1) Le Silicium organique : une (re)découverte étonnante

De récentes études scientinques ont mis en évidence les propriétés extrêmement bienfaisantes du Silicium Organique en application locale externe ; on l’apelle aussi “Silanol”, “organo-silicé”, ou de son nom de marque “Silanium”

La transformation du Silicum minéral en Silicium Organique est à la base une fonction naturelle de notre organisme. Malheureusement, cette fonction se dégrade en vieillissant et certaines parties de notre corps ne peuvent plus bénéficier du Silicium dont elles ont besoin.

Crâce à un imminent chercheur français, cette transformation est aujourd’hui possible en laboratoire.

DES RESULTATS SURPRENANTS

Les nombreuses personnes qui ont testé le SILANIUM parlent d’un bien-être retrouvé, de problèmes articulaires, tendineux, musculaires et de gênes disparus en quelques jours.

UNE APPLICATION SIMPLE

Pour faire pénétrer le Silicium Organique dans les zones où son action apaisante est reclamée, il suffit d’appliquer le SILANIUM soit avec le gel en massant légèrement soit avec la lotion à l’aide d’un coton.

Le SILANIUM est garanti non toxique et non irritant

2/ Introduction

Le Silicium représente le deuxième élément de la biosphère après l’oxygène. S’il compose les roches, le sable, le verre, c’est aussi un métalloïde sous forme organique indispensable au développement de tous les êtres vivants ; il participe à la synthèse des os, des cartilages et du tissu conjontif. En effet, dans le derme, il joue le rôle d’entre-joint sur les fibres de collagène et d’élastine et les macromoécules de la substance fondamentale.

Malheureusement, le taux de silicium dans l’organisme diminue avec l’âge : la peau se relâche, s’écrase et se replisse. D’où la nécessite de compenser ce déficit en introduisant du silicium sous forme organique appelé SILANOL.

Une fois rechargée en silicium, la peau retrouve ses propriétés de jeunesse et peut de nouveau lutter activement contre les processus du vieillissement. En effet, la présence du silicium organique dans les cellules cutanées redynamise les usines à collagène et élastine, renforce les membranes cellulaires pour les armer contre les radicaux libres et réactive l’hydrorégulation des cellules de l’épiderme. L’activité des cellules cutanées est ainsi relancée.

Le Si est un élément constitutif de la peau contribuant à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la couche cornée ; le Si est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre (Fregert, 1959). De nombreuses études in vitro montrent le rôle essentiel du Si dans la formation des tissus conjonctifs: le Si est un cofacteur indispensable à l’activite optimale de la prolyl-hydroxylase (Carliste, 1974, 1986).

Il est présent sous forme libre (silicate, oligosilicate) mais peut aussi se lier à diverses molécules, protéoglycanes, acide hyaluronique, chondroïtine 4-sulfate, dermatane sulfate… L’atome de Si est lié par l’oxygène au squelette carboné des mucopoly-saccharides (liaison covalente); on compte 400 à 550mg de Si pour l000g de tissu sec. Chaque chaine de collagène lie 3 à 6 atomes de Si.

Le Si serait ainsi protecteur pour des macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes.

Sous forme de silanols, il s’opposerait à la péroxydation lipidique (Leoper 1984). Le taux cutané de Si, très élevé, diminue avec l’âge (par diminution de l’assimilation intestinale), ce qui est un facteur responsable du vieillissement cutané. Le Si organique stimule la prolifération des cellules épidermiques et dermiques, permettant ainsi une restauration des structures altérées, il se comporte comme un régulateur des métabolismes cellulaires et de la division cellulaire.

3/ Fiche Technique

Ref.: SILANIUM GEL – LOTION
Type de peaux : Tous types
Mode d’utilisation : Appliquer le gel ou lotion sur la peau et massez légèrement, en laissant pénétrer
Principe actif : Silicium Organique
Contenance : Tube 100ml (Gel) ; Flacon 400 ml (Lotion)

4/ Silicium Organique (Méthylsilanol phosphate)

Actions et propriétés cutanées

Les méthylsilanols sont des hydratants biologiques, c’est à dire qu’ils apportent au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre à la masse conjonctive. Il s’en suit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps.

Le méthylsilanol est également un restructurant des tissus conjonctifs, un antiradicalaire par restructurarion de la membrane cellulaire; Il s’oppose à la glycation non enzymatique et normalise les métabolismes cellulaires; il va normaliser les sécrétions sébacées.

Le méthylsilanol assure la régéneration dermique et la liporégularion.

En effet, il intervient sur la reconstruction tissulaire, par son apport en silicium, il est :

– un élément indispensable à la synthèse du tissu conjonctif (collagène-élastine) et a sa structuration puisqu’il en est un consituant,
– nécessaire à la conservation de la structure normale du tissu élastique, les altérations de ce tissu coïncidant avec une baisse du silicium
– un facteur d’imperméabilité du tissu conjonctif et donc, un protecteur des fibres élastiques.
Il intervient sur la liporégulation car il est :

– un protecteur des enzymes qui s’opposent aux surcharges lipidiques
– un conservateur de l’intégrité des mucopolysaccharides acides (MPSA) qui inhibent la fixation des lipides.
Le méthylsilanol va donc lutter contre la dégradation des élémens constitutifs du tissu conjonctitf et en particulier de l’élastine, hydrater le tissu et contribuer à lui redonner un certain tonus.

5/ Caractéristiques hydrophiles du Silicium Organique

Les groupes silanols (SI-OH) confèrent un caractère hydrophile au Silicium Organique

Une chimie de réaction très complexe s’établit sur la base de ces deux groupes fonctionnels.

Ceci trouve également sa justification dans le fait, en partie, qu’il faut encore faire une distinction entre les groupes suivants :

Groupes Silanols Libres,
Groupes Silanols Pontés,
Groupes Silanols germinaux
Groupes Siloxanes tendus et moins tendus.
* Liaisons par ponts d’hydrogène

Les interactions par ponts d’hydrogène sont considérées comme étant un sous groupe de l’interaction acide base.

D’après un nouveau modéle de ER. LIP. PINCOTT et R SCRÔDER la liaison par ponts d’hydrogène est décrite par une suspension de structures limites protomères. Le proton comporte deux coudes à l’intérieur de la liaison pontée *(G.KONTUM). La délocalisation des protons au-dessus de la zone des deux cuvettes de potentiel s’effectue par un effet de tunnel à haute fréquence (comparable à l’ondulation d’inversion de l’ammoniac).

L’énergie de la laison par ponts d’hydrogène (440KJ/mole) dépend de l’angle 0H0. Elle est maximum lorsque les trois atomes sont disposés linéairement.

Comparée à une liason C-H atomique environ (360KJ/mole), la liaison par ponts d’hydrogène est une interaction assez faible. Elle est toutefois plus forte que les forces de Van der WAALS. Ses ponts d’hydrogène jouent, dans la nature, un rôle tout à fait déterminant, l’énergie de translation cinécique moyenme est à la température du corps humam, de 4KJ/mole.

La dissociation et la reconstitution des ponts d’hydrogène constituent par conséquent des processus élémentaires du métabolisme. Seul le caractère des ponts H permet de maintenir des structures moléculaires compliquées ; dans le même temps, ils permettent une modification de structures rapides.

Les groupes silanols ont cette capacité de casser les molécules d’eau pour les transformer en d’autres groupes silanols.

1- Le méthylsilanol a une double action :

– Sur l’AMP cyclique

L’importance de l’AMP cyclique a été démontrée plus particulièrement dans les processus de perméabilité cellulaire, dans les mécanismes régulateurs des métabolismes intermédiaires et dans de nombreuses biosynthèses.

A partir des effets généraux mentionnés ci-dessus, une longue liste d’actions plus particulières de L’AMP cyclique a été établie : augmentation de plusieurs hormones hypophysaires telles que la LTH et la FSH et ceci en relation avec la teneur en ions Mg et Ca. Or, Charnot a démontré l’interrelation entre les métabolismes du silicium, du magnésium et du calcium ainsi que les liens qui existent entre le silicium et plusieurs glandes à sécrétions internes, glandes surrénales entre autres. D’après cet auteur, le méthylsilanetriol provoque une augmentation de l’AMP cyclique. Cette action va donc dans le sens d’une augmentation de la lipolyse.

– Sur la péroxydation lipidique :

Cette péroxydation mal conduite peut donner naissance à des produits de dégradation tels que le malonaldéhyde à partir des acides gras insaturés ou polyinsaturés. Une surproduction de radicaux libres peut être la conséquence d’une hypoxie, d’une hypéroxie, de phénomènes inflammatoires ou dégénérarifs des cellules et des fibres élastiques. Or, il a éte démontre (Loeper): Etude des acides gras

et de la péroxydation lipidique dans l’athérome expérimental du lapin) que le méthylsilanol s’oppose à la formation et du malonaldehyde, produit cytotoxique. Les lipidopéroxydes ainsi formés, sont responsables des phénomènes de destruction des cellules et des fibres élasiques.

Donc, le méthylsilanol s’oppose à la formation de péroxydes cytotoxiques.

2- Outre ses propriétés lipolytiques il possède une action anti-inflammatoire et anti-Ïdémateuse qui permet de lutter contre ces deux réactions biologiques présentes lors de lipodystrophies.

La réduction de l’inflammation et de l’Ïdéme assure un meilleur drainage des tissus et donc l’éliminatlon, par les canaux lymphatiques de macromolécules, des produits des réactions biochimiques.

6/ Dossier Silicium

A) Aspects Physiopathologiques Actuels des Problèmes Articulaires:

Le cartilage articulaire normal de 1’adulte: des chondrocytes noyés dans une matrice hydrophile

Le cartilage articulaire est un tissu d’origine conjonctive, blanc ou jaunâtre, dont le rôle essentiel est d’assurer un bon glissement entre les pièces osseuses articulaires avec un coefficient de friction extrêmement bas (inférieur à celui d’un pain de glace), tout en amortissant et en répartissant les pressions rendant les stress de contact les plus faibles possibles.

Le tissu cartilagineux est formé d’une matrice abondante au sein de laquelle sont noyées les cellules cartilagineuses ou chondrocytes qui contrôlent l’homéostasie du tissu.

Cette matrice consiste en un gel protéoglycane (PG) très hydrophile enserré dans les mailles d’un réseau de fibres de collagène.

Les PG sont des molécules formées par une protéine porteuse sur laquelle viennent se brancher des molécules de glycoamonoglycanes de chondoïnes-sulfates ou de kératane-sulfates.

Ces PG monomères viennent se brancher sur une longue chaine d’acide hyaluronique pour former des polymères de PG de poids molèculaire de plusieurs millions. Cet amarrage est stabilisé par des protéines de liaison. Les glycoaminoglycanes ont des charges négatives sur leurs sulfates caroxylés et peuvent ainsi capter les ions Ca44 et Na4 qui eux-mêmes attirent l’eau.

L’eau constitrue 75 % du poids du cartilage articulaire adulte.

Cette capacité du cartilage à s’imbiber d’eau est bridée par le réseau des fibres de collagène. Le collagène spécifique du cartilage est de type 2, grosse fibre à striation périodique de 640 A et 30 à 80 nm de diamètre. Ces fibres sont consituées de trois chaînes torsadées; à lui seul, ce collagène 2 constitue 95 % du cartilage normal.

On a décrit ces dernières années des collagènes dits mineurs dans le cartilage : collagène 4, qui constitue une armature au sein du collagène 2, collagène 5 qui, au contraire, est situé à la surface du collagène 2 et assure des liaisons avec les PG. Ils sont dits “mineurs” car ils representent 5 % des collagènes du cartilage mais leur rôle incomplètement connu, semble capital dans le maintien de la structure entre PG et collagène 2, ainsi que dans la limitation de la croissancs du collagène 2.

Les chondrocytes représentant moins de 10% du volume tissulaire du cartilage. Ils assurent la synthèse de la matrice et son renouvellement. Ce renouvellement est très lent dans des conditions normales: le turn-over, qui varie selon les articulations, est supérieur à une année pour les PG et serait de l’ordre de 300 ans pour le collagène. Longtemps considérés comme peu actifs, les chondrocytes sont en fait des cellules aux capacités métaboliques très riches qui se révèlent surtout dans des conditions pathologiques.

Etiopathogénie: l’hyperpression comme facteur principal de la dégénérescence cartilagineuse

La pression et la friction (charge et mouvement) sont vitales pour le cartilage articulaire, et on peut créer des altérations du cartilage par immobilisation plâtrée du genou, par exemple.

Cependant, ces lésions sont totalement ou partiellement réversibles à la reprise de la marche et ne correspondent pas à une arthrose, qui semble être le facteur principal de la dégénérescence du cartilage.

Arthroses “mécaniques” des pressions trop élevées

Le cartilage, normal au départ, supporte des pressions trop importantes. C’est le cas des dysphasies (dysphasie du cotyle), des instabilités (rupture du ligament croisé antérieur), des surcharges (pondérales ou fonctionnelles par hyperutilisation sportive ou professionnelle).

PHYSIOPATHOLOGIE : de la mécanique a la biologie

Sous L’effet d’une hypertension (arthrose “mécanique”) sur fibre normale, ou d’une mauvaise répartition des pressions à cause d’un os sous-chondral anormal (théorie “osseuse’) de l’arthrose, (exemple: fragilisation par IL 1 et la collagènase venant d’une syonoviale inflammatoire), Le filet collagénique se rompt par places, permettant une expansion anormale des PG et une hyperhydratation du cartilage.

Ce véritable “oedéme” du cartilage est d’ailleurs observé lors d’une arthrotomie ou d’une arthroscopie dans la chondromalacie rotulienne, et l’augmentation de la teneur en eau du tissu est le premier, signe biochimique de l’arthrose. Sous l’effet des pressions persistantes, ce cartilage hyperhydraté va perdre ses caracrértstiques biomécaniques.

La teneur en acide hyaluronique diminue, les agrégats de PG se dépolymérisent, la taille des monomères eux-mêmes diminue.

L’elasticité du tissu cartilagineux diminue; il va moins bien amortir les pressions sur l’os sous-chondral, qui réagit en se condensant et en développant une ostéophytose réactionnelle

Ceci rend bien compte des fissures puis de la fibrillation et des ulcérations observées en microscope, et permet probablement d’expliquer la destruction du cartilage

B/ Physiologie du Silicium

La caractéristique essentielle du silicium chez les animaux supérieurs est connue depuis 1972 grâce aux travaux de Schwartz et Milne (SHWARTZ1972) et de Carlisle (CARLISLE 1972) montrant chez le jeune rat et le poussin qu’une alimentation carencée en silicium s’accompagnait d’une croissance anormale avec anomalies du squelette et des tissus conjonctifs réversibles aprés supplémentation.

Aux anomalies morphologiques d’un crâne court aplati, au raccourcissement des os longs avec perte de souplesse, s’ajoutent une pâleur de la peau et des muqueuses, I’absence de carencule et de crète chez le poulet et une pigmentation anormale des incisives chez le rat.
L’étude des concentrations tissulaires chez le rat (CARLISLE 1986) montre que le silicium est ubiquitaire dans l’organisme. La peau, les muqueuses et le tissu conjonctif sont les plus riches. Des concentrations élevées (12 à 16 mg/kg) sont ainsi retrouvées dans l’aorte, la trachée, les tendons. Les organes parenchymateux montrent des taux faibles (2 à10 mg/kg) avec une exception pour le poumon qui, à cause d’une exposition constante à l’inhalation de poussières minérales, contient des quantités de silicium souvent importantes; le rein est également très riche en silicium.

On a pu constater, chez plusieurs espèces animales, que les taux tissulaires de silicium restent quasiment constants au cours de la vie, en particulier dans le coeur, les tendons, les muscles. Cependant, divers travaux chez I’homme ont montré que la teneur en silicium diminue notablement avec l’âge dans la peau (CARLISLE 1982) et les cartilages.

Ces constatations ont amené à penser que le silicium jouait un rôle dans le métabolisme du collagène et des fibres d’élastine.

C/ Rôle Biologique:

La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières années a été la démonstration de son implication dans la croissance osseuse et dans l’elaboration des cartilages des articulations et autres tissus conjonctifs. Il semble en effet intervenir dans la synthèse du collagène et des protéoglycanes ainsi que dans les stades précoces de la minéralisation osseuse.

L’importante teneur en silicium de ces tissus est à rattacher à l’interaction silice- polysacharides qui fait du silicium un composant à part entière des glycosaminoglycanes et polyuronides. On rapporte la présence de 330 à 554 mcg de silicium par gramme d’acide hyaluronique , chondroïtine sulfate, dextranes-sulfate et sulfate d’héparine purifié à partir de cordons ombilicaux ce qui correspond à un atome de Silicium par unité de poids moléculaire 50 000 à 85 000 (130 à 280 unités monomériques).

Le silicium osseux est localisé en majeure partie dans la bordure ostéoide de l’os en formation (CARLISLE,I986). On constate, en allant de l’extérieur vers l’intérieur de l’os, que la teneur en silicium diminue d’autant plus que le rapport Ca/P du tissu se rapproche de celui de 1’hydroxyapatite et que le dépôt de calcium sur la trame collagénique est grand.

Dans l’os mature, le silicium est quasiment indétectable. De plus, CARLISLE (1986) a montré chez le poulet carencé que 1’apport de silicium augmente de façon significative le dépôt minéral sur la trame ostéoïde, tandis qu’il se concentre parallèlement au calcium dans les mitochondries des ostéoblastes.

On pense donc que le silicium est impliqué dans les premiéres étapes de cristallisation conduisant à la minéralisation de l’os jeune.

C’est à ce niveau qu’il semble également pouvoir avoir un effet antagoniste de l’action toxique de l’aluminium sur la minéralisarion osseuse (BIRCHALL 1986): celui-ci inhibe la croissance des cristaux d’hydroyapatite probablement par formation de phosphates doubles de calcium et aluminium empèchant la précipitation normale de calcium. L’acide silicique, in vitro, contrecarre l’action inhibitrice de l’aluminium sur cette précipitation, vraisemblablement du fait de la formation d’aluminosilicates.
Les anomalies du squelette et des tissus de soutien décrites précèdemment chez l’animal carencé orientent vers un rôle du silicium dans la synthèse de molécules constituant le tissu conjonctif, le silicium étant en effet retrouvé comme consituant du collagene isolé et de divers glycosaminogiycanes (héparane, dermatane, chondroïtine sulfate). Sa fixation sur les molécules organiques se fait très probablement par liaison hydrogène entre l’acide silicique et des groupements hydroxyles par exemple.

D/ Aspect Physiologique Général:

Nous avons pu constater que les problèmes articulaires liés à une hyper pression (d’origine sportive ou professionnelle) sont dus à une hyper hydratation du carilage

Celui-ci perd ses caractéristiques biomécaniques, le filet de collagène se rompt et permet une expansion anormale des protéoglycanes

Or, le silicium joue un rôle important dans l’élaborarion des catilages des tendons et des articularions à travers le tissu conjonctif

Il intervient dans la synthèse du collagène et des protéoglycanes grâce à sa capacité à lier certaines chaines polysacharidiques soit avec d’autres chaines polysacharidiques, soit avec des protéines

Le silicium joue un rôle déterminant dans la protection et l’arrangement des fibres de colagène et d’élastine

Nous remarquons également l’importance que jouent les chondrocytes dans les différents problèmes exposés

Or CARLISLE a démontré sur des chondrocytes isolés l’effet stimulant du silicium (à travers le silicium organique) sur la synthèse du collagène, sans prolifération accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la synthèse du collagéne et des hexosamines est intracellulaire

De plus le silicium est un élément constitutif de l’acide hyaluronique ;
Il intervient notamment dans son processus de fabrication ;
Une haute teneur en acide hyalaronique est indispensable au bon fonctionnement articulaire ;
Une autre importante particularité du silicium organique est sa capacité hydrophobe :
Grace à sa chimie de surface particulière due à ses groupements silanols ( Si–OH) il dissout les
molécules d’eau ou les stocke.
En application externe sous forme de gel, il protège les zones sensibles des attaques humides
Il permet de garder bien au sec tendons, articulations et muscles

CARLISLE (1986) a montré que les anomalies crâniennes du poulet silicium–déficient étaient liées à un déficit collagénique et mucopolysaccharidique de l’os dont la structure trabéculaire normale, absente, était remplacée par une structure nodulaire correspondant à l’os primitif. Le même phénomène peut être observé au niveau des cartilages articulaires du plateau tibial pour lesquels la zone cartilagineuse mature est amincie et recouvre une zone chondrocytaire hyperplastique sans organisation normale en travées.

Avec des cartilages embryonnaires en culture (C.ARLISLE 19S6) on observe une croissance beaucoup plus rapide en milieu supplémenté qu’en milieu pauvre en silicium, la différence de vitesse de croissance étant corrélée à la forte augmentation du contenu collagénique et à celle plus nette encore portant sur les polysaccharides des protéoglycanes de la substance fondamentale. Sur chondrocyes isolés, on note un effet stimulant du silicium sur la synthèse du collagène, sans prolifération cellulaire accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la syntèse du collagène et des hexosamines est intracellulaire.

Ainsi CARLISLE a pu montrer in vitro et in vivo que la pRolyLhydroxylase, témoin de la synthèse collagénique, n’atteint son activité optimale qu’en présence d’une concentration suffisante en silicium. Celui-ci aurait également un rôle dans la synthèse mitochondriale de précurseur de la proline.

Le silicium outre son rôle dans la synthèse des matrices organiques des tissus coujonctifs, semble également jouer un rôle dans leur structure, pouvant relier par liaison hydrogène différentes chaines polysaccharidiques, entre elles ou avec des proteines.

C’est ainsi que l’on explique en partie l’effet protecteur contre l’artériosclérose observé chez le lapin par nécessité de la présence de silicium pour une synthèse et un arrangement normaux des fibres d’élastine de la paroi aortique (ANKE 1984).


Nouvelle formule en acide silicique et extrait de plante riche en silicium naturel bio cristallisé.

Depuis le 1er janvier 2010, Silicium España a amélioré son produit Silicium G5, en mettant à profit l’obligation légale de reformuler ce produit suite à un changement de la législation européenne de compléments alimentaires.

Silicium G5 Siliplant contient de la Silice naturelle extraite de la Prèle des champs (Equisetum arvense) et de l’acide silicique obtenue par un processus exclusif basé sur la méthode de Loïc Le Ribault.

Le Silicium G5 est précieux et très utile pour les personnes âgées, les sportifs ainsi que toutes personnes convalescentes, en état de faiblesse et bien entendu pour le bien-être général de chacun.
À l’âge adulte notre réserve en silicium diminue régulièrement mais reste un élément indispensable pour le bon fonctionnement de l’organisme. Il fait partie du métabolisme du phosphore, du magnésium et du calcium.

Dans cette nouvelle formule on part d’un silicium minéral appelé acide silicique et un extrait de plante riche en silicium cristallisé qui apporte des éléments organiques (extrait de Equisetum arvense), on obtient un silicium organique et soluble, entièrement assimilable par les cellules, avec les qualités qui ont rendu célèbre le G5 de Loïc Le Ribault et même amélioré à certains égards. Avec une présence bien sûr de silanol naturel.

– Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et d’utilisateurs

– Il ne présente aucune toxicité

– Il permet au calcium de se déposer sur les os. Il contribue à rendre une bonne élasticité à l’ensemble de nos tissus.

– Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnements.

– Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les utilisateurs avant ou pendant son utilisation.

– Il accélère les processus de cicatrisation, des plaies et des brûlures.

– Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme.

– Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives.

– Il peut être utilisé par les enfants en bas âge et les femmes enceintes.

– Il renforce la structure du cheveu, améliore la micro-circulation et développe une action anti-chute.

Silicium G5 Siliplant est sans conservateurs, parfaitement assimilable par l’organisme et Bio-disponible. Très utile et bénéfique pour les os, articulations, régénération du cartilage, l’élasticité de la peau, préservation des cheveux et des ongles sains, contre la déminéralisation.

Goût: Il a un goût naturel, agréable, avec des notes végétales, non astringent, ni amer et ne laisse pas de saveur en bouche.
Composition

Eau purifiée, Acide silicique, Extrait de Prèle des champs (Equisetum arvense L.) Romarin (Rosmarinus officinalis L.)
Conseil d’utilisation

Prendre 15 ml avec le gobelet doseur deux fois par jour (Cure d’entretien) 15-20 minutes avant les repas et les médicaments.

Le Silicium G5 Siliplant est compatible avec la prise de médicament ou complément alimentaire, à prendre environ à 20 mn d’intervalle pour une meilleure efficacité.


Le silicium organique vous connaissez ?

Il se trouve un peu partout dans le corps humain et notamment à l’intérieur de nos organes, ainsi que la peau, les ongles, les cheveux, l’émail dentaire…

Je n’aime pas les exposés trop “scolaires”, ne voulant pas vous imposer…. (enfin en fait je n’impose rien, c’est vous qui décidez de la lecture ou pas de ces textes !), mais je me dois de vous expliquer le plus brièvement possible et d’une manière je l’espère pas trop rédhibitoire certaines vertus et bienfaits de ce produit qui fait partie de mon environnement et pour lequel mon corps en sera durant de nombreuses années reconnaissant.

Donc, voici ce qui sort du chaudron :

C’est surtout l’un des constituants du “tissu” fibreux qui protège nos organes, nos muscles, entre autres… Le cartilage, le tissu osseux, le tissu vasculaire (sang) sont aussi des tissus corporels pour faire simple.

Mais il ne faut pas que j’oublie de préciser également qu’il joue un rôle très important dans la résistance aux agressions.

Le silicium existe en présence importante dans le sol et son rôle est essentiel dans le règne végétal. Il est un acteur vital du vivant.

Il agit sur ces divers plans :

– Os et cartilages : Il permet leur régénération et aide à la fixation du calcium, ce qui n’est pas un procédé aisé en y regardant de plus près.

– Muscles : Il assure leur souplesse, leur mobilité.

– Processus vasculaire : Il assure la tonicité des vaisseaux.

– L’épiderme : Il facilite sa régénération. Il permet au collagène et aux fibres élastiques de maintenir leurs fonctions et s’oppose à leur dégradation.

– Sur le plan immunitaire : C’est le chef, qui coordonne ce plan. Il envoie”l’ordre” de fabrication d’anticorps.

Et là on arrive après toutes ces éloges, a une réalité qui est propre au corps humain : ce merveilleux “capital” s’amenuise et s’effrite au fil des années.
Le silicium n’est pas stocké dans le corps ; il est intimement lié à nos apports quotidiens. Si l’on prend en considération que les sorties sont en général supérieures aux entrées, nous nous retrouvons assez régulièrement appauvris de cette substance.

On trouve le silicium notamment dans l’oignon, les céréales, les fibres alimentaires, mais leur raffinement à outrance élimine les parties les plus riches en silicium se trouvant surtout dans l’écorce.

Nous avons tous une alimentation très différente les uns des autres et le problème c’est qu’en règle générale, nos apports sont insuffisants pour satisfaire aux besoins de notre corps et lui assurer un bon fonctionnement. Nous ne mangeons que ce que nous aimons et ceci ne correspond pas forcément à ce que votre corps lui, aime et a besoin ; on lui apporte assez régulièrement des apports trop réguliers en éléments surchargés.

La meilleure solution est de recharger son corps de silicium. Alors qu’est-ce donc ce terme qui fait penser à certains composants informatiques ?

Cette explication est assez technique, mais pour bien comprendre je me dois de vous citer ceci :

“Certains cristaux de quartz ont une pellicule de silice qui n’est pas encore cristallisée. Cette pellicule est dégradée par des micro-organismes naturellement présents en surface. Cette dégradation va rendre la silice “organique” et “hydrosoluble”.
Source Editions M Santé.

Sous cette forme, Silicium Organique, est un élément essentiel à la matière vivante et Silicium Minéral sous quelque forme que ce soit, n’est pas assimilable et même toxique à fortes doses.

Il faut donc “recharger” l’organisme en silicium organique. Certaines plantes sont capables d’effectuer cette transformation en particulier l’ortie (la silice d’ortie) ; l’être humain n’a pas cette capacité ! Nous perdons environ jusqu’ à 80 % de notre capital et ce, de notre maturité jusqu’à la fin de notre vie. C’est irréversible. L’être humain est incapable de transformer le silicium minéral qu’il absorbe et ingère, en silicium organique ; une fois le capital pratiquement épuisé, soit effectivement il s’épuise ou alors, il faut recharger.

Une petite parenthèse au passage de ce texte : J’ai lu récemment qu’il existe une coutume, une tradition Nord-Africaine, qui consiste à enterrer dans du sable et ce jusqu’au cou, des personnes atteintes de certaines pathologies, pour ainsi les “régénérer”.

Dans l’approche de cette substance, il faut bien distinguer le silicium Minéral : Toxique et non assimilable et le silicium organique (substance transformée et assimilable). Ce qui a d’ailleurs valut à certaines personnes de s’exiler hors de leur patrie, car justement la nouveauté dérange, lorsqu’il faut dépoussiérer certaines étagères cela répulse, rend allergique parfois et surtout handicape certaines catégories de tiroirs ordonnés ou tout était tranquillement bien rangés, à l’étroit, étriqués mais bien rangés ; remet en cause un système bien rôdé, qui ne marchait pas forcément bien, mais qui malgré tout remplissait et rempli encore les “tiroirs-caisses ???” (!!!)

Monsieur Norbert Duffau fut le premier a réussir la synthèse du silicium organique. Il en fut l’inventeur. Il est décédé en novembre 1993.
Loïc le Ribault, inventeur du silicium organique buvable, s’est battu pour que le produit soit reconnu du public. A la mort de Duffau, il repris les recherches et décida de le commercialiser.
Duffau et Loïc le Ribault se rencontrèrent et travaillèrent ensemble à la mise au point du silicium organique à usage thérapeutique.

Là, pour l’instant sur ces lignes, il n’y a aucune ombre au tableau ; mais les rapaces arrivent et bien évidemment après une embellie il faut bien que certains empêcheurs de tourner en rond vous empêchent de respirer et d’évoluer librement !

Il faut savoir qu’il y a une mafia médicale et pharmaceutique. Il faut laisser se développer l’invention, la création de nouvelles thérapies et ainsi permettre à chacun de choisir son mode de soin.

Un procès scientifique eut lieu à l’encontre de Loïc, poursuivi pour un exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, suite à une plainte de l’ordre des médecins et des pharmaciens, quelque peu dérangés par le succès et l’efficacité de ce produit. Aucun malade soit dit en passant, n’a jamais porté plainte contre Loïc pour avoir suivi la thérapie du Silicium organique et sur les effets secondaires incriminés…..

Un malade coûte cher, mais rapporte beaucoup d’argent si l’on reste dans le cercle infernal des médicaments onéreux et qui ne servent à rien.

Par ce biais, nous régressons tant sur le plan culturel, intellectuel que scientifique, moral également. Loïc a travaillé durant de nombreuses années pour la police scientifique. Il introduit les principes de protection sur les lieux du crime et la technique de prélèvements sur indices invisibles.

Il reçut un procès abjecte, fut emprisonné durant quelques temps dans des conditions minables et c’est autant dire que suite à son passé d’expert judiciaire, beaucoup de prisonniers en voulurent à sa vie, car bon nombre d’eux, lui doivent leur incarcération.

Il affirme que son produit n’est pas un médicament, il ne guérit pas comme ceux de la médecine allopathique, qui eux détruisent, mais au contraire est un “soutien” à la fois de nos cellules et de leur système immunitaire.

Comment un chercheur indépendant peut il faire face, face à ces laboratoires qui investissent des sommes gigantesques pour de nouveaux médicaments ?

L’état trop appauvri pour assurer lui même ces recherches, délègue des laboratoires et ceux qui décident au sein de notre cher gouvernement, étant d’anciens ou futurs collègues.

Ils préfèrent tuer la population, empoisonnée à petits feux avec leurs chimies corrosives (ce n’est pas pour rien que le VIDAL est rouge….) plutôt que de nous laisser choisir nos produits, de même que nous sommes maîtres dans le choix de notre nourriture et être en bonne santé ; c’est aussi cela la base essentielle de l’alimentation !

Nombre de pathologies peuvent être développées, rhumatismes, problèmes de peau, inflammations, prévention de l’ostéoporose, contusions, brûlures, coups de soleil……trop souvent nous n’analysons pas leurs effets vibratoires, quantiques…. le silicium organique permet d’approcher la maladie d’une toute autre manière et l’a prévenir….. A la racine même !

Et là, il suffit de se poser une petite question toute simple :

“Depuis quand les symptômes de votre maladie sont-ils apparus ?”

On reconstitue le contexte, l’espace, le temps, le nid ou le mal est survenu….. Je visite régulièrement une personne atteinte de polyarthirite-rhumatoïde. Cette maladie invalidente est apparut peu après le décès de son fils !

Loïc partit en Irlande pour commercialiser ses produits notamment le G5, mais depuis son procès, il dut se désolidariser de cette société, car ces évènements tapageurs, d’après les dirigeants en vigueur, auraient terni l’image de marque de l’entreprise.

C’est donc en ESPAGNE que le silicium authentique est commercialisé et diffusé, selon le souhait de Loïc le Ribault. Loïc est décédé le 07 juin 2007.

L’avenir du silicium organique est désormais assuré, tu peux être tranquille Loïc, le négatif ne l’emporte jamais sur le positif ; les reconnaissances et succès arrivent parfois toujours plus tard, mais il n’est jamais trop tard quand “les choses” sont lancées, elles ricochent toujours….. et cela me fait étrangement penser à Samuel HANNEMAN, Père de l’Homéopathie qui fut à son tour traité de sorcier et de charlatan à son époque.

Et dans un autre article qui est pour moi une suite presque logique, j’aimerais vous parler des émotions qui engendrent telle ou telle autre pathologies et donc il faut agir sur l’émotion, avant qu’elle ne se somatise.

Je vous embrasse et donc vraiment, prenez soin de vous !


Dans notre corps, le Silicium naturel bio Organique  diminue avec l’âge de façon irréversible (dégénérescence), stimulant encore le vieillissement; son apport en plus de l’alimentation est utile pour le maintien de l’équilibre vital.

Avec la perte de silicium dans nos organismes, il se produit une altération progressive des fibres de collagène et d’élastine qui modifie profondément le tissu conjonctif provoquant vieillissement et altération des os, des cartilages et de la peau. Les troubles de la mobilité et de la flexibilité des articulations font partie des signes d’un manque de silicium organique et souvent d’une mauvaise assimilation du calcium.

Les organo-siliciés sont des éléments essentiels de la matière vivante et se retrouvent aussi bien dans le monde végétal qu’animal. Le silicium organique, élément physiologique du sang et des tissus, contribue à l’assimilation du calcium, du phosphore, du magnésium et à la synthèse de la vitamine D (utile aussi à la fixation du calcium).

Or, l’homme est incapable de transformer le silicium minéral qu’il ingère, en silicium organique (Le silicium minéral n’est pas assimilable par l’organisme humain. Il faut que cette transformation soit effectuée par des plantes (Légumes) ou par des micro-organismes ” diatomée “.

Le silicium et la mobilité : les propriétés
– Le silicium intervient dans la formation des os, des cartilages, des tendons, des tissus conjonctifs …

– Il contribue à l’assimilation et à la fixation du calcium, favorise la reminéralisation,

– Le silicium organique stimule la fabrication de cal osseux, la reconstitution du cartilage.

– Il contribue aussi à améliorer la résistance, la souplesse, l’élasticité des muscles et tendons mais aussi des zones articulaires (Os et cartilage) en stimulant la synthèse de collagène et d’élastine.

– Un apport de silicium, participant naturellement à la synthèse de collagène et d’élastine et favorisant la fixation de calcium, peut contribuer à la régénérescence des tissus cartilagineux mais aussi osseux et tendineux.

– Les tissus conjonctifs contiennent deux protéines fibreuses : collagène et élastine. Ces deux protéines permettent de donner aux cartilages des qualités complémentaires : résistance, élasticité et souplesse.

Le cartilage est un tissu plutôt ferme qui ressemble à du caoutchouc et qui couvre les extrémités des os dans les articulations. La fonction primaire du cartilage est de réduire le frottement articulaire.

– Le collagène est une composante clé du cartilage car il représente 67% de sa composition tout en lui fournissant sa force. Le cartilage est dur mais flexible ce qui confère rigidité et souplesse aux structures qu’il soutient. Il peut résister à la compression et à la tension. Lorsque la production du collagène diminue lors du vieillissement, la production de cartilage est affectée et la qualité absorbante du cartilage est réduite. Plus la détérioration augmente, plus la mobilité articulaire devient difficile.

– Le calcium est un oligoélément dont la principale fonction est la minéralisation de l’os, le développement du squelette. Il intervient aussi dans la coagulation du sang, dans la contraction musculaire et dans de nombreuses réactions enzymatiques au niveau cellulaire. Le silicium favorise son assimilation.

Les propriétés du silicium organique sur la beauté et la jeunesse
Au niveau de la peau, le silicium stimule la formation de collagène et d’élastine. Il préserve son intégrité et sa Jeunesse.

Vers l’âge de 25 ans, notre corps diminue sa production de collagène, puis le processus s’accélère dans la quarantaine et la cinquantaine. Le collagène compose la grande majorité du derme, il est notamment la protéine de soutien de la peau. Le manque de collagène dans la peau se présente sous la forme d’un amincissement considérable des tissus cutanés. Petit à petit, les tissus capillaires de la peau deviennent plus épais, ce qui réduit la capacité de la peau à retenir les nutriments et l’eau. La peau présente alors un plus grand risque de développer des rides, des vergetures …

Avec le temps, le manque de production de collagène affecte notre corps et notre peau. Elle perd progressivement de sa fermeté et de son éclat. Les ridules puis les rides s’installent, des marques rouges ou des tâches brunes apparaissent. Notre peau se dessèche.

Un apport de silicium, stimulant natureLLement la synthèse de collagène, peut contribuer à la régénérescence des tissus de la peau et ainsi contribuer à ralentir le processus de vieillissement.

Avec l’âge, la teneur de nos tissus en silicium s’amenuise, d’où l’intérêt de prises régulières.

Le silicium organique est l’un des 12 éléments majeurs* de la composition élémentaire des organismes. Le silicium est protecteur pour des macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes, il joue aussi un rôle fondamental dans le processus de réticulation des fibres de collagène.

Pourquoi ne suffit-il pas de consommer des produits laitiers riches en calcium pour entretenir nos os et cartilages ?
On constate chez les populations dont la consommation de laitage est importante un taux élevé de diminution de la masse osseuse.
KaLkwar, HJ, Khoury JC, Lanphear BP. MiLk intake during chiLdhood and adoLescence, aduLt bone density, and bone fractures in women. Am J CLin Nutr, 2003, 77, 257-265.

En 1997 l’équipe du professeur Feskanich à l’université de Havard (Etats-Unis) a mis en évidence dans une étude réalisée auprès de 80000 femmes suivies durant 12 ans que plus la consommation de calcium laitier était importante plus le risque de fracture de la hanche et de l’avant bras était élevé et ce jusqu’à 2 fois plus élevé.
Freskanich D, Willett WC, Stampfer MJ, CoLditz GA. Milk, dietery calcium and bone fractures in women : a 12 year prospective study. Am. J. Public Health. 1997, 992-997.
Le calcium présent dans le lait serait-il inefficace ?
Deux facteurs principaux pourraient expliquer l’augmentation du risque de fracture osseuse :

1. La consommation de protéines animales augmente la production d’acide dans le corps, cette acidité entraîne une fuite du calcium osseux vers les urines et donc une réduction de la masse osseuse et une augmentation du risque de fracture osseuse. Lanou AJ, Berkow SE, Barnard ND. CaLcium, dairy products and bone health in chiLdren and young aduLts: a reevaluation of the evidence. Pediatries. 2005, 115736-743.

2. La biodisponibilité du calcium laitier est faible et moindre que celle d’autres aliments. Seul 32% du calcium laitier est absorbé versus 61% pour le calcium présent dans les brocolis. Guéguen L, PointiLLart A. The bioavaiLabiLity of dairy caLcium. J Am. CoLL. Nutr .. 2000,19,1195-1365.

Où trouver de bonnes sources de calcium?
Comme mentionné ci-dessus les légumes comme le brocoli, cerfeuil, cresson, épinard, fenouil, pourpier, chou chinois, céleri, les produits à base de soja comme le tofu sont de bonnes sources de calcium. Les amandes, noisettes et pistaches et certains poissons comme le saumon, les sardines contiennent également du calcium, tout comme certaines eaux minérales dont la biodisponibilité du calcium est peut être supérieure à celle du lait.
Bacciottini L, Tanin; A, FaLchetti A. Masi L, FrancescheLli F, Pampaloni B, Giorgi G, Brandi ML. Calcium bioavailability tram a calcium-rich mineral water, with some observations on method. J Clin Gastroenterol. 2004 Oct; 38(9): 761-6.

L’alimentation n’est pas le seul facteur à prendre en compte en matière de densité osseuse : l’augmentation de l’activité physique, la diminution de la consommation d’alcool et l’arrêt de la cigarette permettraient également de prévenir la dégénérescence osseuse.

Koike T. [The best physicaL therapy for osteoporosisJ CLin CaLcium. 2006 Jan; 16(1) : 96-101.

– Thierry Souccar,« Lait, mensonges et propagandes », T Souccaréditions, France 2007.

Avec la perte de silicium dans nos organismes, il se produit une altération progressive des fibres de collagène et l’élastine qui modifie profondément le tissu conjonctif provoquant vieillissement et altération des os, des cartilages et de la peau.

Le ” Flexilium buvable ” offre du silicium organique d’origine naturelle, des extraits végétaux d’ortie, de bambou et de prêle, véritables ” réservoirs ” de silice. Utile pour les articulations, les os et les muscles, mais aussi pour la beauté, l’intégrité cellulaire,la tonicité de la peau …

Le ” Flexilium Gel ” offre uniquement du silicium organique (organic silica) de la famille des silanols plus directement biodisponible pour les applications externes. Remarquablement efficace pour la mobilité, la flexibilité et la souplesse, et aussi pour combattre taches brunes, rides, relachement cutané …


1ère partie

Silicium naturel bio.—–

Une pierre dure connue depuis l’Antiquité La Silice, un composé du Silicium, était déjà connue à l’Antiquité. C’est un composé abondant dans les minéraux. Le silicium est considéré comme un oligo-élément indispensable au corps humain. Il joue un rôle extrêmement important au niveau de la matrice extracellulaire. Cet ensemble fait intervenir des réactions moléculaires complexes et multiples.
PROPRIETES Le silicium est indispensable à l’élaboration du tissu conjonctif, que l’on retrouve au niveau des muscles, de la peau, des os, des cartilages, des artères, … Il est également impliqué dans les processus de minéralisation des os.
Dans un autre domaine, le silicium a des effets bénéfiques chez le sujet âgé, plus particulièrement dans la qualité des fonctions intellectuelles.
INDICATIONS Elles découlent directement des propriétés du silicium.
> Ce sont toutes les affections conduisant à une altération des os et des articulations.
C’est aussi le vieillissement cutané, de même que les problèmes de cicatrisation.
La teneur corporelle en silicium étant étroitement liée au degré de vieillissement naturel on mesure l’importance de garder ce minéral dans des proportions intéressantes.
Il a un rôle majeur dans le système immunitaire puisqu’il est à l’origine de la formation des antigènes et des anticorps.
Bien sûr il a une action tonique sur la minéralisation osseuse de même qu’une action de souplesse et d’élasticité pour la peau, les tendons et les articulations. Il régénère les fibres d’élastine et de collagène.
Le silicium agit donc sur les vergetures, les rides, et pour améliorer la peau en général (souplesse et intégrité).
On a observé que les effets nocifs de la chimiothérapie, notamment aprés un cancer du sein, étaient considérablement atténués par la prise de silanols (silicium organique).
De même dans le cas d’hépatite virale, on a pu constater que la prise de silanol a fait chuter les taux élevés de transaminases.
– Avec les traitements à base de silicium on observe une nette diminution des symptômes des maladies immunes, notamment la transpiration nocturne, la fièvre, la diarrhée, la perte de poids et l’amélioration des adénopathies à localisations multiples.

Il existe un lien étroit entre la silice et le calcium, et le rapport Si/Ca au niveau des muscles, des os, articulations, tendons reste un indicateur important de l’intégrité de ces tissus en rhumatologie. De même le silicium organique a son indication dans le traitement des arthrites et arthroses.

Etant donné ses pouvoirs sur l’élasticité des tissus et des vaisseaux on imagine l’importance qu’il a sur l’aorte et les gros vaisseaux et donc sur les risques cardio-vasculaires. Les parois aortiques sont trés riches en élastine et en collagène. Chez les malades présentant l’athérosclérose le taux de silicium dans les artères est 14 fois inférieur à la normale.
Dans les tendinites, contractures et douleurs musculaires, le silicium est d’une aide précieuse. On peut l’utiliser en comprimés mais aussi sous forme de gel directement sur la lésion. Le silicium a une action antalgique et anti-inflammatoire.
0n trouve son indication dans l’arthrose osseuse, l’ostéoporose sénile, les fractures et le rhumatisme.
Dans les phénomènes de vieillissement de la peau, des cheveux et des ongles fins et cassants.
Dans les blessures, ulcères, aphtes de la cavité buccale, des brûlures.
Dans les ostéïtes et adénopathies
Pour le développement harmonieux des tous jeunes
Il accélère le processus de cicatrisation des plaies
C’est un anti-inflammatoire puissant
Dans la prévention du cancer
Dans les problèmes cardio-vasculaires
Dans les problèmes hépathiques
En règle générale, l’être humain ne peut assimiler un minéral quel qu’il soit, que si celui-ci est passé par le stade végétal ou animal.

Les plantes riches en silicium.

Incapable d’assimiler directement le silicium minéral, l’organisme humain couvre ses besoins en silicium grâce à l’alimentation végétale.
Dans les racines des végétaux, des enzymes élaborent des composés organo-siliciés que la sève transporte dans la tige et les feuilles.
Toutes les plantes contiennent du silicium ,( l’oignon, L’ail, échalote, ciboulette, chou-fleur, fraise, haricots en grains frais, pomme), mais certaines en sont particulièrement riches.
Au premier rang de ces plantes siliceuses figurent les diverses variétés de prêle.

Place du silicium en homéopathie.

Dans la Matière Médicale homéopathique, le silicium est représenté par un seul remède :Silicea.
> ” Le sujet justiciable du remède présente un important manque de vitalité. Cette asthénie s’accompagne d’une extrême sensibilité physique et psychique.
Silicium et système ostéo-articulaire. .
Il trouve donc son indication dans la plupart des affections ostéoarticulaires.
En thérapeutique de fond, il se prend par la voie buccale.
Dans les affections aiguës, l’association au silicium d’un radical salicylé en renforce l’effet antalgique et anti-inflammatoire.
Les arthrites aiguës relèvent des applications locales et de l’ionocinèse. (électrothérapie permettant de détoxiner le corps en faisant pénétrer du silicium organique.) Les tendinites réagissent très bien à l’ionocinèse.


Un produit qui annonce de nombreux effets bénéfiques sur l’organisme et le métabolisme. Info ou intox ? Essayons d’y voir un peu plus clair le silicium naturel bio.

Le Silicium est d’abord sous forme solide un des éléments de la matière minérale. C’est un métalloïde découvert en 1824, principal composant du sable, mais aussi de l’argile, du quartz, du cristal de roche et du granit. La croûte terrestre en est composée à 28%. Il s’associe à l’oxygène pour former des silicates, constituants des roches et des pierres semi-précieuses (qui en rejettent de petites quantités solubles dans les cours d’eau).

Le Silicium et les êtres vivants

Il est présent également sous sa forme organique -c’est à dire carbonée- dans les êtres vivants. Dans l’homme, il est identifié dans toutes les cellules en quantités variables. On le trouve dans les différents tissus conjonctifs (tissu osseux et cartilagineux, adipeux, sang et tissu vasculaire), les glandes (pancréas, surrénales), les organes internes (cœur, cerveau, poumons, foie, rate), la peau, les ongles, les cheveux, l’émail des dents et le cristallin de l’œil.

Il joue un rôle dans la formation des fibres d’élastine et de collagène, dans la croissance et la régénération cellulaires, dans la résistance aux agressions contre l’organisme, dans la minéralisation osseuse.

Pourquoi en consommer en complément alimentaire ?

L’homme en possède un stock à la naissance, qui va diminuant au cours de la vie sans se renouveler naturellement. De plus, nous l’éliminons par voie fécale et urinaire, ce qui empêche toute accumulation.

Le besoin journalier est de 15 à 25 mg de Silicium élément et jusqu’à 55 mg s’il s’agit de reconstituer les ressources.

Or, notre alimentation a bien changé au fil des millénaires. Les aliments riches en silicium tels que peau, tendons, cartilages, abats, poisson osseux, plantes fibreuses et céréales ont pratiquement disparu du mode de nutrition moderne, ce qui fait que nos sources de silicium se trouvent considérablement diminuées.

Les propriétés du G5

Il est bon de préciser que le G5 ne guérit pas les pathologies telles que l’arthrose ou autres. Il ne s’agit en aucun cas d’un “médicament miracle”. C’est un complément alimentaire qui peut soulager et améliorer l’état général. Il a fait l’objet de tests officiels d’efficacité (1) et d’innocuité (2)
Il est anti-inflammatoire et anti-douleur (contre les brûlures, coups de soleil, piqûres de méduses et douleurs articulaires)
Il aide à la minéralisation et la densification osseuse ainsi qu’à la restructuration des fibres de collagène et d’élastine.
Il accélère la cicatrisation, renforce les défenses immunitaires et relance les échanges cellulaires.
Il limite les radicaux libres et l’oxydation, d’où son effet bénéfique sur la peau et le ralentissement du vieillissement.
Il joue un rôle protecteur du cœur et du système circulatoire.
Compatible avec tout type de thérapie, il ne présente aucun effet secondaire indésirable répertorié à ce jour.

D’où vient le G5 ?

En 1957, Norbert Duffaut (chimiste organicien à l’université de Bordeaux) réussit la synthèse d’un silicium organique qui est utilisé dès 1958 pour traiter diverses pathologies. Loïc Le Ribault (géologue), convaincu de ses propriétés médicinales depuis 1975, l’utilise également. C’est conjointement à partir de 1982 que les deux hommes collaborent à mettre au point de nouvelles molécules de silicium organique à usage thérapeutique, jusqu’à la mort de Duffaut en 1993.

Le Ribault continue seul ses recherches pour obtenir une formule sans ajouts de compléments médicamenteux, sans aucune toxicité et utilisable sous différentes formes (solution buvable, gel pour application cutanée) : le G5 est né. C’est un organo-silicié de la famille des silane triols (Monométhyl silane triol).

Bien que les autorités médicales refusent de le tester et de l’agréer, de nombreux médecins produisent des documents en sa faveur, ce qui n’empêche pas les ordres des médecins et des pharmaciens de porter plainte contre Le Ribault. Il part aux Caraïbes britanniques où il obtient les agréments officiels du Commonwealth pour l’utilisation médicale du G5.

Il retente donc sa chance en France, mais il est incarcéré malgré l’absence de plaintes émanant de patients traités. Libéré puis arrêté à nouveau, en fuite, puis sous le coup d’un mandat international, jugé, finalement libéré encore, il meurt en 2007, sans avoir obtenu gain de cause.

Législation

Le Silicium Organique G5 faisait partie de la liste officielle des compléments alimentaires autorisés en Irlande et en Europe, par dérogation de l’administration irlandaise en date du 11 juillet 2005. Depuis le 31 décembre 2009, le G5 est classé comme “cosmétique”, pour une période transitoire de 12 à 18 mois, le temps nécessaire à quelques études complémentaires sur le MonoMéthylSilaneTriol en tant que source de Silicium Organique.

(1) Tests officiels réalisés selon les normes américaines (37 CFR § 1, 132) par le professeur Jean Cahn, directeur de l’Institut Sir International, professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la faculté des Sciences et à la faculté de Médecine de Pavie (Italie).

(2) Tests officiels réalisés par le laboratoire Evic Ceba en 1995 et 2004, en conformité avec la Directive européenne 86/609/CEE du 24 novembre 1986 et par l’Agence Française du Médicament (Ministère français de la Santé) en décembre 1995.


Le silicium naturel bio organique est impliqué dans les processus fondamentaux de la vie.

Les propriétés thérapeutiques du silicium organique peuvent être expliquées par ses propriétés physico-chimiques :
Dans le tableau de Mendeleïev, le silicium appartient au même groupe que le carbone.
Le silicium, le carbone et le phosphore sont capables de se substituer l’un l’autre.
Le silicium a une grande affinité pour l’oxygène
Les liaison –SI-O-SI-O de la molécule sont très souples.
Le silicium peut donc remplacer le carbone dans un certain nombre de réactions biochimiques.

Différence entre silicium minéral et silicium organique.

Plantes, silice colloïdale et acide orthosilicique…
Jusqu’à la découverte du silicium organique, les médecins, les biologistes ne connaissaient du silicium que ses dérivés oxydés que sont la silice ou les silicates, qui sont des éléments minéraux ce qui explique l’ »oubli » du silicium en thérapeutique.
La silice est du silicium oxydé. La différence entre le silicium organique et la silice minérale est la même qu’entre le fer et la rouille. Cette silice minérale ou colloïdale est très peu assimilable mais cependant plus assimilable que les plantes riches en acide silicique (prêle, harpagophytum, bambou,…)
L’acide orthosilicique Si(OH)4 est la forme de dissolution de la silice. Il ne s’agit pas, stricto sensu, d’un acide. Cette forme de silice est plus assimilable que la silice minérale.
Silicium organique CH3 Si(OH)3 ou monométhylsilantriol est la forme de silicium organique la plus connue et la plus utilisée en thérapeutique.

Sous quelle forme prendre du silicium bio-activé ?

Pour être assimilables, le silicium doit se présenter sous forme soluble. Le silicium bio-actived est ainsi généralement commercialisés sous la forme de :
Complément alimentaire buvable : à utiliser pour une action générale sur l’organisme, favorisant une action en profondeur et durable.
Gel d’application externe : à utiliser pour une action localisée, plus rapide.
Solution externe d’application : à utiliser aussi pour une action ciblée et localisée. Moins pratique que le gel mais pouvoir de pénétration supérieur.
Il existe aussi une technique d’électrothérapie, appelée « ionocinèse » développée par le Dr J.Janet, qui rend optimale la pénétration du silicium. Cet appareil utilise un flux électrique régulé non toxique associé à une solution de silicium organique.
L’expérimentation a prouvé que cette technique permettait de préparer l’organisme en éliminant les toxines, d’introduire différents agents thérapeutiques …voir article ionocinèse.

Applications, revendications du silicium organique en thérapeutique.

La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières années a été la démonstration de son implication comme élément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme.
Le silicium organique est protecteur pour des macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes et on pense qu’il joue un rôle fondamental dans le processus de réticulation des fibres de collagène.
La recherche a donc récemment établi le rôle essentiel du silicium comme composant structurel de différents tissus conjonctifs tels que les os, le cartilage, le tissu du derme, celui de l’aorte et d’autre…

Douleurs, scléroses des systèmes osseux et musculaires

Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée.
Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium organique, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à recalcifier (bon résultat pour l’ostéoporose). En 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur dans la majorité des cas a été constatée. Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.

Fractures osseuses et croissance

Expérimenté sur des sujets atteints de fractures osseuses (Dr RANDOIN), le silicium réduit le temps de guérison de moitié
Des résultats spectaculaires on été obtenus en utilisant du silicium organique au cours d’expériences avec des fractures du fémur. 10 jours après la fracture, les radios ont révélé que la guérison était bien avancée. Au 22ème jour, les radios ont confirmé une guérison complète.

La peau

Le silicium organique est un élément constitutif de la peau contribuant à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la cornée ; le silicium est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre.
La peau contient 6,25% de silicium dans les cendres. La carence en silicium organique, surtout à partir de la quarantaine provoque le dessèchement de la peau, ainsi que l’apparition des rides.
Beaucoup de chercheurs lui attribuent un rôle primordial dans la défense du tissu conjonctif comme agent éliminateur des déchets organiques comme l’urée et l’acide urique et comme barrières aux processus dégénératifs.

Les phanères (ongles – cheveux)

Les ongles sont des structures complexes de protéines, qui en moyenne poussent de 4 à 5mm par mois. En cas de déficience, le taux de pousse diminue. L’ongle examiné en lumière de Wood, présente des plaques sombres anormales. Cette déminéralisation des ongles est précoce et précède de longtemps les décalcifications osseuses, qui démarrent chez la femme après 35 ans.
Des ongles cassants, l’un des premiers signes d’un déséquilibre en calcium et d’une carence en silicium organique, peuvent être constatés chez la majorité des patients atteints de maladies dégénératives. (ostéoporose, arthrite ou athérosclérose). (Kervan – Charnot – Monceaux)
Les ongles contiennent 19% de silicium dans les cendres et les ongles cassant en ont perdu 30 à 50%.
Les cheveux contiennent 6% de silicium organique dans les cendres. Des études soviétiques ont montré qu’une thérapie à base de silicium était efficace, dans la régression de la chute des cheveux, et favorisait une meilleure repousse. Notons que ce sont les cheveux blonds qui sont les plus pauvres en silicium. (Faure)
Associé à une cire liquide de jojoba, le silicium organique renforce non seulement les cheveux mais semble favoriser sa repousse.

Les dents

Le silicium organique intervient dans l’équilibre ionique et participe au cycle du métabolisme minéral de l’os et des dents. A l’examen microscopique des tissus durs, les dents ont une surface plus lisse, plus régulière et plus brillante (émail) que celles du groupe témoin et sont beaucoup plus résistantes à l’action de la fraise du dentiste.

Le système cardio-vasculaire

Le silicium organique a des effets inhibiteurs sur les maladies coronariennes. Dans notre société, 50% des gens au-dessus de 65 ans ont des problèmes cardiaques. Les maladies cardiaques sont encore, dans nos régions, la première cause de mortalité.
Le silicium joue un rôle prépondérant dans l’état physiologique normal des artères. Sa teneur au niveau de l’aorte diminue rapidement avec l’âge : chez l’homme, il a déjà baissé dès l’âge de 10 ans, pour atteindre au-delà de 40 ans des chiffres beaucoup plus faibles. La diminution avec l’âge correspond d’ailleurs à l’apparition des lésions athéromateuses et, on peut dire que le silicium organique baisse très précocement dès les premières atteintes d’athérome.
L’aorte comporte environ 30 à 40% d’élastine. On comprend donc qu’une grande partie du silicium se retrouve dans la partie élastique de l’artère. Les élastines isolées à partir d’aortes de sujets âgés, sont moins riches en silicium que celles d’aortes saines de sujets jeunes. (Mars – Nebbia – Nebuloni)
Le silicium organique a donc un rôle protecteur de l’artère en maintenant sa charpente élastique et en favorisant son imperméabilité aux substances nocives lipidiques du sang circulant, donc en empêchant leur dépôt (voir également Oméga-3 pour le cholestérol).
Le traitement au silicium peut-être un traitement étiologique des maladies artérielles ou peut-être un traitement préventif, particulièrement sur les sujets à risque, soit à cause de leur hérédité, d’un désordre métabolique, d’hypertension ou d’obésité et de tabagisme.

Le diabète

« la thérapeutique par le silicium améliore bien des diabètes » (Loeper)
Cette constatation est en rapport avec une baisse de silicium dans le pancréas malade, le pancréas sain étant une glande particulièrement riche en silicium organique.

Perturbations hormonales et du système nerveux

Durant la ménopause, un mécanisme automatique graduel arrête la production d’oestrogènes dont les hormones du corps de la femme ont besoin pour la santé de leur squelette.
Une prise régulière de silicium, prévient les effets indésirables de la ménopause. Chez les hommes également le système nerveux ainsi que le réseau glandulaire change progressivement et détériore les fonctions vitales de l’organisme. Les perturbations hormonales qui peuvent survenir sont souvent dues à un déséquilibre calcium /magnésium. Plusieurs travaux ont prouvé que le silicium organique pouvait rétablir cet équilibre. De plus, le silicium favorise l’assimilation du phosphore. (Kervan – Charnot – Peres)

Le vieillissement

Le silicium organique est utile à tous âge de la vie, particulièrement chez les personnes âgées (qui ont beaucoup de calcium et peu de silicium).
Citons quelques exemples où le silicium est actif et joue un rôle de prévention :
Réduction des inflammations du tube digestif
Normalisation des tissus hémorroïdaux
Stimulation des défenses immunitaires
Aide à réguler l’hypertension
Améliore la circulation
Améliore certains problèmes rhumatismaux
Puissant éliminateur de la nicotine…

Antidote à l’excès d’aluminium

L’aluminium en excès qui perturbe un certain nombre de processus métabolique vitaux. Il est un neurotoxique expérimental reconnu qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer). Très probablement, son antidote naturel est le silicium organique. (Birchall – Exley).

Cancer

Le rôle du silicium dans la prévention du cancer a déjà été mise en évidence, il a la particularité d’aider les cellules saines à créer des zones de clivages entre elles et la zone tumorale et de travailler sur le système immunitaire puisque le silicium organique traverse la membrane cellulaire et nucléaire de la cellule pour atteindre le noyau de la cellule.


Le silicium naturel biologique.

5. Pathologies liées au silicium (excès et déficits)

5.1 Maladies par surcharge (silicose, collagénoses)

5.2 Silicium et maladies ostéo-articulaires

Globalement l’os n’est pas, et de loin, le tissu le plus riche en silicium. Et pourtant…

Edith Carlisle et Klaus Schwartz, quand ils ont montré indépendamment l’essentialité du silicium chez le poulet et le rat, ont constaté que ces animaux avaient un retard osseux de croissance, circonférence réduite, cortex aminci au niveau des os longs, du crane (qui est aussi raccourci et aplati). On ne retrouve pas d’os histologiquement mature chez ces animaux carencés mais de l’os “primitif” uniquement (nodulaire). Par ailleurs les articulations contiennent moins de cartilage, avec un contenu en hexosamines réduit.

La ration enrichie en silicium donne des os dits “de silex” chez le lapin, os extrêmement durs et très difficiles à casser ; même chose pour les dents (évaluation à la roulette).

Si l’on ajoute des zéolites (silicates de structure très particulière) à la ration alimentaire de chevaux de course, ceux-ci ont une ossification accélérée (mesure densité osseuse R.X.). Incidemment, ces chevaux se blessent moins à l’entraînement et… courent plus vite.

L’analyse par sonde électronique de coupes d’os a montré une hétérogénéité de répartition du silicium extrêmement singulière. Le silicium est surtout présent dans une zone encore peu ossifiée : la bordure ostéoïde, précisément là où se trouvent les ostéoblastes qui synthétisent l’os.

La présence de silicium dans une solution de Ca et P favorise la formation d’hydroxyapatite (rôle catalytique ?).

Le silicium est aussi un “contre-poison” (“le” contrepoison ?) de l’aluminium (diminution absorption intestinale, augmentation excrétion urinaire), aluminium, dont la concentration cellulaire augmente avec l’âge, et qui a la fâcheuse particularité de se concentrer (entre autres) au niveau de la bordure ostéoïde qu’il “stérilise” (ostéomalacie)
L’arthrose, que certains mettent en rapport avec l’ostéoporose des épiphyses (extrémités des os), traduit l’involution du tissu cartilagineux. Ce tissu est un des plus riches en GAG (glycosaminoglycannes). Sur des chondrocytes en culture, le silicium augmente la synthèse du collagène et des GAG (chondroïtine sulfate).

glucosamine (+-chondroïtine sulfate). Or la glucosamine est précisément une des briques élémentaires des GAG (chondroïtine sulfate = un des GAG). Par analogie chimique, la structure de la glucosamine m’incite à penser qu’elle peut former des chélates avec le silicium et favoriser ainsi son absorption intestinale (à moins, ce qui revient au même, que le silicium ne soit tout simplement un élément structurel de ces hexosamines)

5.3 Silicium et pathologies cardio-vasculaires

La femme capte apparemment mieux le silicium que l’homme jusqu’à la ménopause, ensuite cette captation s’effondre.
Il n’est peut-être pas inopportun de rappeler que le risque
ostéoporotique est surtout féminin et ménopausique,

Ni que les risque cardio-vasculaire féminin est également
post-ménopausique avec rattrapage progressif des chiffres masculins.
Ce dernier point est à mettre en rapport avec la protection artérielle du silicium. (cf. {Silicium] & Artères)


Le silicium naturel bio.

On sait désormais que le vin rouge, consommé modérément, améliore la fluidité du sang, fait chuter le taux de cholestérol et augmente le niveau d’antioxydants. Une étude, menée à l’université de Bourgogne (Dijon), a analysé les effets du vin sur les victimes d’un infarctus du myocarde et ses effets possibles sur la récidive d’accident cardiaque. Selon ses conclusions, boire un verre de vin à chaque repas aurait des effets significatifs sur les patients.

Une nouvelle étude pourrait définitivement plaider pour le retour de l’alcool à la cantine. Il s’agit cette fois de la bière, qui serait, selon des chercheurs britanniques, une arme redoutable contre l’apparition future d’ostéoporose, rapporte le site Maxisciences. Fréquente après la ménopause, cette affection se caractérise par une fragilité du squelette. Or, la bière est riche en silicium, un composé essentiel dans la formation des os.

Silicium et éthanol

Des chercheurs de l’université de Cambridge aux Etats-Unis ont donc voulu mesurer l’impact de la consommation de bière en surveillant les os de femmes buvant plus ou moins de la bière. “Ils ont établi que le silicium n’était pas le seul ingrédient important. L’éthanol contenu dans la bière intervient aussi en diminuant la perte osseuse, tandis que le silicium encourage sa reformation”, explique Maxisciences.

“Le silicium se combine aux oestrogènes pour produire un effet bénéfique et, alors que les femmes vieillissent, les taux d’hormones chutent. Il est donc important pour les femmes d’avoir un bon apport quotidien en silicium”, explique le professeur Powell, cité par le Daily Mail.

Une pinte par jour

La bière n’est évidemment pas le seul aliment contenant du silicium. Mais avec la modification de notre alimentation, elle est devenue une source de choix. “Avant, nous avions l’habitude d’obtenir notre silicium de graines ou de céréales, mais aujourd’hui notre nourriture est bien plus traitée, il y en a donc beaucoup moins. L’eau fournit aussi un certain apport, mais le processus de purification a également réduit cela. Nos recherches démontrent que le taux d’absorption du silicone à partir de la bière est le plus élevé de celui de tous les aliments”, explique le professeur Powell.

Une pinte de bière contient environ 8 milligrammes de silicium, soit le tiers de l’apport quotidien recommandé. “Les femmes pré-ménopausées tireraient avantage à boire une demi-pinte par jour et les femmes post-ménopausées à consommer une pinte de bière par jour”, détaille le Professeur Powell.

Le spectre du psoriasis…

Mais puisque rien ne va pour le mieux dans le meilleur des mondes, un autre danger guette les buveuses de bière. Selon une autre étude citée par le Daily Mail dans un autre article, les femmes qui préfèrent la bière au vin blanc auraient plus de risque de développer un psoriasis, une affection dermatologique.

Les femmes qui boivent cinq bières ou plus par semaine doubleraient ainsi leurs chances de développer cette dermatose, selon une étude américaine parue dans la revue Archives of dermatology. Entre l’ostéoporose et le psoriasis, il va falloir choisir…


LA BIOCHIMIE/BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue.

L’enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’abandon. Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd’hui surmontées, et le manque d’intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu’allusif. Si l’on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ? :

1 . les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d’une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D’autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d’azote, etc.) ne permet pas d’établir une échelle relative complète.

2 . des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d’ossification par excellence). L’aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l’ATP), qui est un inhibiteur de l’ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 – Bordeaux).

3 . le silicium n’est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinées chargées, c’est-à-dire qu’il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d’autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines ((nor-)adrénaline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexe hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les polyphénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contingus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, éventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ?

4 . la décroissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d’autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes. Un traitement à base de silicium organique peut d’ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l’élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d’élasticité et d’hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l’immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n’est pas inintéressant non plus. Bien qu’avec l’âge aucune baisse du silicium cérébral n’ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l’intoxication aluminique discutée dans la maladie d’Alzheimer et l’affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses…

5 . le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n’est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L’eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d’aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels…

6 . le silicium influe sur la structure tri-dimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en ” chélatant ” des éléments tels que l’aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé). Des arguments indirects paraissent indiquer l’existence de silico-protéines (comme il existe des métallo-protéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion ” infectieux ” dans les maladies neurologiques non-conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.

7 Enfin, et pour conclure cette courte introduction, une association très privilégiée existe entre le silicium et l’acide ascorbique (vitamine C). Cette relation est l’objet de nos travaux actuels.