Boutique Biologiquement.comLe silicium organique

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Le silicium est présent un peu partout dans le corps humain, qui en contient en moyenne sept grammes.

Nous le retrouvons dans différents organes et glandes — poumon, rate, foie, cœur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus. L’organe de la peau (et ses dérivés : cheveux, ongles ) contient également du silicium en proportion significative. Nous retrouvons aussi sa présence au sein des os, des cartilages, du cristallin, des parois vasculaires, de l’émail dentaire, etc. Il est présent dans nos cellules en quantités variables selon la localisation. C’est surtout l’un des constituants du tissu conjonctif, le tissu corporel le plus abondant dans le corps dont la fonction est d’assurer jonction et soutien. Le cartilage, le tissu osseux, le tissu adipeux, le tissu vasculaire (sang) sont des tissus conjonctifs. Le tissu conjonctif entoure également les fibres musculaires, compartimente les lobes du poumon, les oreillettes et ventricules du cœur, etc. Au sein du tissu conjonctif, le silicium induit ou régule la multiplication des fibroblastes, ceux-ci étant responsables de la formation des fibres collagènes et élastiques générant souplesse et élasticité.

Le silicium organique pour la souplesse
Le silicium organique pour la souplesse

Au sein du corps humain, nous trouvons le silicium sous différentes formes :

– 10 % libre et soluble dans l’eau,
– 60 % combiné aux protéines,
– 30 % combiné aux lipides.

Autant dire du silicium qu’il est universel. Si nous ajoutons à cela sa présence importante dans le sol, son rôle tout aussi important au sein du règne végétal (rôle de soutien, résistance aux agressions, rôle dans la croissance, interaction avec d’autres éléments ), si nous étudions sa présence au sein des différents règnes, force est de constater qu’il est un acteur important du vivant. Ce merveilleux «capital» s’amoindrit au fil des ans car l’absorption diminue avec l’âge, ce d’une manière inéluctable. Le silicium n’a pas de lieu de stockage, il est directement lié à l’apport quotidien. Les sorties devenant supérieures aux entrées, nous nous retrouvons devant un appauvrissement de notre capital. Contrairement aux idées reçues (ou à l’idée communément admise), le silicium n’est pas un oligo-élément mais un élément indispensable vu son implication à divers niveaux cités plus haut.

Le silicium organique est difficilement accessible dans la nature car rapidement lessivé du fait de son hydrosolubilité. La tradition nord-africaine d’enterrer dans du sable jusqu’au cou les personnes atteintes de rhumatismes afin de les soulager et de les « régénérer » utilise empiriquement les vertus du silicium organique. Nous pouvons également trouver du silicium organique dans le règne végétal, mais sa concentration est sans commune mesure avec celle que nous pouvons extraire du quartz.

BIODISPONIBILITÉ ÉLEVÉE

Afin de mieux comprendre la biodisponibilité du silicium organique, il importe de différencier les formes biochimiques de la silice et du silicium.
— Le silicium colloïdale — prèle dans sa plus grande partie, silices minérales : argile ou autres — est formée de colloïdes en suspension dans l’eau. Un colloïde est en quelque sorte à mi-chemin entre solide et soluble; il est de ce fait plus assimilable qu’un solide mais son assimilation est sans commune mesure avec un soluble — pour augmenter 1’assimilation d’un colloïde, la technique employée généralement est de réduire celui-ci. Mais revenons à notre silice colloïdale : pour passer la barrière digestive, celle-ci s’associe avec une protéine qui lui sert de transporteur. Cette protéine ne lui est pas spécifique, elle se lie également à d’autres oligo-éléments, minéraux et substances. Elle possède par conséquent un seuil de saturation. Le silicium colloïdale est donc de très faible absorption. S’il fallait donner un chiffre concernant son taux d’absorption, celui-ci voisinerait les 3 %. Ces 3 % représentent donc la fraction efficace qui donne déjà de très honorables résultats thérapeutiques.
— De par son hydrosolubilité et du fait de sa liaison directe avec des acides aminés transporteurs, le silicium organique est directement absorbable à des taux très élevés. S’il fallait donner un chiffre, celui-ci voisinerait les 70%.

L’élimination du silicium organique est à la fois fécale et urinaire; il n’existe pas de phénomène d’accumulation : l’élimination urinaire ou rénale représente une moyenne de 40 % du silicium.
Lorsque nous consommons peu de fibres, l’élimination fécale du silicium ingéré est inférieure — 50 à 60 — à un régime riche en fibres — 80 à 95. Ceci s’explique par l’augmentation de l’excrétion mais également par le pouvoir complexant des fibres. Nous retrouvons ce même phénomène dans la déminéralisation observée lors de la consommation de blé complet, son acide phytique se fixant (chélation) à certains minéraux, les emporte dans l’élimination fécale.
Paradoxalement, ce sont donc les fibres, pourtant source de silicium, qui s’opposeraient à l’adéquate assimilation du silicium.

Par ailleurs, le silicium organique est sensible aux variations de pH. Il apprécie un milieu légèrement acide. L’utilisation concomitante de citrates — minéraux basiques utilisés pour rééquilibrer le pH —est déconseillée car ceux-ci risqueraient de précipiter le silicium organique, diminuant ainsi ses qualités propres et réduisant fortement ses effets bénéfiques. Le silicium organique est aussi réactif avec le verre et surtout les métaux dont il lui faut éviter le contact. De plus, il n’apprécie ni le froid ni la chaleur. Pour conclure sur la biodisponibilité élevée du silicium, contentons-nous de nous rappeler que le besoin journalier chez l’homme est en moyenne de 20 à 30 mg. Une concentration d’environ 0.03 % de silicium organique en solution dans le cadre d’un apport exogène nous semble une dose physiologique adéquate.

RÉÉQUILIBRAGE IONIQUE

Afin de mieux comprendre l’action du silicium sur le rééquilibrage ionique, tâchons d’abord de comprendre comment fonctionne la cellule, et plus précisément la membrane plasmique qui gère les échanges entre ce qui entre et ce qui sort.
La membrane plasmique entoure le contenu de la cellule et le sépare du liquide extracellulaire. Elle est une barrière entre les milieux interne et externe de la cellule dont la charge ionique diffère. Elle maintient des compositions chimiques très différentes entre ces deux milieux, créant un gradient, une différence électrique et chimique entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule.
Si nous étudions en détail la molécule de silicium organique, nous pouvons voir qu’elle est chargée en forte proportion d’ions instables. L’instabilité ionique est une constante dans la chimie des silanols, que ceux-ci soient sous forme de silanol, silane-diol ou silane-triol. La présence d’acides aminés dans le silicium organique apporte la stabilité de la structure moléculaire, ce qui permet une excellente biodisponibilité de l’élément silicium : celui-ci va jusque dans la cellule, rétablissant son potentiel membranaire et permettant l’intégrité cellulaire. Il assure ainsi aux cellules une meilleure résistance ainsi qu’une meilleure gestion des échanges (exportation des déchets, importation des substances nécessaires à son bon fonctionnement).

Une autre propriété remarquable du silicium organique : la transmission de l’information.
Pour éclairer notre propos, faisons l’expérience suivante :
Cultivons des cellules au sein d’une solution nutritive dans deux ballons en quartz. Faisons en sorte que les deux récipients se touchent par la paroi. Si nous contaminons l’une des cultures par un virus, les cellules de l’autre ballon deviennent, elles aussi, malades dans le même temps. Si nous recommençons l’expérience, la même influence — quelle que soit sa nature — se transmet au ballon voisin supposé indemne. Si nous analysons le contenu de celui-ci, nous ne trouvons pas le virus contenu dans le premier ballon. Nous avons donc les symptômes sans le corps étranger proprement dit.
À présent, remplaçons les deux ballons de quartz par deux ballons de verre. Accolons-les de la même manière. Introduisons le virus dans le premier ballon. Aucun transfert ne se fait, le contenu du second ballon reste indemne.
Le quartz — ou dioxyde de silicium — va donc laisser passer l’information.
Il est intéressant à ce propos de faire le parallèle avec l’emploi du silicium en informatique où il est utilisé en tant que semi-conducteur, où une augmentation de température permet une libération d’électrons.
Mais revenons à notre expérience et à nos deux ballons de quartz. L’information qui va se propager est celle que nous allons induire, choisir. Si, dans la solution nutritive contenant le virus, nous ajoutons une solution adéquatement préparée d’huiles essentielles, celle-ci, bien choisie, détruira le virus et renforcera la protection cellulaire contre l’infestation ou la réinfestation virale. Elle agira également sur le potentiel d’ionisation (pH), le potentiel d’électronisation (rH2), ainsi que sur la mobilité ionique (résistivité). Si les ballons sont en quartz, les réactions cellulaires passeront d’un ballon à l’autre dans la mesure où ils sont accolés.
Mais quel est donc le «véhicule» qui permet à l’information de traverser le quartz ? Il s’agit de photons. Ils se chargent de l’information et lui font traverser le quartz qui, vu sa structure cristalline, a un pouvoir de filtration et permet de sélectionner les fréquences porteuses d’information. Une information ne peut être portée que par un certain type d’onde que — semble-t-il — seul le quartz est capable de filtrer.

LE SILICIUM ORGANIQUE ET LA PEAU :

Le taux de silicium diminue avec l’âge au niveau de la peau. Le vieillissement cutané est dû essentiellement à cette chute de silicium dans l’organisme. Très stable, le silicium organique confère sa stabilité aux molécules qui en contiennent et évite par conséquent leur dégradation. Il assure également l’intégrité des fibres d’élastine et évite les dépôts lipidiques responsables de l’élastolyse. L’impact du silicium organique se manifeste à plusieurs niveaux :
– Action cytostimulante : le silicium stimule la croissance des fibroblastes et la synthèse de l’élastine et du collagène. Ceci a pour conséquence de rendre à la peau sa tonicité et permet d’atténuer rides et ridules.
– Action hydratante : les groupements hydroxyles présents dans les complexes Silicium organique-acides aminés constituent un réservoir de molécules d’eau disponibles dans les couches cutanées. Par ailleurs, lorsque le métabolisme cellulaire est perturbé, la peau est mal hydratée et les hydratants classiques sont incapables de rétablir une hydratation durable. Par contre, le silicium organique par son rôle réparateur et sa capacité de vecteur hydrique, va permettre la réinstallation d’une hydratation durable et profonde.
– Action anti-radicaux libres : le silicium organique engendre au niveau des fibroblastes une réorganisation des lipides au sein de leurs membranes, rendant celles-ci moins sensibles à l’attaque des radicaux libres.

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