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Présent partout dans notre corps, la Silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien. Sa présence aidera à la fixation du calcium, donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’aux tendons et aux cartilages.

De plus il régénère la peau, les ongles et les cheveux.
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de Silicium organique dans le corps humain. Ne pouvant être stocké, le Silicium doit faire l’objet d’un apport journalier.
Dans la nature la Silice a la fonction de permettre au végétal de s’élever vers le ciel. Sans la Silice, les plantes resteraient au sol.
Rudolf Steiner dit que la Silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l’épanouissement de la conscience.
Quelle belle promesse. Les vieux cristaux, qui dormaient dans la terre, chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers, semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle.

Ortie-Silice est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires (sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l’étiquette, deux produits soupçonnés d’être cancérigène). Elle n’a pas non plus les inconvénients du Silicium minéral irritant pour les reins.

Ortie-Silice contient donc les deux meilleures formes de Silice pour l’organisme humain : végétabilisée à travers l’extrait d’Ortie, qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique, les Silanols. Dynamisée ensuite avec des eaux de sources des volcans, et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l’extrait de pépins de pamplemousse, Ortie-Silice correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes.

Silicium organique pour la santé

Silicium organique pour la santé

L’utilisation :
Voie orale : Un bouchon à jeun au réveil puis un ou deux autres entre les repas (une heure avant toute prise de médicaments). Plusieurs fois par an, en traitement préventif ou curatif.
Voie cutanée : massages, compresses, brumisation, tamponnements.
Eviter le contact avec le verre ou le métal.
Les indications :
FATIGUE MUSCULAIRE, TENDINEUSE, ARTICULATIONS
Elément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme, une cure permet de faire face à des carences.
PEAU, CHEVEUX, ONGLES
Favorise le processus de minéralisation et la souplesse.
EFFET ANTI-AGE
Un excellent antioxydant, agissant contre le vieillissement des tissus, des artères et des articulations. C’est un véritable agent antivieillissement.
EFFET POTENTIALISATEUR
Permet de faire véhiculer d’autres molécules classiquement utilisées en thérapeutique et augmente leur efficacité.
REEQUILIBRAGE IONIQUE
Augmente la résistance de la cellule humaine et permet une meilleure gestion des échanges dans le métabolisme cellulaire.
Différentes formes de Silice existent dans la nature :
La Silice Minérale contient deux familles, une solide et un liquide.
Le Dioxyde de Silicium (SiO2) est le principal constituant du sable avec les Silicates, principaux constituants des argiles, des sols, des roches et des pierres semi-précieuses.
L’acide ortho silicique Si(OH)4, une combinaison de Silicium oxygène eau, est une forme liquide de la Silice. C’est la forme quasi exclusive de transport du Silicium dans le milieu naturel. Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide, ces Silices s’avèrent peu actives, voire blessantes pour les voies rénales. Le Silicium colloïdale est formé de colloïdes (les sels ou les acides) en suspension dans l’eau. La meilleure Silice colloïdale provient des extraits de plantes, ou la Silice est déjà « végétabilisée », ça veut dire, transformée par le végétal comme par exemple l’Ortie Dioica. Attention, certaines autres plantes (Bambou, Prêle) contiennent des cristaux d’une taille importante de Silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux, suite à une cure excessive. Besoin d’une protéine qui lui sert de transporteur, pour passer la barrière digestive, il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques.

Le Silicium Organique CH3 SI (OH)3 : étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet, les molécules de Silicium organique appelées aussi Silanols, se distinguent du Silicium minéral par le fait qu’elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l’hydrogène. Le Monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de Silice à la surface des cristaux par des microorganismes (bactéries et diatomées). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs, le Silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés.

Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe. C’est la forme du Silice qui garantie la meilleure absorption par le corps humain (environs 70% contre 3%dans les autres formes).

Le Silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH. Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8. Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d’utiliser des minéraux basiques (magnésium.) en association avec le Silicium, ce qui pourrait annuler ses effets.

Le SILICIUM un élément vital pour votre bien-être
LA BIOCHIMIE/ BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue. L’enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’abandon.

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd’hui surmontées, et le manque d’intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu’allusif. Si l’on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ?

1.Les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d’une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D’autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d’azote, etc.) ne permet pas d’établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d’ossification par excellence). L’aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l’ATP), qui est un inhibiteur de l’ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 – Bordeaux).

3. Le silicium n’est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinées chargées, c’est-à-dire qu’il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d’autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines ((nor-)adrénaline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les poly phénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contigus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, éventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ?

4. La décroissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d’autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes. Un traitement à base de silicium organique peut d’ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l’élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d’élasticité et d’hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l’immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n’est pas inintéressant non plus. Bien qu’avec l’âge aucune baisse du silicium cérébral n’ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l’intoxication aluminique discutée dans la maladie d’Alzheimer et l’affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses…

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n’est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L’eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d’aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels…

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en ” chélatant ” des éléments tels que l’aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé). Des arguments indirects paraissent indiquer l’existence de silico-protéines (comme il existe des métalloprotéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion ” infectieux ” dans les maladies neurologiques non conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.


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Dans la nature, le SILICIUM est un élément chimique omniprésent : il représente en effet plus du quart des composants de la croûte terrestre. II intervient en permanence dans de nombreux domaines de notre vie.

Depuis les outils en silex de l’homme préhistorique jusqu’aux composants électroniques les plus sophistiqués ( Silicone Valley ) Il est présent dans les tissus de tous les organismes vivants. Sa présence y est nécessaire dans le monde végétal comme dans le.

Sa véritable importance en biologie n’est cependant connue que depuis quelques dizaines d’années. Jusqu’alors, seules ses formes minérales étaient étudiées par les chimistes et employées en médecine. La découverte, en avril 1957, du premier composé organo-silicié utilisable en thérapeutique a en premier lieu ouvert un nouveau chapitre de la biochimie. Elle a aussi amené à mieux comprendre certains mécanismes cellulaires. Elle a enfin permis la réalisation de nouveaux agents thérapeutiques aussi puissants qu’inoffensifs.

Les dérivés organiques du silicium se sont montrés capables d’exercer une action favorable sur de nombreux phénomènes pathologiques : le vieillissement et la sclérose des tissus, de graves affections cardio-vasculaires comme l’infarctus du myocarde ou les artérites oblitérantes des membres, les maladies dégénératives du système nerveux. Ils trouvent leur indication en rhumatologie. ils possèdent des propriétés antivirales. Par leur action régulatrice sur la division cellulaire, ils présentent un intérêt considérable en thérapeutique anticancéreuse.

Le silicium en médecine :

Historique

L’importance du silicium en biologie est une notion de découverte récente. Elle n’a pas encore suffisamment retenu l’attention des scientifiques et des médecins. Présent dans tous les organismes vivants, le silicium intervient dans de nombreuses réactions métaboliques et se montre indispensable à l’édification normale des tissus.

De l’Antiquité au XXième siècle.

La difficulté du dosage du silicium dans les tissus vivants a retardé son étude scientifique jusqu’au milieu du XX ième siècle. Les propriétés bienfaisantes de certains produits siliciés sont pourtant connues et utilisées empiriquement depuis des siècles.

L’usage de l’argile et des boues argileuses remonte à l’Antiquité. Employé en Inde, en médecine ayurvédique, puis par les arabes, l’extrait d’un bambou riche en silicium, le tabashir, trouvait et trouve encore aujourd’hui son indication dans les rhumatismes inflammatoires et les phénomènes de décalcification osseuse.

Au Moyen âge, Sainte Hildegarde de Bingen avait intégré dans sa pharmacopée de nombreuses roches et pierres précieuses, dont la plupart étaient riches en silice.

Paracelse, de son côté, préconisait des silicates pour traiter les affections vénériennes.

Les eaux thermales contenant de la silice sont employées depuis les Grecs et les Romains. Un pouvoir magique leur était attribué. L’eau de la source Castalie, à Delphes, était réputée pour développer la mémoire. Au cours de l’Histoire, les cures thermales furent toujours en vogue. Au XVI ème siècle, les mignons du roi Henry III venaient à Sail-les-Bains pour y soigner leurs affections vénériennes. Les belles dames de la cour s’y rendaient, elles, pour y faire une cure de jouvence et de beauté.

Le XIXème siècle vit la chimie prendre son essor. La thérapeutique fit alors couramment usage des silicates. En 1855, CLAUDER traite la goutte par ce moyen. SOCQUET, de Lyon et BONJEAN, de Chambéry, notent l’action dissolvante des silicates sur les calculs uriques. Mais, à cette époque, l’emploi des silicates se heurtait à une difficulté. En effet, si le Professeur PICOT, de Bordeaux, rapportait à l’Académie des Sciences l’action antiferementescible du silicate de soude, il en soulignait aussi la toxicité lorsqu’on l’administrait par voie interne.

Il fallut attendre 1901 pour que SIRFRIED apporte l’explication de cette toxicité. Elle était liée à l’emploi de solutions impures contenant de la soude libre. A partir de ce moment, les auteurs peuvent employer les silicates sans danger et notent leur action sur l’artériosclérose (Lecène OLIVIER – 1904), l’hypertension artérielle (BODIN – 1908). SCHEH- R l’administre par la voie intraveineuse. Ce mode d’administration se montre efficace contre le prurit sénile (LUITKEN, de Vienne – 1927). Citons une dernière référence classique, la thèse de Jean-Pierre LAPOUGE (Bordeaux – 1934) qui fait le point de l’en semble des applications connues à cette époque.

Le silicium était alors employé en thérapeutique de quatre façons : – soit sous ses formes minérales, boues et argiles ; – soit sous la forme de produits phytothérapiques à base de prêle ou de bambou ;
– soit en employant des eaux thermales siliceuses, comme par exemple celles de la Roche -Posay ou de Saint Gervais-les-Bains indiquées dans le traitement des dermatoses, celles de Sail-les-Bains employées à la fois contre les dermatoses et contre l’arthritisme, celles de Plombières, utilisées dans les affections du côlon et celles du système nerveux, celles de Bagnoles de l’Orne plus spécialisées dans les troubles de la circulation veineuse ou encore, pour les voies respiratoires, celles de Cauterets.
– soit enfin en administrant des silicates ou de la silice, en particulier sous la forme de silice colloïdale.
Mais, malgré d’indiscutables résultats, la thérapeutique silicatée ne parvint pas à réellement s’imposer. Son efficacité restait limitée. L’organisme assimile difficilement les dérivés minéraux du silicium “silice ou silicates. Comme le précise le Professeur VORONKOV (34) : “Tous ces composés sont insolubles ou dégagent, au contact du suc gastrique, un acide silicié insoluble.”

Silice et silicates sont des formes oxydées. Pour que le silicium devienne disponible et puisse entrer dans un circuit métabolique, il faut que soit rompue la liaison SI-O qui est une liaison très solide :
I Si+02 – SiO2 + 200 kilocalories.

L’organisme humain est incapable de rompre cette liaison. Comme tous les organismes animaux, il est hétérotrophe, ce qui signifie qu’il ne peut assimiler certains minéraux que lorsqu’ils ont déjà été prélevés dans le sol par des végétaux, organismes autotrophes capables de les intégrer dans des circuits biologiques.

Cette remarque permet de saisir toute l’importance de la découverte de dérivés assimilables, les composés organosiliciés. La découverte des composés organosiliciés.

En avril 1957, Norbert DUFFAUT découvrait le premier composé organosilicié, le DN1, soluble, assimilable et dépourvu de toute toxicité. Il s’agit d’un complexe contenant de l’acide ascorbique (vitamine C). Non toxique, il parut d’emblée susceptible de présenter un intérêt thérapeutique. L’étude en a été faite, à la Faculté de Pharmacie de Bordeaux, par le Professeur QUILICHINI, ont été rapportés dans une première publication de MONCEAUX (23) et ont inspiré la thèse de pharmacie du Docteur AUMONIER (1).

Le DN1 présentait toutefois un inconvénient il se conservait très mal. En substituant à l’acide ascorbique l’acide salicylique, un acide voisin de l’aspirine, Norbert DUFFAUT réalisa le DNR, produit qui devait être spécialisé en 1971 sous le nom de Conjonctyl et remboursé par la Sécurité Sociale. Ce qui prouve bien que la légende affirmant que Norbert DUFFAUT ne put arriver à faire tester sa molécule est absolument sans fondement.

D’autres acides organiques peuvent remplacer l’acide ascorbique dans la formule du complexe, par exemple l’acide citrique, pour donner le DNC.

Premiers essais. Premières observations.

Au cours de l’année 1960 et de celles qui la suivirent, les essais se multiplièrent.

En 1961, un cardiologue bordelais, le Docteur Guy-Roland RAGER, fut le premier à administrer par voie intra-veineuse et par ionocinèse le DNR à ses malades et constater sa puissante action sur l’état de mal angineux, l’infarctus du myocarde et les artérites oblitérantes des membres (26 – 27). Les électrocardiogrammes, artériographies et coronarographies ont objectivé de façon indiscutable les guérisons obtenues.

En 1962, une épidémie de myxomatose décimait les lapins de la région bordelaise. Elle nous fournit l’occasion d’essayer pour la première fois le DNR dans le traitement d’une maladie provoquée par un virus. Administré par injections, le DNR seul fut totalement inefficace. La pénicilline, administrée seule, fut elle aussi sans effet. Par contre, le mélange des deux produits, DNR + Pénicilline, amena la guérison de tons les lapins traités, à l’exception de ceux qui étaient déjà mourants au début du traitement. De cet essai, il convient de retenir deux notions : l’une, le fait que le silicium organique réalise une synergie puissante avec d’autres médicaments et peut élargir leur spectre d’action ; l’autre, l’espoir que, dans l’avenir, le silicium organique puisse permettre de s’attaquer efficacement aux affections virales.

Ces constatations nous conduisirent à associer au silicium organique de multiples médicaments. Toujours en 1960, nous avons essayé son association avec l’hyposulfite de sodium (Sodothiol) ou de magnésium (Emgé Lumière), médicaments efficaces dans le traitement des affections vésiculaires et, selon Auguste LUMIÈRE (22), capables d’éviter la floculation des colloïdes tissulaires. Administré par ionocinèse au niveau du foie, l’association DNR + hyposulfite s’est montrée capable d’agir très rapidement sur les crises douloureuses vésiculaires.

Nous devons à ce savant de réputation mondiale, entre autres découvertes, celle des premiers tests de labilité plasmatique, permettant pour chaque malade, par des bilans biologiques pratiqués à intervalles réguliers, de mesurer l’évolutivité de sa maladie et les effets produits par la thérapeutique. Pour la surveillance du cancer, cette technique porte le nom de cancérométrie. Les essais cliniques pratiqués selon cette méthode mirent en évidence une indiscutable influence favorable du silicium organique sur l’évolution tumorale.

Avec Bernard GRUBIS, Norbert DUFFAUT mit au point une méthode physique de haute précision pour retrouver et doser les composés organo-siliciés dans les tissus vivants (10). II put ainsi constater l’universalité de leur présence dans tous les êtres vivants.

Études sur la biologie du silicium.

Ces premiers essais ont attiré l’attention sur les vastes possibilités offertes par le silicium et ses dérivés. De nombreux travaux furent alors consacrés, en France et à l’étranger, à la biologie et au métabolisme du silicium.

Ces travaux ont confirmé que cet élément était un composant essentiel de tout organisme vivant. Il conditionne la structure des tissus de soutien. Il entre dans la composition de nombreuses macromolécules biologiques, en particulier des constituants du tissu conjonctif.

En 1966, LOEPER (21) rapporta le résultat des dosages du silicium pratiqués dans différents tissus du rat, du lapin et de l’homme.

Il put constater que les organes riches en tissu conjonctif et élastique contiennent beaucoup plus de silicium que le foie, le rein ou le cour. Chez l’homme, des aortes normales et pathologiques, prélevées au cours d’autopsies de sujets de tous âges, y compris des nourrissons et des jeunes enfants, ont été examinées. Première constatation d’une importance considérable : la teneur en silicium diminue considérablement avec l’âge. Cette diminution commence dès l’âge de dix ans. En général les hommes ont un taux de silicium plus élevé que les femmes. Autre constatation importante : l’atteinte athéromateuse est toujours liée à une diminution très nette de la teneur en silicium de l’aorte.

LOEPER a tenté de vérifier expérimentalement ces constatations en provoquant des lésions athéromateuses chez le lapin. Il a également cherché à savoir si un apport sous la forme de sels de silicium pouvait empêcher ou tout au moins de tarder le développement de l’athérome.

L’auteur a tiré de ces observations les conclusions suivantes :

* l’abaissement de la teneur: silicium est certain et constant au cours de l’athérome ;
* le silicate de sodium n’empêche pas l’athérome de s’installer. Toutefois, il le réduit nettement. Surtout, il conserve aux fibres élastiques leur intégrité.
Un fait permanent ressort des investigations sur les liaisons entre le silicium et l’élastine : la teneur des tissus en silicium varie de façon inversement proportionnelle au degré d’altération des fibres d’élastine. Bref, pour LOEPER, le silicium apparaît comme un élément indispensable à la conservation de l’intégrité des artères.

Composés organosiliciés L’expérimentation animale.

Les recherches de LOEPER ont montré l’importance du silicium en pathologie vasculaire, mais elles ont aussi précisé le caractère limité de l’efficacité des silicates. La remarquable action du DNR observée en clinique par RAGER sur de graves affections cardiaques ou artérielles conduisit le Docteur GENDRE à entreprendre une importante expérimentation animale. Les résultats en sont rapportés dans sa thèse de Doctorat ès-sciences, soutenue en 1964 (9). L’étude portait sur l’athérome expérimental du lapin. Deux lots de lapins, destinés à être comparés avec un troisième lot de lapins témoins, sont soumis à un régime alimentaire athérogène. Le premier lot ne subit aucun traitement. Le second est traité par les composés organosiliciés. En fin d’expérience, tous les lapins sont sacrifiés. Les artères des lapins de chaque lot sont examinées macroscopiquement, puis au microscope optique et, enfin au microscope électronique. De nombreuses microphotos sont prises, réalisant un volumineux dossier iconographique.

Ces examens montrent :

– dans les artères des lapins non traités, une très grave détérioration de leurs artères par d’importantes lésions athéromateuses.
– les artères des lapins traités, au contraire, apparaissent exemptes de lésions et montrent même, en comparaison avec celles de lapins témoins, un développement considérable des fibres collagènes. De la comparaison entre l’étude de LOEPER et celle de GENDRE, il ressort une différence entre l’action favorable mais limitée des silicates et celle beaucoup plus puissante, du silicium organique.

A partir de 1970, les études se multiplient sur le rôle du silicium dans la constitution des glycoprotéines de structure en particulier celles du tissu conjonctif. Toutes mettent en évidence, pour le silicium, son caractère de composant indispensable.

Silicium bio histoire et études

Silicium bio histoire et études

En 1978, les travaux de Klaus SCHWARTZ (29) ont montré la teneur en silicium très élevée du mésenchyme embryonnaire. Il a observé l’action activatrice du silicium organique sur la croissance des jeunes rats. Des constatations analogues furent faites à la même époque par Madame Edith CARLISLE (3 – 4) sur la croissance des poussins. Un régime carencé en silicium entraîne un retard de croissance et une fragilité du tissu osseux.

Synthèse de nouvelles molécules.

Parallèlement à ces travaux, les biochimistes orientèrent leurs recherches vers la synthèse de nouveaux dérivés du silicium.
En 1973, le Professeur Friedrich MEYER, le Professeur Ulrich WANNAGAT et les chercheurs de l’Institut de Chimie Anorganique de l’Université de Brunswick remarquèrent un fait d’une grande importance pratique : une liaison ester C-O-C est très stable vis-à-vis de l’attaque de l’eau. Par contre, la substitution d’un atome de silicium à un atome de carbone donne une liaison Si-O-C beaucoup plus labile et capable de se dissocier en une demie heure. Dans un médicament, une telle substitution peut permettre, tout en lui conservant ses propriétés pharmacodynamiques, de réduire sa durée d’action et ses effets secondaires indésirables. Le fait a été expérimentalement démontré en mesurant la durée d’action d’un antispasmodique ainsi modifié sur la motricité de l’intestin du marsouin (36). Cette propriété a été retrouvée, par exemple, par l’auteur américain R.J. FESSENDEN en substituant un atome de silicium à de carbone dans la molécule du méprobamate.

Les travaux du Professeur VORQNKQY.

A partir de 1964, une autre voie de recherche a été ouverte par le biochimiste russe M. G. VORONKOV (34) qui fut directeur de l’Institut de synthèse Organique de l’Académie des Sciences de Lettonie, puis directeur de l’Institut de Chimie Organique d’Irkoutsk, en Sibérie.

Au lieu de se contenter de pratiquer simplement la substitution d’un atome de carbone par un atome de silicium dans des molécules déjà connues, il fit la synthèse de toute une famille de molécules nouvelles qui n’ont pas d’équivalent dans la nature, les silatranes. À la différence de tous les autres composés siliciés, connus pour leur totale innocuité, les silatranes présentent tous une certain degré de toxicité. En particulier l’un d’entre eux, le 1-arylsilatrane, produit soluble dans l’eau, incolore, inodore, est un poison violent utilisable comme raticide. Afin de préciser leurs possibilités d’utilisation, il a donc fallu étudier les effets biologiques de chacune de ces molécules nouvelles, définir leur dose léthale et déterminer avec précision leur posologie.

Le Professeur VORONKOV a exposé le résultat de ses recherches dans son livre : “Silicium et vie” (35) dont il n’existe pas de traduction en Français.

Ces travaux présentent un indiscutable intérêt pratique et ouvrent une voie de recherches très prometteuse. Toutefois, les dérivés synthétisés n’ont pas d’équivalents naturels, sont totalement étrangers à l’organisme, inassimilables, incapables de s’intégrer à la structure des tissus vivants et, en particulier, à la formation des molécules de soutien du tissu conjonctif.

Le silicium organique en thérapeutique.

Les composés organosiliciés découverts par Norbert DUFFAUT sont, au contraire, des molécules simples, de faible poids moléculaire, caractérisées par leur absence de toxicité et leur bio-disponibilité.

Connus depuis plus de quarante ans, ils ont été largement employés en clinique par divers auteurs. Il est frappant de remarquer la grande variété de leurs possibilités thérapeutiques. Ont déjà été cités les travaux du Docteur RAGER, en pathologie cardio-vasculaire. Un gynécologue bordelais, le Docteur Marc LEVRIER les a essayés avec succès en pathologie mammaire (20). Le Docteur Pierre PLAGES, de Montauban, a publié les résultats qu’il a obtenus dans le traitement des affections de la bouche (25).

Ce survol de l’histoire du silicium en médecine donne un aperçu de l’évolution des idées sur les possibilités thérapeutiques que les dérivés de cet élément peuvent offrir. Il fut très longtemps utilisé d’une manière purement empirique, Le caractère fondamental de son importance biologique n’a été découvert que relativement récemment. Au terme de quarante années d’expérience, il apparaît aujourd’hui certain, comme le prédisait déjà L.PASTEUR en 1878 :

” le Silicium est appelé à révolutionner nos méthodes thérapeutiques. ”

Le silicium en chimie

Particularités physico-chimiques du silicium.
Pour bien comprendre l’importance biologique du silicium, il est utile de retenir quelques unes des particularités physiques et chimiques de cet élément. Isolé par BERZÉLIUS en 1803, le silicium occupe, dans la classification périodique des éléments, la colonne IV, la même que le carbone. Cette position est tout à fait remarquable : à la gauche de cette colonne figurent des éléments nettement électropositifs, à sa droite, des éléments électronégatifs. Sa situation dans cette zone intermédiaire confère au silicium des affinités à la fois électronégatives et électropositives, lui permettant aussi bien de se combiner à l’oxygène qu’à l’hydrogène, de former avec l’un la silice, SiO2 ou, avec l’autre, l’hydrure de silicium SIH4, appelé aussi monosilane ou, par analogie avec le méthane, silicométhane. Par rapport au carbone, le silicium est un peu plus électropositif.

De la même façon que le dioxyde de carbone CO2 peut être considéré comme l’anhydride de l’acide carbonique, la silice SiO2 représente l’anhydride de l’acide orthosilicique SiO4H4, acide capable de se combiner avec les métaux pour former des silicates.

Le silicium partage avec le carbone l’aptitude à se combiner à lui-même et à former des chaînes. Il peut aussi se lier au carbone, pour former des composés organosiliciés. Cette combinaison peut se faire par une liaison directe Si-C, ou par l’intermédiaire d’un atome d’oxygène SI-O . Comme l’atome de carbone, l’atome de silicium peut contacter quatre liaisons. il est donc tétravalent mais, à la différence du carbone, il ne contracte jamais de double liaison.

Son numéro atomique est 14, sa masse atomique, 28. Plus lourd que l’atome de carbone, de masse atomique 12, l’atome de silicium est aussi plus volumineux. Il en résulte que, dans une molécule, le remplacement d’un atome de carbone par un atome de silicium engendre une déformation de cette molécule et peut en modifier les propriétés.

L’oxydation du silicium s’accompagne d’un très important dégagement de . chaleur :

Si + 20 — SiO2 + 200 kilocalories

Ce qui signifie que la liaison entre silicium et oxygène résultant de cette combustion est très solide et demande, pour être rompue, la même quantité d’énergie.

L’oxydation du silicium ou de l’un de ses composés organiques représente une totale déperdition d’énergie et le retour à l’état minéral. Il est permis de dire qu’il existe, entre le silicium et la silice, la même différence qu’entre le fer et la rouille. Ainsi s’explique qu’il existe, entre les composés organo-siliciés et les dérivés minéraux du silicium, une différence fondamentale de leurs propriétés biologiques.
Le silicium en chimie minérale.

Les silicates, sels de l’acide orthosilicique, sont très répandus dans la nature. Les silicates alcalins artificiels avec excès d’alcali sont seuls solubles. Ils sont aussi les seuls qui intéressent le biologiste et le médecin.

Le silicate de potasse, SiO3K2+H20 est appelé aussi liqueur des cailloux, verre liquide ou verre soluble, en latin Kalium silicium solutum. Sa solution se présente sous la forme d’un liquide incolore, très légèrement opalin, visqueux. Il absorbe le dioxyde de carbone atmosphérique et doit, pour cette raison, être conservé bouché. Il est décomposé par les acides étendus avec formation d’un volumineux précipité de silice. Au début du XXème siècle, ce précipité de silice a été proposé par MOUGEOT, de Bar-sur-Aube, comme excipient pour préparer des cataplasmes et des pommades.

Plus léger que le plâtre, le silicate de potasse a été employé par MICHEL, de Cavaillon, pour la confection d’appareil de contention et de consolidation des fractures.

Rappelons la place importante qui était faite au silicate de potasse dans la thérapeutique de l’artériosclérose, de l’hypertension artérielle, de la diathèse urique et de la goutte.

le silicate de soude, antiseptique analogue au borax été préconisé par ROBIN, en solution à 6 ou 10 p.1000 en injections intravésicales ou sous la forme de lotions antiprurigineuses.Par la voie buccale,il peut se prescrire à la dose de 1 à 2 grammes par jour, en solution ou en granulés.Les silicates alcalins ont l’avantage d’être solubles et de pouvoir être absorbés.

Les silicones.

Avec les silicones, appelés aussi polysiloxanes, nous entrons dans le domaine des dérivés synthétiques du silicium. Les silicones sont des polymères formés d’enchaînements alternés d’atomes d’oxygène et de silicium. Un monomère, le motif de base, contracte une liaison avec le monomère suivant.Cette réaction provoque l’élimination d’une molécule d’eau. A partir du diméthylsilanediol se forme une chaîne bidimensionnelle.

CH3 CH3 CH3 OH-Si– ‘H::::Q. –Si- u § § ta–Si- OH CH3 CH3 CH3

Les silicones se présentent sous la forme de produits huileux, de graisses, d’élastomères ou de résines. Leurs applications industrielles sont multiples. En thérapeutique, leur intérêt est très limité : ils n’ont aucune toxicité mais, hydrophobes, insolubles et chimiquement très stables, ils sont dépourvus de toute activité pharmacodynamique. Dans la composition de préparations cosmétiques, ils n’y jouent que le rôle de supports. En chirurgie esthétique, ils servent à la confection de prothèses mammaires.

Par la voie buccale, ils sont employés comme pansements des muqueuses digestives. Ils exerceraient une action sur les gaz intestinaux. En résumé, leur intérêt médical demeure très limité. Tel n’est pas le cas, au contraire, des monomères organosiliciés qui offrent une gamme très étendue de possibilités thérapeutiques.

Les silatranes

Les molécules synthétisés par le Professeur VORONKOV n’ont d’analogie avec aucun composé organique connu (34). Elles sont toutes construites sur une structure de base commune comportant la présence d’un atome d’azote.

Il est permis de penser que les effets biologiques de tous ces composés sont liés à la présence de cette liaison silicium-azote, Si -N.La liaison silicium-azote Si-N est très analogue à la liaison carbone-azote C-N, caractéristique de l’acide cyanhydrique et des cyanures. Il n’y a rien d’étonnant à ce que se retrouve dans ces dérivés siliciés une importante toxicité. Avec toutefois une différence : dans les tissus vivants, la disparition des molécules siliciées est beaucoup plus rapide. Il est connu que la plus ou moins grande toxicité des cyanures dépend de leur degré de dissociation ionique. Par exemple, la très forte dissociation du cyanure de potassium en solution le rend beaucoup plus toxique qu’un sel peu dissociable comme le cyanure de mercure. Parmi les silatranes, il existe aussi différents degrés de toxicité.

Aussi foudroyant que le cyanure de potassium, le dérivé 1-arylsilatrane ne peut devoir sa toxicité qu’à un mode d’action comparable : le blocage d’une enzyme de la respiration cellulaire.

Les propriétés thérapeutiques des divers silatranes sont à rapprocher de celles des cyanures ou des produits phytothérapiques qui en contiennent, par exemple l’amande amère ou le laurier-cerise..Nous retrouvons chez les silatranes des effets sédatifs, hypnogènes, antispasmodiques, hypotenseurs. Ils peuvent diminuer la force musculaire ou perturber la coordination des mouvements. Certains silatranes manifestent plus sélectivement leur toxicité vis-à des bactéries, des insectes ou des champignons.

Les plus toxiques, enfin, peuvent être employés pour la destruction des animaux nuisibles. Le cadavre de ces animaux a l’avantage de ne présenter aucun danger, du fait que l’agent toxique s’y décompose et disparaît en une trentaine de minutes.

Les produits de Norbert D.UFFAUT ( SILANOLS )

Au contraire des silatranes, les composés monomoléculaires découverts par Norbert DUFFAUT ont pour caractéristique principale leur absence totale de toxicité. Ils constituent un apport assimilable de silicium. À ce titre, ils méritent d’être considérés non comme des drogues mais comme des compléments alimentaires, capables non seulement de combler d’éventuelles carences mais aussi d’exercer une relance métabolique, en particulier au niveau du système immunitaire.

Un atome de silicium peut porter :

soit un seul radical (OH) et trois radicaux carbonés.
S’il s’agit de radicaux méthyle CH3,
Рle compos̩ est le trim̩thylsilanol :

CH3
CH3 Si OH
CH3
* soit deux radicaux (OH) et deux radicaux carbonés.

* Avec deux méthyles, c’est le diméthylsilanediol :

CH3
OH-Si- OH
CH3

– soit trois radicaux (OH) et un seul radical carboné. S’il s’agit d’un radical méthyle, c’est le méthylsilanetriol :

OH
CH3 Si OH
OH

C’est par l’intermédiaire des radicaux (OH) que se forment des chaînes de polymères des silicones.

Lorsqu’une chaîne comporte plus de quatre atomes de silicium, la molécule devient insoluble et hydrophobe La solubilité et le caractère hydrophile des organo-siliciés de faible poids moléculaire est liée à la présence des radicaux (OH). Ils sont porteurs d’une charge négative susceptible de réagir chimiquement et d’établir des liaisons avec d’autres corps. Dans l’espace, la molécule de méthylsilanetriol affecte la forme d’une pyramide à base triangulaire. L’atome de silicium en occupe le centre et les quatre radicaux en occupent les quatre sommets :

OH
OH
CH3 OH

Trois sommets portent les fonctions (OH)’. Fonctions actives, elles peuvent se représenter comme les trois pointes d’un trident. Elles exercent leur attraction sur les corps de charge opposée. Ainsi peuvent se former des complexes. Cette propriété a d’importantes conséquences dans le domaine de la thérapeutique.

Une molécule “locomotive”.

Le composé organo-silicié est en effet capable d’attirer une molécule mais il n’établit pas avec elle une véritable liaison chimique. Un pont de nature électrostatique s’établit. Une faible énergie suffit à le rompre.

L’expérience a montré toute l’utilité pratique de ce phénomène. Le composé organo-silicié peut, par ce mécanisme, capter un agent thérapeutique, l’entraîner dans les tissus et le libérer à ce niveau.

Le Professeur Ulrich WANNAGAT parlait, à ce propos, du “cheval de Troie” de Norbert DUFFAUT (36). Le Docteur Guy-Roland RAGER qualifiait le DNR de “molécule-locomotive” (27).

Il est également permis de penser que des “effets locomotive” peuvent spontanément se produire dans l’intimité des tissus, ce qui fournirait une explication supplémentaire aux résultats observés en clinique.

Pénétration dans les tissus

La réalité de cette pénétration a été prouvée par l’expérimentation animale.

L’expérience suivante, particulièrement démonstrative, a permis de la rendre directement visible. Elle a été réalisée à la Faculté de Pharmacie de Bordeaux (GUEYNE, QUILICHINI et DUFFAUT) (11). Elle s’appuie sur le fait que, dans le DNR, la partie organique du “cheval de Troie” est un radical salicylé capable de donner, en présence de perchlorure de fer, une coloration bleue. Cette propriété fournit un moyen de déceler sa présence dans les tissus.

L’expérience a été pratiquée sur quatre lots de rats. Sur la peau (préalablement rasée) des rats du premier lot est appliquée une compresse imbibée d’une solution de salicylate de soude.

Une compresse imbibée de la même solution est appliquée sur les rats du deuxième lot mais, sur la compresse, est placée une électrode reliée au pôle négatif d’une source de courant. Une seconde électrode, reliée au pôle positif, est placée à un autre endroit du corps, pour fermer le circuit. Le troisième lot reçoit une compresse du complexe organosilicié + salicylate (DNR).

Le quatrième lot, avec une compresse de la même solution de DNR est soumis à un champ électrique, dans les mêmes conditions que le second. En fin d’expérience tous les rats sont sacrifiés. La présence du salicylate dans leur tissus est recherchée à l’aide de perchlorate de fer.

Les résultats montrent :

Рpour le premier lot de rats, quelques traces dans le tissu cellulaire sous-cutan̩.
– pour le deuxième lot, une coloration plus nette de ce tissu. Le salicylate seul a donc été introduit en quantité plus importante sous l’effet du champ électrique.
Рpour le troisi̬me lot, une coloration plus nette encore. Le silicium seul a suffi pour entrąner le salicylate.
Рle quatri̬me lot montre non seulement une intense coloration du tissu cellulaire sous cutan̩ mais cette coloration se retrouve aussi dans certains visc̬res.

Lot de rats Compresse courant Coloration
Lot N° l Salycylate Non traces
Lot N°2 Salicylate Oui +
Lot N°3 Complexe Non ++
Lot N°4 Complexe Oui +++

Comme l’expérience clinique a permis de le constater, de très nombreux agents thérapeutiques peuvent, de la même façon, se complexer avec le méthylsilanetriol. Leur administration, en particulier sous la forme d’applications locales, s’en trouve facilitée. De plus, les produits, libérés au niveau où ils doivent exercer leur action, voient ainsi leur efficacité thérapeutique locale renforcée.

Nous serons appelés à revenir sur cette propriété originale qui donne aux composés organo-siliciés une place unique dans l’arsenal de nos moyens thérapeutiques.

La synthèse des composés organo-siliciés, telle que la décrit J. DUNOGUÈS (6), est relativement simple.
Elle nécessite d’abord l’obtention du silicium par réduction au carbone de la silice dans un four électrique.

S1O2+2C—- Si + 2 CO On fait ensuite agir sur le silicium du chlorure de méthyle à chaud et l’on – obtient un mélange de chlorosilanes : (CH3)2 Si Cl2 : diméthylchlorosilane

CH3 Si CI3 : méthyltrichlorosilane ; (CH3 )3 Si Cl : triméthylchlorosilane CH3 Si H Cl2 : méthyldichlorosilane. dont le composé principal est le diméthylchlorosilane.
CH3 CI — Si — CI

CH3
Lè diméthylchlorosilane est hydrolysé sous catalyseurs à 230° – 300° ce qui donne un silanol, dans lequel le chlore est remplacé par des groupements OH.

CH3 OH — Si – OH CH3

L’élimination d’eau entre deux molécules de silanol conduit à la formation de chaînes linéaires de polysiloxanes (silicones).

Du point de vue biologique, ces composés sont inertes et ne présentent pas d’intérêt. Par contre, la molécule de silanol isolée peut, au niveau de ses fonctions OH, contracter des liaisons faibles avec diverses molécules et offrir ainsi de multiples possibilités thérapeutiques. A Bordeaux, Norbert DUFFAUT a soulevé l’hypothèse du rôle qu’aurait pu jouer le silicium dans l’apparition sur la terre des premiers êtres vivants (16).

La plupart des auteurs qui ont abordé la question de l’origine de la vie se sont surtout préoccupés de la façon dont ont pu se former les premières molécules organiques. Depuis René QUINTON (26), il est communément admis que les premiers êtres vivants sont apparus dans le milieu marin. Mais par quel mécanisme ? Si la nature avait fait appel aux mêmes méthodes que les chimistes, elle n’aurait pu réaliser de telles synthèses qu’en ayant recours à de très fortes énergies. Où les trouver ? Certains auteurs ont fait intervenir les rayons ultraviolets, les éclairs, la chaleur des volcans. En réalité ces moyens paraissent bien plus propres à détruire la vie qu’à la créer. Ajoutons qu’à cette lointaine époque, la chlorophylle n’avait pas encore libéré l’oxygène et que l’atmosphère était composée de gaz toxiques. En l’absence d’oxygène libre, la couche d’ozone qui protège les êtres vivants n’avait pas encore pu se former. Il fallait enfin formuler l’hypothèse que, dans le milieu marin, qualifié de “soupe primitive”, les molécules en s’entre-choquant au hasard aient pu, avec l’aide du temps, créer les premiers acides aminés et (pourquoi pas?) les premiers nucléotides. N’est-il pas hautement improbable que les choses aient pu se passer de cette façon ?

Premiers colloïdes. Premières cellules.

Le problème mérite d’être abordé sous un angle différent. Ne peut-on pas penser que, procédant comme elle le fait aujourd’hui, la vie, pour réaliser ses premières synthèses, a uniquement fait appel à de très faibles énergies ? Mais des énergies employées avec un rendement maximum, comme nous le voyons se produire, dans les cellules vivantes, avec l’aide de catalyseurs et sous l’effets de champs qui orientent les molécules. De telles réactions ne sont possibles qu’au sein d’une structure organisée. La question se pose alors non plus d’un point de vue chimique, mais d’un point de vue physique : comment ont pu apparaître ces structures primitives ?

Lorsque notre planète toute jeune s’est suffisamment refroidie, la vapeur d’eau s’est condensée et a donné naissance aux océans primitifs. Les vagues ont commencé à battre les rivages. En attaquant les roches, elles leur ont arraché des particules de silice et de silicates. Ces particules formèrent à la surface de l’eau, une pellicule, l’écume, cette même écume que nous voyons, les jours de tempête, arrachée par le vent et déposée sous la forme de mousse sur les plages. Cette écume possède des propriétés physiques particulières. Avec l’air, elle forme une mousse. Avec l’eau, elle forme une gelée analogue à une colle. C’est ce que les physiciens nomment un colloïde. Battue par le vent et par les vagues, l’écume primitive a pris l’état colloïdal et s’est trouvée fragmentée en minuscules petites sphères, restant en suspension dans l’eau de mer. Ces unités, certes bien fragiles, ont réalisé, au sein du désordre moléculaire ambiant, un premier milieu structuré. La forme sphérique leur est alors imposée par les lois de la physique. Les forces d’attraction orientent les molécules superficielles, réalisant une ébauche de membrane. A l’intérieur, les molécules d’eau et de silice s’organisent sous l’effet d’attractions osmotiques et électrostatiques. La membrane, hémiperméable, est capable d’absorber des éléments puisés dans le milieu ambiant. La sphère est capable de croître.

Mais cette croissance n’est pas indéfinie : la membrane et ses possibilités d’absorption augmentent comme le carré des dimensions linéaires mais la sphère et ses besoins nutritifs augmentent comme leur cube. Au delà d’une certaine taille la sphère se déforme, s’allonge et finit par se diviser.

La biologie synthétique de Stéphane LEDUC.

Professeur à l’École de Médecine de Nantes, Stéphane LEDUC fut, au début du XXème siècle, l’un des promoteurs de l’électrothérapie. Il publia plusieurs ouvrages sur l’aspect physique des phénomènes biologiques. Il fit de nombreuses expériences destinées à mettre en évidence le mécanisme physique de l’origine des formes et des structures biologiques et les rapporte, en particulier, dans son livre, “la Biologie synthétique” (19).

La plupart de ces expériences font intervenir le silicium, en particulier sous la forme de silicates. Par exemple dans l’expérience suivante : dans un vase haut et étroit contenant une solution de silicate de soude, il suffit de faire tomber un morceau de chlorure ferrique solide pour voir se former, en quelques minutes, des arborescences rouges dont on peut suivre la croissance et qui montent parfois jusqu’à la surface du liquide.

Dans un article consacré aux conditions premières de la vie, le Docteur Arthur VERNES citait cette expérience et en analysait le mécanisme : dissolution du chlorure, production d’un silicate ferrique colloïdal, formation d’une membrane dialytique et déclenchement de phénomènes d’osmose (32).

Un point de départ pour l’Évolution.

Ainsi l’évolution a pu commencer par l’apparition de structures très simples. Elles différaient du milieu environnant par l’organisation, l’orientation moléculaire, le jeu des forces osmotiques et électrostatiques. En solution dans ce milieu, elles trouvaient toutes les substances nécessaires à leur accroissement et tous les oligo-éléments permettant de réaliser par catalyse, à bas niveau d’énergie, toutes sortes de synthèses. La transparence de la silice constituant ces protoorganismes les laissait pénétrer par l’énergie solaire. Elle aurait ainsi permis l’apparition d’une première ébauche des phénomènes de photosynthèse.

Il apparaît très probable que l’entrée en scène du carbone fut plus tardive. Actuellement, les êtres vivants d’un bas degré d’évolution sont riches en silicium. Le Professeur VORONKOV cite certaines bactéries, par exemple le proteus mirabilis, capables de synthétiser, dans leur organisme des composés siliciés contenant des liaisons Si-O-C, Si-N-C et Si-C. Ces bactéries sont capables de substituer le silicium au phosphore, l’acide silicique pouvant remplacer l’acide phosphorique dans les phospholipides. Ce fait suggère au savant russe la possibilité de composés organo-siliciés analogues aux nucléosides, polynucléosides et acides nucléiques. Ces composés ne pourraient-ils pas avoir joué un rôle au sein d’anciens maillons de la chaîne de l’évolution ?

Dans le monde minéral, les dérivés du silicium se présentent sous des formes insolubles dans l’eau. Pour entrer dans le cycle de la vie, ils doivent être transformés en composés organo-siliciés. Les plantes synthétisent des enzymes spécifiques capables de réaliser cette conversion. Ces composés solubles sont véhiculés par la sève. Ils favorisent la croissance du végétal, sa résistance aux infections mycosiques, à la sécheresse ou aux radiations. Parvenus dans la tige ou les feuilles, ils se transforment en molécules de soutien insolubles.

Rien n’interdit de penser que des phénomènes catalytiques analogues à ces réactions enzymatiques se soient produits au sein des premières formations prébiologiques. Elles auraient permis au silicium d’être le premier élément d’une véritable chimie organique sans carbone.

Bien que la recherche des origines de la vie sur la terre soit un sujet réellement passionnant, il ne peut inspirer, pour le moment encore et certainement pour longtemps, que d’invérifiables hypothèses. Il apparaît cependant certain que le silicium a joué un rôle considérable et probablement déterminant dans la genèse des premiers êtres vivants.

L’hypothèse de Louis KERVRAN.

Ne quittons pas le domaine des hypothèses sans évoquer celle, tout à fait fascinante, des transmutations biologiques émise en 1960 par Louis KERVRAN (18).

De nombreux faits observés par des géologues, des agronomes, des biologistes, ont conduit cet auteur à envisager la possibilité, au sein de la matière vivante, de réactions enzymatiques capables de produire de véritables transmutations. Par ce mécanisme, un atome de silicium et un atome de carbone pourraient donner naissance à un atome de calcium.

Le noyau du silicium (masse moléculaire 28) fusionnant avec un noyau de carbone (masse moléculaire 12) formerait un noyau de calcium (masse moléculaire 28+12=40). Une telle transmutation, se produisant sans faire appel à de hautes énergies, est considérée comme impossible, dans l’état actuel de nos connaissances.

Citons quelques faits parmi ceux que KERVRAN présente à l’appui de son hypothèse :

– Le Professeur CHARRUYER, directeur de département de physique à l’école de médecine de Limoges, fit part à Louis KERVRAN de sa découverte, au sein de roches siliceuses très dures, compactes et parfaitement imperméables, des géodes formées d’un carbonate de calcium. Leur origine paraît inexplicable. Ces formes rhomboïdales de calcite, parfois très volumineuses, ne pouvaient être parvenues dans la roche par migration et devaient par conséquent s’y être formées sur place.

* En 1899, VAN THIEGLEM signalait dans son Traité de Botanique que le thalle du fucus qui pousse en terrain siliceux contenait une forte proportion de sulfate de calcium.

* L’aptitude du silicium à favoriser la recalcification est reconnue depuis très longtemps puisque la prêle, plante particulièrement riche en silicium, est prescrite dans ce but depuis l’antiquité.

* Des études faites sur les oeufs en incubation ont permis de constater que le squelette du poussin nouveau-né contenait quatre fois plus de calcium que l’oeuf (jaune et blanc). Or ce calcium ne provient pas de la coquille.

En effet, des constatations analogues font état d’une inexplicable augmentation du calcium dès la naissance chez des poissons et des batraciens dont les oeufs sont dépourvus de coquille.

* L’hypothèse de KERVRAN est-elle vérifiable ? Ou bien nous égarons-nous dans le domaine de la science-fiction ? Si un jour elle se révélait exacte, elle permettrait de comprendre d’une façon différente l’extraordinaire efficacité thérapeutique des composés organo-siliciés.

Biologie du silicium.

1 / Les données classiques
Avant la découverte des composés organo-siliciés, peu de travaux furent consacrés à l’étude du métabolisme du silicium. Une communication à l’Académie des Sciences (30), en 1956, peu de temps avant la découverte du DN1, fut consacrée à l’étude, chez l’animal, du devenir des silicates, injectés par voie intraveineuse et suivis à l’aide du radio silicium 31 Si. Le silicium reste fixé dans certains organes, principalement dans les poumons et le foie. Le silicate de sodium diffuse assez uniformément dans les tissus. Il ne semble donc ni se fixer ni participer à des réactions métaboliques. Le silicate de calcium est davantage retenu dans les poumons. Enfin, l’élimination du radioélément se fait par la voie urinaire.

Le silicium que l’on trouve intégré dans les tissus n’y parvient donc pas sous une forme minérale. Il est principalement apporté à l’organisme par les aliments végétaux. Peu de données sont disponibles, aujourd’hui encore, sur la teneur des divers aliments en silicium assimilable. L’évaluation des besoins de l’organisme en silicium varie, selon les auteurs de 30 mg à 100 mg par jour.

Le silicium est réparti de façon très inégale dans les tissus. Les organes qui en contiennent le plus sont le poumon, la peau, le cour, les artères les surrénales, le thymus et, d’une manière générale tous les organes riches en tissu conjonctif.

2 / Silicium et tissu conjonctif.
Le silicium est essentiellement présent dans les tissus d’origine mésenchymateuse. De nombreuses macromolécules biologiques contiennent des atomes de silicium. Sur certaines chaînes moléculaires, le silicium se retrouve avec une périodicité définie. Tel est le cas de constituants du tissu conjonctif, l’élastine, le collagène, les protéoglycanes et les glycoprotéines de structure. En 1968, LOEPER notait l’abondance du silicium dans les protéoglycanes. Elle est de l’ordre de 400 à 550 mg pour 1000 g de tissu sec (21).

Il convient de rappeler que les tissus de soutien qui sont tous d’origine mésenchymateuse, peuvent être définis comme une organisation complexe : elle est composée d’une part, de substances extra-cellulaires et d’autre part, de cellules, les fibrocytes ou fibroblastes qui réalisent la synthèse de ces substances, entretiennent leur permanence et assurent leur dégradation.

Le milieu extra cellulaire est formé de fibres réparties dans une substance fondamentale apparemment amorphe. Les fibres sont constituées de macromolécules.

– le collagène, protéine fibreuse commune à tous les vertébrés, représente 25 % du poids des mammifères. Il est encore difficile de préciser le rôle exact que joue le silicium dans le maintien de la structure du collagène. Observé au microscope optique, le collagène apparaît sous la forme de trousseaux qui peuvent être électivement colorés en bleu par le bleu d’aniline. Au microscope électronique, il apparaît composé de fibrilles présentant une répétition de structure tous les 65 à 70 nanomètres.

L’unité de base est un long filament, le tropocollagène, mesurant 280 nm de long et 5 nm de large. Sa masse moléculaire est de 300 000. Il apparaît formé de trois chaînes appelées a-1, a-2 et a-3,enroulées en hélice. Ces chaînes sont elles-mêmes enroulées pour former une corde. Des liaisons relient ces chaînes entre elles et établissent même des ponts entre les fibres.

La réticuline est constituée de fibres du même type, mais plus fines. L’élastine est une protéine insoluble, ce qui permet de la séparer du collagène et de la substance fondamentale. Elle est riche, elle aussi, en silicium. Les fibres d’élastine peuvent être étirées de plusieurs fois leur longueur et de revenir rapidement à leur dimension initiale. La peau, les parois des vaisseaux, les ligaments sont très riches en élastine. La substance fondamentale est apparemment amorphe. Milieu complexe, elle est composée d’eau, de mucopolysaccharides acides, de glycoprotéines et de sels minéraux. Elle doit à son état colloïdal sa viscosité. Il est bien connu que la viscosité des colloïdes dépend de l’équilibre des charges entre les micelles. Dans ce milieu complexe, les molécules polaires de silicium organique sont susceptibles d’intervenir pour en réguler la viscosité.

Peu de notions sûres sont disponibles sur la régulation de la biosynthèse de ces macromolécules. Les glycoprotéines de structure sont synthétisée en abondance chez l’embryon. Leur production diminue au cours de la croissance et cesse chez l’adulte. Celui-ci synthétise alors de l’élastine. Le collagène est produit pendant toute la vie. Les protéoglycanes, particulièrement riches en silicium, connaissent leur maximum de production au cours de l’enfance. Il est remarquable que la production des glycoprotéines et des protéoglycanes décroît avec l’âge parallèlement à la chute du taux de silicium dans les tissus. Les hormones stéroïdes, la thyroxine, stimulent la production de ces substances. Des enzymes assurent leur dégradation.

Comme tous les tissus vivants, les tissus de soutien sont en perpétuel remaniement. Le vieillissement, la sclérose sont liés à une altération qui touche à la fois les fibres de soutien et la substance fondamentale, c’est-à-dire le milieu qui baigne les fibroblastes. Une perturbation des valeurs bio-électroniques, dans le sens d’une surélectronisation positive, peut modifier la perméabilité des membranes cellulaires et inhiber l’activité des enzymes tissulaires. Ces conditions pathologiques se rencontrent en particulier lors de l’exposition à des rayonnements ionisants. L’expérience montre que le silicium organique exerce dans ce cas une puissante action protectrice. Il apparaît certain que le silicium joue un rôle important dans le maintien de l’intégrité du tissu conjonctif.

3 / Silicium et sclérose tissulaire.

Il est aujourd’hui parfaitement établi que le silicium organique s’oppose à la sclérose des tissus. Cette destructuration résulte de deux mécanismes principaux : la peroxydation lipidique et à la glycosilation non enzymatique.

La peroxydation lipidique est due à l’action agressive des radicaux libres. Ce sont des particules possédant un puissant pouvoir oxydant. Se combinant très vite, elles ont une durée de vie très courte. Pour LOEPER , le silicium organique empêche la formation de ces radicaux libres : cette action protectrice est parfaitement mise en évidence par l’expérimentation sur des fibroblastes humains en culture.

Les radicaux libres sont immédiatement neutralisés dans un milieu riche en ions H+. Par contre, leur action est favorisée dans un milieu trop alcalin. La production de radicaux libres peut résulter d’une agression extérieure. Au niveau de la peau, elle peut résulter d’une exposition excessive aux rayons solaires. Elle atteint son maximum lors des traitements par les radiations ionisantes. Il a été constaté que le DNR, administré simultanément en applications locales en injections, assurait aux malades irradiés une parfaite tolérance aux rayons.

La glycosilation non enzymatique est un processus de dénaturation des protéines de structure, par fixation de molécules de glucose, ce qui entraîne des liaisons croisées entre elles. Ce phénomène est lié à un déficit en un élément structurant fondamental, le silicium. Le phénomène de glycosilation devient décelable à partir de la trentaine et augmente avec l’âge. Il réduit l’élasticité des artères et celles de la peau. LEVRAT a montré que les composés organo-siliciés s’opposaient au phénomène de glycosilation.

4 / Silicium et métabolisme cellulaire

Le silicium intervient dans le métabolisme cellulaire et stimule les processus de renouvellement des tissus normaux.

Le fait a été prouvé par EISINGER au niveau des ostéoblastes (5). Il est à remarquer que, dans le tissu osseux, la majeure parie du silicium se concentre dans la région périostique, siège de la principale activité ostéogénique.

Le silicium organique se comporte comme un régulateur de la division cellulaire. En 1967 des observations cliniques, rapportées à la Société des Sciences Physiques et Naturelles de Bordeaux, mettaient en évidence la remarquable action thérapeutique du DNR, administré par injections ou par ionocinèse, sur diverses formes de cancer (13).

Cette action s’est trouvée confirmée par les travaux de HENROTTE, rapportées en 1987 à l’Académie des Sciences par le Prix Nobel de Médecine, Jean DAUSSET (12).

Les lymphocytes T et B sont activés par contre, la prolifération anarchique des cellules lymphoblastoïdes est inhibée.

Le silicium en thérapeutique. Silicium et thermalisme.

Le thermalisme hier et aujourd’hui.
L’utilisation thérapeutique de l’eau de certaines sources remonte, nous l’avons vu, dans la nuit des temps. A l’origine, les effets bénéfiques des eaux s’expliquaient par la magie. Il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui encore, leur mode d’action n’est pas encore clairement élucidé.

Aux auteurs du XIXème siècle, l’action des eaux parut uniquement résulter de leur composition chimique. Les effets thérapeutiques d’une eau sont bien sûr en rapport avec ses principes prédominants. Il est certain qu’une eau riche en sels de magnésium, celle de Châtel-Guyon par exemple, possède les propriétés laxatives de ces sels. Cependant, à proportion égale de principes, les eaux minérales naturelles ont une action plus marquée que les compositions artificielles destinées à les imiter. De plus, la chimie n’explique absolument pas pourquoi certaines eaux, très actives au moment de leur émergence, perdent une grande part de leurs propriétés lorsque, bien que contenant les mêmes composants, elles sont vendues en bouteilles.

Mode d’action des eaux thermales.

Nous devons une explication de ce phénomène au Professeur Louis-Claude VINCENT (33). Au griffon, l’eau qui jaillit a circulé au contact de roches siliceuses, silice, quartz, granit, obsidienne, sables, argiles et alumines siliciées, silicates terreux et alumino-terreux etc… Elle leur a emprunté de fines particules et réalisé une suspension colldidale. De plus, à leur contact, elle a acquis une énergie que la mesure des valeurs bio-électroniques, pH, rH2, résistivité, permet de définir’. La rencontre de l’oxygène de l’air, la mise en bouteille, le contact avec le récipient, les secousses du transport, les manipulations, les variations de température, perturbent ces valeurs. Les micelles floculent. La structure même de l’eau (nous savons aujourd’hui combien elle est complexe), le Professeur BENVENISTE dirait sa “mémoire”, se trouve elle aussi altérée. Il est possible également d’admettre, avec Marcel VIOLET, une modification de son état vibratoire. Enfin les eaux thermales peuvent contenir des éléments vivants, des bactéries, du plancton, qui interviennent également dans leurs effets biologiques. Fragiles, ces éléments biologiquement actifs disparaissent des eaux “en conserve”.

Présence de silicium dans les eaux thermales.

La grande majorité des eaux thermales contient du silicium sous diverses formes. Les eaux de montagne dissolvent des silicates qui sont dosables lors de l’analyse chimique. Le silicium intervient par plusieurs mécanismes dans l’effet thérapeutique des eaux thermales : d’abord un mécanisme purement chimique, puis les effets de l’état colloïdal et enfin un échange d’ions et de charges électriques.

Dans les tuyaux et les réservoirs où elles séjournent, les eaux sulfureuses laissent un dépôt, la glairine, substance azotée, gélatineuse et diversement colorée qui peut contenir jusqu’à 80 % de silice. Le dépôt de glairine est le résultat d’un phénomène de floculation.

La silice est pratiquement toujours présentes dans les eaux sulfurées ou sulfatées et intervient, au moins au moment de l’émergence, en entretenant un équilibre colloïdal.

Eaux thermales contenant du silicium.

La plupart des eaux thermales contiennent des quantités plus ou moins importantes de silicium. Citons s celles dans lesquelles le silicium parait jouer un rôle actif :

Рles eaux de la Roche-Posay ou de Saint Gervais-les-Bains ont pour principale indication les dermatoses : ecz̩mas, psoriasis.

les eaux de Sail-les-Bains sont employées à la fois contre les dermatoses et contre l’arthritisme, les eaux de Plombières ont deux indications majeures, les affections du côlon et celles du système nerveux. Y sont traités en particulier les côlons sensibles, irritables, les séquelles d’amibiase intestinale les eaux de Châtel-Guyon ont également une haute teneur en silice. Mais leur richesse en magnésium doit les faire réserver aux côlons hypotoniques.les eaux de Bagnoles de l’Orne sont plus spécialisées dans les troubles de la circulation veineuse

– les eaux de Cauterets conviennent aux affections chroniques des voies respiratoires.

Parmi les eaux sulfurées et sulfatées riches en silice, citons Aix-les-Bains sulfurée calcique, ou Saint Lary Solutum, riche en silice sulfurée et sulfatée.

Citons encore quelques eaux qui paraissent devoir leur efficacité thérapeutique à la présence du silicium :
– les eaux d’Avène-les-Bains, bicarbonatées, sont riches en silicates.
– les eaux de Bains-les-Bains ont une composition analogue, associant bicarbonates et silicates.
– les boues de Barbotan ou celles de Dax doivent leur viscosité aux silicates insolubles qu’elles contiennent. Leurs propriétés se rapprochent de celles de l’argile, mais ici encore, l’activité thérapeutique n’existe qu’à la station, lorsque boues et eaux sont dans leurs conditions et leur milieu naturels.
Silicium et phytothérapie.

Les plantes riches en silicium.
Incapable d’assimiler directement le silicium minéral, l’organisme humain couvre ses besoins en silicium grâce à l’alimentation végétale. Dans les racines des végétaux, des enzymes élaborent des composés organo-siliciés que la sève transporte dans la tige et les feuilles. A ce niveau, le silicium retourne à l’état oxydé et contribue, sous la forme de silice ou de verre, à la constitution des fibres de soutien qui constituent le véritable squelette du végétal. Il en résulte que, seule une faible proportion du silicium contenu dans la plante est réellement assimilable. Toutes les plantes contiennent du silicium, mais certaines en sont particulièrement riches. Au premier rang de ces plantes siliceuses figurent les diverses variétés de prêle ( Equisetum arvense, Equisetum hiemale ).

Mais, dans ces plantes, le silicium est surtout présent sous une forme oxydée et insoluble, dans la constitution des fibres qui assurent la rigidité de la tige. La proportion de silicium assimilable que contient la plante est faible. Cependant, dans de nombreuses affections, son efficacité thérapeutique a été observée. Je reproduis ici l’une des formules que le Docteur Joseph LERICHE, de Joigny, préconisait, dans le traitement des papillomes, des dyskératoses séniles, et même des plaques d’épithélioma baso-cellulaires. Le composant principal en est la poudre de prêle sèche, finement pulvérisée et tamisée dans des cachets :

Poudre de prêle… 0, 60 g
Magnésie calcinée légère… 0,15 g
Magnésie calcinée lourde… 0, 10 g
Glycérophosphate de chaux 0, 025 g
Glycérophosphate de magnésie 0, 025 g
Glycérophosphate de manganèse 0, 005 g
Silicate de magnésie… 0, 015 g
Silicate de soude pulvérisé 0, 002 g Hydrofluosilicate de soude pulvérisé 0, 004 g

La poudre de plante paraissait à cet auteur plus active que les cendres de prêle et il écrivait à ce propos :

“Il nous a semblé logique de renforcer l’action des silicates par la silice végétale qui est facilement soluble et beaucoup plus assimilable.

Le silicium bio-disponible des plantes est contenu dans leur sève. Bien que présent en faible quantité, il est possible qu’il y forme des complexes labiles avec d’autres composants actifs tout comme le font in vitro les molécules de Norbert DUFFAUT.

Silicium et homéopathie.

Place du silicium en homéopathie.
Dans la Matière Médicale homéopathique, le silicium est représenté par un seul remède :
Silicea, c’est un remède majeur, doté d’un large champ d’action.

La Matière Médicale homéopathique décrit, pour chaque remède, les symptômes que la substance à étudier, prise à des doses pondérables, peut provoquer chez le sujet sain. Chez un malade présentant spontanément les mêmes symptômes, la prise de la même substance, mais hautement diluée, est capable de les faire disparaître : c’est la loi de similitude.

Le tableau que dresse la Matière Médicale pour Silicea est très caractéristique d’un défaut d’assimilation. Le sujet justiciable du remède présente un important manque de vitalité. Cette asthénie s’accompagne d’une extrême sensibilité physique et psychique. Le manque de chaleur vitale du sujet le rend sensible au froid qui provoque une aggravation des troubles.

Pour la même raison, il est aggravé en se découvrant, en plein air ou, plus généralement, l’hiver. Il transpire facilement et présente une tendance marquée à la suppuration. “Toute petite plaie suppure” (Docteur Léon VANNIER). S’il s’agit d’un enfant, il se développe difficilement, il est maigre, rachitique, timide et craintif. Sans décrire ici les multiples manifestations que peut présenter le malade, notons qu’elles peuvent intéresser tous les organes, toutes les fonctions physiologiques et psychiques.

Silicium et préparation des remèdes homéopathiques.

Une autre question concernant le silicium intéresse directement les homéopathes. Il pourrait, en effet, intervenir au cours de la préparation des remèdes, à l’occasion de l’opération appelée dynamisation. De quoi s’agit-il ? Pour préparer un remède homéopathique, il ne suffit pas de le porter, par un simple mélange avec le solvant, à la dilution désirée. Il faut procéder par étapes. Pour les dilutions hahnemanniennes dites centésimales, appelées 1 ère CH, 2 CH, 3 CH, etc…, il faut partir de la substance à diluer et l’étendre au centième pour obtenir la première dilution centésimale. Intervient alors une opération particulière appelée dynamisation. Elle consiste à agiter très énergiquement la préparation dans un flacon de verre. Dans un nouveau flacon, la première centésimale est étendue au centième pour donner la deuxième, qui est dynamisée à son tour.

Cette opération par étapes successives est renouvelée jusqu’à la dilution désirée. Chaque étape s’accompagne d’une dynamisation.

Pour Norbert DUFFAUT, les remèdes homéopathiques doivent leur efficacité à l’adsorption de molécules au contact des parois du flacon et à la formation de complexes avec le silicium du verre. Depuis longtemps, des travaux expérimentaux ont démontré la réalité et l’importance de ce phénomène d’adsorption : ceux de H. WAALER avec la tuberculine3 ou ceux de S.

LISSITSKY avec la thyroxine` . Ainsi, les remèdes homéopathiques pourraient se présenter sous la forme de complexes organo-siliciés.

Le silicium organique en thérapeutique

Utilisation thérapeutique des composés organo-siliciés.
Une expérience clinique personnelle entre Norbert DUFFAUT et d’éminentes personnalités médicales a permis de bien connaître les indications du silicium organique et les résultats qu’il est possible d’en espérer.

Le produit tout d’abord utilisé fut le DNR, complexe de méthylsilanetriol et d’acide salicylique dès sa découverte et bien avant sa mise en vente en pharmacie. Le produit fut spécialisé en 1971 sous la forme d’ampoules injectables. Il a paru peu recommandable de l’employer par la voie buccale du fait de la présence d’un radical salicylé susceptible d’être libéré dans l’estomac et d’agresser la muqueuse gastrique. Actuellement, le méthylsilanetriol pur, sans radical salicylé, est disponible sous la forme d’une solution buvable.

Mais toutes les préparations buvables actuellement proposées sont loin d’être d’une qualité équivalente. Des conditions précises sont à exiger quant au mode de préparation et à la pureté du produit. Il doit également présenter des valeurs bio-électroniques parfaitement définies.

L’utilisation thérapeutique d’un composé organo-silicié se présente sous deux aspects : il est possible de faire appel soit à l’action thérapeutique propre au produit lui-même, soit à son aptitude à introduire de médicaments dans l’organisme. c’est l’effet “locomotive”.

L’effet “locomotive”

Cette propriété originale permet d’imaginer de nombreuses combinaisons thérapeutiques. Nous avons déjà remarqué qu’il était possible, par ce moyen, de renforcer l’efficacité des plantes ou encore, de réaliser des formules possédant des propriétés nouvelles. Par exemple, l’association du DNR avec la pénicilline manifeste un effet anti-viral que n’ont pas les deux produits pris séparément.

Ce fait amena, Norbert DUFFAUT à associer au DNR des médicaments aux indications variées. Ils ont été administrés, soit par application d’une simple compresse sur la peau, soit par ionocinèse. L’imagination de Norbert DUFFAUT était remarquablement fertile. Il imagina et essaya de très nombreuses combinaisons, parfois même tout à fait inattendues ! Il serait difficile d’en donner une liste exhaustive.

Parmi celles qui ont donné les résultats les plus positifs, il convient de citer les hyposulfites, la pénicilline, la caféine, l’héparine, la théophylline, la colchicine. Même des préparations plus complexes, par exemple des extraits de levure, des extraits de plantes ou des préparations homéopathiques ont été essayées.

Dans toutes ces associations, le rôle du composé organosilicié pourrait s’expliquer par le fait qu’il aide le principe actif à traverser les membranes cellulaires.

Indications thérapeutiques

Il n’est possible de faire état ici que de l’état actuel de nos connaissances sur une question certainement appelée à beaucoup évoluer.

Nous sommes encore loin d’avoir inventorié toutes les possibilités d’application des composés organosiliciés.

Toutes les spécialités médicales peuvent être concernées. L’action structurante du silicium sur le tissu conjonctif peut se manifester au niveau de tous les organes.

1 / Silicium et Rhumatologie.

Silicium et système ostéo-articulaire.

Le silicium se comporte comme un puissant inducteur de la re-minéralisation osseuse. Il exerce sur les articulations et les cartilages une action re-structurante. Reconstituant de l’élastine, il restitue aux ligaments leur souplesse. Il trouve donc son indication dans la plupart des affections ostéoarticulaires.

En thérapeutique de fond, il se prend par la voie buccale.
Dans les affections aiguës, l’association au silicium d’un radical salicylé en renforce l’effet antalgique et anti-inflammatoire.

Les arthrites aiguës relèvent des applications locales et de l’ionocinèse. Les tendinites réagissent très bien à l’ionocinèse. Tout spécialement, les tendinites du coude ou du poignet qui handicapent souvent les sportifs de haut niveau.

L’arthrose mérite d’être considérée comme un phénomène de corrosion électrique du tissu ostéo-articulaire. Le mécanisme de la formation des lésions arthritiques est expliqué par une différence de potentiel excessive entre un élément électropositif, le tissu osseux, et un environnement électronégatif, cartilage, ligaments et artères, provoque la fuite des ions calcium de l’os dans un sens et celle des chondrosulfates négatifs du cartilage dans l’autre. En se fixant sur les ligaments, le calcium produit des ostéophytes (becs de perroquet). Le silicium organique, par voie buccale peut arrêter l’évolution de la maladie arthrosique. Un traitement très prolongé, à raison de deux séances par semaine, rétablit les gradients de potentiel normaux et supprime le facteur pathogénique lui-même. Tous les phénomènes de décalcification sont justiciables d’un traitement analogue.

La pollution électrique, entraîne une surcharge de l’organisme en électricité positive et une perturbation dans la répartition des potentiels tissulaires, ce qui favorise le développement des phénomènes arthritiques. Dans la vie quotidienne, de nombreux facteurs contribuent à produire une surcharge électrique de l’organisme. Cette surcharge peut résulter : – d’un contact direct avec des corps porteurs de charges statiques, tels que sous-vêtements, moquettes, sièges de voiture, etc… en fibres synthétiques, claviers d’appareils électroniques, ordinateurs…

* d’effets à distance par induction, en particulier à proximité de lignes à haute tension, de moteurs ou de transformateurs, de réfrigérateurs ou d’autres appareils ménagers ;

* de l’inhalation d’ions positifs, ceux de la fumée de tabac, des pièces confinées; des gaz d’échappement et, d’une manière générale, de l’atmosphère en milieu urbain ;

– de l’ingestion d’eaux traitées chimiquement, de boissons alcalines, d’aliments non biologiques, de conserves alimentaires et aussi de nombreux médicaments ;

* de l’exposition à des sources de radiations diverses : écrans de télévision ou d’ordinateurs, émetteurs d’ondes électro-magnétiques, radioactivité naturelle ou artificielle ;

– de l’emploi médical d’appareils d’électrothérapie qui tous, à l’exception de l’ionocinèse (seule forme non polluante d’électrothérapie), représentent une cause souvent ignorée de perturbations de l’équilibre électro-chimique des tissus vivants ;

* d’influences telluriques, par exemple à l’aplomb d’une faille du sous-sol, développant une importante radioactivité naturelle. * La nature a pourvu le corps humain d’une prise de terre : le contact des pieds nus avec un sol conducteur. Il permet de réaliser une décharge douce et progressive. Une décharge trop brusque risque, en effet, d’avoir des répercussions nocives. L. type le plus évident est le phénomène de l’hydrocution, capable de foudroyer un baigneur trop chargé d’électricité.

La consolidation des fractures se trouve facilitée et accélérée. Le traitement réalise une prévention efficace de l’algodystrophie, complication qu’il est permis d’attribuer, comme l’arthrose, à des perturbations électroniques locales. Il est important de signaler ici la seule et unique contre-indication des traitements par ionocinèse : la présence, sous les électrodes, de prothèses métalliques, broches, plaques ou vis. Celles-ci, sous l’effet du courant, agissent comme des électrodes secondaires qui risquent de brûler les tissus. La maladie de Dupuytren, rétraction des ligaments fléchisseurs de la main réagit très favorablement à l’administration de silicium, si le traitement est mis en place avant l’apparition de très grosses déformations.

La rhisarthrose du pouce affection douloureuse qui s’accompagne d’une fonte musculaire et rend la préhension des objets de plus en plus pénibles, peut régresser sous l’effet de l’administration de silicium.

La périarthrite de l’épaule est également une excellente indication de la méthode, même lorsqu’elle s’accompagne d’une calcification de la capsule. Tous les problèmes rhumatismaux se trouvent améliorés par les applications locales de silicium, sous la forme de gels ou de simples compresses.

Signalons enfin que les composés organo-siliciés apportent souvent des solutions simples à la plupart des problèmes posés par la pratique des sports-:

2 / Silicium et Appareil Cardio-Vasculaire.

Le silicium : Remède majeur du coeur et des vaisseaux.
Dès 1960, Norbert DUFFAUT , le Docteur J. JANET et le Docteur Guy-Roland RAGER, spécialiste des maladies cardio-vasculaires administrant du DNR obtinrent très vite d’excellents résultats même chez des patients très gravement atteints.

La pathologie de l’appareil cardio-vasculaire est le plus souvent en rapport avec des altérations des tissus de soutien des parois des vaisseaux, artères, capillaires, veines. Seul un apport en silicium organique est capable d’assurer une reconstitution des fibres de collagène et d’élastine.

Mais l’action thérapeutique du silicium organique ne se limite pas à ce mécanisme. Modificateur du potentiel des membranes cellulaires, il favorise la respiration des fibres musculaires cardiaques.

Il agit en synergie avec le champ électrique régulé d’ionocinèse qui modifie, lui aussi, la polarisation membranaire. Ce phénomène est facile à mettre en évidence par l’expérience suivante : des fragments de chair musculaire, plongés dans une solution saline respirent et émettent des bulles de dioxyde de carbone, témoins de cette activité respiratoire. Il suffit de placer une électrode de part et d’autre de ces fragments et de les soumettre à un champ électrique pour augmenter considérablement le dégagement gazeux.

Cet apport énergétique direct favorise son activité contractile.Préparation à l’effort, fatigue, hématomes, entorses, déchirures musculaires, etc…

Il est en effet bien connu qu’une enzyme ne peut entrer en action qu’entre des limites bien précises de pH, de rH2 et de résistivité. Au niveau du sang, une première réaction enzymatique de coagulation est automatiquement déclenchée par une rupture de l’équilibre bioélectronique. L’exemple typique en est le contact du sang, au niveau d’une plaie, avec l’oxygène de l’air, ce qui modifie immédiatement son potentiel d’oxydo-réduction. Les valeurs bio-électroniques provoquant la coagulation ont été définies par le Professeur Louis-Claude VINCENT : augmentation du pH et du rH2, chute de la résistivité.

La physiologie des plaquettes sanguines est, elle aussi, entièrement conditionnée par les valeurs bio-électroniques du milieu. Les observations et les recherches expérimentales du Docteur Louis DUCHON, ont montré que les plaquettes sanguines dont le rôle est essentiel dans le mécanisme de la coagulation, sont porteuses de charges négatives. Lorsqu’elles sont au repos, elles se repoussent fortement entre elles. Il en va de même des molécules de fibrine, des leucocytes et des hématies. Placés dans un champ électrique, sous l’oculaire du microscope, tous ces éléments migrent vers le pôle positif.

Pathogénie des oblitérations artérielles.

“L’encrassement” des artères semble, a priori, résulter d’un dépôt de substances insolubles. Tout semblerait se passer comme dans un évier qui se bouche. La conséquence de cette interprétation, sur le plan thérapeutique, consisterait, pour diminuer les risques d’accident vasculaire, à faire diminuer artificiellement le taux sanguin de lipides ou de cholestérol.

D’importants travaux expérimentaux ont montré que ce point de vue ne correspondait pas à la réalité et que l’adhésion de dépôts aux parois vasculaires était sous la dépendance exclusive de facteurs électroniques.

SAWIER et DEUTSH ont mesuré pendant de longues périodes les modifications de potentiel électrique des vaisseaux normaux, sur l’aorte du chien, ainsi que sur des greffes vasculaires fraîches. Ils ont mis en évidence l’existence d’une différence de potentiel entre l’intima et l’adventice, l’intima étant normalement toujours plus électronégative.

Ils ont ensuite étudié les variations de cette différence de potentiel sur un greffon au niveau de l’aorte du chien :

– dans les cas où l’intima est toujours restée plus électronégative que l’adventice, la différence de potentiel, d’abord très élevée, reprend en quelques jours des valeurs normales.

– par contre, dans les cas où il y a eu une inversion de potentiel (intima électropositive par rapport à l’adventice), de 5 à 10 millivolts pendant les premiers jours, ils ont toujours constaté la formation d’une importante thrombose intra-aortique.

Devant ces faits, ces auteurs ont cherché à prouver que l’inversion du potentiel intra-aortique était la cause de la thrombose. Dans une première série d’expériences, ils ont montré qu’en soumettant l’aorte normale d’un chien à un champ électrique faible, par l’application directe de deux électrodes de part et d’autre du vaisseau, on provoquait toujours une thrombose sur la paroi chargée positivement et non sur l’autre.

Ces mêmes auteurs ont alors émis l’hypothèse que l’inversion du potentiel de la paroi donnait naissance à un courant de lésion qui joue un rôle déclenchant dans le processus de thrombose du fait de l’attraction, par la paroi malade électropositive, d’éléments figurés sanguins électronégatifs (plaquettes, leucocytes, hématies et monomères de fibrine).

Partant de cette hypothèse, ils eurent l’idée de vérifier expérimentalement si l’application d’un champ électrique de polarité inverse du courant de lésion était capable de ralentir ou d’empêcher le processus de thrombose dans un segment artériel traumatisé. Du point de vue théorique, en effet, une paroi chargée négativement doit repousser les éléments constitutionnels du thrombus, eux-mêmes électronégatifs.

Les résultats expérimentaux, portant sur 220 chiens, ont confirmé le bien-fondé de cette hypothèse. Ils montrent qu’un courant de faible intensité produit un retard dans l’apparition du caillot et que le pourcentage de thromboses est alors très nettement diminué par rapport aux témoins.

SCHWARTZ en 1959, a constaté que sur une veine ligaturée soumise à l’action de deux électrodes positives sous une intensité de 4 mA, on obtenait toujours une thrombose, sauf si le témoin avait été hépariné. Les antivitaminiques K se sont toujours révélés parfaitement inopérants. Par contre l’application d’un champ négatif empêche ou diminue fortement la formation d’un thrombus déclenché par des agents chimiques.

II a ligaturé les eux veines fémorales du chien et y a injecté 50 unités de thrombine. L’une des deux veines a été soumise à l’action d’une électrode négative avec une intensité de 4 mA. L’autre a servi de témoin. Après 30 minutes, toutes les veines ont été prélevées et les constatations ont été les suivantes

Рtous les t̩moins sont obtur̩s par un thrombus.
Р50% des veines soumises au champ ̩lectrique sont exemptes de tout caillot.
Рdans les veines soumises au champ ̩lectrique, les caillot est toujours de dimensions beaucoup moins importantes que dans les veines-t̩moins.

Rappelons à ce propos les observations microscopiques du Docteur Louis DUCHON. Elles ont montré que les phénomène de répulsion ou d’adhésion entre les plaquettes sanguines, responsables de la formation du caillot ou de l’accolement aux parois vasculaires étaient strictement de nature électronique.

Affections coronariennes.

Le cour est composé de fibres musculaires, irriguées et alimentées par un réseau artériel spécial, le réseau coronarien. Un débit insuffisant dans une ou plusieurs branches de ce réseau produit les symptômes de l’angine de poitrine. L’obturation d’un des ces vaisseaux provoque l’infarctus du myocarde. Les études expérimentales de LOEPER et de GENDRE ont démontré de façon indiscutable le puissant effet préventif et curatif du silicium dans les maladies vasculaires,

Les observations cliniques confirment cette action. Pris régulièrement par voie buccale, le silicium organique représente un moyen simple et efficace de s’opposer à la détérioration des artères.

En présence d’une pathologie confirmée, signalons l’efficacité des injections intra-veineuses du complexe silicium+salicylate. Il associe à l’action protectrice du silicium, l’effet fluidifiant et anticoagulant du radical salicylé.

Le Professeur LAMPERT, qui dirige la clinique Weserbergland à Hoxter, en Allemagne, mit le premier en évidence sur l’action du courant électrique sur la formation du caillot sanguin. S’appuyant sur ses travaux, le Docteur Guy-Roland RAGER adapta l’ionocinèse des composés organo-siliciés au traitement des maladies coronariennes et de ses poussées évolutives. Cette méthode se proposait un triple objectif :

“1 ° D’empêcher l’extension du caillot et, dans certains cas, d’obtenir sa reperméabilsation partielle.
2 ° D’augmenter nettement l’irrigation de la région ischémies en assurant le développement rapide d’une circulation de suppléance.
3° De corriger dans une certaines mesure les perturbations cellulaires entraînées au niveau de l’organe par l’insuffisance du ravitaillement sanguin.”

De très nombreuses observations, un suivi des malades très prolongé ont confirmé que ce triple objectif se trouvait atteint : L’action sur le caillot lui-même se produit in vivo d’une out à fait analogue à ce que les faits expérimentaux ont montré.

L’amélioration de l’irrigation a été confirmée par documents coronarographiques. Chez les malades ayant bénéficié de séries de séances d’ionocinèse de silicium organique, les clichés montrent un développement très important de la circulation collatérale.

Les artères coronaires sont réunies entre elles par une multitude de collatérales d’un diamètre de 40 micromètres, qui, dans les conditions habituelles ne sont pas opérationnelles. Leur mise en service autorise une revascularisation des zones ischémiées et constitue un véritable pontage inter-coronarien.

Les fibres musculaires cardiaques ayant manqué d’oxygène bénéficient de l’action revitalisante directe du champ électrique. Elles retrouvent une activité métabolique normale. La souffrance cellulaire se traduit par une augmentation, dans le sang circulant,du taux d’une enzyme, la transaminase SGOT. La présence en quantité excessive de cette enzyme, normalement intra-cellulaire, est liée à une augmentation de la perméabilité de la membrane.

Dans les maladies coronariennes, le taux des transaminases s’élève. Il revient progressivement à la normale sous l’effet de l’administration de silicium. Cette analyse représente même un moyen pratique de surveillance des effets du traitement. Nous retrouverons ce phénomène, de nature électronique- Docteur G.R. RAGER -L’infarctus ne tue pas – Flammarion Paris 1969 – p.102.à propos des hépatites avec la même augmentation pathologique du taux des transaminases et sa normalisation .

Artérites des membres inférieurs

Chez les malades souffrant d’artériopathies oblitérantes des membres inférieurs, l’atteinte des parois artérielles relève du même mécanisme que celle des artères coronaires.
Les premiers symptômes de l’atteinte artérielle ne se manifestent qu’à l’effort. Les artères conservent un débit suffisant pour alimenter en oxygène les muscles au remis. Mais il leur en faut beaucoup plus pendant la marche. Des artères qui ont perdu leur souplesse ne peuvent plus répondre à ce besoin. Le manque d’oxygène se traduit alors, au bout d’un certain parcours, par une crampe douloureuse qui disparaît si la patient s’arrête de marcher. Plus le cas du patient s’aggrave, plus la distance qu’il peut parcourir sans douleur est faible. Ce qui s’évalue en mesurant son “périmètre de marche”. CHARIOT a donné à ce symptôme le nom de claudication intermittente.

Comme au niveau des coronaires, la perte de souplesse des artères ne représente qu’un premier stade. De plus en plus, la paroi artérielle se charge de déchets. Une oblitération artérielle complète peut enfin survenir. Si l’irrigation de l’extrémité du membre n’est plus assurée, les tissus se nécrosent. C’est le stade de la gangrène, qui peut rendre inévitable l’amputation de la partie mortifiée.

Les traitements habituellement employés se proposent de modifier le caractère physico-chimique des lipides sanguins, d’augmenter le débit des artères à l’aide de médicaments vaso-dilatateurs, enfin de fluidifier le sang et d’éviter la formation de caillots par des asti-coagulants. Les malades atteints d’artérite sont envoyés en cure à Royat. De sévères prescriptions hygiéno-diététiques sont associées au traitement. Cependant, la maladie peut continue à évoluer. L’emploi du silicium a transformé le pronostic de cette redoutable affection.

Le silicium organique, pris par voie orale, permet aux altères de conserver leur élasticité ou même de la retrouver. Il stabilise les valeurs bio-électroniques du sang circulant et prévient les phénomènes d’adhérence aux parois.

Le complexe silicium-salicylate, en injections intra-veineuses trouve ici la même indication que dans les maladies coronariennes.

Enfin et surtout, l’ administration de silicium donne des résultats rapides et durables. Une méthode permet d’évaluer la diminution ou l’augmentation de l’irrigation au niveau d’un organe, la rhéographie. Elle consiste à enregistrer des courbes traduisant le débit sanguin et ses variations au niveau du territoire exploré. Les enregistrements pratiqués par le Docteur RAGER avant et après traitement lui ont permis d’affirmer “qu’on observe en règle générale, après un traitement de seize à vingt séances, une augmentation progressive du débit sanguin, particulièrement nette après le troisième mois suivant le traitement.”‘

L’artérite et les affections coronariennes relèvent de la même pathogénie et peuvent coexister comme dans l’observation suivante :

(malade du Dr Rager) : Homme de 54 ans vu en 1968. Associant troubles coronariens et artérite des deux membres au stade IV, avec atteinte prédominante du côté droit. Il se plaignait de douleurs de décubitus et présentait, du côté droit, des ulcères de jambe.

Une première série de vingt séances fait disparaître les douleurs et provoque un début de cicatrisation des ulcères. Une nouvelle série, entreprise deux mois plus tard, amène la fermeture des plaies et une récupération du périmètre de marche.

Insuffisance veineuse.

Dans les troubles de la circulation de retour, l’ionocinèse peut se révéler d’une certaine utilité, mais elle ne permet pas de scléroser de volumineuses varices. Elle offre cependant la possibilité d’améliorer la tonicité des parois veineuses, de fluidifier la lymphe, de combattre la stase liquidienne, les phénomènes inflammatoires, la lymphangite. L’amélioration se traduit pas la disparition des sensations de jambes lourdes, de la fatigue des membres et des impatiences nocturnes.

Parmi les affections veineuses, il faut réserver une place à part aux hémorroïdes. Les hémorroïdes non compliquées sont de simples dilatations variqueuses. Il est habituel de les traiter, comme les varices des membres inférieurs, par une série d’injections sclérosantes. Cette technique est souvent assez douloureuse. Elle peut entraîner un certain nombre d’incidents tels que thromboses, escarres, hémorragies, névralgies.

Il faut aussi souligner qu’une sclérose trop poussée supprime totalement l’élasticité des parois veineuses. Or les veines hémorroïdaires servent à compenser les à-coups tensionnels du système veineux abdominal. Elles jouent de cette façon un rôle de “soupape de sûreté”. Une cure radicale peut provoquer l’aggravation d’une affection digestive ou hépatique.

A l’opposé du traitement sclérosant classique, l’administration de silicium, tout en soulageant rapidement le patient, conserve leur souplesse aux tissus, résorbe l’odème et améliore le bilan circulatoire local.

L’application se fait à l’aide d’une petite sonde anale en pyrex.
couramment employé associe silicium organique, adrénaline et chlorhydrate de quinine-urée. Cette formule contient trois composants dont les effets se complètent : l’adrénaline, administrée par administration de silicium a un effet décongestionnant durable sans vasodilatation secondaire. Le chlorhydrate de quinine-urée est un agent sclérosant connu.

Le silicium, enfin, permet de moduler les effets de cet agent sclérosant et de conserver à la muqueuse anale son élasticité et sa souplesse. Le traitement est totalement indolore et ne présente ni danger, ni contre-indication.

Il suffit de six à dix séances, à raison de deux par semaine, pour apporter un soulagement durable et pratiquement définitif à la plupart des malades.

Les échecs éventuels s’expliquent par l’existence d’une affection qui entretient une inflammation régionale ou qui entrave la circulation de retour, hypertension portale, cirrhose hépatique, fibrome utérin, par exemple.

Le vieillissement

Il est classique de dire que nous avons l’âge de nos artères. En réalité, le vieillissement correspond à une altération non seulement des artères mais aussi de tous les tissus d’origine mésenchymateuse. Plus spécialement même, il est la conséquence d’une dénaturation des macromolécules de soutien que sont le collagène, la réticuline, l’élastine, les protéoglycanes. Les parois artérielles ne sont donc pas les seules à être touchées par ce processus. Il en sera à nouveau question dans le chapitre consacré à la dermatologie et à l’esthétique.

Tous les travaux déjà signalés, ceux de SCHWARTZ, de CARLISLE, de LOEPER, soulignent la diminution du taux de silicium qui accompagnent les processus de sclérose et mettent en évidence la possibilité de prévenir ces phénomènes par un apport régulier en silicium organique par la vois buccale .

Il est difficile d’évaluer avec précision l’effet d’un produit administré à titre préventif.

Toutefois, chez les sujets âgés, il est facile de le constater, le silicium organique apporte un regain de vitalité, une sensation générale de mieux-être, une amélioration des fonctions psychiques, de la mémoire et du moral.

3 / Silicium et Ophtalmologie

Pathologie oculaire.
Un ophtalmologiste de Bordeaux, le Docteur Eugène MORISOT s’intéressa, dès 1900, à l’aspect physique et électronique des phénomènes physiologiques. Déjà, avec les moyens rudimentaires existant alors, il obtenait de remarquables résultats en traitant les affections oculaires par l’ionisation (24). Cette technique d’électrothérapie permettait de faire pénétrer dans le globe oculaire divers agents thérapeutiques. Il employait, parmi de nombreux autres ingrédients, les silicates et l’infusion de prèle, qui lui paraissaient les plus appropriées pour traiter les cataractes séniles.

Il existe actuellement en pharmacie une spécialité de gouttes oculaires, le Dulci-phak, à base de silicium organique. Les indications oculaires du silicium, en application locale et en ionocinèse paraissent, dans l’état actuel de nos connaissances, être les suivantes :

Les phénomènes de sclérose, en particulier les cataractes. Si l’acuité visuelle est encore supérieure à cinq dixièmes, la cataracte était considérée par le Docteur MORISOT comme réversible sous l’effet de l’électrothérapie.

L’augmentation de la tension oculaire, le glaucome, du fait de la modification de la composition ionique des divers compartiments de l’oeil sous l’effet du champ électrique et de la reperméabilsation des tissus par le silicium.

Les problèmes vasculaires et les atrophies qui en résultent.
L’ionocinèse apporte une solution au problème des corps flottants du vitré. Le corps vitré, rappelons-le, est un gel colloïdal transparent qui remplit l’ceil du cristallin à la rétine. Il peut se produire, en certains points de ce gel, une floculation. La rétine perçoit chaque floculat comme une image de filament ou de flocon. Il n’y a pas de traitement de cette affection parfois très gênante. Il m’est apparu logique de préparer un bain d’ionocinèse associant au silicium organique les hyposulfites de sodium et de magnésium dont Auguste LUMIÈRE a fait connaître les propriétés anti-floculantes. Il est possible d’éviter par ce moyen l’apparition de nouveaux corps flottants et de réduire notablement ceux qui sont déjà formés.

L’ionocinèse oculaire peut se pratiquer de deux manières :
1° – à l’aide d’une oeillère, sur laquelle le malade se penche pour y tremper l’oeil ouvert. L’oeillère de Morisot était en céramique. Je l’ai faite fabriquer en pyrex, en y ajoutant un ajutage latéral permettant le renouvellement de la solution au cours de la séance. La transparence du pyrex permét de s’assurer que l’oeil trempe parfaitement dans le liquide et qu’il ne se forme pas de bulle de gaz au contact de la cornée, ce qui pourrait occasionner une brûlure. En raison de ce risque, cette technique ne doit être employée que par un praticien qualifié.

2° – à l’aide d’une compresse appliquée sur la paupière fermée. Cette méthode est beaucoup plus simple à mettre en oeuvre. Elle est sans danger. Elle conserve une bonne efficacité car la paupière n’oppose qu’un obstacle négligeable au passage du courant et des ions.

4 / Silicium et Dermatologie-Esthétique

Peau et silicium.
La peau est un organe particulièrement riche en silicium. Il est surtout contenu dans le derme et l’hypoderme, tissus d’origine mésodermique. Ce sont des tissus conjonctifs dont la charpente est constituée de macromolécules : collagène,élastine, glycoprotéines, protéoglycanes. Le silicium, nous l’avons vu, est un élément déterminant de la structure stéréochimique et de l’agencement de ces molécules de soutien. Ces éléments fibreux sont plongés dans un gel visqueux parcouru lui-même par les vaisseaux et les nerfs périphériques. Enfin, le tissu conjonctif contient des cellules, les fibroblastes qui assurent l’élaboration, l’entretien et l’élimination de ces différents constituants.

L’importance des besoins de la peau en silicium, élément structurant indispensable, apparaît immédiatement.

Sclérose et vieillissement cutanés.
Le vieillissement de la peau se traduit par différentes altérations :
l’épiderme s’atrophie. Des taches par hyper ou hypopigmentation apparaissent. Les cheveux grisonnent et chutent. Au niveau du derme, les molécules de soutien, collagène, réticuline, élastine, protéoglycanes, subissent les changements dégénératifs typiques de la sclérose. Le même phénomène affecte les parois des vaisseaux. La teneur en eau du milieu extra-cellulaire diminue. Les glandes sudoripares et sébacées s’atrophient. Ces modifications se traduisent par une minceur et une fragilité de l’épiderme, une perte d’élasticité, et une diminution des possibilités d’adaptation aux agressions de l’environnement.

En cosmétologie, il est souvent fait usage de produits à base de collagène pour combattre les rides et le vieillissement de la peau. Cet apport ne représente qu’une solution partielle et purement palliative. Elle est à renouveler en permanence. Pour qu’un traitement produise des effets durables, il est préférable que celui-ci stimule l’élaboration, par les fibroblastes eux-mêmes, d’un collagène endogène et de tous les autres éléments nécessaires à une bonne trophicité de la peau.

Pour que les_fibroblastes puissent remplir cette fonction dans de bonnes conditions, un apport en silicium assimilable leur est nécessaire. Cet apport peut se faire sous la forme d’applications locales. Les expériences pratiquées à la Faculté de Pharmacie de Bordeaux ont démontré, en effet, que la peau absorbe parfaitement les composés organo-siliciés. Appliqués sous forme de compresses ou de gel, ils parviennent à traverser l’épiderme, mais cette pénétration est beaucoup plus intense sous l’effet d’un champ électrique régulé d’ionocinèse. Comme nous l’avons vu, ce fait a, lui aussi, été expérimentalement démontré.

A été, elle aussi, expérimentalement démontrée, l’action du silicium organique sur la sclérose vasculaire. En effet, l’action du silicium ne se limite pas à une revitalisation des fibroblastes cutanés. Il améliore également l’état des vaisseaux de la peau et s’oppose à leur sclérose. Il favorise donc l’irrigation tissulaire locale. Le champ électrique lui-même, en diminuant la viscosité du milieu extra-cellulaire, favorise la circulation lymphatique et l’élimination des déchets.

Un apport en silicium par voie générale renforce les effets des applications locales.

Molécule “locomotive”, le silicium organique peut en même temps entraîner avec lui d’autres molécules. L’expérience a montré l’efficacité de l’extrait d’une plante, le jojoba, sur la qualité de la peau. Cet extrait est une cire insoluble dans l’eau, ce qui explique le peu d’effet des préparations cosmétiques classiques présentées sous la forme d’émulsions.

Pure, la cire de jojoba peut s’employer en applications locales. Rendue soluble et complexée avec un composé organo-silicié, elletraverse facilement l’épiderme sous l’effet du champ électrique régulé.

Silicium et radiations.

La peau est exposée à des radiations de diverses fréquences. Certaines sont nocives : les radiations ultraviolettes émises par le soleil ou par des sources artificielles et les radiations ionisantes, rayons X et émissions radioactives.

Les rayons ultra-violets produisent des effets à court terme, à moyen terme et à long terme : À court terme, c’est le coup de soleil. À moyen terme, apparaît une hyperkératose et une augmentation de la pigmentation, le bronzage, dont l’intensité et la coloration varie selon les types de peau. Les effets à long terme sont les plus nocifs : les dyskératoses et les anomalies pigmentaires qui apparaissent surtout au niveau des zones les plus exposées, la face et les mains, peuvent se transformer en cancers cutanés.

Ces diverses transformations de la peau procèdent de plusieurs mécanismes. Les U.V. entrent en réaction avec les divers constituants de la peau, extracellulaires et intracellulaires. Les molécules de soutien sont désorganisées. Les fibroblastes sont agressés au niveau de leur membrane, de leurs protéines, de leurs enzymes et de leurs acides nucléiques.

Les radiations provoquent l’apparition de radicaux libres, particules possédant un puissant pouvoir oxydant. LOEPER a montré par l’expérimentation sur des fibroblastes humains en culture que le silicium était capable d’empêcher la formation de ces radicaux libres.

Les radiations ionisantes, rayons X, émissions radioactives naturelles ou artificielles provoquent, à court terme, les mêmes réactions que les U.V. , un érythème analogue au coup de soleil. Mais, une dizaine de jours après le début du traitement, apparaît un érythème plus sombre, tournant au violet.

Il disparaît en quelques jours. Un troisième érythème peut se produire vers le quarantième jour. Il se développe ensuite une pigmentation. La peau apparaît desséchée. Avec des doses suffisantes (plus de 1200 R), cheveux et poils tombent.

Il est, en grande partie, analogue à celui des U.V. L’énergie des rayonnements étant beaucoup plus forte, il se produit dans les tissus une modification des valeurs bio-électroniques dans le sens d’une très forte surcharge positive. Le milieu devient alcalin, suroxydé. Sur le bioélectronigramme de VINCENT, il se situe dans la zone du cancer.

Vingt à trente ans après les irradiations peuvent survenir des radiodermites, susceptibles de dégénérer et de donner naissance à des cancers cutanés.

L’action protectrice du silicium organique sur les effets nocifs de toutes les sortes de radiations est manifeste. La prise de silicium organique par voie buccale ainsi que son application locale, sous forme de liquide ou de gel est à associer systématiquement à tout traitement radiothérapique. Il a été possible d’observer chez de nombreux malades l’effet protecteur du silicium de silicium pendant leur cure d’irradiations, l’absence de réaction locale à court terme est pratiquement constante.

De plus, l’évolution tardive vers la sclérose ne se produit pas. Chez les sujets ayant subi un traitement radiothérapique et se présentant avec une importante infiltration scléreuse de la région irradiée, il est encore possible d’obtenir, par l’apport de silicium, un assouplissement plus ou moins net de la zone “cartonnée”. La prise de silicium organique par la voie buccale est également nécessaire pendant le traitement radiothérapique puis à recommander pendant de longues périodes.

Silicium et cellulite.

La cellulite est le résultat d’une infiltration de la peau par des toxines endogènes. Elle doit être considérée comme la traduction locale d’un phénomène général d’auto-intoxication. Affection presque exclusivement féminine, elle est souvent liée à un déséquilibre hormonal. La pilule contraceptive favorise tout particulièrement son apparition. il convient de souligner aussi le rôle nocif des intoxications exogènes, tabac et alcool.

Notons l’influence des facteurs alimentaires, l’excès de sucre, de graisses animales et de viande. La cellulite n’est pas toujours liée à l’obésité. Des personnes maigres en sont atteintes. Aussi, les régimes de restriction calorique ne présentent guère d’intérêt dans le traitement de cette affection.

D’un point de vue électronique, la cellulite correspond à une augmentation de la quantité d’eau de solvatation fixée par des ponts électrostatiques aux protéines du tissu cellulaire sous-cutané. Elle traduit une perturbation des valeurs bio-électroniques et une augmentation de la charge électropositive du milieu. Alors que l’oedème est lié à un excès d’eau libre, la cellulite est liée à un excès d’eau liée. Il est facile de le constater : la pression du doigt sur une zone d’odème déplace l’eau et laisse une dépression : c’est le signe du godet. La pression du doigt sur la cellulite rencontre une résistance élastique et ne laisse pas de trace.

L’eau liée n’est pas déplacée par la pression.

Pour cette raison, les traitements locaux, tels que le drainage lymphatique manuel donnent un bien meilleur résultat s’ils sont accompagnés d’administration de silicium afin de libérer l’eau liée pour pouvoir ensuite la mobiliser par la pression des doigts. L’association de ces deux techniques se traduit par une augmentation de la diurèse à la suite de chaque séance de soins, témoin de la libération d’une quantité notable d’eau tissulaire.

La cellulite évolue très schématiquement en trois stades :
10/ Un stade d’infiltration simple. La surcharge du milieu extra-cellulaire en ions positifs favorise la fixation des molécules d’eau. L’infiltration des tissus est encore labile et l’élimination de l’excès d’ions positifs libère l’eau liée.

2°/ Un stade d’infiltration graisseuse. Les cellules de la peau reçoivent l’oxygène que leur apporte le sang par l’intermédiaire des vaisseaux capillaires. La surcharge des tissus en ions positifs réduit cet apport par un double mécanisme : d’une part, l’infiltration d’eau diminue cet apport en augmentant la distance entre le capillaire et la cellule.

D’autre part, la membrane cellulaire, fortement polarisée, est entourée d’une épaisse couche d’eau d’hydratation qui s’oppose au passage de l’oxygène. Il en résulte une asphyxie relative de la cellule dont le métabolisme se perturbe : la cellule se charge alors de graisse et devient un adipocyte.

Par un double mécanisme, le silicium s’oppose à ce processus : il améliore la vascularisation et normalise les potentiels des membranes cellulaire.

Certaines plantes exercent une action très nette sur la cellulite. Il est possible de les associer au silicium dans le bain d’ionocinèse.

3°/ Un stade de sclérose. L’accumulation de toxines dans le tissu sous-cutané provoque une irritation permanente et entraîne l’apparition de fibres cicatricielles qui enserrent les granulations graisseuses. Elles finissent par réaliser une véritable carapace imperméable, la “peau d’orange”, qui résiste à la plupart des thérapeutiques Un traitement général est à appliquer simultanément, comportant des associations de plantes à effet diurétique.

A tous les stades de son évolution, la cellulite doit être considérée comme la traduction d’un mauvais état général. Il convient d’en rechercher les causes. L’accumulation de toxines dans le tissu cellulaire sous-cutané correspond à l’augmentation de la viscosité du milieu et à l’engorgement des vaisseaux lymphatiques qui en assurent l’irrigation.

L’action de l’ionocinèse sur la cellulite est double : elle favorise l’élimination des toxines et des petits ions minéraux, ce qui augmente la fluidité de la lymphe. Elle active la respiration cellulaire et s’oppose à la surcharge graisseuse.

Alopécie. chute de cheveux.

Les causes de la chute des cheveux sont très variées. L’hérédité, les facteurs hormonaux, les carences, l’auto-intoxication, certaines affections aiguës, l’effet toxique d’assez nombreux produits chimiques ou médicaments peuvent occasionner une calvitie tantôt momentanée, tantôt définitive.

Après divers essais, la formule qui est apparue comme la plus efficace associe au silicium organique un complexe d’essences végétales rendues solubles, du jojoba, et des extraits végétaux contrôlés par bioélectronique.

A raison de trois séances par semaine, le traitement commence à produire un effet visible au bout de deux mois environ. Apparaît alors un léger duvet.

Ce n’est qu’en poursuivant régulièrement le traitement pendant plusieurs mois qu’apparaissent de véritables cheveux.

Il est toutefois parfaitement évident que ce traitement ne réussit pas toujours. La repousse ne peut se produire que grâce à une reconstitution des couches profondes du derme et au rétablissement de son irrigation sanguine.

Pour obtenir un bon résultat, il est toujours conseillé de combattre d’éventuelle carences par la prise de compléments alimentaires riches en vitamines E, F, groupe B, en magnésium, en acides aminés soufrés et en divers activateurs biologiques (huile de sésame, germe de blé, levures etc…).

5 / Silicium et Neurologie

Silicium et système nerveux.
L’amélioration de la vascularisation par le silicium organique améliore l’activité des cellules nerveuses. Le silicium s’oppose en outre à la sclérose des tissus. Ainsi s’expliquent les effets favorables observés sur des troubles nerveux très divers, les uns bénins et passagers : asthénie nerveuse, mémoire fatiguée, troubles du sommeil, les autres sérieux et durables : sénilité, maladies dégénératives.

Administré par la voie buccale, le silicium organique peut être utilement associé au magnésium, élément régulateur du métabolisme des neurones, anticonvulsivant, et agent stimulant de l’activité cérébrale. HERRICK, d’Ottawa, a expérimentalement démontré que le tissu osseux de la boîte crânienne ne représentait pas un obstacle infranchissable au passage du courant. Au contraire, sa forte résistance a pour conséquence un gradient de potentiel élevé et augmente la vitesse de propagation des ions.

L’expérience de HERRICK est facile à pratiquer. Elle peut être faite sur un crâne d’animal de boucherie et permet de mettre en évidence le passage du courant à travers la boîte crânienne.

Deux conducteurs sont reliés au pôle positif d’une source de courant. L’un se termine par une électrode humide placée sur le front du patient, l’autre porte sur son trajet un galvanomètre et se termine par une aiguille. Une autre électrode humide, reliée au pôle négatif du générateur, est placée sui la région occipitale.

Si on plonge l’aiguille dans la tête par un trou de trépan, on constate que le galvanomètre accuse une déviation approximativement égale aux trois quarts de celle que l’on obtiendrait en le plaçant sur le circuit des deux électrodes humides.

Affections dégénératives du système nerveux.

Nous ne disposons, dans ce domaine que de quelques observations cliniques.

Elles montrent cependant que l’administration de silicium organique exerce une remarquable action sur les affections dégénératives du système nerveux, maladie de Parkinson ou sclérose en plaques. Dans la grande majorité des cas, il est possible d’observer en quelques semaines un arrêt de l’évolution de la maladie. La poursuite du traitement peut permettre d’obtenir une récupération fonctionnelle plus ou moins importante. Des cures de rappel, deux ou trois fois par an sont à recommander.

A titre d’exemple, citons un cas de maladie de Parkinson, observée par le Docteur MEYNIAC : Madame Rai… 62 ans, présente depuis plusieurs années, malgré un traitement classique, une forte raideur musculaire entraînant une difficulté à la marche, et un tremblement des mains la gênant dans tous ses gestes. L’administration de silicium organique, amène en quelques semaines une diminution de la raideur, une amélioration de la marche et une diminution du tremblement.

6 / Silicium et Stomatologie

Silicium et maladies de la bouche et des dents.
À côté des moyens habituels d’administration, le silicium organique peut s’employer en bains de bouche. Il s’emploie pur, en évitant de mettre le produit en contact avec du verre. Ce procédé permet d’améliorer la trophicité des gencives et trouve son indication dans les cas d’arthrite et de pyorrhée.

Les phénomènes d’arthrite, de déchaussement dentaire, réagissent favorablement à l’i administration de silicium. Les examens radiologiques ont même permis de constater une reminéralisation et une reconstitution osseuse au niveau des maxillaires.

Le Docteur Pierre PLAGÈS (16), de Montauban a publié les résultats d’une longue expérience des composés organo-siliciés utilisés dans le cadre de sa spécialité. Il me paraît utile de reproduire ici un large extrait de cette communication :

Nous avons utilisé le Silicium Organique :
1 / lors des interventions chirurgicales.
2 / dans le traitement des troubles du parodonte
Techniques utilisées :

1 ° – application de gaze résorbable imbibée de Silicium Organique.
Nous avons utilisé cette technique pour faciliter la cicatrisation osseuse après les extractions dentaires.

20/ Рdiffusion locale par ionocin̬se avec ̩lectrode n̩gative en zinc.

Dans le traitement des alvéolites postopératoires et dans celui du parodonte, nous avons pratiqué une séance d’ionophorèse’ tous les jours ou tous les deux jours.

3°- un mélange à parties égales d’anesthésique et de DNR lors des extractions dentaires, des interventions chirurgicales ou même, à raison d’une séance tous les deux ou trois jours, pendant quinze jours ou trois semaines, dans les troubles du parodonte.

Résultats.

– En chirurgie buccale
par la mise en place de gaze résorbable imbibée de DNR ou par injection du mélange DNR + anesthésique, nous avons obtenu, dans tous les cas, une accélération du processus de cicatrisation, en particulier au niveau du maxillaire inférieur et nous n’avons jamais observé d’alvéolite postopératoire.

– Dans les troubles du parodonte
Nous avons utilisé : soit l’infiltration gingivale ( SILAGENCYL ) Les injections sont délicates à faire et nécessitent l’utilisation d’aiguilles très fines mais l’amélioration de la circulation gingivale est plus rapide que par ionophorèse.

L’amélioration des tissu parodontaux est nette après quatre séances d’infiltration…

Nous avons pu également traiter par SILAGENCYL dans les épulis qui ont disparu en deux semaines de traitement, à raison d’une injection tous les deux jours.

Discussion.

Le mode d’action des composés organo-siliciés paraît différer de toutes les thérapeutiques actuellement connues : il tend à déprimer l’hypervascularisation et l’inflammation locale comme l’a montré RAGER dans ses travaux sur le traitement des maladies cardio-vasculaires. En plus de son efficacité, le SILAGENCYL présente plusieurs avantages :

– Tout d’abord son excellente tolérance : nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.

– Un deuxième avantage réside dans le fait que le SILAGENCYL peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.

-Signalons enfin, à l’actif du SILAGENCYL, sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.

Conclusion.

Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organo-siliciés étaient d’une efficacité constante dans le traitement des troubles du parodonte, des épulis et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie buccale et extractions dentaires, à la fois en potentialisant les anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires.

7 / Silicium et Gynécologie

Silicium et affections des seins.
Le Docteur Marc LEVRIER, gynécologue, a eu l’idée d’utiliser les propriétés anti-scléreuses et restructurantes des composés organosiliciés dans le traitement des mastoses, Les premiers résultats obtenus ont été présentés en 1976 au IVe Symposium International de Sénologie (20).Sur 347 cas, 130 ont été traités par voie intraveineuse, 42 par voie intramusculaire, 100 par la voie buccale et 75 par applications locales. Les résultats ont toujours été positifs : au cours du traitement, les douleurs disparaissent, la glande récupère sa souplesse, les nodules diminuent de volume et les macrokystes régressent le plus souvent d’une façon massive. La mammographie de contrôle fait réapparaître les zones d’hyperclarté correspondant à une diminution de l’hyperplasie sclérosante du tissu conjonctif. Réapparaissent également les structures adipeuses.

Silicium et fibromes.

Les mêmes altérations du tissu conjonctif que dans les mastoses se retrouvent dans les fibromes utérins. Les seins sont faciles à traiter par applications locales. Le silicium organique pénètre assez facilement à travers l’épiderme et atteint immédiatement la région à traiter. Organe plus éloigné de la peau, l’utérus est cependant accessible lui aussi grâce au champ électrique. L’ionocinèse de silicium organique peut, dans ce cas, se pratiquer de deux façons :

* la plus directe, à l’aide d’une sonde ioniphore vaginale amenant la solution de silicium au contact du col de l’utérus. L’autre électrode, destinée à fermer le circuit se place alors sur l’abdomen, dans la zone sus-pubienne. Il convient de pratiquer, à raison de trois séances par semaine, trois séries de douze séances, espacées entre elles par un mois d’arrêt.

* la plus simple, à l’aide de deux électrodes cutanées : l’une placée sur l’abdomen, comme dans la technique précédente, devient l’électrode active. L’autre se place sur le sacrum. Toutes la région utéro-annexielle est alors comprise dans le champ électrique. Cette façon de procéder demande un nombre plus considérable de séances.’

Dans les deux cas, la prise de silicium par la voie buccale est à recommander.

Le traitement peut être associé sans difficulté à une thérapeutique hormonale ou phytothérapique par voie générale.

Dysplasies du col utérin.

Les cols fibreux, cicatriciels, sont accessibles par l’ionocinèse pratiquée à l’aide de la sonde vaginale. En présence d’une dysplasie sévère, de condylomes, l’ionocinèse pratiquée avec une association de colchicine et de silicium organique peut faire disparaître les lésions. Dans certains cas, elle ne parvient qu’à les réduire mais toujours d’une façon suffisante pour faciliter leur destruction et éviter toute récidive.

8 / Silicium et Pathologies Infectieuses

Silicium et germes pathogènes.

Paracelse connaissait déjà les propriétés antiseptiques des silicates. Plus près de nous, Pasteur avait constaté leurs propriétés “Antiseptiques, Antifermentescibles -,antiparasitaires – antiputrides et antimicrobiennes.”

Il a été possible d’observer un certain nombre de faits montrant leur utilité dans ce domaine

1 / l’application de silicium organique favorise la cicatrisation des plaies.

2/ stimuler les défenses immunitaires, comme le montrent les examens biologiques, en particulier la fiche réticulo-endothéliale différentielle.

* l’association du silicium organique avec la pénicilline élargit le spectre d’action de cet antibiotique, en particulier en permettant de traiter efficacement la myxomatose du lapin.

– parmi les affections virales, les diverses formes d’hépatite peuvent être traitées efficacement par l’administration de silicium organique pratiquée au niveau du foie. L’hépatite A, réagit en quelques jours au traitement avec disparition de l’ictère et retour à la normale de toutes les perturbations biologiques (transaminases, gamma G.T..). Les hépatites anciennes, diagnostiquées parfois plusieurs années après l’inoculation sont moins accessibles au traitement. Elles s’accompagnent d’une détérioration profonde du parenchyme hépatique. Elles sont cependant améliorées par le traitement.

D’autres affections virales comme la maladie de Carré du chien, peuvent être traitées efficacement par le silicium organique. Mais il reste encore à déterminer, ce qui n’est pas impossible, un additif actif qui, comme la pénicilline pour la myxomatose du lapin, pourrait s’attaquer au virus du SIDA.

9 / Silicium- Immunit̩ РCancer

Intérêt du silicium en cancérologie
Déjà, en 1920, Amédée BORREL, chercheur à l’Institut Pasteur, avait constaté l’efficacité du plomb introduit par galvanothérapie dans les tumeurs des souris.

Nous ne disposions à ce moment que d’un petit nombre de produits utilisables : la chimiothérapie anticancéreuse en était encore à ses débuts. Un alcaloïde naturel, extrait du colchique d’automne, la colchicine, était connu pour sa propriété de bloquer les divisions cellulaires. Mais cette propriété lui conférait une grande toxicité et limitait son emploi à l’application sur des lésions cutanées. Dans le but d’en diminuer la toxicité, les laboratoires Roussel modifièrent la molécule et réalisèrent la N-désacétylthiocolchicine. D’un emploi presque aussi difficile que celui de la colchicine, ce produit fut rapidement abandonné.

Il était, par contre, très facile à administrer par ionocinèse et se montra rapidement d’une grande efficacité, ce qui me permit de présenter à la Société Nationale de Thérapeutique les premiers résultats obtenus par cette méthode (14). Toutefois, il apparut rapidement que, par ionocinèse, l’alcaloïde naturel, la colchicine, se montrait parfaitement toléré et tout aussi actif.

L’adjonction de DNR à la colchicine parut capable d’en faciliter sa pénétration tissulaire et d’en renforcer les effets. Mais il fut possible de constater rapidement qu’employé seul, dans le but d’exercer une action désinfiltrante et anti-inflammatoire, le DNR se montrait lui aussi doté d’une remarquable action antitumorale.

Contrôle de l’action antitumorale du silicium.

Afin de suivre avec davantage de précision l’évolution de la maladie cancéreuse et apprécier les effets des traitements mis en oeuvre, nous avons pris l’habitude de pratiquer régulièrement les bilans biologiques mis au point parle Docteur Arthur VERNES à l’Institut Prophylactique de Paris.

Tous les travaux de VERNES s’appuient sur une idée fondamentale : pour obtenir d’une thérapeutique le maximum d’efficacité, quelle que soit la maladie à traiter, il faut l’adapter à chaque cas clinique pris individuellement et déterminer pour chaque patient les produits auxquels il réagit le mieux. Pour pouvoir opérer cette sélection, il faut disposer de moyens de mesurer les effets obtenus. Ce qui nécessite une méthode fiable de contrôle et de sélection. Cette méthode existe elle porte le nom de cancérométrie.

La cancérométrie introduit dans la thérapeutique la notion de mesure : mesure de la gravité de la maladie et mesure des effets produits par la thérapeutique. La surveillance, par des bilans sanguins pratiqués à intervalles réguliers ne permet pas seulement au praticien d’apprécier l’incidence de ses prescriptions sur l’évolutivité de la maladie. Les bilans Vernes le renseignent régulièrement sur l’état des systèmes immunitaires, celui du foie et celui des émonctoires.

La pratique des bilans cancérométriques permet de constater que le silicium, se montre à la fois capable de freiner l’évolutivité tumorale et en mesure de potentialiser l’action de nombreux agents thérapeutiques.

Symptôme tumeur et maladie cancéreuse.

Les thérapeutiques classiques, chirurgie, irradiations, chimiothérapie visent uniquement à détruire les formations tumorales. Dès 1934, Arthur VERNES affirmait que l’éradication des cellules cancéreuses ne représentait pas un véritable traitement de la maladie. Pour donner au malade toutes ses chances de guérison et éliminer les risques de récidive, il faut lui restituer ses défenses naturelles. Il écrivait :

“Ce n’est pas la même chose de mener contre le cancer une lutte aveugle que de rendre le terrain cancéreux réfractaire aux tumeurs par un mécanisme de neutralisation. Je ne procède pas autrement.”

Son absence d’effet toxique permet de considérer le silicium organique comme un modificateur du terrain. C’est à ce titre qu’il retint l’attention du Docteur VERNES.

Cette action, nous l’avons vu, s’est trouvée confirmée par les travaux de HENROTTE, rapportées en 1987 à l’Académie des Sciences par le prix Nobel de médecine, Jean DAUSSET. Les faits observés, l’activation des lymphocytes T et B, l’inhibition de la prolifération anarchique des cellules néoplasiques montrent bien que silicium organique se comporte comme un régulateur de la division cellulaire : il est à la fois capable d’activer les divisions cellulaires normales et de s’opposer aux mitoses pathologiques.

Comme l’a montré Otto WARBURG, la cellule cancéreuse est anaérobie, ce qui signifie qu’elle extrait l’oxygène des sucres, à la différence des cellules normales, qui utilisent directement l’oxygène gazeux apporté par le sang.

La cellule cancéreuse ne peut subsister et proliférer qu’à la condition d’être placée dans un milieu permettant la vie anaérobie. Pour le Professeur Louis-Claude VINCENT, ce milieu est caractérisé par une surcharge en électricité positive. Cette surcharge a pour effet d’augmenter la différence de potentiel entre le milieu extra-cellulaire et l’intérieur de la cellule, c’est-à-dire entre les deux faces de la membrane cellulaire. L’efficacité des composés organo-siliciés paraît en grande partie liée à cette action. Ils jouent un rôle de dépolarisant membranaire.

Comment..se produit la surcharge des tissus en électricité positive ? Le milieu extra-cellulaire se présente comme une structure moléculaire très complexe, siège de remaniements permanents correspondant à des apports, à des échanges et à des éliminations. Tout ce qui, localement, entrave ces échanges, tous les facteurs durables de stase, les irritations chroniques, la sclérose tissulaire, favorisent l’accumulation d’électrolytes et d’excrétats cellulaires. Il en résulte une modification de la polarisation membranaire. Ainsi peuvent se former ce que j’ai appelé les “microclimats cancérigènes”.

Il est possible d’agir directement à leur niveau en les soumettant aux champs électriques régulés d’ionocinèse. En attirant vers les électrodes les petits ions, le champ électrique augmente de la résistivité du milieu extra-cellulaire ce qui contribue à le fluidifier. Les échanges et les éliminations s’en trouvent favorisés.

Le silicium organique agit en outre par son action spécifique sur les phénomènes de sclérose .Il exerce aussi une action sur la vascularisation en restituant aux parois artérielles leur élasticité. Il est permis de penser qu’il contribue à maintenir une irrigation tissulaire normale et s’oppose à l’hypervascularisation pathologique des tumeurs.

Effet “locomotive” du silicium dans les thérapies des cancers.

La propriété que possède le méthylsilanetriol de se complexer avec de nombreux agents thérapeutiques trouve, en cancérologie, d’importantes applications.

Il est possible de l’associer aux solutés injectables de VERNES. Ces solutés sont des préparations non toxiques de métaux, toutes dosées à 20 microgrammes de métal-élément par ampoule. Elles sont destinées à provoquer une réaction de défense du système immunitaire. Leur mécanisme d’action et leur mode d’utilisation sont étudiés dans mon livre “Le Traitement des Cancers par la Méthode de Vernes”. Pour renforcer leur action, il suffit d’en faire le mélange à parties égales avec du DNR dans la même seringue.

Depuis les travaux de Jean-François LARRIEU, il est connu que l’iode possède des propriétés anticancéreuses. Il est possible de l’administrer, en association avec le DNR, dans les tumeurs à caractère scléreux.

L’héparine, employée habituellement pour ses effets anticoagulants possède d’un point de vue bio-électronique, les caractéristiques d’un puissant redresseur du terrain cancéreux. Associée au silicium, elle agit sur les tumeurs infiltrées, oedémateuses et sur la stase lymphatique.

Il est également possible de réaliser d’autres associations avec le DNR et d’agir sur la tumeur par divers mécanismes : avec des poisons de la mitose, en particulier, nous l’avons vu, avec la colchicine (12), avec des antimétabolites comme la 5-fluoro-uracile ou encore avec des hormones, par exemple un oestrogène, le ST 52, dans le cancer de la prostate.

L’importance biologique du silicium.

Cette liste des applications connues et des possibilités éventuelles des composés organo-siliciés est très loin d’être exhaustive. Il est probable que d’autres indications thérapeutiques seront découvertes dans l’avenir.

Parmi toutes les molécules organo-siliciées qui ont été synthétisées, les plus intéressantes en thérapeutique sont les composés de faible poids moléculaire. De tels composés existent dans la nature, en particulier dans la sève des plantes. Certaines, comme la prêle (equisetum arvense), sont connues de très longue date pour leurs propriétés thérapeutiques. Le silicium est apporté sous cette forme par les aliments végétaux et absorbé par la voie digestive.

Au cours de la vie, il est prouvé que l’organisme s’appauvrit en silicium.

De nombreuses pathologies paraissent liées à une carence en cet élément.

Comment cette carence se produit-elle ? Il est possible qu’il y ait un déficit d’apport, conséquence d’une mauvaise qualité des aliments. Mais la principale cause de carence est la suivante : pour que le silicium soit normalement assimilé et fixé dans les tissus, il ne faut pas qu’il rencontre un milieu oxydant, capable de le faire retourner à l’état minéral et de le rendre inassimilable. Les affections sensibles à la thérapeutique par les composés organo-siliciés, arthrose, maladies cardio-vasculaires, cancer, se développent dans un organisme surchargé en électricité positive, donc suroxydé. La même perturbation bio-électronique se retrouve à l’origine de tout ce qu’il est convenu d’appeler les maladies de civilisation.

Le silicium est très probablement responsable de l’apparition de la vie sur la terre. Au cours de l’évolution, les structures de silicium se sont en quelque sorte “habillées” de carbone. Le silicium est toujours demeuré présent mais il est devenu de moins en moins apparent. Il a cependant toujours conservé son rôle d’élément structurant.

Les composés organo-siliciés sont appeler à prendre une place essentielle dans l’arsenal thérapeutique. Ils jouent, en effet, dans tous les organismes vivants un rôle dont nous commençons seulement à comprendre l’importance fondamentale. Ils agissent toujours dans le sens d’une régulation, d’un rétablissement d’équilibre. Non toxiques, ils représentent, dans de nombreux domaines de la pathologie, une alternative à des traitements plus agressifs et souvent moins efficaces.
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Le silicium est présent un peu partout dans le corps humain, qui en contient en moyenne sept grammes.

Nous le retrouvons dans différents organes et glandes — poumon, rate, foie, cÅ“ur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus. L’organe de la peau (et ses dérivés : cheveux, ongles ) contient également du silicium en proportion significative. Nous retrouvons aussi sa présence au sein des os, des cartilages, du cristallin, des parois vasculaires, de l’émail dentaire, etc. Il est présent dans nos cellules en quantités variables selon la localisation. C’est surtout l’un des constituants du tissu conjonctif, le tissu corporel le plus abondant dans le corps dont la fonction est d’assurer jonction et soutien. Le cartilage, le tissu osseux, le tissu adipeux, le tissu vasculaire (sang) sont des tissus conjonctifs. Le tissu conjonctif entoure également les fibres musculaires, compartimente les lobes du poumon, les oreillettes et ventricules du cÅ“ur, etc. Au sein du tissu conjonctif, le silicium induit ou régule la multiplication des fibroblastes, ceux-ci étant responsables de la formation des fibres collagènes et élastiques générant souplesse et élasticité.

Le silicium organique pour la souplesse

Le silicium organique pour la souplesse

Au sein du corps humain, nous trouvons le silicium sous différentes formes :

– 10 % libre et soluble dans l’eau,
Р60 % combin̩ aux prot̩ines,
Р30 % combin̩ aux lipides.

Autant dire du silicium qu’il est universel. Si nous ajoutons à cela sa présence importante dans le sol, son rôle tout aussi important au sein du règne végétal (rôle de soutien, résistance aux agressions, rôle dans la croissance, interaction avec d’autres éléments ), si nous étudions sa présence au sein des différents règnes, force est de constater qu’il est un acteur important du vivant. Ce merveilleux «capital» s’amoindrit au fil des ans car l’absorption diminue avec l’âge, ce d’une manière inéluctable. Le silicium n’a pas de lieu de stockage, il est directement lié à l’apport quotidien. Les sorties devenant supérieures aux entrées, nous nous retrouvons devant un appauvrissement de notre capital. Contrairement aux idées reçues (ou à l’idée communément admise), le silicium n’est pas un oligo-élément mais un élément indispensable vu son implication à divers niveaux cités plus haut.

Le silicium organique est difficilement accessible dans la nature car rapidement lessivé du fait de son hydrosolubilité. La tradition nord-africaine d’enterrer dans du sable jusqu’au cou les personnes atteintes de rhumatismes afin de les soulager et de les “régénérer” utilise empiriquement les vertus du silicium organique. Nous pouvons également trouver du silicium organique dans le règne végétal, mais sa concentration est sans commune mesure avec celle que nous pouvons extraire du quartz.

BIODISPONIBILITÉ ÉLEVÉE

Afin de mieux comprendre la biodisponibilité du silicium organique, il importe de différencier les formes biochimiques de la silice et du silicium.
— Le silicium colloïdale — prèle dans sa plus grande partie, silices minérales : argile ou autres — est formée de colloïdes en suspension dans l’eau. Un colloïde est en quelque sorte à mi-chemin entre solide et soluble; il est de ce fait plus assimilable qu’un solide mais son assimilation est sans commune mesure avec un soluble — pour augmenter 1’assimilation d’un colloïde, la technique employée généralement est de réduire celui-ci. Mais revenons à notre silice colloïdale : pour passer la barrière digestive, celle-ci s’associe avec une protéine qui lui sert de transporteur. Cette protéine ne lui est pas spécifique, elle se lie également à d’autres oligo-éléments, minéraux et substances. Elle possède par conséquent un seuil de saturation. Le silicium colloïdale est donc de très faible absorption. S’il fallait donner un chiffre concernant son taux d’absorption, celui-ci voisinerait les 3 %. Ces 3 % représentent donc la fraction efficace qui donne déjà de très honorables résultats thérapeutiques.
— De par son hydrosolubilité et du fait de sa liaison directe avec des acides aminés transporteurs, le silicium organique est directement absorbable à des taux très élevés. S’il fallait donner un chiffre, celui-ci voisinerait les 70%.

L’élimination du silicium organique est à la fois fécale et urinaire; il n’existe pas de phénomène d’accumulation : l’élimination urinaire ou rénale représente une moyenne de 40 % du silicium.
Lorsque nous consommons peu de fibres, l’élimination fécale du silicium ingéré est inférieure — 50 à 60 — à un régime riche en fibres — 80 à 95. Ceci s’explique par l’augmentation de l’excrétion mais également par le pouvoir complexant des fibres. Nous retrouvons ce même phénomène dans la déminéralisation observée lors de la consommation de blé complet, son acide phytique se fixant (chélation) à certains minéraux, les emporte dans l’élimination fécale.
Paradoxalement, ce sont donc les fibres, pourtant source de silicium, qui s’opposeraient à l’adéquate assimilation du silicium.

Par ailleurs, le silicium organique est sensible aux variations de pH. Il apprécie un milieu légèrement acide. L’utilisation concomitante de citrates — minéraux basiques utilisés pour rééquilibrer le pH —est déconseillée car ceux-ci risqueraient de précipiter le silicium organique, diminuant ainsi ses qualités propres et réduisant fortement ses effets bénéfiques. Le silicium organique est aussi réactif avec le verre et surtout les métaux dont il lui faut éviter le contact. De plus, il n’apprécie ni le froid ni la chaleur. Pour conclure sur la biodisponibilité élevée du silicium, contentons-nous de nous rappeler que le besoin journalier chez l’homme est en moyenne de 20 à 30 mg. Une concentration d’environ 0.03 % de silicium organique en solution dans le cadre d’un apport exogène nous semble une dose physiologique adéquate.

RÉÉQUILIBRAGE IONIQUE

Afin de mieux comprendre l’action du silicium sur le rééquilibrage ionique, tâchons d’abord de comprendre comment fonctionne la cellule, et plus précisément la membrane plasmique qui gère les échanges entre ce qui entre et ce qui sort.
La membrane plasmique entoure le contenu de la cellule et le sépare du liquide extracellulaire. Elle est une barrière entre les milieux interne et externe de la cellule dont la charge ionique diffère. Elle maintient des compositions chimiques très différentes entre ces deux milieux, créant un gradient, une différence électrique et chimique entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule.
Si nous étudions en détail la molécule de silicium organique, nous pouvons voir qu’elle est chargée en forte proportion d’ions instables. L’instabilité ionique est une constante dans la chimie des silanols, que ceux-ci soient sous forme de silanol, silane-diol ou silane-triol. La présence d’acides aminés dans le silicium organique apporte la stabilité de la structure moléculaire, ce qui permet une excellente biodisponibilité de l’élément silicium : celui-ci va jusque dans la cellule, rétablissant son potentiel membranaire et permettant l’intégrité cellulaire. Il assure ainsi aux cellules une meilleure résistance ainsi qu’une meilleure gestion des échanges (exportation des déchets, importation des substances nécessaires à son bon fonctionnement).

Une autre propriété remarquable du silicium organique : la transmission de l’information.
Pour éclairer notre propos, faisons l’expérience suivante :
Cultivons des cellules au sein d’une solution nutritive dans deux ballons en quartz. Faisons en sorte que les deux récipients se touchent par la paroi. Si nous contaminons l’une des cultures par un virus, les cellules de l’autre ballon deviennent, elles aussi, malades dans le même temps. Si nous recommençons l’expérience, la même influence — quelle que soit sa nature — se transmet au ballon voisin supposé indemne. Si nous analysons le contenu de celui-ci, nous ne trouvons pas le virus contenu dans le premier ballon. Nous avons donc les symptômes sans le corps étranger proprement dit.
À présent, remplaçons les deux ballons de quartz par deux ballons de verre. Accolons-les de la même manière. Introduisons le virus dans le premier ballon. Aucun transfert ne se fait, le contenu du second ballon reste indemne.
Le quartz — ou dioxyde de silicium — va donc laisser passer l’information.
Il est intéressant à ce propos de faire le parallèle avec l’emploi du silicium en informatique où il est utilisé en tant que semi-conducteur, où une augmentation de température permet une libération d’électrons.
Mais revenons à notre expérience et à nos deux ballons de quartz. L’information qui va se propager est celle que nous allons induire, choisir. Si, dans la solution nutritive contenant le virus, nous ajoutons une solution adéquatement préparée d’huiles essentielles, celle-ci, bien choisie, détruira le virus et renforcera la protection cellulaire contre l’infestation ou la réinfestation virale. Elle agira également sur le potentiel d’ionisation (pH), le potentiel d’électronisation (rH2), ainsi que sur la mobilité ionique (résistivité). Si les ballons sont en quartz, les réactions cellulaires passeront d’un ballon à l’autre dans la mesure où ils sont accolés.
Mais quel est donc le «véhicule» qui permet à l’information de traverser le quartz ? Il s’agit de photons. Ils se chargent de l’information et lui font traverser le quartz qui, vu sa structure cristalline, a un pouvoir de filtration et permet de sélectionner les fréquences porteuses d’information. Une information ne peut être portée que par un certain type d’onde que — semble-t-il — seul le quartz est capable de filtrer.

LE SILICIUM ORGANIQUE ET LA PEAU :

Le taux de silicium diminue avec l’âge au niveau de la peau. Le vieillissement cutané est dû essentiellement à cette chute de silicium dans l’organisme. Très stable, le silicium organique confère sa stabilité aux molécules qui en contiennent et évite par conséquent leur dégradation. Il assure également l’intégrité des fibres d’élastine et évite les dépôts lipidiques responsables de l’élastolyse. L’impact du silicium organique se manifeste à plusieurs niveaux :
– Action cytostimulante : le silicium stimule la croissance des fibroblastes et la synthèse de l’élastine et du collagène. Ceci a pour conséquence de rendre à la peau sa tonicité et permet d’atténuer rides et ridules.
– Action hydratante : les groupements hydroxyles présents dans les complexes Silicium organique-acides aminés constituent un réservoir de molécules d’eau disponibles dans les couches cutanées. Par ailleurs, lorsque le métabolisme cellulaire est perturbé, la peau est mal hydratée et les hydratants classiques sont incapables de rétablir une hydratation durable. Par contre, le silicium organique par son rôle réparateur et sa capacité de vecteur hydrique, va permettre la réinstallation d’une hydratation durable et profonde.
– Action anti-radicaux libres : le silicium organique engendre au niveau des fibroblastes une réorganisation des lipides au sein de leurs membranes, rendant celles-ci moins sensibles à l’attaque des radicaux libres.


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Quels sont les bienfaits de la silice sur la santé? Présentation des vertus du silicium, ses sources naturelles pour un effet anti-âge sur l’organisme.

Dans les boutiques biologiques comme dans les revues spécialisées dans le domaine de la santé naturelle, le silicium “organique” s’est taillé la part du lion publicitaire ces derniers temps: ortie-silice, ou silicium organique G5 sont par exemple des compléments alimentaires à base de silicium. Quels sont les avantages du silicium ? A quoi sert-il dans l’organisme? Où trouver des sources naturelles de silicium pas cher?

Les vertus thérapeutiques du silicium: collagène, reminéralisant, diurétique, équilibre du système nerveux

Le silicium est un élément qui est présent dans le règne animal, végétal et bien entendu minéral. Dans le corps humain, on le retrouve… presque partout, organes, poumons, rate, foie, cÅ“ur, cerveau, surrénales, ongles, cheveux, os, peau, cartilage… Notre “stock” de silicium diminue avec l’âge, à tel point que l’on considère qu’une fois arrivés à l’âge adulte, nous en avons perdu près de 80%. A quoi sert le silicium?
Le silicium joue un rôle clé dans notre organisme pour la synthèse du collagène, et pour le métabolisme osseux.
Il participe à la bonne santé générale de tout notre organisme, tout en luttant contre le vieillissement.
Il permet la fixation du calcium, et est donc particulièrement recommandé aux personnes souffrant d’ostéoporose.
Il est diurétique et active les fonctions d’élimination de l’organisme, c’est donc un produit efficace pour les femmes souffrant de rétention d’eau, et de cellulite.
Il favorise la croissance des enfants et soulage les douleurs articulaires.
Il est utile au bon fonctionnement des glandes endocrines, stimule les capacités intellectuelles, et favorise l’équilibre du système nerveux.
Il favorise la santé et la beauté de la peau, des cheveux, des ongles et “guérit” les verrues!

Sources naturelles de silicium: ortie et prêle pour reminéraliser

Sources naturelles de silicium: ortie et prêle pour reminéraliser

Où trouver du silicium dans l’alimentation? Quelles sont les sources naturelles et assimilables de silice?

On comprend mieux dès lors les enjeux marketing d’un tel produit… Le problème est qu’il est vendu très cher sous forme “organique”, “bio assimilable”, alors qu’on peut le trouver pas cher dans certains aliments et dans certaines plantes-médicaments. Voici quelques sources de silicium parfaitement assimilables et à petit prix.

L’ortie l’urtica dioica de son nom latin, plante de la famille des urticacées à tort considérée comme une “mauvaise herbe”, est une excellente source de silicium “organique”… gratuite! Elle pousse partout, et vous la trouverez sans problème dans votre jardin ou dans la nature. Veillez à la cueillir dans un endroit préservé de la pollution. En tisane, en soupe, ou en légumes, l’ortie est riche en silice entre autres bienfaits thérapeutiques. Vous trouverez ici une vidéo sur les vertus de l’ortie, qui, nous dit cette naturopathe, peut même redonner leur couleur d’origine aux cheveux blancs!
La prêle est également une excellente source de silice, même si cette longue plante est moins commune que l’ortie. On la trouve sous forme de gélules et de compléments alimentaires si vous ne la trouvez pas au naturel.
Le millet.
Oignon, ail et échalotes, entre autres vertus bien connues de l’herboristerie bio, sont également de bonnes sources de silice
Les céréales complètes (donc à consommer sous forme biologique puisque l’écorce contient de nombreux bienfaits, mais tend à concentrer aussi les pesticides utilisés en dehors de l’agriculture bio.
Pour compléter ces apports, si vous souffrez par exemple d’arthrite, de douleurs articulaires, de rhumatismes… un gel au silicium organique peut vous aider à soulager rapidement les crises par application externe, ce qui ne vous empêche pas de modifier votre alimentation en y introduisant les aliments riches en silice pour travailler sur le long terme et en profondeur à soulager vos affections.

Carences en silicium: quels sont les symptômes? Quand faire une cure de silicium, et quelle posologie?

En raison du rôle majeur qu’il joue pour la bonne santé et la préservation de la jeunesse de notre organisme, le silicium est donc à privilégier si vous remarquez les symptômes suivants qui peuvent être liés à des carences en silice:

fatigue chronique, faiblesse générale;
ongles cassants, peau et cheveux ternes;
déminéralisation;
douleurs articulaires;
rétention d’eau, cellulite;
fatigue intellectuelle, stress.


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Le silicium organique est devenu en quelques années une des grandes stars des produits de santé.

Il faut dire que son nom est lié à l’histoire d’un français :Loïc Le Ribault, qui est devenu indirectement célèbre en utilisant et en montrant les propriétés uniques du silicium dans sa profession (microanalyse puis police scientifique), grâce aux travaux de Norbert Duffaut, un chercheur en chimie organique qui a découvert la manière de produire du silicium assimilable.Nul besoin ici de retracer le parcours de Loïc Le Ribault, il suffit de taper son nom sur l’oracle, euh pardon, sur google, pour en prendre connaissance sur de nombreux sites. Le produit qu’il a créé se nomme le G5, qui est aujourd’hui toujours autorisé à la vente, mais uniquement pour usage externe.
Le composé essentiel du G5 est le mono-méthyl-silane-triol, qui est obtenu à partir de minéraux et/ou de végétaux dissous dans une eau traitée (laissant circuler l’information au sein de ses molécules). À partir de minéraux, il faut l’intervention d’une enzyme qui apporte un atome de carbone, ce que font les plantes pour leur usage propre. L’atome de carbone donne les composés organo-silicés d’où l’on obtient le monométhylsilanétriol, particulièrement bien assimilable.
Mais d’autres formes de silicium sont intéressantes, et même plus recommandables, c’est ce que nous allons voir maintenant.
Depuis quelques mois, j’ai sympathisé avec le Dr. Yves Baccichetti, médecin ostéopathe qui anime un centre ostéopathique à Metz. Passionné par le silicium depuis très nombreuses années pour aider ses patients, il a étudié toutes les sources possibles concernant ce composé. Il a fini par élaborer sa propre formulation, à partir de la prêle, une des plantes les riches en silicium. Ce qui suit ci-dessous est issu de ses recherches. Il s’est notamment aperçu que la silice organique contenue dans la sève de la prêle était particulièrement assimilable.

Il faut savoir que les terres de l’agriculture intensive produisent des aliments bien moins minéralisés et silicés que ceux de nos grands parents.
Il faut également savoir que l’utilisation importante des ordinateurs participe à la fuite du silicium de notre organisme.
Deux raisons qui expliquent la déficience actuelle dans la population..

Le silicium est un élément fondateur de la vie et le plus abondant après l’oxygène dans la croûte terrestre (» 28%).
Les expériences qui reproduisent la première étape de la vie, la synthèse des acides aminés, ne fonctionnent qu’en présence obligatoire du silicium. Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c’est-à-dire la chimie des êtres vivants.
Le silicium est un constituant du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique dont il permet la synthèse et le renouvellement.
Il assure le bon fonctionnement et la protection des organes. Par exemple l’aluminium ne devient toxique pour le cerveau et ne provoque la maladie d’Alzheimer que chez les personnes (souvent âgées mais pas uniquement..) qui ont perdu leur silicium.

Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

L’artériosclérose et les plaques d’athérome n’apparaissent que lorsque les parois des artères ont perdu leur silicium.
Le corps humain consomme en moyenne 5 à 6 mg de silicium par jour. Si l’alimentation ne les apporte pas il puisse dans les organes qui perdent alors leur protection et vieillissent prématurément. Chez l’homme, les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, la peau, les tendons et ligaments, le cerveau et les reins. Un grand nombre de pathologies qui les touchent sont corrélées à une perte de leur silicium.

Entre 25 et 30 ans le corps humain à perdu la moitié de son silicium. Cette perte s’accélère après la cinquantaine et il y a, à partir de cet âge grand avantage voire nécessaire à se supplémenter régulièrement.
Mais toutes les formes de silicium ne sont pas bénéfiques. Si le silicium est l’élément le plus répandu sur terre après l’oxygène, il n’est jamais présent sous forme Si mais uniquement sous la forme SiO2, laquelle n’est pas assimilable et rapidement toxique pour les êtres vivants. Des micro-organismes appelés diatomées transforment le silicium minéral en silicium organique lequel est alors assimilé par les plantes puis par les êtres qui s’en nourrissent. Avec les méthodes de culture « modernes », les diatomées sont moins nombreuses et le silicium organique plus rare. Seul le silicium organique des légumes et des plantes est bénéfique mais elles présentent toutes les particularités d’utilisation qu’il faut bien connaitre.
Le silicium minéral est pro-oxydant donc toxique et sa forme soluble, l’acide orthosilicique que certains appellent faussement silicium organique est toxique pour les reins à forte concentration.
Il faut mettre en garde contre la prise de silice minérale sous forme de sels (SiO2) ou d’acide orthosiliatique concentré car il provoque une accumulation et un dépôt de silicium au niveau du rein qui conduisent à la lithiase et à l’insuffisance rénale.
En outre, le silicium supporte mal le mélange à d’autres substances. Il faut donc bien se renseigner sur la nature et la concentration des produits avant d’envisager une supplémentation.

La prêle des champs
La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur terre depuis 250 millions d’années ce qui témoignent d’une résistance et d’une extraordinaire vitalité dues à son contenu en principes fondateurs de la vie.
(15% en moyenne, jusqu’à 70% dans les variétés de montagne selon Breuss), ce qui explique la majorité de ses propriétés.
Elle présente en outre une extraordinaire richesse en minéraux absorbables, calcium, magnésium, potassium, de la vitamine C, des flavonoïdes et de la quercétine qui lui confèrent des propriétés propres et notamment :
• Le renfort des capacités de drainage et d’élimination rénale.
• Action sur tous les problèmes de voies urinaires, pertes urinaires, prostate, cystites, etc.
• Retard de cicatrisation, ulcères chroniques.
• En Allemagne, elle est réputée favoriser la cicatrisation des lésions cancéreuses.
• Action artérielle plus marquée par le fait qu’elle s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase qui dégrade l’élastine.
• Effets osseux, ostéoporose, fragilité osseuse, retard de consolidation.
La prêle est la plante reminéralisante par excellence.
Seule la prêle des champs est bénéfique à l’homme. Les autres variétés sont toxiques.
Il existe des hybridations entre ces variétés et la prêle des champs ; il faut être un botaniste averti pour les reconnaitre et l’auto-pratique de tisanes ou décoctions n’est donc pas conseillée. En outre, elles ne peuvent être poursuivies au-delà de 3 semaines ce qui va à l’encontre d’une supplémentation régulière en silicium.
Les modes d’administration : les poudres, les gélules, comprimés de prêle ne contiennent pas suffisamment de silicium. Certains fabricants y ajoutent alors des sels de silicium, lesquels sont dangereux pour la santé.
Les tisanes, décoctions, teintures mères, alcoolatures, extraient le quercétol de la prêle, ce qui ne permet pas une utilisation au-delà de 3 semaines et ce qui va donc à l’encontre du principe d’une supplémentation régulière en silicium
L’extrait de prêle, pur, produit par pression à froid est le mode d’utilisation le plus efficace.
La prêle doit toujours être utilisée seule sans ajouts d’autre plantes, silicium sous d’autres formes (sels de silicium, acide orthosilicique) et ne doit pas être mélangée à de alcool.

Le silicium chez les hommes
Le silicium est nécessaire à la croissance verticale et à son maintien. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal.
Plusieurs études faites en Scandinavie et dans les grandes villes d’Amérique du Nord montrent que lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium, la fréquence de l’athérosclérose, de l’artériosclérose, des accidents cardiaques et des cancers est moindre.
Les mécanismes d’actions sont nombreux :
• Il accélère l’action du fer, du cuivre et du zinc qui participent à plus de 300 réactions chimiques de l’organisme.
• Les mitochondries captent plus de silicium lorsqu’elles sont en fonctionnement ; ce sont elles qui fournissent sous forme d’ATP l’énergie à l’organisme et qui synthétisent la plupart des hormones.
• D’importantes enzymes voient leur action augmentée par le silicium, par exemple l’adénylcyclase qui fabrique l’ATP.
Les carences en silicium provoquent donc un ralentissement de tous les métabolismes et de toutes les fonctions.

Action osseuse
Le silicium est l’élément le plus indispensable à la prévention et au traitement de l’ostéoporose, des fragilités osseuses, des retards de consolidations et des algodystrophies. Cela à été démontré par les célèbres expériences de Kervan.
Les os sont en équilibre entre formation osseuse par les ostéoclastes. Le silicium provoque la prolifération des ostéoblastes, inhibe celle des ostéoclastes, il est nécessaire à la synthèse des matrices de collagène et à la fixation de calcium sur les os. C’est l’élément indispensable (avec la vitamine D, prise séparément) au traitement et à la prévention de l’ostéoporose. Le silicium permet d’éviter l’affaissement de la colonne vertébrale des sujets âgés.

Articulation, tendons, cartilages
Le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de la collagène, de l’élastine, des protéoglycanes et de l’acide hyaluronique qui assurent la fermeté, al souplesse et la mobilité des articulations. Son action anti-inflammatoire participe aussi à la suppression des douleurs et raideurs articulaires.

Peaux, ongles et cheveux
La peau est riche en silicium. Il assure son hydratation car le silicium retient l’eau ; il est nécessaire à la synthèse de l’acide hyaluronique qui assure aussi l’hydratation de la peau et il provoque la prolifération des fibroblastes qui synthétisent le collagène à l’origine de la fermeté de la peau. Le silicium est donc actif sur le vieillissement cutané, les rides, les peaux fragiles et les pathologies cutanées, inflammatoires comme le psoriasis et l’eczéma.
Les ongles et les cheveux sont les organes sur lesquels l’action du silicium est la plus rapide et la plus visible.

Artères
La souplesse des artères est due à l’élastine, l’aorte en contient 40% et le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de l’élastine.
Les plaques d’athérome ne se fixent sur les parois artérielles que lorsque le silicium a fortement baissé. L’artériosclérose et les artérites expérimentales guérissent sous l’action du silicium. Les mitochondries, dont le fonctionnement est fortement influencé par le silicium (également par les vitamines du groupe B, jouent un rôle important : taux élevé d’homocystéine témoin d’un mauvais fonctionnement des mitochondries est indicateur de problèmes cardiovasculaires futurs. Le silicium augmente l’activité des mitochondries. En cas de carences en silicium, ce qui devient de plus en plus fréquent, l’organisme puissent ses besoins journaliers dans ces organes, lesquels perdent donc leur protection. Une supplémentation régulière notamment à partir de la cinquantaine est donc indiquée. La prêle, outre sa richesse en silicium s’oppose à l’action de l’élastase, ce qui lui confère un rôle protecteur vasculaire accentué.

Système veineux
En permettant la synthèse du collagène, le silicium assure la fermeté des parois veineuses et se révèle utile en cas de varices et ruptures de petits vaisseaux. La prêle se révèle très souvent efficace sur les hémorroïdes.

Silicium et inflammation
L’action anti-inflammatoire du silicium se vérifie sur les articulations. Cette action inflammatoire pourrait expliquer une grande partie des effets bénéfiques généraux du silicium par l’inflammation chronique est désormais considérée comme responsable de 80% de toutes les maladies.
Les proliférations cellulaires anarchiques.
Dès 1933, Leriche établissait une relation entre survenue de cancers et pauvreté des sols en silicium. Le rôle protecteur des eaux de boisson riches en silicium est établi. La prêle est réputée en Allemagne provoquer la cicatrisation des lésions cancéreuses, ce qui ne peut se produire qui si disparition de la lésion cancéreuse. Chez l’animal les cas de guérison des cancers expérimentaux sont nombreux.
De nombreux mécanismes peuvent expliquer cet effet : Stimulation de l’immunité, action anti-inflammatoire, stimulation de l’action hépatique de détoxication, stimulation de l’action rénale d’élimination. Si l’effet protecteur est bien établi, il faut se garder de considérer cette protection comme absolue. Le silicium doit être considéré comme un stimulant des métabolismes et de l’état général mais en aucun cas comme un médicament.

Le silicium chez les seniors
Le silicium est l’élément antivieillissement majeur. Le vieillissement est totalement corrélé à la perte de des tissus en silicium.
Si l’alimentation n’apporte pas les 6 mg que le corps consomme régulièrement, il puise dans les organes, ce qui diminue leur protection et accélère leur vieillissement.
Chez les personnes âgées l’assimilation est moins bonne et les besoins sont plus importants.
De nombreux troubles rapportés à l’âge sont en fait dus à une carence et une perte de silicium. Cela est particulièrement net au niveau de :

• La peau
• Des articulations, tendons et ligaments
• De la circulation sanguine
• Des performances cérébrales
• Du tonus et de la force musculaire, lesquels s’améliorent spectaculairement chez les seniors lors d’une supplémentation en silicium
Les mécanismes d’action sont nombreux puisque le silicium intervient dans toutes les réactions chimiques des organismes vivants.
Deux actions particulières méritent d’être soulignées :
L’action sur le sélénium : cet élément est désormais bien connu pour retarder le vieillissement par son rôle antioxydant ; or il a été remarqué dans certaines circonstances que le sélénium ne pouvait fonctionner qu’avec des apports conjoints de silicium, ce qui permet d’affirmer que le silicium influence l’action du sélénium.
Action sur la DHEA : l’action de cette hormone est célèbre ; elle est fabriquée dans les mitochondries et sa production baisse avec l’âge ; les mitochondries ont besoin de silicium pour fonctionner correctement et il existe une corrélation entre âge, baisse de silicium, baisse d’action des mitochondries et baisse de production des DHEA.
Plusieurs fonctions sur lesquelles le silicium est actif sont particulièrement touchées par l’âge.

La fonction immunitaire
Les sujets âgés se défendent moins bien contre les agressions et les infections bactériennes ou virales. Le silicium stimule la prolifération des lymphocytes et les plasmocytes augmentent leur sécrétion d’anticorps.
La fonction rénale ; les reins s’atrophient progressivement et inéluctablement avec l’âge conjointement à la baisse de leurs capacités d’élimination des déchets toxiques qui s’accumulent, créant les perturbations les plus graves. L’atrophie commence à la zone glomérulaire, vasculaire, puis s’étend à la chambre urinaire.
Elle est corrélée à la perte de silicium des reins. Le silicium est particulièrement la prêle sont de puissants protecteurs vasculaires. Les plantes riches en silicium sont toutes réputées stimules les fonctions rénales et notamment la prêle qui est réputée active sur tous les problèmes de voies urinaires.
L’action du silicium d’objective par une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance à la créatinine et au sodium, ce qui témoigne d’une augmentation des capacités de filtrations et d’élimination. L’anatomie des glomérules est complexe et une régression de l’atrophie n’est pas envisageable. Il faut donc l’empêcher de se produire et la ralentir en évitant de consommer le silicium des reins par une alimentation régulière riche en silicium, d’autant plus que la fonction rénale, comme la fonction immunitaire est une fonction vitale.
Les fonctions cérébrales : par sa protection vasculaire le silicium permet une meilleure vascularisation du cerveau dont la baisse, avant l’explosion de la maladie d’Alzheimer était tenue responsable de la diminution des capacités cérébrales.
Les personnes âgées qui se supplémentent en silicium voient une amélioration de leurs performances cérébrales.
Le silicium protège le cerveau de la maladie d’Alzheimer.
L’aluminium est le grand responsable de cette maladie. Le silicium est un puissant antidote de l’aluminium. Le silicium diminue son absorption intestinale, l’empêche d’agir et augmente son élimination rénale. Tout comme l’ostéoporose, les pathologies cardio-vasculaires et les cancers, les études montrent que la fréquence de la maladie d’Alzheimer est moindre lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium.
Dans les formes débutantes une supplémentation en silicium entraine une amélioration clinique, une régression des lésions histologiques et une augmentation de la sécrétion d’acétylcholine.
Les troubles de la statique vertébrale : pour de multiples raisons, une bonne statique vertébrale est la clé d’une bonne santé. L’affaissement de la colonne vertébrale est une des caractéristiques des personnes âgées. Le silicium agit sur la dureté des os et des vertèbres, sur la fermeté des ligaments intervertébraux, sur le tonus musculaire et sur l’hydratation des disques intervertébraux.
www.silicium-bio.com le site officiel du silicium bio


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Le silicium est, avec l’oxygène, le constituant le plus répandu de l’écorce terrestre dans laquelle on trouve 27 % sous forme élémentaire et environ 75 % sous forme minérale dont la plus connu est le quartz.

Mais le silicium est également un des constituants essentiels de la matière vivante puisque on en trouve en quantité plus ou moins importante dans l’ensemble des organismes animaux et végétaux, qui l’utilisent principalement sous forme d’oligo éléments.

Dans le règne animal,on trouve du silicium dans le sang, le thymus, les parois vasculaires, les épitheliums, les surrénales, le foie, la rate et surtout le pancréas. On sait aussi que cette quantité de silicium diminue avec le vieillissement de l’organisme. Sa présence est sous forme de silicium organique ou silice organique.

Le silicium minéral: Depuis très longtemps le silicium minéral a été utilisé, toutefois les résultats n’ont jamais été spectaculaires, vraisemblablement à cause d’une mauvaise assimilation directe du silicium minéral par l’organisme humain.
En effet, le silicium minéral est caractérisé par une grande insolubilité dans l’eau, ce qui le rend difficilement disponible en dépit de son abondance.

Le silicium organique (très assimilable).

Les plantes sont capables de synthétiser le silicium minéral en le transformant en silicium organique.
Raison pour laquelle le silicium est présent dans les céréales (blé et riz complet, flocons d’avoine ), les plantes (prêle, ortie, bambou).
Il y en a aussi en petite quantité dans tous les tissus animaux (viande et poisson). Les parties les plus riches étant évidemment les cartilages

Cette molécule obtenue par des chercheurs est celle utililisée dans de très nombreuses préparations : crèmes cosmétiques, gel de massage, lotions diverses et des composés liquides. Cette molécule est non toxique, soluble dans l’eau, assimilable par l’organisme (humain, animal ou végétal). Il a la propriété de traverser la peau et donc d’être utilisé par simple application cutanée. Il régénère et restructure les fibres d’élastine et de collagène. Il a un large spectre d’efficacité et est également un excellent cosmétique.
Silicium organique liquide Ecolife:

Ingrédients: eau, silanetriol potassium citrate, potassium sorbate.

Gel de Silice Ecolife:

Composition: Citrate silanetriol (Silicium organique assimilable) plus élastine.

Domaine d’action:

Cosmétologie.
Gel avant et après rasage.
Agent antivieillissement de la peau. (Soins des mains )
Rafermissement de la peau. ( Soin buste )
Tonicité du cheveux.( lotion capillaire )
Atténuation des rides. (Crème de jour)
Raideur des articulations. (Gel de silice)
Application: Pour faire pénétrer le silicium organique dans les zones ou son action est réclamée, il suffit d’appliquer le gel de silicium 2 à 3 fois par jour en massant légèrement. Les résultats ne se font pas attendre.

Un extraordinaire bien être ; le silicium organique, oligo-élément indispensable à votre organisme au même titre que le fer, le zinc ou le calcium. Découvrez vous aussi les propriétés bienfaisantes du silicium organique ECO LIFE en applications locales externes.

Infos diverses.

Le silicium organique est couramment appelé et recherché sous les noms suivants: silice organique, silanol, G5, gel de silice, silicium, silice. Le nom scientifique de la molécule le plus utilisé est le monométhyl silanetriol .Ce méthylsilanetriol rentre dans la composition de presque tous les produits a usage externe: gel , liquides, crèmes, lotions cosmétiques à la silice organique.


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Le bambou est une plante comestible qui fait partie de l’alimentation de l’espèce humaine depuis plusieurs milliers d’années.

Il est aussi la principale source alimentaire pour plusieurs espèces de mammifères. Par exemple, le bambou est la principale source alimentaire de l’éléphant d’Inde. L’éléphant d’Inde est plus petit que son cousin africain, mais il est beaucoup plus robuste. Le panda géant de Chine se nourrit presque exclusivement de bambou, et son système osseux est incroyablement fort, en plus d’être très flexible. Ces propriétés uniques ont porté à croire qu’elles étaient associées en quelque sorte à la teneur élevée de silice du bambou.
L’extrait de bambou est la plus riche des sources connues de silice contenant plus de 70% de silice organique. Ceci est plus de 10 fois le niveau retrouvé dans la très largement utilisée prêle des champs (Equisetum) qui contient environ 5 – 7% de silice. L’extrait de Bamboo Sil est préparé à partir de la tige du bambou Tabashir provenant de l’Inde (Bambusa vulgaris).

SILICE DE BAMBOU :Le champagne des aliments verts

SILICE DE BAMBOU :Le champagne des aliments verts

Description

Le silicium (Si) est le deuxième des éléments les plus abondants sur terre après l’oxygène. Il est un élément proche parent du carbone. Le rôle du silicium comme étant une substance nutritive essentielle dans l’alimentation humaine ne fut pas établi avant 1972, mais le silicium est maintenant reconnu à prendre part dans la constitution de la peau, des ligaments, des tendons et des os.

L’organisme métabolise constamment l’acide silicique. La silice est éliminée par des processus naturels comme par les voies urinaires, la perte des cheveux et la coupe des ongles. Cette sécrétion naturelle de silice peut être de dix à quarante mg par jour. Le corps adulte moyen contient environ vingt grammes de silice, et il est essentiel que la réserve de silice de l’organisme se maintienne à ce niveau afin de préserver une bonne santé. Comme nous vieillissons, moins de silice est assimilée, par conséquent un supplément quotidien avec Bamboo Sil aide à maintenir cet équilibre nécessaire et à minimiser les effets d’un vieillissement prématuré.

Le silicium est considéré pour améliorer le système cardiovasculaire puisqu’il est essentiel à la constitution structurelle, l’élasticité et la perméabilité des artères. La silice peut être utile dans la réduction des gras sanguins et du cholestérol. L’athérosclérose peut survenir comme étant le résultat d’une déficience en silicium tandis que le silicium est abondant (plus de 14 fois plus élevé) dans les artères des gens qui ne souffrent pas de maladie du coeur.

Le silicium améliore l’état des cheveux, des ongles, des dents, des gencives et de la peau et est utilisé pour soulager l’eczéma et le psoriasis.

La silice joue un rôle essentiel dans l’absorption des minéraux et peut aider à la recalcification des os décalcifiés et à décalcifier les tissus mous des dépôts de calcium. Le silicium accroît les fonctions du fer, calcium, magnésium, potassium et bore, et est essentiel pour le développement normal des os dont il peut prévenir l’ostéoporose. Le silicium aide à maintenir le juste équilibre de calcium-magnésium.

Le silicium peut être utile en renforçant les systèmes musculaire et osseux, en prévenant les blessures et en aidant les os à guérir chez les athlètes et autres.

Les suppléments de silicium peuvent retarder le processus de vieillissement. À la naissance, le corps contient un niveau maximum de silice qui décline avec l’âge. Comme le niveau naturel de silice dans l’organisme décline, il démontre les signes attribuables au vieillissement comme la perte osseuse, la peau sèche et ridée, l’affaiblissement des dents et des gencives et la perte des cheveux.
Le silicium convertit l’aluminium provenant de l’eau et d’autres sources alimentaires en hydroxyaluminosilicates insolubles qui ne peuvent pas s’introduire dans le sang ou le cerveau. Ceci a d’importantes conséquences dans la prévention du développement de la maladie d’Alzheimer en assistant l’organisme dans l’élimination de l’aluminium. L’aluminium est considéré comme étant un facteur de cause à effet dans le développement de la maladie d’Alzheimer.

Le silicium stimule les chondroblastes à déposer le sulfate de chondroitine et l’acide hyaluronique au sein de la matrice du cartilage. Ceci a d’importantes implications dans le traitement de la douleur arthritique étant donné que le silicium améliore la fonction et l’efficacité du sulfate de glucosamine qui est le précurseur du sulfate de chondroitin ainsi que l’acide hyaluronique.

Le silicium peut aider à se protéger et se guérir de l’ulcère gastrique et de l’arthrite (cicatrisation des tissus conjonctifs).

Fonctions du Silicium

Fonctionne comme un agent de liaison, procurant force et élasticité au collagène et à l’élastine des tissus conjonctifs
Essentiel pour la synthèse du collagène des os et du cartilage se présentant sous forme d’acide silicique dans les mucopolysaccharides, une composante structurelle des tissus conjonctifs
Essentiel pour la calcification des os
Stimule la croissance
Requis pour le bon fonctionnement de l’enzyme prolyhydroxylase qui agit dans la formation du collagène dans les os, le cartilage et autres tissus conjonctifs.

Pour accroître davantage l’efficacité de Bamboo Sil, la formule inclut 200 mg de citrate de calcium. L’absorption du calcium est accrue par la présence du silicium, et comme le silicium, le calcium est impliqué dans le développement normal des os. Le calcium a aussi un rôle à jouer dans la régulation des battements du coeur, dans la production d’énergie, dans la fonction immunitaire et la perméabilité des membranes cellulaires. Comme le silicium, une déficience en calcium peut accélérer les effets du vieillissement.

Emballage: emballé dans un contenant recyclable PETE afin de fournir la meilleure protection du produit contre l’oxydation.
Note: ce produit ne contient ni substances animales, ou agents de liaison, de remplissage, d’extension ou autres additifs.
Capsule: complexe de cellulose microcristalline, eau.


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Présente partout dans notre corps , la silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien . Sa présence aidera à la fixation du calcium , donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’ aux tendons et aux cartilages .

De plus il régénère la peau , les ongles et les cheveux .
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de silicium organique dans le corps humain . Ne pouvant être stocké , le silicium doit faire l’ objet d’ un apport journalier .
Dans la nature la silice a la fonction de permettre au végétal de s’ élever vers le ciel . Sans la silice , les plantes resteraient au sol .
Rudolf Steiner dit que la silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l’ épanouissement de la conscience .
Quelle belle promesse . Les vieux cristaux , qui dormaient dans la terre , chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers , semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle .

Où trouver du silicium organique

Où trouver du silicium organique

Ortie -silice silicium organique biologique est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires ( sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l’ étiquette , deux produits soupçonnés d’ être cancérigène ). Elle n’ a pas non plus les inconvénients du silicium minéral irritant pour les reins .
Ortie -silice silicium organique biologique contient donc les deux meilleures formes de silice pour l’ organisme humain : végétabilisée à travers l’ extrait d’ ortie , qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique , les silanols . Dynamisée ensuite avec des eaux de sources de volcans , et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l’ extrait de pépin de pamplemousse , Ortie -silice silicium organique biologique correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes .

Différentes formes de silice existent dans la nature :
La silice minérale contient deux familles , une solide et une liquide .
Le dioxyde de silicium ( SiO2 ) est le principal constituant du sable avec les silicates , principaux constituants des argiles , des sols , des roches et des pierres semi Рpr̩cieuses .
L’ acide orthosilicique Si ( OH ) 4 , une combinaison de silicium oxygène eau , est une forme liquide de la silice . C’ est la forme quasi exclusive de transport du silicium dans le milieu naturel . Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide , ces silices s’ avèrent peu actives , voire blessantes pour les voies rénales . Le silicium colloïdale est formé de colloïdes ( les sels ou les acides ) en suspension dans l’ eau . La meilleure silice colloïdale provient des extraits de plantes , ou la silice est déjà « végétabilisée » , ça veut dire , transformée par le végétal comme par exemple l’ ortie dioica . Attention , certaines autres plantes ( bambou , prêle ) contiennent des cristaux d’ une taille importante de silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux , suite à une cure excessive . Besoin d’ une protéine qui lui sert de transporteur , pour passer la barrière digestive , il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques
>Silanols

Le silicium organique CH3 SI ( OH ) 3 : étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet , les molécules de silicium organique appelées aussi silanols , se distinguent du silicium minéral par le fait qu’ elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l’ hydrogène . Le monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de silice à la surface des cristaux par des microorganismes ( bactéries et diatomées ). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs , le silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés .

Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe . C’ est la forme du silice qui garanti la meilleure absorption par le corps humain ( environs 70% contre 3% dans les autres formes ).

Le silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH . Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8 . Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d’ utiliser des minéraux basiques ( magnésium ) en association avec le silicium , ce qui pourrait annuler ses effets .

Le silicium un élément vital pour votre bien-être
La biochimie – biologie du silicium est mal connue . L’ enseignement dans les facultés de médecine , pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins ( silicose , collagénose , asbestose , gels de silicone pour la cosmétologie , silice colloïdale comme excipient , silica gel comme support de chromatographie , silylation comme intermédiaire de synthèse , silicium semi – conducteur , …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit , et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’ abandon .

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile ( dosage au molybdate ), difficultés aujourd’ hui surmontées , et le manque d’ intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée . Pourtant le rassemblement des données publiées dresse un tableau plus qu’ allusif .
Aller au rayon de l’ ortie silice bio
>Informations complémentaires sur le silicium organique bio
1. Les tissus les plus riches en silice biologique ( en dehors du poumon ) sont la peau , les artères , le thymus et d’ une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes . D’ autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives ( surrénales ) mais la multiplicité des unités de mesure employées ( milligrammes de silice par gramme de tissu frais , de tissu sec , d’ azote , etc.) ne permet pas d’ établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres ( os , cerveau ) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’ os correspond à la bordure ostéoïde ( lieu d’ ossification par excellence ). L’ aluminium ( en excès ) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux ( déplace le magnésium de l’ ATP ), qui est un inhibiteur de l’ ossification , qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives ( maladies de Parkinson ou d’ Alzheimer ), a très possiblement comme antidote naturel le silicium ( travaux de BIRCHALL & EXLEY , U. Keele ; JACQMIN – ADDA , U330 – Bordeaux ).

3. Le silicium n’ est pas seulement un élément tétravalent ( comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes ), il peut aussi prendre des configurations penta et hexa – coordinées chargées , c’ est – à – dire qu’ il a sa place dans le cortège des espèces redox . Cette place est d’ autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer ( plusieurs grammes pour un homme de 70 kg ). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol ( di-OH o-benzène ) : squelette commun des catécholamines ((nor-) adrénaline , dopamine ). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa – coordinés ( trois pyrocatéchol pour un silicium ). Tous les poly phénols ( flavonoïdes , mélanines , etc .) ayant des groupements phénols contigus ( ortho – ) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox , éventuellement semi – conducteurs ( ? ). Une explication alternative à leurs propriétés anti – radicalaires ?

4. La décroissance en silicium avec l’ âge des tissus les plus riches ( peau , artères , thymus ) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie ( étude chez le lapin , les données humaines disponibles montrent une évolution comparable ). Les taux sont d’ autant plus faibles dans les artères que celles – ci sont le siège de lésions arthéromateuses importantes . Un traitement à base de silicium organique peut d’ ailleurs faire régresser ces lésions ( travaux de LOEPER , Académie de Médecine ). Il restaure également la synthèse de l’ élastine , tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes . Il est frappant de constater que ces tissus ( peau , artères , thymus ) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant ( ainsi rides , amincissement , perte d’ élasticité et d’ hydratation pour la peau ). Un rapprochement avec la baisse de l’ immunité cellulaire , mise en exergue dans certaines théories du vieillissement , n’ est pas inintéressant non plus . Bien qu’ avec l’ âge aucune baisse du silicium cérébral n’ ait jamais pu être mis en évidence ( difficulté majeure de dosage dans ces tissus ), il faut peut – être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine , la dépression très fréquente de la personne âgée , l’ intoxication aluminique discutée dans la maladie d’ Alzheimer et l’ affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’ aluminium . Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses …

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires ( solubles et insolubles ). Il n’ est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’ autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium ( les enveloppes ). L’ eau de boisson était également une source non négligeable . La pratique généralisée de la floculation par les sels d’ aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes , tout en augmentant les aluminates résiduels …

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques , soit directement ( acide hyaluronique ) soit indirectement en ” chélatant ” des éléments tels que l’ aluminium ( celui – ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé ). Des arguments indirects paraissent indiquer l’ existence de silico – protéines ( comme il existe des métalloprotéines ). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion ” infectieux ” dans les maladies neurologiques non conventionnelles ( encéphalite spongiforme bovine , tremblante du mouton , maladie de KREUTZFELD – JACOB ) avec , à la clé , des possibilités thérapeutiques nutritionnelles