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On sait désormais que le vin rouge, consommé modérément, améliore la fluidité du sang, fait chuter le taux de cholestérol et augmente le niveau d’antioxydants.

Une étude, menée à l’université de Bourgogne (Dijon), a analysé les effets du vin sur les victimes d’un infarctus du myocarde et ses effets possibles sur la récidive d’accident cardiaque. Selon ses conclusions, boire un verre de vin à chaque repas aurait des effets significatifs sur les patients.

Une nouvelle étude pourrait définitivement plaider pour le retour de l’alcool à la cantine. Il s’agit cette fois de la bière, qui serait, selon des chercheurs britanniques, une arme redoutable contre l’apparition future d’ostéoporose, rapporte le site Maxisciences. Fréquente après la ménopause, cette affection se caractérise par une fragilité du squelette. Or, la bière est riche en silicium, un composé essentiel dans la formation des os.

Silicium et éthanol

Des chercheurs de l’université de Cambridge aux Etats-Unis ont donc voulu mesurer l’impact de la consommation de bière en surveillant les os de femmes buvant plus ou moins de la bière. “Ils ont établi que le silicium n’était pas le seul ingrédient important. L’éthanol contenu dans la bière intervient aussi en diminuant la perte osseuse, tandis que le silicium encourage sa reformation”, explique Maxisciences.

“Le silicium se combine aux oestrogènes pour produire un effet bénéfique et, alors que les femmes vieillissent, les taux d’hormones chutent. Il est donc important pour les femmes d’avoir un bon apport quotidien en silicium”, explique le professeur Powell, cité par le Daily Mail.

Une pinte par jour

La bière n’est évidemment pas le seul aliment contenant du silicium. Mais avec la modification de notre alimentation, elle est devenue une source de choix. “Avant, nous avions l’habitude d’obtenir notre silicium de graines ou de céréales, mais aujourd’hui notre nourriture est bien plus traitée, il y en a donc beaucoup moins. L’eau fournit aussi un certain apport, mais le processus de purification a également réduit cela. Nos recherches démontrent que le taux d’absorption du silicone à partir de la bière est le plus élevé de celui de tous les aliments”, explique le professeur Powell.

Une pinte de bière contient environ 8 milligrammes de silicium, soit le tiers de l’apport quotidien recommandé. “Les femmes pré-ménopausées tireraient avantage à boire une demi-pinte par jour et les femmes post-ménopausées à consommer une pinte de bière par jour”, détaille le Professeur Powell.

Le spectre du psoriasis…

Mais puisque rien ne va pour le mieux dans le meilleur des mondes, un autre danger guette les buveuses de bière. Selon une autre étude citée par le Daily Mail dans un autre article, les femmes qui préfèrent la bière au vin blanc auraient plus de risque de développer un psoriasis, une affection dermatologique.

Les femmes qui boivent cinq bières ou plus par semaine doubleraient ainsi leurs chances de développer cette dermatose, selon une étude américaine parue dans la revue Archives of dermatology. Entre l’ostéoporose et le psoriasis, il va falloir choisir…


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