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Dans la nature, le SILICIUM est un √©l√©ment chimique omnipr√©sent : il repr√©sente en effet plus du quart des composants de la cro√Ľte terrestre. II intervient en permanence dans de nombreux domaines de notre vie.

Depuis les outils en silex de l’homme pr√©historique jusqu’aux composants √©lectroniques les plus sophistiqu√©s ( Silicone Valley ) Il est pr√©sent dans les tissus de tous les organismes vivants. Sa pr√©sence y est n√©cessaire dans le monde v√©g√©tal comme dans le.

Sa v√©ritable importance en biologie n’est cependant connue que depuis quelques dizaines d’ann√©es. Jusqu’alors, seules ses formes min√©rales √©taient √©tudi√©es par les chimistes et employ√©es en m√©decine. La d√©couverte, en avril 1957, du premier compos√© organo-silici√© utilisable en th√©rapeutique a en premier lieu ouvert un nouveau chapitre de la biochimie. Elle a aussi amen√© √† mieux comprendre certains m√©canismes cellulaires. Elle a enfin permis la r√©alisation de nouveaux agents th√©rapeutiques aussi puissants qu’inoffensifs.

Les d√©riv√©s organiques du silicium se sont montr√©s capables d’exercer une action favorable sur de nombreux ph√©nom√®nes pathologiques : le vieillissement et la scl√©rose des tissus, de graves affections cardio-vasculaires comme l’infarctus du myocarde ou les art√©rites oblit√©rantes des membres, les maladies d√©g√©n√©ratives du syst√®me nerveux. Ils trouvent leur indication en rhumatologie. ils poss√®dent des propri√©t√©s antivirales. Par leur action r√©gulatrice sur la division cellulaire, ils pr√©sentent un int√©r√™t consid√©rable en th√©rapeutique anticanc√©reuse.

Le silicium en médecine :

Historique

L’importance du silicium en biologie est une notion de d√©couverte r√©cente. Elle n’a pas encore suffisamment retenu l’attention des scientifiques et des m√©decins. Pr√©sent dans tous les organismes vivants, le silicium intervient dans de nombreuses r√©actions m√©taboliques et se montre indispensable √† l’√©dification normale des tissus.

De l’Antiquit√© au XXi√®me si√®cle.

La difficult√© du dosage du silicium dans les tissus vivants a retard√© son √©tude scientifique jusqu’au milieu du XX i√®me si√®cle. Les propri√©t√©s bienfaisantes de certains produits silici√©s sont pourtant connues et utilis√©es empiriquement depuis des si√®cles.

L’usage de l’argile et des boues argileuses remonte √† l’Antiquit√©. Employ√© en Inde, en m√©decine ayurv√©dique, puis par les arabes, l’extrait d’un bambou riche en silicium, le tabashir, trouvait et trouve encore aujourd’hui son indication dans les rhumatismes inflammatoires et les ph√©nom√®nes de d√©calcification osseuse.

Au Moyen √Ęge, Sainte Hildegarde de Bingen avait int√©gr√© dans sa pharmacop√©e de nombreuses roches et pierres pr√©cieuses, dont la plupart √©taient riches en silice.

Paracelse, de son c√īt√©, pr√©conisait des silicates pour traiter les affections v√©n√©riennes.

Les eaux thermales contenant de la silice sont employ√©es depuis les Grecs et les Romains. Un pouvoir magique leur √©tait attribu√©. L’eau de la source Castalie, √† Delphes, √©tait r√©put√©e pour d√©velopper la m√©moire. Au cours de l’Histoire, les cures thermales furent toujours en vogue. Au XVI √®me si√®cle, les mignons du roi Henry III venaient √† Sail-les-Bains pour y soigner leurs affections v√©n√©riennes. Les belles dames de la cour s’y rendaient, elles, pour y faire une cure de jouvence et de beaut√©.

Le XIX√®me si√®cle vit la chimie prendre son essor. La th√©rapeutique fit alors couramment usage des silicates. En 1855, CLAUDER traite la goutte par ce moyen. SOCQUET, de Lyon et BONJEAN, de Chamb√©ry, notent l’action dissolvante des silicates sur les calculs uriques. Mais, √† cette √©poque, l’emploi des silicates se heurtait √† une difficult√©. En effet, si le Professeur PICOT, de Bordeaux, rapportait √† l’Acad√©mie des Sciences l’action antiferementescible du silicate de soude, il en soulignait aussi la toxicit√© lorsqu’on l’administrait par voie interne.

Il fallut attendre 1901 pour que SIRFRIED apporte l’explication de cette toxicit√©. Elle √©tait li√©e √† l’emploi de solutions impures contenant de la soude libre. A partir de ce moment, les auteurs peuvent employer les silicates sans danger et notent leur action sur l’art√©rioscl√©rose (Lec√®ne OLIVIER – 1904), l’hypertension art√©rielle (BODIN – 1908). SCHEH- R l’administre par la voie intraveineuse. Ce mode d’administration se montre efficace contre le prurit s√©nile (LUITKEN, de Vienne – 1927). Citons une derni√®re r√©f√©rence classique, la th√®se de Jean-Pierre LAPOUGE (Bordeaux – 1934) qui fait le point de l’en semble des applications connues √† cette √©poque.

Le silicium était alors employé en thérapeutique de quatre façons : Рsoit sous ses formes minérales, boues et argiles ; Рsoit sous la forme de produits phytothérapiques à base de prêle ou de bambou ;
– soit en employant des eaux thermales siliceuses, comme par exemple celles de la Roche -Posay ou de Saint Gervais-les-Bains indiqu√©es dans le traitement des dermatoses, celles de Sail-les-Bains employ√©es √† la fois contre les dermatoses et contre l’arthritisme, celles de Plombi√®res, utilis√©es dans les affections du c√īlon et celles du syst√®me nerveux, celles de Bagnoles de l’Orne plus sp√©cialis√©es dans les troubles de la circulation veineuse ou encore, pour les voies respiratoires, celles de Cauterets.
– soit enfin en administrant des silicates ou de la silice, en particulier sous la forme de silice collo√Įdale.
Mais, malgr√© d’indiscutables r√©sultats, la th√©rapeutique silicat√©e ne parvint pas √† r√©ellement s’imposer. Son efficacit√© restait limit√©e. L’organisme assimile difficilement les d√©riv√©s min√©raux du silicium “silice ou silicates. Comme le pr√©cise le Professeur VORONKOV (34) : “Tous ces compos√©s sont insolubles ou d√©gagent, au contact du suc gastrique, un acide silici√© insoluble.”

Silice et silicates sont des formes oxydées. Pour que le silicium devienne disponible et puisse entrer dans un circuit métabolique, il faut que soit rompue la liaison SI-O qui est une liaison très solide :
I Si+02 – SiO2 + 200 kilocalories.

L’organisme humain est incapable de rompre cette liaison. Comme tous les organismes animaux, il est h√©t√©rotrophe, ce qui signifie qu’il ne peut assimiler certains min√©raux que lorsqu’ils ont d√©j√† √©t√© pr√©lev√©s dans le sol par des v√©g√©taux, organismes autotrophes capables de les int√©grer dans des circuits biologiques.

Cette remarque permet de saisir toute l’importance de la d√©couverte de d√©riv√©s assimilables, les compos√©s organosilici√©s. La d√©couverte des compos√©s organosilici√©s.

En avril 1957, Norbert DUFFAUT d√©couvrait le premier compos√© organosilici√©, le DN1, soluble, assimilable et d√©pourvu de toute toxicit√©. Il s’agit d’un complexe contenant de l’acide ascorbique (vitamine C). Non toxique, il parut d’embl√©e susceptible de pr√©senter un int√©r√™t th√©rapeutique. L’√©tude en a √©t√© faite, √† la Facult√© de Pharmacie de Bordeaux, par le Professeur QUILICHINI, ont √©t√© rapport√©s dans une premi√®re publication de MONCEAUX (23) et ont inspir√© la th√®se de pharmacie du Docteur AUMONIER (1).

Le DN1 pr√©sentait toutefois un inconv√©nient il se conservait tr√®s mal. En substituant √† l’acide ascorbique l’acide salicylique, un acide voisin de l’aspirine, Norbert DUFFAUT r√©alisa le DNR, produit qui devait √™tre sp√©cialis√© en 1971 sous le nom de Conjonctyl et rembours√© par la S√©curit√© Sociale. Ce qui prouve bien que la l√©gende affirmant que Norbert DUFFAUT ne put arriver √† faire tester sa mol√©cule est absolument sans fondement.

D’autres acides organiques peuvent remplacer l’acide ascorbique dans la formule du complexe, par exemple l’acide citrique, pour donner le DNC.

Premiers essais. Premières observations.

Au cours de l’ann√©e 1960 et de celles qui la suivirent, les essais se multipli√®rent.

En 1961, un cardiologue bordelais, le Docteur Guy-Roland RAGER, fut le premier √† administrer par voie intra-veineuse et par ionocin√®se le DNR √† ses malades et constater sa puissante action sur l’√©tat de mal angineux, l’infarctus du myocarde et les art√©rites oblit√©rantes des membres (26 – 27). Les √©lectrocardiogrammes, art√©riographies et coronarographies ont objectiv√© de fa√ßon indiscutable les gu√©risons obtenues.

En 1962, une √©pid√©mie de myxomatose d√©cimait les lapins de la r√©gion bordelaise. Elle nous fournit l’occasion d’essayer pour la premi√®re fois le DNR dans le traitement d’une maladie provoqu√©e par un virus. Administr√© par injections, le DNR seul fut totalement inefficace. La p√©nicilline, administr√©e seule, fut elle aussi sans effet. Par contre, le m√©lange des deux produits, DNR + P√©nicilline, amena la gu√©rison de tons les lapins trait√©s, √† l’exception de ceux qui √©taient d√©j√† mourants au d√©but du traitement. De cet essai, il convient de retenir deux notions : l’une, le fait que le silicium organique r√©alise une synergie puissante avec d’autres m√©dicaments et peut √©largir leur spectre d’action ; l’autre, l’espoir que, dans l’avenir, le silicium organique puisse permettre de s’attaquer efficacement aux affections virales.

Ces constatations nous conduisirent √† associer au silicium organique de multiples m√©dicaments. Toujours en 1960, nous avons essay√© son association avec l’hyposulfite de sodium (Sodothiol) ou de magn√©sium (Emg√© Lumi√®re), m√©dicaments efficaces dans le traitement des affections v√©siculaires et, selon Auguste LUMI√ąRE (22), capables d’√©viter la floculation des collo√Įdes tissulaires. Administr√© par ionocin√®se au niveau du foie, l’association DNR + hyposulfite s’est montr√©e capable d’agir tr√®s rapidement sur les crises douloureuses v√©siculaires.

Nous devons √† ce savant de r√©putation mondiale, entre autres d√©couvertes, celle des premiers tests de labilit√© plasmatique, permettant pour chaque malade, par des bilans biologiques pratiqu√©s √† intervalles r√©guliers, de mesurer l’√©volutivit√© de sa maladie et les effets produits par la th√©rapeutique. Pour la surveillance du cancer, cette technique porte le nom de canc√©rom√©trie. Les essais cliniques pratiqu√©s selon cette m√©thode mirent en √©vidence une indiscutable influence favorable du silicium organique sur l’√©volution tumorale.

Avec Bernard GRUBIS, Norbert DUFFAUT mit au point une m√©thode physique de haute pr√©cision pour retrouver et doser les compos√©s organo-silici√©s dans les tissus vivants (10). II put ainsi constater l’universalit√© de leur pr√©sence dans tous les √™tres vivants.

√Čtudes sur la biologie du silicium.

Ces premiers essais ont attir√© l’attention sur les vastes possibilit√©s offertes par le silicium et ses d√©riv√©s. De nombreux travaux furent alors consacr√©s, en France et √† l’√©tranger, √† la biologie et au m√©tabolisme du silicium.

Ces travaux ont confirmé que cet élément était un composant essentiel de tout organisme vivant. Il conditionne la structure des tissus de soutien. Il entre dans la composition de nombreuses macromolécules biologiques, en particulier des constituants du tissu conjonctif.

En 1966, LOEPER (21) rapporta le r√©sultat des dosages du silicium pratiqu√©s dans diff√©rents tissus du rat, du lapin et de l’homme.

Il put constater que les organes riches en tissu conjonctif et √©lastique contiennent beaucoup plus de silicium que le foie, le rein ou le cour. Chez l’homme, des aortes normales et pathologiques, pr√©lev√©es au cours d’autopsies de sujets de tous √Ęges, y compris des nourrissons et des jeunes enfants, ont √©t√© examin√©es. Premi√®re constatation d’une importance consid√©rable : la teneur en silicium diminue consid√©rablement avec l’√Ęge. Cette diminution commence d√®s l’√Ęge de dix ans. En g√©n√©ral les hommes ont un taux de silicium plus √©lev√© que les femmes. Autre constatation importante : l’atteinte ath√©romateuse est toujours li√©e √† une diminution tr√®s nette de la teneur en silicium de l’aorte.

LOEPER a tent√© de v√©rifier exp√©rimentalement ces constatations en provoquant des l√©sions ath√©romateuses chez le lapin. Il a √©galement cherch√© √† savoir si un apport sous la forme de sels de silicium pouvait emp√™cher ou tout au moins de tarder le d√©veloppement de l’ath√©rome.

L’auteur a tir√© de ces observations les conclusions suivantes :

* l’abaissement de la teneur: silicium est certain et constant au cours de l’ath√©rome ;
* le silicate de sodium n’emp√™che pas l’ath√©rome de s’installer. Toutefois, il le r√©duit nettement. Surtout, il conserve aux fibres √©lastiques leur int√©grit√©.
Un fait permanent ressort des investigations sur les liaisons entre le silicium et l’√©lastine : la teneur des tissus en silicium varie de fa√ßon inversement proportionnelle au degr√© d’alt√©ration des fibres d’√©lastine. Bref, pour LOEPER, le silicium appara√ģt comme un √©l√©ment indispensable √† la conservation de l’int√©grit√© des art√®res.

Compos√©s organosilici√©s L’exp√©rimentation animale.

Les recherches de LOEPER ont montr√© l’importance du silicium en pathologie vasculaire, mais elles ont aussi pr√©cis√© le caract√®re limit√© de l’efficacit√© des silicates. La remarquable action du DNR observ√©e en clinique par RAGER sur de graves affections cardiaques ou art√©rielles conduisit le Docteur GENDRE √† entreprendre une importante exp√©rimentation animale. Les r√©sultats en sont rapport√©s dans sa th√®se de Doctorat √®s-sciences, soutenue en 1964 (9). L’√©tude portait sur l’ath√©rome exp√©rimental du lapin. Deux lots de lapins, destin√©s √† √™tre compar√©s avec un troisi√®me lot de lapins t√©moins, sont soumis √† un r√©gime alimentaire ath√©rog√®ne. Le premier lot ne subit aucun traitement. Le second est trait√© par les compos√©s organosilici√©s. En fin d’exp√©rience, tous les lapins sont sacrifi√©s. Les art√®res des lapins de chaque lot sont examin√©es macroscopiquement, puis au microscope optique et, enfin au microscope √©lectronique. De nombreuses microphotos sont prises, r√©alisant un volumineux dossier iconographique.

Ces examens montrent :

– dans les art√®res des lapins non trait√©s, une tr√®s grave d√©t√©rioration de leurs art√®res par d’importantes l√©sions ath√©romateuses.
– les art√®res des lapins trait√©s, au contraire, apparaissent exemptes de l√©sions et montrent m√™me, en comparaison avec celles de lapins t√©moins, un d√©veloppement consid√©rable des fibres collag√®nes. De la comparaison entre l’√©tude de LOEPER et celle de GENDRE, il ressort une diff√©rence entre l’action favorable mais limit√©e des silicates et celle beaucoup plus puissante, du silicium organique.

A partir de 1970, les √©tudes se multiplient sur le r√īle du silicium dans la constitution des glycoprot√©ines de structure en particulier celles du tissu conjonctif. Toutes mettent en √©vidence, pour le silicium, son caract√®re de composant indispensable.

Silicium bio histoire et études

Silicium bio histoire et études

En 1978, les travaux de Klaus SCHWARTZ (29) ont montr√© la teneur en silicium tr√®s √©lev√©e du m√©senchyme embryonnaire. Il a observ√© l’action activatrice du silicium organique sur la croissance des jeunes rats. Des constatations analogues furent faites √† la m√™me √©poque par Madame Edith CARLISLE (3 – 4) sur la croissance des poussins. Un r√©gime carenc√© en silicium entra√ģne un retard de croissance et une fragilit√© du tissu osseux.

Synthèse de nouvelles molécules.

Parallèlement à ces travaux, les biochimistes orientèrent leurs recherches vers la synthèse de nouveaux dérivés du silicium.
En 1973, le Professeur Friedrich MEYER, le Professeur Ulrich WANNAGAT et les chercheurs de l’Institut de Chimie Anorganique de l’Universit√© de Brunswick remarqu√®rent un fait d’une grande importance pratique : une liaison ester C-O-C est tr√®s stable vis-√†-vis de l’attaque de l’eau. Par contre, la substitution d’un atome de silicium √† un atome de carbone donne une liaison Si-O-C beaucoup plus labile et capable de se dissocier en une demie heure. Dans un m√©dicament, une telle substitution peut permettre, tout en lui conservant ses propri√©t√©s pharmacodynamiques, de r√©duire sa dur√©e d’action et ses effets secondaires ind√©sirables. Le fait a √©t√© exp√©rimentalement d√©montr√© en mesurant la dur√©e d’action d’un antispasmodique ainsi modifi√© sur la motricit√© de l’intestin du marsouin (36). Cette propri√©t√© a √©t√© retrouv√©e, par exemple, par l’auteur am√©ricain R.J. FESSENDEN en substituant un atome de silicium √† de carbone dans la mol√©cule du m√©probamate.

Les travaux du Professeur VORQNKQY.

A partir de 1964, une autre voie de recherche a √©t√© ouverte par le biochimiste russe M. G. VORONKOV (34) qui fut directeur de l’Institut de synth√®se Organique de l’Acad√©mie des Sciences de Lettonie, puis directeur de l’Institut de Chimie Organique d’Irkoutsk, en Sib√©rie.

Au lieu de se contenter de pratiquer simplement la substitution d’un atome de carbone par un atome de silicium dans des mol√©cules d√©j√† connues, il fit la synth√®se de toute une famille de mol√©cules nouvelles qui n’ont pas d’√©quivalent dans la nature, les silatranes. √Ä la diff√©rence de tous les autres compos√©s silici√©s, connus pour leur totale innocuit√©, les silatranes pr√©sentent tous une certain degr√© de toxicit√©. En particulier l’un d’entre eux, le 1-arylsilatrane, produit soluble dans l’eau, incolore, inodore, est un poison violent utilisable comme raticide. Afin de pr√©ciser leurs possibilit√©s d’utilisation, il a donc fallu √©tudier les effets biologiques de chacune de ces mol√©cules nouvelles, d√©finir leur dose l√©thale et d√©terminer avec pr√©cision leur posologie.

Le Professeur VORONKOV a expos√© le r√©sultat de ses recherches dans son livre : “Silicium et vie” (35) dont il n’existe pas de traduction en Fran√ßais.

Ces travaux pr√©sentent un indiscutable int√©r√™t pratique et ouvrent une voie de recherches tr√®s prometteuse. Toutefois, les d√©riv√©s synth√©tis√©s n’ont pas d’√©quivalents naturels, sont totalement √©trangers √† l’organisme, inassimilables, incapables de s’int√©grer √† la structure des tissus vivants et, en particulier, √† la formation des mol√©cules de soutien du tissu conjonctif.

Le silicium organique en thérapeutique.

Les composés organosiliciés découverts par Norbert DUFFAUT sont, au contraire, des molécules simples, de faible poids moléculaire, caractérisées par leur absence de toxicité et leur bio-disponibilité.

Connus depuis plus de quarante ans, ils ont √©t√© largement employ√©s en clinique par divers auteurs. Il est frappant de remarquer la grande vari√©t√© de leurs possibilit√©s th√©rapeutiques. Ont d√©j√† √©t√© cit√©s les travaux du Docteur RAGER, en pathologie cardio-vasculaire. Un gyn√©cologue bordelais, le Docteur Marc LEVRIER les a essay√©s avec succ√®s en pathologie mammaire (20). Le Docteur Pierre PLAGES, de Montauban, a publi√© les r√©sultats qu’il a obtenus dans le traitement des affections de la bouche (25).

Ce survol de l’histoire du silicium en m√©decine donne un aper√ßu de l’√©volution des id√©es sur les possibilit√©s th√©rapeutiques que les d√©riv√©s de cet √©l√©ment peuvent offrir. Il fut tr√®s longtemps utilis√© d’une mani√®re purement empirique, Le caract√®re fondamental de son importance biologique n’a √©t√© d√©couvert que relativement r√©cemment. Au terme de quarante ann√©es d’exp√©rience, il appara√ģt aujourd’hui certain, comme le pr√©disait d√©j√† L.PASTEUR en 1878 :

” le Silicium est appel√© √† r√©volutionner nos m√©thodes th√©rapeutiques. ”

Le silicium en chimie

Particularités physico-chimiques du silicium.
Pour bien comprendre l’importance biologique du silicium, il est utile de retenir quelques unes des particularit√©s physiques et chimiques de cet √©l√©ment. Isol√© par BERZ√ČLIUS en 1803, le silicium occupe, dans la classification p√©riodique des √©l√©ments, la colonne IV, la m√™me que le carbone. Cette position est tout √† fait remarquable : √† la gauche de cette colonne figurent des √©l√©ments nettement √©lectropositifs, √† sa droite, des √©l√©ments √©lectron√©gatifs. Sa situation dans cette zone interm√©diaire conf√®re au silicium des affinit√©s √† la fois √©lectron√©gatives et √©lectropositives, lui permettant aussi bien de se combiner √† l’oxyg√®ne qu’√† l’hydrog√®ne, de former avec l’un la silice, SiO2 ou, avec l’autre, l’hydrure de silicium SIH4, appel√© aussi monosilane ou, par analogie avec le m√©thane, silicom√©thane. Par rapport au carbone, le silicium est un peu plus √©lectropositif.

De la m√™me fa√ßon que le dioxyde de carbone CO2 peut √™tre consid√©r√© comme l’anhydride de l’acide carbonique, la silice SiO2 repr√©sente l’anhydride de l’acide orthosilicique SiO4H4, acide capable de se combiner avec les m√©taux pour former des silicates.

Le silicium partage avec le carbone l’aptitude √† se combiner √† lui-m√™me et √† former des cha√ģnes. Il peut aussi se lier au carbone, pour former des compos√©s organosilici√©s. Cette combinaison peut se faire par une liaison directe Si-C, ou par l’interm√©diaire d’un atome d’oxyg√®ne SI-O . Comme l’atome de carbone, l’atome de silicium peut contacter quatre liaisons. il est donc t√©travalent mais, √† la diff√©rence du carbone, il ne contracte jamais de double liaison.

Son num√©ro atomique est 14, sa masse atomique, 28. Plus lourd que l’atome de carbone, de masse atomique 12, l’atome de silicium est aussi plus volumineux. Il en r√©sulte que, dans une mol√©cule, le remplacement d’un atome de carbone par un atome de silicium engendre une d√©formation de cette mol√©cule et peut en modifier les propri√©t√©s.

L’oxydation du silicium s’accompagne d’un tr√®s important d√©gagement de . chaleur :

Si + 20 — SiO2 + 200 kilocalories

Ce qui signifie que la liaison entre silicium et oxyg√®ne r√©sultant de cette combustion est tr√®s solide et demande, pour √™tre rompue, la m√™me quantit√© d’√©nergie.

L’oxydation du silicium ou de l’un de ses compos√©s organiques repr√©sente une totale d√©perdition d’√©nergie et le retour √† l’√©tat min√©ral. Il est permis de dire qu’il existe, entre le silicium et la silice, la m√™me diff√©rence qu’entre le fer et la rouille. Ainsi s’explique qu’il existe, entre les compos√©s organo-silici√©s et les d√©riv√©s min√©raux du silicium, une diff√©rence fondamentale de leurs propri√©t√©s biologiques.
Le silicium en chimie minérale.

Les silicates, sels de l’acide orthosilicique, sont tr√®s r√©pandus dans la nature. Les silicates alcalins artificiels avec exc√®s d’alcali sont seuls solubles. Ils sont aussi les seuls qui int√©ressent le biologiste et le m√©decin.

Le silicate de potasse, SiO3K2+H20 est appel√© aussi liqueur des cailloux, verre liquide ou verre soluble, en latin Kalium silicium solutum. Sa solution se pr√©sente sous la forme d’un liquide incolore, tr√®s l√©g√®rement opalin, visqueux. Il absorbe le dioxyde de carbone atmosph√©rique et doit, pour cette raison, √™tre conserv√© bouch√©. Il est d√©compos√© par les acides √©tendus avec formation d’un volumineux pr√©cipit√© de silice. Au d√©but du XX√®me si√®cle, ce pr√©cipit√© de silice a √©t√© propos√© par MOUGEOT, de Bar-sur-Aube, comme excipient pour pr√©parer des cataplasmes et des pommades.

Plus l√©ger que le pl√Ętre, le silicate de potasse a √©t√© employ√© par MICHEL, de Cavaillon, pour la confection d’appareil de contention et de consolidation des fractures.

Rappelons la place importante qui √©tait faite au silicate de potasse dans la th√©rapeutique de l’art√©rioscl√©rose, de l’hypertension art√©rielle, de la diath√®se urique et de la goutte.

le silicate de soude, antiseptique analogue au borax √©t√© pr√©conis√© par ROBIN, en solution √† 6 ou 10 p.1000 en injections intrav√©sicales ou sous la forme de lotions antiprurigineuses.Par la voie buccale,il peut se prescrire √† la dose de 1 √† 2 grammes par jour, en solution ou en granul√©s.Les silicates alcalins ont l’avantage d’√™tre solubles et de pouvoir √™tre absorb√©s.

Les silicones.

Avec les silicones, appel√©s aussi polysiloxanes, nous entrons dans le domaine des d√©riv√©s synth√©tiques du silicium. Les silicones sont des polym√®res form√©s d’encha√ģnements altern√©s d’atomes d’oxyg√®ne et de silicium. Un monom√®re, le motif de base, contracte une liaison avec le monom√®re suivant.Cette r√©action provoque l’√©limination d’une mol√©cule d’eau. A partir du dim√©thylsilanediol se forme une cha√ģne bidimensionnelle.

CH3 CH3 CH3 OH-Si– ‘H::::Q. –Si- u ¬ß ¬ß ta–Si- OH CH3 CH3 CH3

Les silicones se pr√©sentent sous la forme de produits huileux, de graisses, d’√©lastom√®res ou de r√©sines. Leurs applications industrielles sont multiples. En th√©rapeutique, leur int√©r√™t est tr√®s limit√© : ils n’ont aucune toxicit√© mais, hydrophobes, insolubles et chimiquement tr√®s stables, ils sont d√©pourvus de toute activit√© pharmacodynamique. Dans la composition de pr√©parations cosm√©tiques, ils n’y jouent que le r√īle de supports. En chirurgie esth√©tique, ils servent √† la confection de proth√®ses mammaires.

Par la voie buccale, ils sont employ√©s comme pansements des muqueuses digestives. Ils exerceraient une action sur les gaz intestinaux. En r√©sum√©, leur int√©r√™t m√©dical demeure tr√®s limit√©. Tel n’est pas le cas, au contraire, des monom√®res organosilici√©s qui offrent une gamme tr√®s √©tendue de possibilit√©s th√©rapeutiques.

Les silatranes

Les mol√©cules synth√©tis√©s par le Professeur VORONKOV n’ont d’analogie avec aucun compos√© organique connu (34). Elles sont toutes construites sur une structure de base commune comportant la pr√©sence d’un atome d’azote.

Il est permis de penser que les effets biologiques de tous ces compos√©s sont li√©s √† la pr√©sence de cette liaison silicium-azote, Si -N.La liaison silicium-azote Si-N est tr√®s analogue √† la liaison carbone-azote C-N, caract√©ristique de l’acide cyanhydrique et des cyanures. Il n’y a rien d’√©tonnant √† ce que se retrouve dans ces d√©riv√©s silici√©s une importante toxicit√©. Avec toutefois une diff√©rence : dans les tissus vivants, la disparition des mol√©cules silici√©es est beaucoup plus rapide. Il est connu que la plus ou moins grande toxicit√© des cyanures d√©pend de leur degr√© de dissociation ionique. Par exemple, la tr√®s forte dissociation du cyanure de potassium en solution le rend beaucoup plus toxique qu’un sel peu dissociable comme le cyanure de mercure. Parmi les silatranes, il existe aussi diff√©rents degr√©s de toxicit√©.

Aussi foudroyant que le cyanure de potassium, le d√©riv√© 1-arylsilatrane ne peut devoir sa toxicit√© qu’√† un mode d’action comparable : le blocage d’une enzyme de la respiration cellulaire.

Les propri√©t√©s th√©rapeutiques des divers silatranes sont √† rapprocher de celles des cyanures ou des produits phytoth√©rapiques qui en contiennent, par exemple l’amande am√®re ou le laurier-cerise..Nous retrouvons chez les silatranes des effets s√©datifs, hypnog√®nes, antispasmodiques, hypotenseurs. Ils peuvent diminuer la force musculaire ou perturber la coordination des mouvements. Certains silatranes manifestent plus s√©lectivement leur toxicit√© vis-√† des bact√©ries, des insectes ou des champignons.

Les plus toxiques, enfin, peuvent √™tre employ√©s pour la destruction des animaux nuisibles. Le cadavre de ces animaux a l’avantage de ne pr√©senter aucun danger, du fait que l’agent toxique s’y d√©compose et dispara√ģt en une trentaine de minutes.

Les produits de Norbert D.UFFAUT ( SILANOLS )

Au contraire des silatranes, les compos√©s monomol√©culaires d√©couverts par Norbert DUFFAUT ont pour caract√©ristique principale leur absence totale de toxicit√©. Ils constituent un apport assimilable de silicium. √Ä ce titre, ils m√©ritent d’√™tre consid√©r√©s non comme des drogues mais comme des compl√©ments alimentaires, capables non seulement de combler d’√©ventuelles carences mais aussi d’exercer une relance m√©tabolique, en particulier au niveau du syst√®me immunitaire.

Un atome de silicium peut porter :

soit un seul radical (OH) et trois radicaux carbonés.
S’il s’agit de radicaux m√©thyle CH3,
Рle composé est le triméthylsilanol :

CH3
CH3 Si OH
CH3
* soit deux radicaux (OH) et deux radicaux carbonés.

* Avec deux m√©thyles, c’est le dim√©thylsilanediol :

CH3
OH-Si- OH
CH3

– soit trois radicaux (OH) et un seul radical carbon√©. S’il s’agit d’un radical m√©thyle, c’est le m√©thylsilanetriol :

OH
CH3 Si OH
OH

C’est par l’interm√©diaire des radicaux (OH) que se forment des cha√ģnes de polym√®res des silicones.

Lorsqu’une cha√ģne comporte plus de quatre atomes de silicium, la mol√©cule devient insoluble et hydrophobe La solubilit√© et le caract√®re hydrophile des organo-silici√©s de faible poids mol√©culaire est li√©e √† la pr√©sence des radicaux (OH). Ils sont porteurs d’une charge n√©gative susceptible de r√©agir chimiquement et d’√©tablir des liaisons avec d’autres corps. Dans l’espace, la mol√©cule de m√©thylsilanetriol affecte la forme d’une pyramide √† base triangulaire. L’atome de silicium en occupe le centre et les quatre radicaux en occupent les quatre sommets :

OH
OH
CH3 OH

Trois sommets portent les fonctions (OH)’. Fonctions actives, elles peuvent se repr√©senter comme les trois pointes d’un trident. Elles exercent leur attraction sur les corps de charge oppos√©e. Ainsi peuvent se former des complexes. Cette propri√©t√© a d’importantes cons√©quences dans le domaine de la th√©rapeutique.

Une mol√©cule “locomotive”.

Le compos√© organo-silici√© est en effet capable d’attirer une mol√©cule mais il n’√©tablit pas avec elle une v√©ritable liaison chimique. Un pont de nature √©lectrostatique s’√©tablit. Une faible √©nergie suffit √† le rompre.

L’exp√©rience a montr√© toute l’utilit√© pratique de ce ph√©nom√®ne. Le compos√© organo-silici√© peut, par ce m√©canisme, capter un agent th√©rapeutique, l’entra√ģner dans les tissus et le lib√©rer √† ce niveau.

Le Professeur Ulrich WANNAGAT parlait, √† ce propos, du “cheval de Troie” de Norbert DUFFAUT (36). Le Docteur Guy-Roland RAGER qualifiait le DNR de “mol√©cule-locomotive” (27).

Il est √©galement permis de penser que des “effets locomotive” peuvent spontan√©ment se produire dans l’intimit√© des tissus, ce qui fournirait une explication suppl√©mentaire aux r√©sultats observ√©s en clinique.

Pénétration dans les tissus

La r√©alit√© de cette p√©n√©tration a √©t√© prouv√©e par l’exp√©rimentation animale.

L’exp√©rience suivante, particuli√®rement d√©monstrative, a permis de la rendre directement visible. Elle a √©t√© r√©alis√©e √† la Facult√© de Pharmacie de Bordeaux (GUEYNE, QUILICHINI et DUFFAUT) (11). Elle s’appuie sur le fait que, dans le DNR, la partie organique du “cheval de Troie” est un radical salicyl√© capable de donner, en pr√©sence de perchlorure de fer, une coloration bleue. Cette propri√©t√© fournit un moyen de d√©celer sa pr√©sence dans les tissus.

L’exp√©rience a √©t√© pratiqu√©e sur quatre lots de rats. Sur la peau (pr√©alablement ras√©e) des rats du premier lot est appliqu√©e une compresse imbib√©e d’une solution de salicylate de soude.

Une compresse imbib√©e de la m√™me solution est appliqu√©e sur les rats du deuxi√®me lot mais, sur la compresse, est plac√©e une √©lectrode reli√©e au p√īle n√©gatif d’une source de courant. Une seconde √©lectrode, reli√©e au p√īle positif, est plac√©e √† un autre endroit du corps, pour fermer le circuit. Le troisi√®me lot re√ßoit une compresse du complexe organosilici√© + salicylate (DNR).

Le quatri√®me lot, avec une compresse de la m√™me solution de DNR est soumis √† un champ √©lectrique, dans les m√™mes conditions que le second. En fin d’exp√©rience tous les rats sont sacrifi√©s. La pr√©sence du salicylate dans leur tissus est recherch√©e √† l’aide de perchlorate de fer.

Les résultats montrent :

Рpour le premier lot de rats, quelques traces dans le tissu cellulaire sous-cutané.
– pour le deuxi√®me lot, une coloration plus nette de ce tissu. Le salicylate seul a donc √©t√© introduit en quantit√© plus importante sous l’effet du champ √©lectrique.
– pour le troisi√®me lot, une coloration plus nette encore. Le silicium seul a suffi pour entra√ģner le salicylate.
Рle quatrième lot montre non seulement une intense coloration du tissu cellulaire sous cutané mais cette coloration se retrouve aussi dans certains viscères.

Lot de rats Compresse courant Coloration
Lot N¬į l Salycylate Non traces
Lot N¬į2 Salicylate Oui +
Lot N¬į3 Complexe Non ++
Lot N¬į4 Complexe Oui +++

Comme l’exp√©rience clinique a permis de le constater, de tr√®s nombreux agents th√©rapeutiques peuvent, de la m√™me fa√ßon, se complexer avec le m√©thylsilanetriol. Leur administration, en particulier sous la forme d’applications locales, s’en trouve facilit√©e. De plus, les produits, lib√©r√©s au niveau o√Ļ ils doivent exercer leur action, voient ainsi leur efficacit√© th√©rapeutique locale renforc√©e.

Nous serons appel√©s √† revenir sur cette propri√©t√© originale qui donne aux compos√©s organo-silici√©s une place unique dans l’arsenal de nos moyens th√©rapeutiques.

La synth√®se des compos√©s organo-silici√©s, telle que la d√©crit J. DUNOGU√ąS (6), est relativement simple.
Elle n√©cessite d’abord l’obtention du silicium par r√©duction au carbone de la silice dans un four √©lectrique.

S1O2+2C—- Si + 2 CO On fait ensuite agir sur le silicium du chlorure de m√©thyle √† chaud et l’on – obtient un m√©lange de chlorosilanes : (CH3)2 Si Cl2 : dim√©thylchlorosilane

CH3 Si CI3 : méthyltrichlorosilane ; (CH3 )3 Si Cl : triméthylchlorosilane CH3 Si H Cl2 : méthyldichlorosilane. dont le composé principal est le diméthylchlorosilane.
CH3 CI — Si — CI

CH3
L√® dim√©thylchlorosilane est hydrolys√© sous catalyseurs √† 230¬į – 300¬į ce qui donne un silanol, dans lequel le chlore est remplac√© par des groupements OH.

CH3 OH — Si – OH CH3

L’√©limination d’eau entre deux mol√©cules de silanol conduit √† la formation de cha√ģnes lin√©aires de polysiloxanes (silicones).

Du point de vue biologique, ces compos√©s sont inertes et ne pr√©sentent pas d’int√©r√™t. Par contre, la mol√©cule de silanol isol√©e peut, au niveau de ses fonctions OH, contracter des liaisons faibles avec diverses mol√©cules et offrir ainsi de multiples possibilit√©s th√©rapeutiques. A Bordeaux, Norbert DUFFAUT a soulev√© l’hypoth√®se du r√īle qu’aurait pu jouer le silicium dans l’apparition sur la terre des premiers √™tres vivants (16).

La plupart des auteurs qui ont abord√© la question de l’origine de la vie se sont surtout pr√©occup√©s de la fa√ßon dont ont pu se former les premi√®res mol√©cules organiques. Depuis Ren√© QUINTON (26), il est commun√©ment admis que les premiers √™tres vivants sont apparus dans le milieu marin. Mais par quel m√©canisme ? Si la nature avait fait appel aux m√™mes m√©thodes que les chimistes, elle n’aurait pu r√©aliser de telles synth√®ses qu’en ayant recours √† de tr√®s fortes √©nergies. O√Ļ les trouver ? Certains auteurs ont fait intervenir les rayons ultraviolets, les √©clairs, la chaleur des volcans. En r√©alit√© ces moyens paraissent bien plus propres √† d√©truire la vie qu’√† la cr√©er. Ajoutons qu’√† cette lointaine √©poque, la chlorophylle n’avait pas encore lib√©r√© l’oxyg√®ne et que l’atmosph√®re √©tait compos√©e de gaz toxiques. En l’absence d’oxyg√®ne libre, la couche d’ozone qui prot√®ge les √™tres vivants n’avait pas encore pu se former. Il fallait enfin formuler l’hypoth√®se que, dans le milieu marin, qualifi√© de “soupe primitive”, les mol√©cules en s’entre-choquant au hasard aient pu, avec l’aide du temps, cr√©er les premiers acides amin√©s et (pourquoi pas?) les premiers nucl√©otides. N’est-il pas hautement improbable que les choses aient pu se passer de cette fa√ßon ?

Premiers collo√Įdes. Premi√®res cellules.

Le probl√®me m√©rite d’√™tre abord√© sous un angle diff√©rent. Ne peut-on pas penser que, proc√©dant comme elle le fait aujourd’hui, la vie, pour r√©aliser ses premi√®res synth√®ses, a uniquement fait appel √† de tr√®s faibles √©nergies ? Mais des √©nergies employ√©es avec un rendement maximum, comme nous le voyons se produire, dans les cellules vivantes, avec l’aide de catalyseurs et sous l’effets de champs qui orientent les mol√©cules. De telles r√©actions ne sont possibles qu’au sein d’une structure organis√©e. La question se pose alors non plus d’un point de vue chimique, mais d’un point de vue physique : comment ont pu appara√ģtre ces structures primitives ?

Lorsque notre plan√®te toute jeune s’est suffisamment refroidie, la vapeur d’eau s’est condens√©e et a donn√© naissance aux oc√©ans primitifs. Les vagues ont commenc√© √† battre les rivages. En attaquant les roches, elles leur ont arrach√© des particules de silice et de silicates. Ces particules form√®rent √† la surface de l’eau, une pellicule, l’√©cume, cette m√™me √©cume que nous voyons, les jours de temp√™te, arrach√©e par le vent et d√©pos√©e sous la forme de mousse sur les plages. Cette √©cume poss√®de des propri√©t√©s physiques particuli√®res. Avec l’air, elle forme une mousse. Avec l’eau, elle forme une gel√©e analogue √† une colle. C’est ce que les physiciens nomment un collo√Įde. Battue par le vent et par les vagues, l’√©cume primitive a pris l’√©tat collo√Įdal et s’est trouv√©e fragment√©e en minuscules petites sph√®res, restant en suspension dans l’eau de mer. Ces unit√©s, certes bien fragiles, ont r√©alis√©, au sein du d√©sordre mol√©culaire ambiant, un premier milieu structur√©. La forme sph√©rique leur est alors impos√©e par les lois de la physique. Les forces d’attraction orientent les mol√©cules superficielles, r√©alisant une √©bauche de membrane. A l’int√©rieur, les mol√©cules d’eau et de silice s’organisent sous l’effet d’attractions osmotiques et √©lectrostatiques. La membrane, h√©miperm√©able, est capable d’absorber des √©l√©ments puis√©s dans le milieu ambiant. La sph√®re est capable de cro√ģtre.

Mais cette croissance n’est pas ind√©finie : la membrane et ses possibilit√©s d’absorption augmentent comme le carr√© des dimensions lin√©aires mais la sph√®re et ses besoins nutritifs augmentent comme leur cube. Au del√† d’une certaine taille la sph√®re se d√©forme, s’allonge et finit par se diviser.

La biologie synthétique de Stéphane LEDUC.

Professeur √† l’√Čcole de M√©decine de Nantes, St√©phane LEDUC fut, au d√©but du XX√®me si√®cle, l’un des promoteurs de l’√©lectroth√©rapie. Il publia plusieurs ouvrages sur l’aspect physique des ph√©nom√®nes biologiques. Il fit de nombreuses exp√©riences destin√©es √† mettre en √©vidence le m√©canisme physique de l’origine des formes et des structures biologiques et les rapporte, en particulier, dans son livre, “la Biologie synth√©tique” (19).

La plupart de ces exp√©riences font intervenir le silicium, en particulier sous la forme de silicates. Par exemple dans l’exp√©rience suivante : dans un vase haut et √©troit contenant une solution de silicate de soude, il suffit de faire tomber un morceau de chlorure ferrique solide pour voir se former, en quelques minutes, des arborescences rouges dont on peut suivre la croissance et qui montent parfois jusqu’√† la surface du liquide.

Dans un article consacr√© aux conditions premi√®res de la vie, le Docteur Arthur VERNES citait cette exp√©rience et en analysait le m√©canisme : dissolution du chlorure, production d’un silicate ferrique collo√Įdal, formation d’une membrane dialytique et d√©clenchement de ph√©nom√®nes d’osmose (32).

Un point de d√©part pour l’√Čvolution.

Ainsi l’√©volution a pu commencer par l’apparition de structures tr√®s simples. Elles diff√©raient du milieu environnant par l’organisation, l’orientation mol√©culaire, le jeu des forces osmotiques et √©lectrostatiques. En solution dans ce milieu, elles trouvaient toutes les substances n√©cessaires √† leur accroissement et tous les oligo-√©l√©ments permettant de r√©aliser par catalyse, √† bas niveau d’√©nergie, toutes sortes de synth√®ses. La transparence de la silice constituant ces protoorganismes les laissait p√©n√©trer par l’√©nergie solaire. Elle aurait ainsi permis l’apparition d’une premi√®re √©bauche des ph√©nom√®nes de photosynth√®se.

Il appara√ģt tr√®s probable que l’entr√©e en sc√®ne du carbone fut plus tardive. Actuellement, les √™tres vivants d’un bas degr√© d’√©volution sont riches en silicium. Le Professeur VORONKOV cite certaines bact√©ries, par exemple le proteus mirabilis, capables de synth√©tiser, dans leur organisme des compos√©s silici√©s contenant des liaisons Si-O-C, Si-N-C et Si-C. Ces bact√©ries sont capables de substituer le silicium au phosphore, l’acide silicique pouvant remplacer l’acide phosphorique dans les phospholipides. Ce fait sugg√®re au savant russe la possibilit√© de compos√©s organo-silici√©s analogues aux nucl√©osides, polynucl√©osides et acides nucl√©iques. Ces compos√©s ne pourraient-ils pas avoir jou√© un r√īle au sein d’anciens maillons de la cha√ģne de l’√©volution ?

Dans le monde min√©ral, les d√©riv√©s du silicium se pr√©sentent sous des formes insolubles dans l’eau. Pour entrer dans le cycle de la vie, ils doivent √™tre transform√©s en compos√©s organo-silici√©s. Les plantes synth√©tisent des enzymes sp√©cifiques capables de r√©aliser cette conversion. Ces compos√©s solubles sont v√©hicul√©s par la s√®ve. Ils favorisent la croissance du v√©g√©tal, sa r√©sistance aux infections mycosiques, √† la s√©cheresse ou aux radiations. Parvenus dans la tige ou les feuilles, ils se transforment en mol√©cules de soutien insolubles.

Rien n’interdit de penser que des ph√©nom√®nes catalytiques analogues √† ces r√©actions enzymatiques se soient produits au sein des premi√®res formations pr√©biologiques. Elles auraient permis au silicium d’√™tre le premier √©l√©ment d’une v√©ritable chimie organique sans carbone.

Bien que la recherche des origines de la vie sur la terre soit un sujet r√©ellement passionnant, il ne peut inspirer, pour le moment encore et certainement pour longtemps, que d’inv√©rifiables hypoth√®ses. Il appara√ģt cependant certain que le silicium a jou√© un r√īle consid√©rable et probablement d√©terminant dans la gen√®se des premiers √™tres vivants.

L’hypoth√®se de Louis KERVRAN.

Ne quittons pas le domaine des hypothèses sans évoquer celle, tout à fait fascinante, des transmutations biologiques émise en 1960 par Louis KERVRAN (18).

De nombreux faits observés par des géologues, des agronomes, des biologistes, ont conduit cet auteur à envisager la possibilité, au sein de la matière vivante, de réactions enzymatiques capables de produire de véritables transmutations. Par ce mécanisme, un atome de silicium et un atome de carbone pourraient donner naissance à un atome de calcium.

Le noyau du silicium (masse mol√©culaire 28) fusionnant avec un noyau de carbone (masse mol√©culaire 12) formerait un noyau de calcium (masse mol√©culaire 28+12=40). Une telle transmutation, se produisant sans faire appel √† de hautes √©nergies, est consid√©r√©e comme impossible, dans l’√©tat actuel de nos connaissances.

Citons quelques faits parmi ceux que KERVRAN pr√©sente √† l’appui de son hypoth√®se :

– Le Professeur CHARRUYER, directeur de d√©partement de physique √† l’√©cole de m√©decine de Limoges, fit part √† Louis KERVRAN de sa d√©couverte, au sein de roches siliceuses tr√®s dures, compactes et parfaitement imperm√©ables, des g√©odes form√©es d’un carbonate de calcium. Leur origine para√ģt inexplicable. Ces formes rhombo√Įdales de calcite, parfois tr√®s volumineuses, ne pouvaient √™tre parvenues dans la roche par migration et devaient par cons√©quent s’y √™tre form√©es sur place.

* En 1899, VAN THIEGLEM signalait dans son Traité de Botanique que le thalle du fucus qui pousse en terrain siliceux contenait une forte proportion de sulfate de calcium.

* L’aptitude du silicium √† favoriser la recalcification est reconnue depuis tr√®s longtemps puisque la pr√™le, plante particuli√®rement riche en silicium, est prescrite dans ce but depuis l’antiquit√©.

* Des √©tudes faites sur les oeufs en incubation ont permis de constater que le squelette du poussin nouveau-n√© contenait quatre fois plus de calcium que l’oeuf (jaune et blanc). Or ce calcium ne provient pas de la coquille.

En effet, des constatations analogues font √©tat d’une inexplicable augmentation du calcium d√®s la naissance chez des poissons et des batraciens dont les oeufs sont d√©pourvus de coquille.

* L’hypoth√®se de KERVRAN est-elle v√©rifiable ? Ou bien nous √©garons-nous dans le domaine de la science-fiction ? Si un jour elle se r√©v√©lait exacte, elle permettrait de comprendre d’une fa√ßon diff√©rente l’extraordinaire efficacit√© th√©rapeutique des compos√©s organo-silici√©s.

Biologie du silicium.

1 / Les données classiques
Avant la d√©couverte des compos√©s organo-silici√©s, peu de travaux furent consacr√©s √† l’√©tude du m√©tabolisme du silicium. Une communication √† l’Acad√©mie des Sciences (30), en 1956, peu de temps avant la d√©couverte du DN1, fut consacr√©e √† l’√©tude, chez l’animal, du devenir des silicates, inject√©s par voie intraveineuse et suivis √† l’aide du radio silicium 31 Si. Le silicium reste fix√© dans certains organes, principalement dans les poumons et le foie. Le silicate de sodium diffuse assez uniform√©ment dans les tissus. Il ne semble donc ni se fixer ni participer √† des r√©actions m√©taboliques. Le silicate de calcium est davantage retenu dans les poumons. Enfin, l’√©limination du radio√©l√©ment se fait par la voie urinaire.

Le silicium que l’on trouve int√©gr√© dans les tissus n’y parvient donc pas sous une forme min√©rale. Il est principalement apport√© √† l’organisme par les aliments v√©g√©taux. Peu de donn√©es sont disponibles, aujourd’hui encore, sur la teneur des divers aliments en silicium assimilable. L’√©valuation des besoins de l’organisme en silicium varie, selon les auteurs de 30 mg √† 100 mg par jour.

Le silicium est r√©parti de fa√ßon tr√®s in√©gale dans les tissus. Les organes qui en contiennent le plus sont le poumon, la peau, le cour, les art√®res les surr√©nales, le thymus et, d’une mani√®re g√©n√©rale tous les organes riches en tissu conjonctif.

2 / Silicium et tissu conjonctif.
Le silicium est essentiellement pr√©sent dans les tissus d’origine m√©senchymateuse. De nombreuses macromol√©cules biologiques contiennent des atomes de silicium. Sur certaines cha√ģnes mol√©culaires, le silicium se retrouve avec une p√©riodicit√© d√©finie. Tel est le cas de constituants du tissu conjonctif, l’√©lastine, le collag√®ne, les prot√©oglycanes et les glycoprot√©ines de structure. En 1968, LOEPER notait l’abondance du silicium dans les prot√©oglycanes. Elle est de l’ordre de 400 √† 550 mg pour 1000 g de tissu sec (21).

Il convient de rappeler que les tissus de soutien qui sont tous d’origine m√©senchymateuse, peuvent √™tre d√©finis comme une organisation complexe : elle est compos√©e d’une part, de substances extra-cellulaires et d’autre part, de cellules, les fibrocytes ou fibroblastes qui r√©alisent la synth√®se de ces substances, entretiennent leur permanence et assurent leur d√©gradation.

Le milieu extra cellulaire est formé de fibres réparties dans une substance fondamentale apparemment amorphe. Les fibres sont constituées de macromolécules.

– le collag√®ne, prot√©ine fibreuse commune √† tous les vert√©br√©s, repr√©sente 25 % du poids des mammif√®res. Il est encore difficile de pr√©ciser le r√īle exact que joue le silicium dans le maintien de la structure du collag√®ne. Observ√© au microscope optique, le collag√®ne appara√ģt sous la forme de trousseaux qui peuvent √™tre √©lectivement color√©s en bleu par le bleu d’aniline. Au microscope √©lectronique, il appara√ģt compos√© de fibrilles pr√©sentant une r√©p√©tition de structure tous les 65 √† 70 nanom√®tres.

L’unit√© de base est un long filament, le tropocollag√®ne, mesurant 280 nm de long et 5 nm de large. Sa masse mol√©culaire est de 300 000. Il appara√ģt form√© de trois cha√ģnes appel√©es a-1, a-2 et a-3,enroul√©es en h√©lice. Ces cha√ģnes sont elles-m√™mes enroul√©es pour former une corde. Des liaisons relient ces cha√ģnes entre elles et √©tablissent m√™me des ponts entre les fibres.

La r√©ticuline est constitu√©e de fibres du m√™me type, mais plus fines. L’√©lastine est une prot√©ine insoluble, ce qui permet de la s√©parer du collag√®ne et de la substance fondamentale. Elle est riche, elle aussi, en silicium. Les fibres d’√©lastine peuvent √™tre √©tir√©es de plusieurs fois leur longueur et de revenir rapidement √† leur dimension initiale. La peau, les parois des vaisseaux, les ligaments sont tr√®s riches en √©lastine. La substance fondamentale est apparemment amorphe. Milieu complexe, elle est compos√©e d’eau, de mucopolysaccharides acides, de glycoprot√©ines et de sels min√©raux. Elle doit √† son √©tat collo√Įdal sa viscosit√©. Il est bien connu que la viscosit√© des collo√Įdes d√©pend de l’√©quilibre des charges entre les micelles. Dans ce milieu complexe, les mol√©cules polaires de silicium organique sont susceptibles d’intervenir pour en r√©guler la viscosit√©.

Peu de notions s√Ľres sont disponibles sur la r√©gulation de la biosynth√®se de ces macromol√©cules. Les glycoprot√©ines de structure sont synth√©tis√©e en abondance chez l’embryon. Leur production diminue au cours de la croissance et cesse chez l’adulte. Celui-ci synth√©tise alors de l’√©lastine. Le collag√®ne est produit pendant toute la vie. Les prot√©oglycanes, particuli√®rement riches en silicium, connaissent leur maximum de production au cours de l’enfance. Il est remarquable que la production des glycoprot√©ines et des prot√©oglycanes d√©cro√ģt avec l’√Ęge parall√®lement √† la chute du taux de silicium dans les tissus. Les hormones st√©ro√Įdes, la thyroxine, stimulent la production de ces substances. Des enzymes assurent leur d√©gradation.

Comme tous les tissus vivants, les tissus de soutien sont en perp√©tuel remaniement. Le vieillissement, la scl√©rose sont li√©s √† une alt√©ration qui touche √† la fois les fibres de soutien et la substance fondamentale, c’est-√†-dire le milieu qui baigne les fibroblastes. Une perturbation des valeurs bio-√©lectroniques, dans le sens d’une sur√©lectronisation positive, peut modifier la perm√©abilit√© des membranes cellulaires et inhiber l’activit√© des enzymes tissulaires. Ces conditions pathologiques se rencontrent en particulier lors de l’exposition √† des rayonnements ionisants. L’exp√©rience montre que le silicium organique exerce dans ce cas une puissante action protectrice. Il appara√ģt certain que le silicium joue un r√īle important dans le maintien de l’int√©grit√© du tissu conjonctif.

3 / Silicium et sclérose tissulaire.

Il est aujourd’hui parfaitement √©tabli que le silicium organique s’oppose √† la scl√©rose des tissus. Cette destructuration r√©sulte de deux m√©canismes principaux : la peroxydation lipidique et √† la glycosilation non enzymatique.

La peroxydation lipidique est due √† l’action agressive des radicaux libres. Ce sont des particules poss√©dant un puissant pouvoir oxydant. Se combinant tr√®s vite, elles ont une dur√©e de vie tr√®s courte. Pour LOEPER , le silicium organique emp√™che la formation de ces radicaux libres : cette action protectrice est parfaitement mise en √©vidence par l’exp√©rimentation sur des fibroblastes humains en culture.

Les radicaux libres sont imm√©diatement neutralis√©s dans un milieu riche en ions H+. Par contre, leur action est favoris√©e dans un milieu trop alcalin. La production de radicaux libres peut r√©sulter d’une agression ext√©rieure. Au niveau de la peau, elle peut r√©sulter d’une exposition excessive aux rayons solaires. Elle atteint son maximum lors des traitements par les radiations ionisantes. Il a √©t√© constat√© que le DNR, administr√© simultan√©ment en applications locales en injections, assurait aux malades irradi√©s une parfaite tol√©rance aux rayons.

La glycosilation non enzymatique est un processus de d√©naturation des prot√©ines de structure, par fixation de mol√©cules de glucose, ce qui entra√ģne des liaisons crois√©es entre elles. Ce ph√©nom√®ne est li√© √† un d√©ficit en un √©l√©ment structurant fondamental, le silicium. Le ph√©nom√®ne de glycosilation devient d√©celable √† partir de la trentaine et augmente avec l’√Ęge. Il r√©duit l’√©lasticit√© des art√®res et celles de la peau. LEVRAT a montr√© que les compos√©s organo-silici√©s s’opposaient au ph√©nom√®ne de glycosilation.

4 / Silicium et métabolisme cellulaire

Le silicium intervient dans le métabolisme cellulaire et stimule les processus de renouvellement des tissus normaux.

Le fait a été prouvé par EISINGER au niveau des ostéoblastes (5). Il est à remarquer que, dans le tissu osseux, la majeure parie du silicium se concentre dans la région périostique, siège de la principale activité ostéogénique.

Le silicium organique se comporte comme un régulateur de la division cellulaire. En 1967 des observations cliniques, rapportées à la Société des Sciences Physiques et Naturelles de Bordeaux, mettaient en évidence la remarquable action thérapeutique du DNR, administré par injections ou par ionocinèse, sur diverses formes de cancer (13).

Cette action s’est trouv√©e confirm√©e par les travaux de HENROTTE, rapport√©es en 1987 √† l’Acad√©mie des Sciences par le Prix Nobel de M√©decine, Jean DAUSSET (12).

Les lymphocytes T et B sont activ√©s par contre, la prolif√©ration anarchique des cellules lymphoblasto√Įdes est inhib√©e.

Le silicium en thérapeutique. Silicium et thermalisme.

Le thermalisme hier et aujourd’hui.
L’utilisation th√©rapeutique de l’eau de certaines sources remonte, nous l’avons vu, dans la nuit des temps. A l’origine, les effets b√©n√©fiques des eaux s’expliquaient par la magie. Il faut bien reconna√ģtre qu’aujourd’hui encore, leur mode d’action n’est pas encore clairement √©lucid√©.

Aux auteurs du XIX√®me si√®cle, l’action des eaux parut uniquement r√©sulter de leur composition chimique. Les effets th√©rapeutiques d’une eau sont bien s√Ľr en rapport avec ses principes pr√©dominants. Il est certain qu’une eau riche en sels de magn√©sium, celle de Ch√Ętel-Guyon par exemple, poss√®de les propri√©t√©s laxatives de ces sels. Cependant, √† proportion √©gale de principes, les eaux min√©rales naturelles ont une action plus marqu√©e que les compositions artificielles destin√©es √† les imiter. De plus, la chimie n’explique absolument pas pourquoi certaines eaux, tr√®s actives au moment de leur √©mergence, perdent une grande part de leurs propri√©t√©s lorsque, bien que contenant les m√™mes composants, elles sont vendues en bouteilles.

Mode d’action des eaux thermales.

Nous devons une explication de ce ph√©nom√®ne au Professeur Louis-Claude VINCENT (33). Au griffon, l’eau qui jaillit a circul√© au contact de roches siliceuses, silice, quartz, granit, obsidienne, sables, argiles et alumines silici√©es, silicates terreux et alumino-terreux etc… Elle leur a emprunt√© de fines particules et r√©alis√© une suspension colldidale. De plus, √† leur contact, elle a acquis une √©nergie que la mesure des valeurs bio-√©lectroniques, pH, rH2, r√©sistivit√©, permet de d√©finir’. La rencontre de l’oxyg√®ne de l’air, la mise en bouteille, le contact avec le r√©cipient, les secousses du transport, les manipulations, les variations de temp√©rature, perturbent ces valeurs. Les micelles floculent. La structure m√™me de l’eau (nous savons aujourd’hui combien elle est complexe), le Professeur BENVENISTE dirait sa “m√©moire”, se trouve elle aussi alt√©r√©e. Il est possible √©galement d’admettre, avec Marcel VIOLET, une modification de son √©tat vibratoire. Enfin les eaux thermales peuvent contenir des √©l√©ments vivants, des bact√©ries, du plancton, qui interviennent √©galement dans leurs effets biologiques. Fragiles, ces √©l√©ments biologiquement actifs disparaissent des eaux “en conserve”.

Présence de silicium dans les eaux thermales.

La grande majorit√© des eaux thermales contient du silicium sous diverses formes. Les eaux de montagne dissolvent des silicates qui sont dosables lors de l’analyse chimique. Le silicium intervient par plusieurs m√©canismes dans l’effet th√©rapeutique des eaux thermales : d’abord un m√©canisme purement chimique, puis les effets de l’√©tat collo√Įdal et enfin un √©change d’ions et de charges √©lectriques.

Dans les tuyaux et les r√©servoirs o√Ļ elles s√©journent, les eaux sulfureuses laissent un d√©p√īt, la glairine, substance azot√©e, g√©latineuse et diversement color√©e qui peut contenir jusqu’√† 80 % de silice. Le d√©p√īt de glairine est le r√©sultat d’un ph√©nom√®ne de floculation.

La silice est pratiquement toujours pr√©sentes dans les eaux sulfur√©es ou sulfat√©es et intervient, au moins au moment de l’√©mergence, en entretenant un √©quilibre collo√Įdal.

Eaux thermales contenant du silicium.

La plupart des eaux thermales contiennent des quantit√©s plus ou moins importantes de silicium. Citons s celles dans lesquelles le silicium parait jouer un r√īle actif :

Рles eaux de la Roche-Posay ou de Saint Gervais-les-Bains ont pour principale indication les dermatoses : eczémas, psoriasis.

les eaux de Sail-les-Bains sont employ√©es √† la fois contre les dermatoses et contre l’arthritisme, les eaux de Plombi√®res ont deux indications majeures, les affections du c√īlon et celles du syst√®me nerveux. Y sont trait√©s en particulier les c√īlons sensibles, irritables, les s√©quelles d’amibiase intestinale les eaux de Ch√Ętel-Guyon ont √©galement une haute teneur en silice. Mais leur richesse en magn√©sium doit les faire r√©server aux c√īlons hypotoniques.les eaux de Bagnoles de l’Orne sont plus sp√©cialis√©es dans les troubles de la circulation veineuse

– les eaux de Cauterets conviennent aux affections chroniques des voies respiratoires.

Parmi les eaux sulfurées et sulfatées riches en silice, citons Aix-les-Bains sulfurée calcique, ou Saint Lary Solutum, riche en silice sulfurée et sulfatée.

Citons encore quelques eaux qui paraissent devoir leur efficacité thérapeutique à la présence du silicium :
– les eaux d’Av√®ne-les-Bains, bicarbonat√©es, sont riches en silicates.
– les eaux de Bains-les-Bains ont une composition analogue, associant bicarbonates et silicates.
– les boues de Barbotan ou celles de Dax doivent leur viscosit√© aux silicates insolubles qu’elles contiennent. Leurs propri√©t√©s se rapprochent de celles de l’argile, mais ici encore, l’activit√© th√©rapeutique n’existe qu’√† la station, lorsque boues et eaux sont dans leurs conditions et leur milieu naturels.
Silicium et phytothérapie.

Les plantes riches en silicium.
Incapable d’assimiler directement le silicium min√©ral, l’organisme humain couvre ses besoins en silicium gr√Ęce √† l’alimentation v√©g√©tale. Dans les racines des v√©g√©taux, des enzymes √©laborent des compos√©s organo-silici√©s que la s√®ve transporte dans la tige et les feuilles. A ce niveau, le silicium retourne √† l’√©tat oxyd√© et contribue, sous la forme de silice ou de verre, √† la constitution des fibres de soutien qui constituent le v√©ritable squelette du v√©g√©tal. Il en r√©sulte que, seule une faible proportion du silicium contenu dans la plante est r√©ellement assimilable. Toutes les plantes contiennent du silicium, mais certaines en sont particuli√®rement riches. Au premier rang de ces plantes siliceuses figurent les diverses vari√©t√©s de pr√™le ( Equisetum arvense, Equisetum hiemale ).

Mais, dans ces plantes, le silicium est surtout pr√©sent sous une forme oxyd√©e et insoluble, dans la constitution des fibres qui assurent la rigidit√© de la tige. La proportion de silicium assimilable que contient la plante est faible. Cependant, dans de nombreuses affections, son efficacit√© th√©rapeutique a √©t√© observ√©e. Je reproduis ici l’une des formules que le Docteur Joseph LERICHE, de Joigny, pr√©conisait, dans le traitement des papillomes, des dysk√©ratoses s√©niles, et m√™me des plaques d’√©pith√©lioma baso-cellulaires. Le composant principal en est la poudre de pr√™le s√®che, finement pulv√©ris√©e et tamis√©e dans des cachets :

Poudre de pr√™le… 0, 60 g
Magn√©sie calcin√©e l√©g√®re… 0,15 g
Magn√©sie calcin√©e lourde… 0, 10 g
Glycérophosphate de chaux 0, 025 g
Glycérophosphate de magnésie 0, 025 g
Glycérophosphate de manganèse 0, 005 g
Silicate de magn√©sie… 0, 015 g
Silicate de soude pulvérisé 0, 002 g Hydrofluosilicate de soude pulvérisé 0, 004 g

La poudre de plante paraissait à cet auteur plus active que les cendres de prêle et il écrivait à ce propos :

“Il nous a sembl√© logique de renforcer l’action des silicates par la silice v√©g√©tale qui est facilement soluble et beaucoup plus assimilable.

Le silicium bio-disponible des plantes est contenu dans leur s√®ve. Bien que pr√©sent en faible quantit√©, il est possible qu’il y forme des complexes labiles avec d’autres composants actifs tout comme le font in vitro les mol√©cules de Norbert DUFFAUT.

Silicium et homéopathie.

Place du silicium en homéopathie.
Dans la Matière Médicale homéopathique, le silicium est représenté par un seul remède :
Silicea, c’est un rem√®de majeur, dot√© d’un large champ d’action.

La Mati√®re M√©dicale hom√©opathique d√©crit, pour chaque rem√®de, les sympt√īmes que la substance √† √©tudier, prise √† des doses pond√©rables, peut provoquer chez le sujet sain. Chez un malade pr√©sentant spontan√©ment les m√™mes sympt√īmes, la prise de la m√™me substance, mais hautement dilu√©e, est capable de les faire dispara√ģtre : c’est la loi de similitude.

Le tableau que dresse la Mati√®re M√©dicale pour Silicea est tr√®s caract√©ristique d’un d√©faut d’assimilation. Le sujet justiciable du rem√®de pr√©sente un important manque de vitalit√©. Cette asth√©nie s’accompagne d’une extr√™me sensibilit√© physique et psychique. Le manque de chaleur vitale du sujet le rend sensible au froid qui provoque une aggravation des troubles.

Pour la m√™me raison, il est aggrav√© en se d√©couvrant, en plein air ou, plus g√©n√©ralement, l’hiver. Il transpire facilement et pr√©sente une tendance marqu√©e √† la suppuration. “Toute petite plaie suppure” (Docteur L√©on VANNIER). S’il s’agit d’un enfant, il se d√©veloppe difficilement, il est maigre, rachitique, timide et craintif. Sans d√©crire ici les multiples manifestations que peut pr√©senter le malade, notons qu’elles peuvent int√©resser tous les organes, toutes les fonctions physiologiques et psychiques.

Silicium et préparation des remèdes homéopathiques.

Une autre question concernant le silicium int√©resse directement les hom√©opathes. Il pourrait, en effet, intervenir au cours de la pr√©paration des rem√®des, √† l’occasion de l’op√©ration appel√©e dynamisation. De quoi s’agit-il ? Pour pr√©parer un rem√®de hom√©opathique, il ne suffit pas de le porter, par un simple m√©lange avec le solvant, √† la dilution d√©sir√©e. Il faut proc√©der par √©tapes. Pour les dilutions hahnemanniennes dites cent√©simales, appel√©es 1 √®re CH, 2 CH, 3 CH, etc…, il faut partir de la substance √† diluer et l’√©tendre au centi√®me pour obtenir la premi√®re dilution cent√©simale. Intervient alors une op√©ration particuli√®re appel√©e dynamisation. Elle consiste √† agiter tr√®s √©nergiquement la pr√©paration dans un flacon de verre. Dans un nouveau flacon, la premi√®re cent√©simale est √©tendue au centi√®me pour donner la deuxi√®me, qui est dynamis√©e √† son tour.

Cette op√©ration par √©tapes successives est renouvel√©e jusqu’√† la dilution d√©sir√©e. Chaque √©tape s’accompagne d’une dynamisation.

Pour Norbert DUFFAUT, les rem√®des hom√©opathiques doivent leur efficacit√© √† l’adsorption de mol√©cules au contact des parois du flacon et √† la formation de complexes avec le silicium du verre. Depuis longtemps, des travaux exp√©rimentaux ont d√©montr√© la r√©alit√© et l’importance de ce ph√©nom√®ne d’adsorption : ceux de H. WAALER avec la tuberculine3 ou ceux de S.

LISSITSKY avec la thyroxine` . Ainsi, les remèdes homéopathiques pourraient se présenter sous la forme de complexes organo-siliciés.

Le silicium organique en thérapeutique

Utilisation thérapeutique des composés organo-siliciés.
Une exp√©rience clinique personnelle entre Norbert DUFFAUT et d’√©minentes personnalit√©s m√©dicales a permis de bien conna√ģtre les indications du silicium organique et les r√©sultats qu’il est possible d’en esp√©rer.

Le produit tout d’abord utilis√© fut le DNR, complexe de m√©thylsilanetriol et d’acide salicylique d√®s sa d√©couverte et bien avant sa mise en vente en pharmacie. Le produit fut sp√©cialis√© en 1971 sous la forme d’ampoules injectables. Il a paru peu recommandable de l’employer par la voie buccale du fait de la pr√©sence d’un radical salicyl√© susceptible d’√™tre lib√©r√© dans l’estomac et d’agresser la muqueuse gastrique. Actuellement, le m√©thylsilanetriol pur, sans radical salicyl√©, est disponible sous la forme d’une solution buvable.

Mais toutes les pr√©parations buvables actuellement propos√©es sont loin d’√™tre d’une qualit√© √©quivalente. Des conditions pr√©cises sont √† exiger quant au mode de pr√©paration et √† la puret√© du produit. Il doit √©galement pr√©senter des valeurs bio-√©lectroniques parfaitement d√©finies.

L’utilisation th√©rapeutique d’un compos√© organo-silici√© se pr√©sente sous deux aspects : il est possible de faire appel soit √† l’action th√©rapeutique propre au produit lui-m√™me, soit √† son aptitude √† introduire de m√©dicaments dans l’organisme. c’est l’effet “locomotive”.

L’effet “locomotive”

Cette propri√©t√© originale permet d’imaginer de nombreuses combinaisons th√©rapeutiques. Nous avons d√©j√† remarqu√© qu’il √©tait possible, par ce moyen, de renforcer l’efficacit√© des plantes ou encore, de r√©aliser des formules poss√©dant des propri√©t√©s nouvelles. Par exemple, l’association du DNR avec la p√©nicilline manifeste un effet anti-viral que n’ont pas les deux produits pris s√©par√©ment.

Ce fait amena, Norbert DUFFAUT √† associer au DNR des m√©dicaments aux indications vari√©es. Ils ont √©t√© administr√©s, soit par application d’une simple compresse sur la peau, soit par ionocin√®se. L’imagination de Norbert DUFFAUT √©tait remarquablement fertile. Il imagina et essaya de tr√®s nombreuses combinaisons, parfois m√™me tout √† fait inattendues ! Il serait difficile d’en donner une liste exhaustive.

Parmi celles qui ont donn√© les r√©sultats les plus positifs, il convient de citer les hyposulfites, la p√©nicilline, la caf√©ine, l’h√©parine, la th√©ophylline, la colchicine. M√™me des pr√©parations plus complexes, par exemple des extraits de levure, des extraits de plantes ou des pr√©parations hom√©opathiques ont √©t√© essay√©es.

Dans toutes ces associations, le r√īle du compos√© organosilici√© pourrait s’expliquer par le fait qu’il aide le principe actif √† traverser les membranes cellulaires.

Indications thérapeutiques

Il n’est possible de faire √©tat ici que de l’√©tat actuel de nos connaissances sur une question certainement appel√©e √† beaucoup √©voluer.

Nous sommes encore loin d’avoir inventori√© toutes les possibilit√©s d’application des compos√©s organosilici√©s.

Toutes les sp√©cialit√©s m√©dicales peuvent √™tre concern√©es. L’action structurante du silicium sur le tissu conjonctif peut se manifester au niveau de tous les organes.

1 / Silicium et Rhumatologie.

Silicium et système ostéo-articulaire.

Le silicium se comporte comme un puissant inducteur de la re-min√©ralisation osseuse. Il exerce sur les articulations et les cartilages une action re-structurante. Reconstituant de l’√©lastine, il restitue aux ligaments leur souplesse. Il trouve donc son indication dans la plupart des affections ost√©oarticulaires.

En thérapeutique de fond, il se prend par la voie buccale.
Dans les affections aigu√ęs, l’association au silicium d’un radical salicyl√© en renforce l’effet antalgique et anti-inflammatoire.

Les arthrites aigu√ęs rel√®vent des applications locales et de l’ionocin√®se. Les tendinites r√©agissent tr√®s bien √† l’ionocin√®se. Tout sp√©cialement, les tendinites du coude ou du poignet qui handicapent souvent les sportifs de haut niveau.

L’arthrose m√©rite d’√™tre consid√©r√©e comme un ph√©nom√®ne de corrosion √©lectrique du tissu ost√©o-articulaire. Le m√©canisme de la formation des l√©sions arthritiques est expliqu√© par une diff√©rence de potentiel excessive entre un √©l√©ment √©lectropositif, le tissu osseux, et un environnement √©lectron√©gatif, cartilage, ligaments et art√®res, provoque la fuite des ions calcium de l’os dans un sens et celle des chondrosulfates n√©gatifs du cartilage dans l’autre. En se fixant sur les ligaments, le calcium produit des ost√©ophytes (becs de perroquet). Le silicium organique, par voie buccale peut arr√™ter l’√©volution de la maladie arthrosique. Un traitement tr√®s prolong√©, √† raison de deux s√©ances par semaine, r√©tablit les gradients de potentiel normaux et supprime le facteur pathog√©nique lui-m√™me. Tous les ph√©nom√®nes de d√©calcification sont justiciables d’un traitement analogue.

La pollution √©lectrique, entra√ģne une surcharge de l’organisme en √©lectricit√© positive et une perturbation dans la r√©partition des potentiels tissulaires, ce qui favorise le d√©veloppement des ph√©nom√®nes arthritiques. Dans la vie quotidienne, de nombreux facteurs contribuent √† produire une surcharge √©lectrique de l’organisme. Cette surcharge peut r√©sulter : – d’un contact direct avec des corps porteurs de charges statiques, tels que sous-v√™tements, moquettes, si√®ges de voiture, etc… en fibres synth√©tiques, claviers d’appareils √©lectroniques, ordinateurs…

* d’effets √† distance par induction, en particulier √† proximit√© de lignes √† haute tension, de moteurs ou de transformateurs, de r√©frig√©rateurs ou d’autres appareils m√©nagers ;

* de l’inhalation d’ions positifs, ceux de la fum√©e de tabac, des pi√®ces confin√©es; des gaz d’√©chappement et, d’une mani√®re g√©n√©rale, de l’atmosph√®re en milieu urbain ;

– de l’ingestion d’eaux trait√©es chimiquement, de boissons alcalines, d’aliments non biologiques, de conserves alimentaires et aussi de nombreux m√©dicaments ;

* de l’exposition √† des sources de radiations diverses : √©crans de t√©l√©vision ou d’ordinateurs, √©metteurs d’ondes √©lectro-magn√©tiques, radioactivit√© naturelle ou artificielle ;

– de l’emploi m√©dical d’appareils d’√©lectroth√©rapie qui tous, √† l’exception de l’ionocin√®se (seule forme non polluante d’√©lectroth√©rapie), repr√©sentent une cause souvent ignor√©e de perturbations de l’√©quilibre √©lectro-chimique des tissus vivants ;

* d’influences telluriques, par exemple √† l’aplomb d’une faille du sous-sol, d√©veloppant une importante radioactivit√© naturelle. * La nature a pourvu le corps humain d’une prise de terre : le contact des pieds nus avec un sol conducteur. Il permet de r√©aliser une d√©charge douce et progressive. Une d√©charge trop brusque risque, en effet, d’avoir des r√©percussions nocives. L. type le plus √©vident est le ph√©nom√®ne de l’hydrocution, capable de foudroyer un baigneur trop charg√© d’√©lectricit√©.

La consolidation des fractures se trouve facilit√©e et acc√©l√©r√©e. Le traitement r√©alise une pr√©vention efficace de l’algodystrophie, complication qu’il est permis d’attribuer, comme l’arthrose, √† des perturbations √©lectroniques locales. Il est important de signaler ici la seule et unique contre-indication des traitements par ionocin√®se : la pr√©sence, sous les √©lectrodes, de proth√®ses m√©talliques, broches, plaques ou vis. Celles-ci, sous l’effet du courant, agissent comme des √©lectrodes secondaires qui risquent de br√Ľler les tissus. La maladie de Dupuytren, r√©traction des ligaments fl√©chisseurs de la main r√©agit tr√®s favorablement √† l’administration de silicium, si le traitement est mis en place avant l’apparition de tr√®s grosses d√©formations.

La rhisarthrose du pouce affection douloureuse qui s’accompagne d’une fonte musculaire et rend la pr√©hension des objets de plus en plus p√©nibles, peut r√©gresser sous l’effet de l’administration de silicium.

La p√©riarthrite de l’√©paule est √©galement une excellente indication de la m√©thode, m√™me lorsqu’elle s’accompagne d’une calcification de la capsule. Tous les probl√®mes rhumatismaux se trouvent am√©lior√©s par les applications locales de silicium, sous la forme de gels ou de simples compresses.

Signalons enfin que les composés organo-siliciés apportent souvent des solutions simples à la plupart des problèmes posés par la pratique des sports-:

2 / Silicium et Appareil Cardio-Vasculaire.

Le silicium : Remède majeur du coeur et des vaisseaux.
D√®s 1960, Norbert DUFFAUT , le Docteur J. JANET et le Docteur Guy-Roland RAGER, sp√©cialiste des maladies cardio-vasculaires administrant du DNR obtinrent tr√®s vite d’excellents r√©sultats m√™me chez des patients tr√®s gravement atteints.

La pathologie de l’appareil cardio-vasculaire est le plus souvent en rapport avec des alt√©rations des tissus de soutien des parois des vaisseaux, art√®res, capillaires, veines. Seul un apport en silicium organique est capable d’assurer une reconstitution des fibres de collag√®ne et d’√©lastine.

Mais l’action th√©rapeutique du silicium organique ne se limite pas √† ce m√©canisme. Modificateur du potentiel des membranes cellulaires, il favorise la respiration des fibres musculaires cardiaques.

Il agit en synergie avec le champ √©lectrique r√©gul√© d’ionocin√®se qui modifie, lui aussi, la polarisation membranaire. Ce ph√©nom√®ne est facile √† mettre en √©vidence par l’exp√©rience suivante : des fragments de chair musculaire, plong√©s dans une solution saline respirent et √©mettent des bulles de dioxyde de carbone, t√©moins de cette activit√© respiratoire. Il suffit de placer une √©lectrode de part et d’autre de ces fragments et de les soumettre √† un champ √©lectrique pour augmenter consid√©rablement le d√©gagement gazeux.

Cet apport √©nerg√©tique direct favorise son activit√© contractile.Pr√©paration √† l’effort, fatigue, h√©matomes, entorses, d√©chirures musculaires, etc…

Il est en effet bien connu qu’une enzyme ne peut entrer en action qu’entre des limites bien pr√©cises de pH, de rH2 et de r√©sistivit√©. Au niveau du sang, une premi√®re r√©action enzymatique de coagulation est automatiquement d√©clench√©e par une rupture de l’√©quilibre bio√©lectronique. L’exemple typique en est le contact du sang, au niveau d’une plaie, avec l’oxyg√®ne de l’air, ce qui modifie imm√©diatement son potentiel d’oxydo-r√©duction. Les valeurs bio-√©lectroniques provoquant la coagulation ont √©t√© d√©finies par le Professeur Louis-Claude VINCENT : augmentation du pH et du rH2, chute de la r√©sistivit√©.

La physiologie des plaquettes sanguines est, elle aussi, enti√®rement conditionn√©e par les valeurs bio-√©lectroniques du milieu. Les observations et les recherches exp√©rimentales du Docteur Louis DUCHON, ont montr√© que les plaquettes sanguines dont le r√īle est essentiel dans le m√©canisme de la coagulation, sont porteuses de charges n√©gatives. Lorsqu’elles sont au repos, elles se repoussent fortement entre elles. Il en va de m√™me des mol√©cules de fibrine, des leucocytes et des h√©maties. Plac√©s dans un champ √©lectrique, sous l’oculaire du microscope, tous ces √©l√©ments migrent vers le p√īle positif.

Pathogénie des oblitérations artérielles.

“L’encrassement” des art√®res semble, a priori, r√©sulter d’un d√©p√īt de substances insolubles. Tout semblerait se passer comme dans un √©vier qui se bouche. La cons√©quence de cette interpr√©tation, sur le plan th√©rapeutique, consisterait, pour diminuer les risques d’accident vasculaire, √† faire diminuer artificiellement le taux sanguin de lipides ou de cholest√©rol.

D’importants travaux exp√©rimentaux ont montr√© que ce point de vue ne correspondait pas √† la r√©alit√© et que l’adh√©sion de d√©p√īts aux parois vasculaires √©tait sous la d√©pendance exclusive de facteurs √©lectroniques.

SAWIER et DEUTSH ont mesur√© pendant de longues p√©riodes les modifications de potentiel √©lectrique des vaisseaux normaux, sur l’aorte du chien, ainsi que sur des greffes vasculaires fra√ģches. Ils ont mis en √©vidence l’existence d’une diff√©rence de potentiel entre l’intima et l’adventice, l’intima √©tant normalement toujours plus √©lectron√©gative.

Ils ont ensuite √©tudi√© les variations de cette diff√©rence de potentiel sur un greffon au niveau de l’aorte du chien :

– dans les cas o√Ļ l’intima est toujours rest√©e plus √©lectron√©gative que l’adventice, la diff√©rence de potentiel, d’abord tr√®s √©lev√©e, reprend en quelques jours des valeurs normales.

– par contre, dans les cas o√Ļ il y a eu une inversion de potentiel (intima √©lectropositive par rapport √† l’adventice), de 5 √† 10 millivolts pendant les premiers jours, ils ont toujours constat√© la formation d’une importante thrombose intra-aortique.

Devant ces faits, ces auteurs ont cherch√© √† prouver que l’inversion du potentiel intra-aortique √©tait la cause de la thrombose. Dans une premi√®re s√©rie d’exp√©riences, ils ont montr√© qu’en soumettant l’aorte normale d’un chien √† un champ √©lectrique faible, par l’application directe de deux √©lectrodes de part et d’autre du vaisseau, on provoquait toujours une thrombose sur la paroi charg√©e positivement et non sur l’autre.

Ces m√™mes auteurs ont alors √©mis l’hypoth√®se que l’inversion du potentiel de la paroi donnait naissance √† un courant de l√©sion qui joue un r√īle d√©clenchant dans le processus de thrombose du fait de l’attraction, par la paroi malade √©lectropositive, d’√©l√©ments figur√©s sanguins √©lectron√©gatifs (plaquettes, leucocytes, h√©maties et monom√®res de fibrine).

Partant de cette hypoth√®se, ils eurent l’id√©e de v√©rifier exp√©rimentalement si l’application d’un champ √©lectrique de polarit√© inverse du courant de l√©sion √©tait capable de ralentir ou d’emp√™cher le processus de thrombose dans un segment art√©riel traumatis√©. Du point de vue th√©orique, en effet, une paroi charg√©e n√©gativement doit repousser les √©l√©ments constitutionnels du thrombus, eux-m√™mes √©lectron√©gatifs.

Les r√©sultats exp√©rimentaux, portant sur 220 chiens, ont confirm√© le bien-fond√© de cette hypoth√®se. Ils montrent qu’un courant de faible intensit√© produit un retard dans l’apparition du caillot et que le pourcentage de thromboses est alors tr√®s nettement diminu√© par rapport aux t√©moins.

SCHWARTZ en 1959, a constat√© que sur une veine ligatur√©e soumise √† l’action de deux √©lectrodes positives sous une intensit√© de 4 mA, on obtenait toujours une thrombose, sauf si le t√©moin avait √©t√© h√©parin√©. Les antivitaminiques K se sont toujours r√©v√©l√©s parfaitement inop√©rants. Par contre l’application d’un champ n√©gatif emp√™che ou diminue fortement la formation d’un thrombus d√©clench√© par des agents chimiques.

II a ligatur√© les eux veines f√©morales du chien et y a inject√© 50 unit√©s de thrombine. L’une des deux veines a √©t√© soumise √† l’action d’une √©lectrode n√©gative avec une intensit√© de 4 mA. L’autre a servi de t√©moin. Apr√®s 30 minutes, toutes les veines ont √©t√© pr√©lev√©es et les constatations ont √©t√© les suivantes

Рtous les témoins sont obturés par un thrombus.
Р50% des veines soumises au champ électrique sont exemptes de tout caillot.
Рdans les veines soumises au champ électrique, les caillot est toujours de dimensions beaucoup moins importantes que dans les veines-témoins.

Rappelons √† ce propos les observations microscopiques du Docteur Louis DUCHON. Elles ont montr√© que les ph√©nom√®ne de r√©pulsion ou d’adh√©sion entre les plaquettes sanguines, responsables de la formation du caillot ou de l’accolement aux parois vasculaires √©taient strictement de nature √©lectronique.

Affections coronariennes.

Le cour est compos√© de fibres musculaires, irrigu√©es et aliment√©es par un r√©seau art√©riel sp√©cial, le r√©seau coronarien. Un d√©bit insuffisant dans une ou plusieurs branches de ce r√©seau produit les sympt√īmes de l’angine de poitrine. L’obturation d’un des ces vaisseaux provoque l’infarctus du myocarde. Les √©tudes exp√©rimentales de LOEPER et de GENDRE ont d√©montr√© de fa√ßon indiscutable le puissant effet pr√©ventif et curatif du silicium dans les maladies vasculaires,

Les observations cliniques confirment cette action. Pris r√©guli√®rement par voie buccale, le silicium organique repr√©sente un moyen simple et efficace de s’opposer √† la d√©t√©rioration des art√®res.

En pr√©sence d’une pathologie confirm√©e, signalons l’efficacit√© des injections intra-veineuses du complexe silicium+salicylate. Il associe √† l’action protectrice du silicium, l’effet fluidifiant et anticoagulant du radical salicyl√©.

Le Professeur LAMPERT, qui dirige la clinique Weserbergland √† Hoxter, en Allemagne, mit le premier en √©vidence sur l’action du courant √©lectrique sur la formation du caillot sanguin. S’appuyant sur ses travaux, le Docteur Guy-Roland RAGER adapta l’ionocin√®se des compos√©s organo-silici√©s au traitement des maladies coronariennes et de ses pouss√©es √©volutives. Cette m√©thode se proposait un triple objectif :

“1 ¬į D’emp√™cher l’extension du caillot et, dans certains cas, d’obtenir sa reperm√©abilsation partielle.
2 ¬į D’augmenter nettement l’irrigation de la r√©gion isch√©mies en assurant le d√©veloppement rapide d’une circulation de suppl√©ance.
3¬į De corriger dans une certaines mesure les perturbations cellulaires entra√ģn√©es au niveau de l’organe par l’insuffisance du ravitaillement sanguin.”

De tr√®s nombreuses observations, un suivi des malades tr√®s prolong√© ont confirm√© que ce triple objectif se trouvait atteint : L’action sur le caillot lui-m√™me se produit in vivo d’une out √† fait analogue √† ce que les faits exp√©rimentaux ont montr√©.

L’am√©lioration de l’irrigation a √©t√© confirm√©e par documents coronarographiques. Chez les malades ayant b√©n√©fici√© de s√©ries de s√©ances d’ionocin√®se de silicium organique, les clich√©s montrent un d√©veloppement tr√®s important de la circulation collat√©rale.

Les art√®res coronaires sont r√©unies entre elles par une multitude de collat√©rales d’un diam√®tre de 40 microm√®tres, qui, dans les conditions habituelles ne sont pas op√©rationnelles. Leur mise en service autorise une revascularisation des zones isch√©mi√©es et constitue un v√©ritable pontage inter-coronarien.

Les fibres musculaires cardiaques ayant manqu√© d’oxyg√®ne b√©n√©ficient de l’action revitalisante directe du champ √©lectrique. Elles retrouvent une activit√© m√©tabolique normale. La souffrance cellulaire se traduit par une augmentation, dans le sang circulant,du taux d’une enzyme, la transaminase SGOT. La pr√©sence en quantit√© excessive de cette enzyme, normalement intra-cellulaire, est li√©e √† une augmentation de la perm√©abilit√© de la membrane.

Dans les maladies coronariennes, le taux des transaminases s’√©l√®ve. Il revient progressivement √† la normale sous l’effet de l’administration de silicium. Cette analyse repr√©sente m√™me un moyen pratique de surveillance des effets du traitement. Nous retrouverons ce ph√©nom√®ne, de nature √©lectronique- Docteur G.R. RAGER -L’infarctus ne tue pas – Flammarion Paris 1969 – p.102.√† propos des h√©patites avec la m√™me augmentation pathologique du taux des transaminases et sa normalisation .

Artérites des membres inférieurs

Chez les malades souffrant d’art√©riopathies oblit√©rantes des membres inf√©rieurs, l’atteinte des parois art√©rielles rel√®ve du m√™me m√©canisme que celle des art√®res coronaires.
Les premiers sympt√īmes de l’atteinte art√©rielle ne se manifestent qu’√† l’effort. Les art√®res conservent un d√©bit suffisant pour alimenter en oxyg√®ne les muscles au remis. Mais il leur en faut beaucoup plus pendant la marche. Des art√®res qui ont perdu leur souplesse ne peuvent plus r√©pondre √† ce besoin. Le manque d’oxyg√®ne se traduit alors, au bout d’un certain parcours, par une crampe douloureuse qui dispara√ģt si la patient s’arr√™te de marcher. Plus le cas du patient s’aggrave, plus la distance qu’il peut parcourir sans douleur est faible. Ce qui s’√©value en mesurant son “p√©rim√®tre de marche”. CHARIOT a donn√© √† ce sympt√īme le nom de claudication intermittente.

Comme au niveau des coronaires, la perte de souplesse des art√®res ne repr√©sente qu’un premier stade. De plus en plus, la paroi art√©rielle se charge de d√©chets. Une oblit√©ration art√©rielle compl√®te peut enfin survenir. Si l’irrigation de l’extr√©mit√© du membre n’est plus assur√©e, les tissus se n√©crosent. C’est le stade de la gangr√®ne, qui peut rendre in√©vitable l’amputation de la partie mortifi√©e.

Les traitements habituellement employ√©s se proposent de modifier le caract√®re physico-chimique des lipides sanguins, d’augmenter le d√©bit des art√®res √† l’aide de m√©dicaments vaso-dilatateurs, enfin de fluidifier le sang et d’√©viter la formation de caillots par des asti-coagulants. Les malades atteints d’art√©rite sont envoy√©s en cure √† Royat. De s√©v√®res prescriptions hygi√©no-di√©t√©tiques sont associ√©es au traitement. Cependant, la maladie peut continue √† √©voluer. L’emploi du silicium a transform√© le pronostic de cette redoutable affection.

Le silicium organique, pris par voie orale, permet aux alt√®res de conserver leur √©lasticit√© ou m√™me de la retrouver. Il stabilise les valeurs bio-√©lectroniques du sang circulant et pr√©vient les ph√©nom√®nes d’adh√©rence aux parois.

Le complexe silicium-salicylate, en injections intra-veineuses trouve ici la même indication que dans les maladies coronariennes.

Enfin et surtout, l’ administration de silicium donne des r√©sultats rapides et durables. Une m√©thode permet d’√©valuer la diminution ou l’augmentation de l’irrigation au niveau d’un organe, la rh√©ographie. Elle consiste √† enregistrer des courbes traduisant le d√©bit sanguin et ses variations au niveau du territoire explor√©. Les enregistrements pratiqu√©s par le Docteur RAGER avant et apr√®s traitement lui ont permis d’affirmer “qu’on observe en r√®gle g√©n√©rale, apr√®s un traitement de seize √† vingt s√©ances, une augmentation progressive du d√©bit sanguin, particuli√®rement nette apr√®s le troisi√®me mois suivant le traitement.”‘

L’art√©rite et les affections coronariennes rel√®vent de la m√™me pathog√©nie et peuvent coexister comme dans l’observation suivante :

(malade du Dr Rager) : Homme de 54 ans vu en 1968. Associant troubles coronariens et art√©rite des deux membres au stade IV, avec atteinte pr√©dominante du c√īt√© droit. Il se plaignait de douleurs de d√©cubitus et pr√©sentait, du c√īt√© droit, des ulc√®res de jambe.

Une premi√®re s√©rie de vingt s√©ances fait dispara√ģtre les douleurs et provoque un d√©but de cicatrisation des ulc√®res. Une nouvelle s√©rie, entreprise deux mois plus tard, am√®ne la fermeture des plaies et une r√©cup√©ration du p√©rim√®tre de marche.

Insuffisance veineuse.

Dans les troubles de la circulation de retour, l’ionocin√®se peut se r√©v√©ler d’une certaine utilit√©, mais elle ne permet pas de scl√©roser de volumineuses varices. Elle offre cependant la possibilit√© d’am√©liorer la tonicit√© des parois veineuses, de fluidifier la lymphe, de combattre la stase liquidienne, les ph√©nom√®nes inflammatoires, la lymphangite. L’am√©lioration se traduit pas la disparition des sensations de jambes lourdes, de la fatigue des membres et des impatiences nocturnes.

Parmi les affections veineuses, il faut r√©server une place √† part aux h√©morro√Įdes. Les h√©morro√Įdes non compliqu√©es sont de simples dilatations variqueuses. Il est habituel de les traiter, comme les varices des membres inf√©rieurs, par une s√©rie d’injections scl√©rosantes. Cette technique est souvent assez douloureuse. Elle peut entra√ģner un certain nombre d’incidents tels que thromboses, escarres, h√©morragies, n√©vralgies.

Il faut aussi souligner qu’une scl√©rose trop pouss√©e supprime totalement l’√©lasticit√© des parois veineuses. Or les veines h√©morro√Įdaires servent √† compenser les √†-coups tensionnels du syst√®me veineux abdominal. Elles jouent de cette fa√ßon un r√īle de “soupape de s√Ľret√©”. Une cure radicale peut provoquer l’aggravation d’une affection digestive ou h√©patique.

A l’oppos√© du traitement scl√©rosant classique, l’administration de silicium, tout en soulageant rapidement le patient, conserve leur souplesse aux tissus, r√©sorbe l’od√®me et am√©liore le bilan circulatoire local.

L’application se fait √† l’aide d’une petite sonde anale en pyrex.
couramment employ√© associe silicium organique, adr√©naline et chlorhydrate de quinine-ur√©e. Cette formule contient trois composants dont les effets se compl√®tent : l’adr√©naline, administr√©e par administration de silicium a un effet d√©congestionnant durable sans vasodilatation secondaire. Le chlorhydrate de quinine-ur√©e est un agent scl√©rosant connu.

Le silicium, enfin, permet de moduler les effets de cet agent sclérosant et de conserver à la muqueuse anale son élasticité et sa souplesse. Le traitement est totalement indolore et ne présente ni danger, ni contre-indication.

Il suffit de six à dix séances, à raison de deux par semaine, pour apporter un soulagement durable et pratiquement définitif à la plupart des malades.

Les √©checs √©ventuels s’expliquent par l’existence d’une affection qui entretient une inflammation r√©gionale ou qui entrave la circulation de retour, hypertension portale, cirrhose h√©patique, fibrome ut√©rin, par exemple.

Le vieillissement

Il est classique de dire que nous avons l’√Ęge de nos art√®res. En r√©alit√©, le vieillissement correspond √† une alt√©ration non seulement des art√®res mais aussi de tous les tissus d’origine m√©senchymateuse. Plus sp√©cialement m√™me, il est la cons√©quence d’une d√©naturation des macromol√©cules de soutien que sont le collag√®ne, la r√©ticuline, l’√©lastine, les prot√©oglycanes. Les parois art√©rielles ne sont donc pas les seules √† √™tre touch√©es par ce processus. Il en sera √† nouveau question dans le chapitre consacr√© √† la dermatologie et √† l’esth√©tique.

Tous les travaux déjà signalés, ceux de SCHWARTZ, de CARLISLE, de LOEPER, soulignent la diminution du taux de silicium qui accompagnent les processus de sclérose et mettent en évidence la possibilité de prévenir ces phénomènes par un apport régulier en silicium organique par la vois buccale .

Il est difficile d’√©valuer avec pr√©cision l’effet d’un produit administr√© √† titre pr√©ventif.

Toutefois, chez les sujets √Ęg√©s, il est facile de le constater, le silicium organique apporte un regain de vitalit√©, une sensation g√©n√©rale de mieux-√™tre, une am√©lioration des fonctions psychiques, de la m√©moire et du moral.

3 / Silicium et Ophtalmologie

Pathologie oculaire.
Un ophtalmologiste de Bordeaux, le Docteur Eug√®ne MORISOT s’int√©ressa, d√®s 1900, √† l’aspect physique et √©lectronique des ph√©nom√®nes physiologiques. D√©j√†, avec les moyens rudimentaires existant alors, il obtenait de remarquables r√©sultats en traitant les affections oculaires par l’ionisation (24). Cette technique d’√©lectroth√©rapie permettait de faire p√©n√©trer dans le globe oculaire divers agents th√©rapeutiques. Il employait, parmi de nombreux autres ingr√©dients, les silicates et l’infusion de pr√®le, qui lui paraissaient les plus appropri√©es pour traiter les cataractes s√©niles.

Il existe actuellement en pharmacie une sp√©cialit√© de gouttes oculaires, le Dulci-phak, √† base de silicium organique. Les indications oculaires du silicium, en application locale et en ionocin√®se paraissent, dans l’√©tat actuel de nos connaissances, √™tre les suivantes :

Les ph√©nom√®nes de scl√©rose, en particulier les cataractes. Si l’acuit√© visuelle est encore sup√©rieure √† cinq dixi√®mes, la cataracte √©tait consid√©r√©e par le Docteur MORISOT comme r√©versible sous l’effet de l’√©lectroth√©rapie.

L’augmentation de la tension oculaire, le glaucome, du fait de la modification de la composition ionique des divers compartiments de l’oeil sous l’effet du champ √©lectrique et de la reperm√©abilsation des tissus par le silicium.

Les problèmes vasculaires et les atrophies qui en résultent.
L’ionocin√®se apporte une solution au probl√®me des corps flottants du vitr√©. Le corps vitr√©, rappelons-le, est un gel collo√Įdal transparent qui remplit l’ceil du cristallin √† la r√©tine. Il peut se produire, en certains points de ce gel, une floculation. La r√©tine per√ßoit chaque floculat comme une image de filament ou de flocon. Il n’y a pas de traitement de cette affection parfois tr√®s g√™nante. Il m’est apparu logique de pr√©parer un bain d’ionocin√®se associant au silicium organique les hyposulfites de sodium et de magn√©sium dont Auguste LUMI√ąRE a fait conna√ģtre les propri√©t√©s anti-floculantes. Il est possible d’√©viter par ce moyen l’apparition de nouveaux corps flottants et de r√©duire notablement ceux qui sont d√©j√† form√©s.

L’ionocin√®se oculaire peut se pratiquer de deux mani√®res :
1¬į – √† l’aide d’une oeill√®re, sur laquelle le malade se penche pour y tremper l’oeil ouvert. L’oeill√®re de Morisot √©tait en c√©ramique. Je l’ai faite fabriquer en pyrex, en y ajoutant un ajutage lat√©ral permettant le renouvellement de la solution au cours de la s√©ance. La transparence du pyrex perm√©t de s’assurer que l’oeil trempe parfaitement dans le liquide et qu’il ne se forme pas de bulle de gaz au contact de la corn√©e, ce qui pourrait occasionner une br√Ľlure. En raison de ce risque, cette technique ne doit √™tre employ√©e que par un praticien qualifi√©.

2¬į – √† l’aide d’une compresse appliqu√©e sur la paupi√®re ferm√©e. Cette m√©thode est beaucoup plus simple √† mettre en oeuvre. Elle est sans danger. Elle conserve une bonne efficacit√© car la paupi√®re n’oppose qu’un obstacle n√©gligeable au passage du courant et des ions.

4 / Silicium et Dermatologie-Esthétique

Peau et silicium.
La peau est un organe particuli√®rement riche en silicium. Il est surtout contenu dans le derme et l’hypoderme, tissus d’origine m√©sodermique. Ce sont des tissus conjonctifs dont la charpente est constitu√©e de macromol√©cules : collag√®ne,√©lastine, glycoprot√©ines, prot√©oglycanes. Le silicium, nous l’avons vu, est un √©l√©ment d√©terminant de la structure st√©r√©ochimique et de l’agencement de ces mol√©cules de soutien. Ces √©l√©ments fibreux sont plong√©s dans un gel visqueux parcouru lui-m√™me par les vaisseaux et les nerfs p√©riph√©riques. Enfin, le tissu conjonctif contient des cellules, les fibroblastes qui assurent l’√©laboration, l’entretien et l’√©limination de ces diff√©rents constituants.

L’importance des besoins de la peau en silicium, √©l√©ment structurant indispensable, appara√ģt imm√©diatement.

Sclérose et vieillissement cutanés.
Le vieillissement de la peau se traduit par différentes altérations :
l’√©piderme s’atrophie. Des taches par hyper ou hypopigmentation apparaissent. Les cheveux grisonnent et chutent. Au niveau du derme, les mol√©cules de soutien, collag√®ne, r√©ticuline, √©lastine, prot√©oglycanes, subissent les changements d√©g√©n√©ratifs typiques de la scl√©rose. Le m√™me ph√©nom√®ne affecte les parois des vaisseaux. La teneur en eau du milieu extra-cellulaire diminue. Les glandes sudoripares et s√©bac√©es s’atrophient. Ces modifications se traduisent par une minceur et une fragilit√© de l’√©piderme, une perte d’√©lasticit√©, et une diminution des possibilit√©s d’adaptation aux agressions de l’environnement.

En cosm√©tologie, il est souvent fait usage de produits √† base de collag√®ne pour combattre les rides et le vieillissement de la peau. Cet apport ne repr√©sente qu’une solution partielle et purement palliative. Elle est √† renouveler en permanence. Pour qu’un traitement produise des effets durables, il est pr√©f√©rable que celui-ci stimule l’√©laboration, par les fibroblastes eux-m√™mes, d’un collag√®ne endog√®ne et de tous les autres √©l√©ments n√©cessaires √† une bonne trophicit√© de la peau.

Pour que les_fibroblastes puissent remplir cette fonction dans de bonnes conditions, un apport en silicium assimilable leur est n√©cessaire. Cet apport peut se faire sous la forme d’applications locales. Les exp√©riences pratiqu√©es √† la Facult√© de Pharmacie de Bordeaux ont d√©montr√©, en effet, que la peau absorbe parfaitement les compos√©s organo-silici√©s. Appliqu√©s sous forme de compresses ou de gel, ils parviennent √† traverser l’√©piderme, mais cette p√©n√©tration est beaucoup plus intense sous l’effet d’un champ √©lectrique r√©gul√© d’ionocin√®se. Comme nous l’avons vu, ce fait a, lui aussi, √©t√© exp√©rimentalement d√©montr√©.

A √©t√©, elle aussi, exp√©rimentalement d√©montr√©e, l’action du silicium organique sur la scl√©rose vasculaire. En effet, l’action du silicium ne se limite pas √† une revitalisation des fibroblastes cutan√©s. Il am√©liore √©galement l’√©tat des vaisseaux de la peau et s’oppose √† leur scl√©rose. Il favorise donc l’irrigation tissulaire locale. Le champ √©lectrique lui-m√™me, en diminuant la viscosit√© du milieu extra-cellulaire, favorise la circulation lymphatique et l’√©limination des d√©chets.

Un apport en silicium par voie générale renforce les effets des applications locales.

Mol√©cule “locomotive”, le silicium organique peut en m√™me temps entra√ģner avec lui d’autres mol√©cules. L’exp√©rience a montr√© l’efficacit√© de l’extrait d’une plante, le jojoba, sur la qualit√© de la peau. Cet extrait est une cire insoluble dans l’eau, ce qui explique le peu d’effet des pr√©parations cosm√©tiques classiques pr√©sent√©es sous la forme d’√©mulsions.

Pure, la cire de jojoba peut s’employer en applications locales. Rendue soluble et complex√©e avec un compos√© organo-silici√©, elletraverse facilement l’√©piderme sous l’effet du champ √©lectrique r√©gul√©.

Silicium et radiations.

La peau est exposée à des radiations de diverses fréquences. Certaines sont nocives : les radiations ultraviolettes émises par le soleil ou par des sources artificielles et les radiations ionisantes, rayons X et émissions radioactives.

Les rayons ultra-violets produisent des effets √† court terme, √† moyen terme et √† long terme : √Ä court terme, c’est le coup de soleil. √Ä moyen terme, appara√ģt une hyperk√©ratose et une augmentation de la pigmentation, le bronzage, dont l’intensit√© et la coloration varie selon les types de peau. Les effets √† long terme sont les plus nocifs : les dysk√©ratoses et les anomalies pigmentaires qui apparaissent surtout au niveau des zones les plus expos√©es, la face et les mains, peuvent se transformer en cancers cutan√©s.

Ces diverses transformations de la peau procèdent de plusieurs mécanismes. Les U.V. entrent en réaction avec les divers constituants de la peau, extracellulaires et intracellulaires. Les molécules de soutien sont désorganisées. Les fibroblastes sont agressés au niveau de leur membrane, de leurs protéines, de leurs enzymes et de leurs acides nucléiques.

Les radiations provoquent l’apparition de radicaux libres, particules poss√©dant un puissant pouvoir oxydant. LOEPER a montr√© par l’exp√©rimentation sur des fibroblastes humains en culture que le silicium √©tait capable d’emp√™cher la formation de ces radicaux libres.

Les radiations ionisantes, rayons X, √©missions radioactives naturelles ou artificielles provoquent, √† court terme, les m√™mes r√©actions que les U.V. , un √©ryth√®me analogue au coup de soleil. Mais, une dizaine de jours apr√®s le d√©but du traitement, appara√ģt un √©ryth√®me plus sombre, tournant au violet.

Il dispara√ģt en quelques jours. Un troisi√®me √©ryth√®me peut se produire vers le quaranti√®me jour. Il se d√©veloppe ensuite une pigmentation. La peau appara√ģt dess√©ch√©e. Avec des doses suffisantes (plus de 1200 R), cheveux et poils tombent.

Il est, en grande partie, analogue √† celui des U.V. L’√©nergie des rayonnements √©tant beaucoup plus forte, il se produit dans les tissus une modification des valeurs bio-√©lectroniques dans le sens d’une tr√®s forte surcharge positive. Le milieu devient alcalin, suroxyd√©. Sur le bio√©lectronigramme de VINCENT, il se situe dans la zone du cancer.

Vingt à trente ans après les irradiations peuvent survenir des radiodermites, susceptibles de dégénérer et de donner naissance à des cancers cutanés.

L’action protectrice du silicium organique sur les effets nocifs de toutes les sortes de radiations est manifeste. La prise de silicium organique par voie buccale ainsi que son application locale, sous forme de liquide ou de gel est √† associer syst√©matiquement √† tout traitement radioth√©rapique. Il a √©t√© possible d’observer chez de nombreux malades l’effet protecteur du silicium de silicium pendant leur cure d’irradiations, l’absence de r√©action locale √† court terme est pratiquement constante.

De plus, l’√©volution tardive vers la scl√©rose ne se produit pas. Chez les sujets ayant subi un traitement radioth√©rapique et se pr√©sentant avec une importante infiltration scl√©reuse de la r√©gion irradi√©e, il est encore possible d’obtenir, par l’apport de silicium, un assouplissement plus ou moins net de la zone “cartonn√©e”. La prise de silicium organique par la voie buccale est √©galement n√©cessaire pendant le traitement radioth√©rapique puis √† recommander pendant de longues p√©riodes.

Silicium et cellulite.

La cellulite est le r√©sultat d’une infiltration de la peau par des toxines endog√®nes. Elle doit √™tre consid√©r√©e comme la traduction locale d’un ph√©nom√®ne g√©n√©ral d’auto-intoxication. Affection presque exclusivement f√©minine, elle est souvent li√©e √† un d√©s√©quilibre hormonal. La pilule contraceptive favorise tout particuli√®rement son apparition. il convient de souligner aussi le r√īle nocif des intoxications exog√®nes, tabac et alcool.

Notons l’influence des facteurs alimentaires, l’exc√®s de sucre, de graisses animales et de viande. La cellulite n’est pas toujours li√©e √† l’ob√©sit√©. Des personnes maigres en sont atteintes. Aussi, les r√©gimes de restriction calorique ne pr√©sentent gu√®re d’int√©r√™t dans le traitement de cette affection.

D’un point de vue √©lectronique, la cellulite correspond √† une augmentation de la quantit√© d’eau de solvatation fix√©e par des ponts √©lectrostatiques aux prot√©ines du tissu cellulaire sous-cutan√©. Elle traduit une perturbation des valeurs bio-√©lectroniques et une augmentation de la charge √©lectropositive du milieu. Alors que l’oed√®me est li√© √† un exc√®s d’eau libre, la cellulite est li√©e √† un exc√®s d’eau li√©e. Il est facile de le constater : la pression du doigt sur une zone d’od√®me d√©place l’eau et laisse une d√©pression : c’est le signe du godet. La pression du doigt sur la cellulite rencontre une r√©sistance √©lastique et ne laisse pas de trace.

L’eau li√©e n’est pas d√©plac√©e par la pression.

Pour cette raison, les traitements locaux, tels que le drainage lymphatique manuel donnent un bien meilleur r√©sultat s’ils sont accompagn√©s d’administration de silicium afin de lib√©rer l’eau li√©e pour pouvoir ensuite la mobiliser par la pression des doigts. L’association de ces deux techniques se traduit par une augmentation de la diur√®se √† la suite de chaque s√©ance de soins, t√©moin de la lib√©ration d’une quantit√© notable d’eau tissulaire.

La cellulite évolue très schématiquement en trois stades :
10/ Un stade d’infiltration simple. La surcharge du milieu extra-cellulaire en ions positifs favorise la fixation des mol√©cules d’eau. L’infiltration des tissus est encore labile et l’√©limination de l’exc√®s d’ions positifs lib√®re l’eau li√©e.

2¬į/ Un stade d’infiltration graisseuse. Les cellules de la peau re√ßoivent l’oxyg√®ne que leur apporte le sang par l’interm√©diaire des vaisseaux capillaires. La surcharge des tissus en ions positifs r√©duit cet apport par un double m√©canisme : d’une part, l’infiltration d’eau diminue cet apport en augmentant la distance entre le capillaire et la cellule.

D’autre part, la membrane cellulaire, fortement polaris√©e, est entour√©e d’une √©paisse couche d’eau d’hydratation qui s’oppose au passage de l’oxyg√®ne. Il en r√©sulte une asphyxie relative de la cellule dont le m√©tabolisme se perturbe : la cellule se charge alors de graisse et devient un adipocyte.

Par un double m√©canisme, le silicium s’oppose √† ce processus : il am√©liore la vascularisation et normalise les potentiels des membranes cellulaire.

Certaines plantes exercent une action tr√®s nette sur la cellulite. Il est possible de les associer au silicium dans le bain d’ionocin√®se.

3¬į/ Un stade de scl√©rose. L’accumulation de toxines dans le tissu sous-cutan√© provoque une irritation permanente et entra√ģne l’apparition de fibres cicatricielles qui enserrent les granulations graisseuses. Elles finissent par r√©aliser une v√©ritable carapace imperm√©able, la “peau d’orange”, qui r√©siste √† la plupart des th√©rapeutiques Un traitement g√©n√©ral est √† appliquer simultan√©ment, comportant des associations de plantes √† effet diur√©tique.

A tous les stades de son √©volution, la cellulite doit √™tre consid√©r√©e comme la traduction d’un mauvais √©tat g√©n√©ral. Il convient d’en rechercher les causes. L’accumulation de toxines dans le tissu cellulaire sous-cutan√© correspond √† l’augmentation de la viscosit√© du milieu et √† l’engorgement des vaisseaux lymphatiques qui en assurent l’irrigation.

L’action de l’ionocin√®se sur la cellulite est double : elle favorise l’√©limination des toxines et des petits ions min√©raux, ce qui augmente la fluidit√© de la lymphe. Elle active la respiration cellulaire et s’oppose √† la surcharge graisseuse.

Alopécie. chute de cheveux.

Les causes de la chute des cheveux sont tr√®s vari√©es. L’h√©r√©dit√©, les facteurs hormonaux, les carences, l’auto-intoxication, certaines affections aigu√ęs, l’effet toxique d’assez nombreux produits chimiques ou m√©dicaments peuvent occasionner une calvitie tant√īt momentan√©e, tant√īt d√©finitive.

Apr√®s divers essais, la formule qui est apparue comme la plus efficace associe au silicium organique un complexe d’essences v√©g√©tales rendues solubles, du jojoba, et des extraits v√©g√©taux contr√īl√©s par bio√©lectronique.

A raison de trois s√©ances par semaine, le traitement commence √† produire un effet visible au bout de deux mois environ. Appara√ģt alors un l√©ger duvet.

Ce n’est qu’en poursuivant r√©guli√®rement le traitement pendant plusieurs mois qu’apparaissent de v√©ritables cheveux.

Il est toutefois parfaitement √©vident que ce traitement ne r√©ussit pas toujours. La repousse ne peut se produire que gr√Ęce √† une reconstitution des couches profondes du derme et au r√©tablissement de son irrigation sanguine.

Pour obtenir un bon r√©sultat, il est toujours conseill√© de combattre d’√©ventuelle carences par la prise de compl√©ments alimentaires riches en vitamines E, F, groupe B, en magn√©sium, en acides amin√©s soufr√©s et en divers activateurs biologiques (huile de s√©same, germe de bl√©, levures etc…).

5 / Silicium et Neurologie

Silicium et système nerveux.
L’am√©lioration de la vascularisation par le silicium organique am√©liore l’activit√© des cellules nerveuses. Le silicium s’oppose en outre √† la scl√©rose des tissus. Ainsi s’expliquent les effets favorables observ√©s sur des troubles nerveux tr√®s divers, les uns b√©nins et passagers : asth√©nie nerveuse, m√©moire fatigu√©e, troubles du sommeil, les autres s√©rieux et durables : s√©nilit√©, maladies d√©g√©n√©ratives.

Administr√© par la voie buccale, le silicium organique peut √™tre utilement associ√© au magn√©sium, √©l√©ment r√©gulateur du m√©tabolisme des neurones, anticonvulsivant, et agent stimulant de l’activit√© c√©r√©brale. HERRICK, d’Ottawa, a exp√©rimentalement d√©montr√© que le tissu osseux de la bo√ģte cr√Ęnienne ne repr√©sentait pas un obstacle infranchissable au passage du courant. Au contraire, sa forte r√©sistance a pour cons√©quence un gradient de potentiel √©lev√© et augmente la vitesse de propagation des ions.

L’exp√©rience de HERRICK est facile √† pratiquer. Elle peut √™tre faite sur un cr√Ęne d’animal de boucherie et permet de mettre en √©vidence le passage du courant √† travers la bo√ģte cr√Ęnienne.

Deux conducteurs sont reli√©s au p√īle positif d’une source de courant. L’un se termine par une √©lectrode humide plac√©e sur le front du patient, l’autre porte sur son trajet un galvanom√®tre et se termine par une aiguille. Une autre √©lectrode humide, reli√©e au p√īle n√©gatif du g√©n√©rateur, est plac√©e sui la r√©gion occipitale.

Si on plonge l’aiguille dans la t√™te par un trou de tr√©pan, on constate que le galvanom√®tre accuse une d√©viation approximativement √©gale aux trois quarts de celle que l’on obtiendrait en le pla√ßant sur le circuit des deux √©lectrodes humides.

Affections dégénératives du système nerveux.

Nous ne disposons, dans ce domaine que de quelques observations cliniques.

Elles montrent cependant que l’administration de silicium organique exerce une remarquable action sur les affections d√©g√©n√©ratives du syst√®me nerveux, maladie de Parkinson ou scl√©rose en plaques. Dans la grande majorit√© des cas, il est possible d’observer en quelques semaines un arr√™t de l’√©volution de la maladie. La poursuite du traitement peut permettre d’obtenir une r√©cup√©ration fonctionnelle plus ou moins importante. Des cures de rappel, deux ou trois fois par an sont √† recommander.

A titre d’exemple, citons un cas de maladie de Parkinson, observ√©e par le Docteur MEYNIAC : Madame Rai… 62 ans, pr√©sente depuis plusieurs ann√©es, malgr√© un traitement classique, une forte raideur musculaire entra√ģnant une difficult√© √† la marche, et un tremblement des mains la g√™nant dans tous ses gestes. L’administration de silicium organique, am√®ne en quelques semaines une diminution de la raideur, une am√©lioration de la marche et une diminution du tremblement.

6 / Silicium et Stomatologie

Silicium et maladies de la bouche et des dents.
√Ä c√īt√© des moyens habituels d’administration, le silicium organique peut s’employer en bains de bouche. Il s’emploie pur, en √©vitant de mettre le produit en contact avec du verre. Ce proc√©d√© permet d’am√©liorer la trophicit√© des gencives et trouve son indication dans les cas d’arthrite et de pyorrh√©e.

Les ph√©nom√®nes d’arthrite, de d√©chaussement dentaire, r√©agissent favorablement √† l’i administration de silicium. Les examens radiologiques ont m√™me permis de constater une remin√©ralisation et une reconstitution osseuse au niveau des maxillaires.

Le Docteur Pierre PLAG√ąS (16), de Montauban a publi√© les r√©sultats d’une longue exp√©rience des compos√©s organo-silici√©s utilis√©s dans le cadre de sa sp√©cialit√©. Il me para√ģt utile de reproduire ici un large extrait de cette communication :

Nous avons utilisé le Silicium Organique :
1 / lors des interventions chirurgicales.
2 / dans le traitement des troubles du parodonte
Techniques utilisées :

1 ¬į – application de gaze r√©sorbable imbib√©e de Silicium Organique.
Nous avons utilisé cette technique pour faciliter la cicatrisation osseuse après les extractions dentaires.

20/ Рdiffusion locale par ionocinèse avec électrode négative en zinc.

Dans le traitement des alv√©olites postop√©ratoires et dans celui du parodonte, nous avons pratiqu√© une s√©ance d’ionophor√®se’ tous les jours ou tous les deux jours.

3¬į- un m√©lange √† parties √©gales d’anesth√©sique et de DNR lors des extractions dentaires, des interventions chirurgicales ou m√™me, √† raison d’une s√©ance tous les deux ou trois jours, pendant quinze jours ou trois semaines, dans les troubles du parodonte.

Résultats.

– En chirurgie buccale
par la mise en place de gaze r√©sorbable imbib√©e de DNR ou par injection du m√©lange DNR + anesth√©sique, nous avons obtenu, dans tous les cas, une acc√©l√©ration du processus de cicatrisation, en particulier au niveau du maxillaire inf√©rieur et nous n’avons jamais observ√© d’alv√©olite postop√©ratoire.

– Dans les troubles du parodonte
Nous avons utilis√© : soit l’infiltration gingivale ( SILAGENCYL ) Les injections sont d√©licates √† faire et n√©cessitent l’utilisation d’aiguilles tr√®s fines mais l’am√©lioration de la circulation gingivale est plus rapide que par ionophor√®se.

L’am√©lioration des tissu parodontaux est nette apr√®s quatre s√©ances d’infiltration…

Nous avons pu √©galement traiter par SILAGENCYL dans les √©pulis qui ont disparu en deux semaines de traitement, √† raison d’une injection tous les deux jours.

Discussion.

Le mode d’action des compos√©s organo-silici√©s para√ģt diff√©rer de toutes les th√©rapeutiques actuellement connues : il tend √† d√©primer l’hypervascularisation et l’inflammation locale comme l’a montr√© RAGER dans ses travaux sur le traitement des maladies cardio-vasculaires. En plus de son efficacit√©, le SILAGENCYL pr√©sente plusieurs avantages :

– Tout d’abord son excellente tol√©rance : nous n’avons jamais eu de r√©action locale malgr√© la pr√©sence d’anesth√©sique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’√™tre anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de r√©actions locales ind√©sirables.

– Un deuxi√®me avantage r√©side dans le fait que le SILAGENCYL peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche o√Ļ l’on garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute et non simple rin√ßage de quelques secondes), soit de pr√©f√©rence par ionophor√®se, technique plus efficace que les infiltrations et d√©pourvue de contre-indication.

-Signalons enfin, √† l’actif du SILAGENCYL, sa rapidit√© d’action, sup√©rieure √† celle des m√©dicaments ing√©rables.

Conclusion.

Cinq ann√©es d’exp√©rimentation et d’essais comparatifs nous ont apport√© la conviction que les compos√©s organo-silici√©s √©taient d’une efficacit√© constante dans le traitement des troubles du parodonte, des √©pulis et qu’ils permettaient de faciliter consid√©rablement les interventions de chirurgie buccale et extractions dentaires, √† la fois en potentialisant les anesth√©sies et en √©vitant les alv√©olites et autres complications inflammatoires postop√©ratoires.

7 / Silicium et Gynécologie

Silicium et affections des seins.
Le Docteur Marc LEVRIER, gyn√©cologue, a eu l’id√©e d’utiliser les propri√©t√©s anti-scl√©reuses et restructurantes des compos√©s organosilici√©s dans le traitement des mastoses, Les premiers r√©sultats obtenus ont √©t√© pr√©sent√©s en 1976 au IVe Symposium International de S√©nologie (20).Sur 347 cas, 130 ont √©t√© trait√©s par voie intraveineuse, 42 par voie intramusculaire, 100 par la voie buccale et 75 par applications locales. Les r√©sultats ont toujours √©t√© positifs : au cours du traitement, les douleurs disparaissent, la glande r√©cup√®re sa souplesse, les nodules diminuent de volume et les macrokystes r√©gressent le plus souvent d’une fa√ßon massive. La mammographie de contr√īle fait r√©appara√ģtre les zones d’hyperclart√© correspondant √† une diminution de l’hyperplasie scl√©rosante du tissu conjonctif. R√©apparaissent √©galement les structures adipeuses.

Silicium et fibromes.

Les m√™mes alt√©rations du tissu conjonctif que dans les mastoses se retrouvent dans les fibromes ut√©rins. Les seins sont faciles √† traiter par applications locales. Le silicium organique p√©n√®tre assez facilement √† travers l’√©piderme et atteint imm√©diatement la r√©gion √† traiter. Organe plus √©loign√© de la peau, l’ut√©rus est cependant accessible lui aussi gr√Ęce au champ √©lectrique. L’ionocin√®se de silicium organique peut, dans ce cas, se pratiquer de deux fa√ßons :

* la plus directe, √† l’aide d’une sonde ioniphore vaginale amenant la solution de silicium au contact du col de l’ut√©rus. L’autre √©lectrode, destin√©e √† fermer le circuit se place alors sur l’abdomen, dans la zone sus-pubienne. Il convient de pratiquer, √† raison de trois s√©ances par semaine, trois s√©ries de douze s√©ances, espac√©es entre elles par un mois d’arr√™t.

* la plus simple, √† l’aide de deux √©lectrodes cutan√©es : l’une plac√©e sur l’abdomen, comme dans la technique pr√©c√©dente, devient l’√©lectrode active. L’autre se place sur le sacrum. Toutes la r√©gion ut√©ro-annexielle est alors comprise dans le champ √©lectrique. Cette fa√ßon de proc√©der demande un nombre plus consid√©rable de s√©ances.’

Dans les deux cas, la prise de silicium par la voie buccale est à recommander.

Le traitement peut être associé sans difficulté à une thérapeutique hormonale ou phytothérapique par voie générale.

Dysplasies du col utérin.

Les cols fibreux, cicatriciels, sont accessibles par l’ionocin√®se pratiqu√©e √† l’aide de la sonde vaginale. En pr√©sence d’une dysplasie s√©v√®re, de condylomes, l’ionocin√®se pratiqu√©e avec une association de colchicine et de silicium organique peut faire dispara√ģtre les l√©sions. Dans certains cas, elle ne parvient qu’√† les r√©duire mais toujours d’une fa√ßon suffisante pour faciliter leur destruction et √©viter toute r√©cidive.

8 / Silicium et Pathologies Infectieuses

Silicium et germes pathogènes.

Paracelse connaissait d√©j√† les propri√©t√©s antiseptiques des silicates. Plus pr√®s de nous, Pasteur avait constat√© leurs propri√©t√©s “Antiseptiques, Antifermentescibles -,antiparasitaires – antiputrides et antimicrobiennes.”

Il a √©t√© possible d’observer un certain nombre de faits montrant leur utilit√© dans ce domaine

1 / l’application de silicium organique favorise la cicatrisation des plaies.

2/ stimuler les défenses immunitaires, comme le montrent les examens biologiques, en particulier la fiche réticulo-endothéliale différentielle.

* l’association du silicium organique avec la p√©nicilline √©largit le spectre d’action de cet antibiotique, en particulier en permettant de traiter efficacement la myxomatose du lapin.

– parmi les affections virales, les diverses formes d’h√©patite peuvent √™tre trait√©es efficacement par l’administration de silicium organique pratiqu√©e au niveau du foie. L’h√©patite A, r√©agit en quelques jours au traitement avec disparition de l’ict√®re et retour √† la normale de toutes les perturbations biologiques (transaminases, gamma G.T..). Les h√©patites anciennes, diagnostiqu√©es parfois plusieurs ann√©es apr√®s l’inoculation sont moins accessibles au traitement. Elles s’accompagnent d’une d√©t√©rioration profonde du parenchyme h√©patique. Elles sont cependant am√©lior√©es par le traitement.

D’autres affections virales comme la maladie de Carr√© du chien, peuvent √™tre trait√©es efficacement par le silicium organique. Mais il reste encore √† d√©terminer, ce qui n’est pas impossible, un additif actif qui, comme la p√©nicilline pour la myxomatose du lapin, pourrait s’attaquer au virus du SIDA.

9 / Silicium- Immunité РCancer

Intérêt du silicium en cancérologie
D√©j√†, en 1920, Am√©d√©e BORREL, chercheur √† l’Institut Pasteur, avait constat√© l’efficacit√© du plomb introduit par galvanoth√©rapie dans les tumeurs des souris.

Nous ne disposions √† ce moment que d’un petit nombre de produits utilisables : la chimioth√©rapie anticanc√©reuse en √©tait encore √† ses d√©buts. Un alcalo√Įde naturel, extrait du colchique d’automne, la colchicine, √©tait connu pour sa propri√©t√© de bloquer les divisions cellulaires. Mais cette propri√©t√© lui conf√©rait une grande toxicit√© et limitait son emploi √† l’application sur des l√©sions cutan√©es. Dans le but d’en diminuer la toxicit√©, les laboratoires Roussel modifi√®rent la mol√©cule et r√©alis√®rent la N-d√©sac√©tylthiocolchicine. D’un emploi presque aussi difficile que celui de la colchicine, ce produit fut rapidement abandonn√©.

Il √©tait, par contre, tr√®s facile √† administrer par ionocin√®se et se montra rapidement d’une grande efficacit√©, ce qui me permit de pr√©senter √† la Soci√©t√© Nationale de Th√©rapeutique les premiers r√©sultats obtenus par cette m√©thode (14). Toutefois, il apparut rapidement que, par ionocin√®se, l’alcalo√Įde naturel, la colchicine, se montrait parfaitement tol√©r√© et tout aussi actif.

L’adjonction de DNR √† la colchicine parut capable d’en faciliter sa p√©n√©tration tissulaire et d’en renforcer les effets. Mais il fut possible de constater rapidement qu’employ√© seul, dans le but d’exercer une action d√©sinfiltrante et anti-inflammatoire, le DNR se montrait lui aussi dot√© d’une remarquable action antitumorale.

Contr√īle de l’action antitumorale du silicium.

Afin de suivre avec davantage de pr√©cision l’√©volution de la maladie canc√©reuse et appr√©cier les effets des traitements mis en oeuvre, nous avons pris l’habitude de pratiquer r√©guli√®rement les bilans biologiques mis au point parle Docteur Arthur VERNES √† l’Institut Prophylactique de Paris.

Tous les travaux de VERNES s’appuient sur une id√©e fondamentale : pour obtenir d’une th√©rapeutique le maximum d’efficacit√©, quelle que soit la maladie √† traiter, il faut l’adapter √† chaque cas clinique pris individuellement et d√©terminer pour chaque patient les produits auxquels il r√©agit le mieux. Pour pouvoir op√©rer cette s√©lection, il faut disposer de moyens de mesurer les effets obtenus. Ce qui n√©cessite une m√©thode fiable de contr√īle et de s√©lection. Cette m√©thode existe elle porte le nom de canc√©rom√©trie.

La canc√©rom√©trie introduit dans la th√©rapeutique la notion de mesure : mesure de la gravit√© de la maladie et mesure des effets produits par la th√©rapeutique. La surveillance, par des bilans sanguins pratiqu√©s √† intervalles r√©guliers ne permet pas seulement au praticien d’appr√©cier l’incidence de ses prescriptions sur l’√©volutivit√© de la maladie. Les bilans Vernes le renseignent r√©guli√®rement sur l’√©tat des syst√®mes immunitaires, celui du foie et celui des √©monctoires.

La pratique des bilans canc√©rom√©triques permet de constater que le silicium, se montre √† la fois capable de freiner l’√©volutivit√© tumorale et en mesure de potentialiser l’action de nombreux agents th√©rapeutiques.

Sympt√īme tumeur et maladie canc√©reuse.

Les th√©rapeutiques classiques, chirurgie, irradiations, chimioth√©rapie visent uniquement √† d√©truire les formations tumorales. D√®s 1934, Arthur VERNES affirmait que l’√©radication des cellules canc√©reuses ne repr√©sentait pas un v√©ritable traitement de la maladie. Pour donner au malade toutes ses chances de gu√©rison et √©liminer les risques de r√©cidive, il faut lui restituer ses d√©fenses naturelles. Il √©crivait :

“Ce n’est pas la m√™me chose de mener contre le cancer une lutte aveugle que de rendre le terrain canc√©reux r√©fractaire aux tumeurs par un m√©canisme de neutralisation. Je ne proc√®de pas autrement.”

Son absence d’effet toxique permet de consid√©rer le silicium organique comme un modificateur du terrain. C’est √† ce titre qu’il retint l’attention du Docteur VERNES.

Cette action, nous l’avons vu, s’est trouv√©e confirm√©e par les travaux de HENROTTE, rapport√©es en 1987 √† l’Acad√©mie des Sciences par le prix Nobel de m√©decine, Jean DAUSSET. Les faits observ√©s, l’activation des lymphocytes T et B, l’inhibition de la prolif√©ration anarchique des cellules n√©oplasiques montrent bien que silicium organique se comporte comme un r√©gulateur de la division cellulaire : il est √† la fois capable d’activer les divisions cellulaires normales et de s’opposer aux mitoses pathologiques.

Comme l’a montr√© Otto WARBURG, la cellule canc√©reuse est ana√©robie, ce qui signifie qu’elle extrait l’oxyg√®ne des sucres, √† la diff√©rence des cellules normales, qui utilisent directement l’oxyg√®ne gazeux apport√© par le sang.

La cellule canc√©reuse ne peut subsister et prolif√©rer qu’√† la condition d’√™tre plac√©e dans un milieu permettant la vie ana√©robie. Pour le Professeur Louis-Claude VINCENT, ce milieu est caract√©ris√© par une surcharge en √©lectricit√© positive. Cette surcharge a pour effet d’augmenter la diff√©rence de potentiel entre le milieu extra-cellulaire et l’int√©rieur de la cellule, c’est-√†-dire entre les deux faces de la membrane cellulaire. L’efficacit√© des compos√©s organo-silici√©s para√ģt en grande partie li√©e √† cette action. Ils jouent un r√īle de d√©polarisant membranaire.

Comment..se produit la surcharge des tissus en √©lectricit√© positive ? Le milieu extra-cellulaire se pr√©sente comme une structure mol√©culaire tr√®s complexe, si√®ge de remaniements permanents correspondant √† des apports, √† des √©changes et √† des √©liminations. Tout ce qui, localement, entrave ces √©changes, tous les facteurs durables de stase, les irritations chroniques, la scl√©rose tissulaire, favorisent l’accumulation d’√©lectrolytes et d’excr√©tats cellulaires. Il en r√©sulte une modification de la polarisation membranaire. Ainsi peuvent se former ce que j’ai appel√© les “microclimats canc√©rig√®nes”.

Il est possible d’agir directement √† leur niveau en les soumettant aux champs √©lectriques r√©gul√©s d’ionocin√®se. En attirant vers les √©lectrodes les petits ions, le champ √©lectrique augmente de la r√©sistivit√© du milieu extra-cellulaire ce qui contribue √† le fluidifier. Les √©changes et les √©liminations s’en trouvent favoris√©s.

Le silicium organique agit en outre par son action sp√©cifique sur les ph√©nom√®nes de scl√©rose .Il exerce aussi une action sur la vascularisation en restituant aux parois art√©rielles leur √©lasticit√©. Il est permis de penser qu’il contribue √† maintenir une irrigation tissulaire normale et s’oppose √† l’hypervascularisation pathologique des tumeurs.

Effet “locomotive” du silicium dans les th√©rapies des cancers.

La propri√©t√© que poss√®de le m√©thylsilanetriol de se complexer avec de nombreux agents th√©rapeutiques trouve, en canc√©rologie, d’importantes applications.

Il est possible de l’associer aux solut√©s injectables de VERNES. Ces solut√©s sont des pr√©parations non toxiques de m√©taux, toutes dos√©es √† 20 microgrammes de m√©tal-√©l√©ment par ampoule. Elles sont destin√©es √† provoquer une r√©action de d√©fense du syst√®me immunitaire. Leur m√©canisme d’action et leur mode d’utilisation sont √©tudi√©s dans mon livre “Le Traitement des Cancers par la M√©thode de Vernes”. Pour renforcer leur action, il suffit d’en faire le m√©lange √† parties √©gales avec du DNR dans la m√™me seringue.

Depuis les travaux de Jean-Fran√ßois LARRIEU, il est connu que l’iode poss√®de des propri√©t√©s anticanc√©reuses. Il est possible de l’administrer, en association avec le DNR, dans les tumeurs √† caract√®re scl√©reux.

L’h√©parine, employ√©e habituellement pour ses effets anticoagulants poss√®de d’un point de vue bio-√©lectronique, les caract√©ristiques d’un puissant redresseur du terrain canc√©reux. Associ√©e au silicium, elle agit sur les tumeurs infiltr√©es, oed√©mateuses et sur la stase lymphatique.

Il est √©galement possible de r√©aliser d’autres associations avec le DNR et d’agir sur la tumeur par divers m√©canismes : avec des poisons de la mitose, en particulier, nous l’avons vu, avec la colchicine (12), avec des antim√©tabolites comme la 5-fluoro-uracile ou encore avec des hormones, par exemple un oestrog√®ne, le ST 52, dans le cancer de la prostate.

L’importance biologique du silicium.

Cette liste des applications connues et des possibilit√©s √©ventuelles des compos√©s organo-silici√©s est tr√®s loin d’√™tre exhaustive. Il est probable que d’autres indications th√©rapeutiques seront d√©couvertes dans l’avenir.

Parmi toutes les molécules organo-siliciées qui ont été synthétisées, les plus intéressantes en thérapeutique sont les composés de faible poids moléculaire. De tels composés existent dans la nature, en particulier dans la sève des plantes. Certaines, comme la prêle (equisetum arvense), sont connues de très longue date pour leurs propriétés thérapeutiques. Le silicium est apporté sous cette forme par les aliments végétaux et absorbé par la voie digestive.

Au cours de la vie, il est prouv√© que l’organisme s’appauvrit en silicium.

De nombreuses pathologies paraissent liées à une carence en cet élément.

Comment cette carence se produit-elle ? Il est possible qu’il y ait un d√©ficit d’apport, cons√©quence d’une mauvaise qualit√© des aliments. Mais la principale cause de carence est la suivante : pour que le silicium soit normalement assimil√© et fix√© dans les tissus, il ne faut pas qu’il rencontre un milieu oxydant, capable de le faire retourner √† l’√©tat min√©ral et de le rendre inassimilable. Les affections sensibles √† la th√©rapeutique par les compos√©s organo-silici√©s, arthrose, maladies cardio-vasculaires, cancer, se d√©veloppent dans un organisme surcharg√© en √©lectricit√© positive, donc suroxyd√©. La m√™me perturbation bio-√©lectronique se retrouve √† l’origine de tout ce qu’il est convenu d’appeler les maladies de civilisation.

Le silicium est tr√®s probablement responsable de l’apparition de la vie sur la terre. Au cours de l’√©volution, les structures de silicium se sont en quelque sorte “habill√©es” de carbone. Le silicium est toujours demeur√© pr√©sent mais il est devenu de moins en moins apparent. Il a cependant toujours conserv√© son r√īle d’√©l√©ment structurant.

Les compos√©s organo-silici√©s sont appeler √† prendre une place essentielle dans l’arsenal th√©rapeutique. Ils jouent, en effet, dans tous les organismes vivants un r√īle dont nous commen√ßons seulement √† comprendre l’importance fondamentale. Ils agissent toujours dans le sens d’une r√©gulation, d’un r√©tablissement d’√©quilibre. Non toxiques, ils repr√©sentent, dans de nombreux domaines de la pathologie, une alternative √† des traitements plus agressifs et souvent moins efficaces.
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Quels sont les bienfaits de la silice sur la sant√©? Pr√©sentation des vertus du silicium, ses sources naturelles pour un effet anti-√Ęge sur l’organisme.

Dans les boutiques biologiques comme dans les revues sp√©cialis√©es dans le domaine de la sant√© naturelle, le silicium “organique” s’est taill√© la part du lion publicitaire ces derniers temps: ortie-silice, ou silicium organique G5 sont par exemple des compl√©ments alimentaires √† base de silicium. Quels sont les avantages du silicium ? A quoi sert-il dans l’organisme? O√Ļ trouver des sources naturelles de silicium pas cher?

Les vertus thérapeutiques du silicium: collagène, reminéralisant, diurétique, équilibre du système nerveux

Le silicium est un √©l√©ment qui est pr√©sent dans le r√®gne animal, v√©g√©tal et bien entendu min√©ral. Dans le corps humain, on le retrouve‚Ķ presque partout, organes, poumons, rate, foie, cŇďur, cerveau, surr√©nales, ongles, cheveux, os, peau, cartilage‚Ķ Notre “stock” de silicium diminue avec l’√Ęge, √† tel point que l’on consid√®re qu’une fois arriv√©s √† l’√Ęge adulte, nous en avons perdu pr√®s de 80%. A quoi sert le silicium?
Le silicium joue un r√īle cl√© dans notre organisme pour la synth√®se du collag√®ne, et pour le m√©tabolisme osseux.
Il participe à la bonne santé générale de tout notre organisme, tout en luttant contre le vieillissement.
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Sources naturelles de silicium: ortie et prêle pour reminéraliser

Sources naturelles de silicium: ortie et prêle pour reminéraliser

O√Ļ trouver du silicium dans l’alimentation? Quelles sont les sources naturelles et assimilables de silice?

On comprend mieux d√®s lors les enjeux marketing d’un tel produit‚Ķ Le probl√®me est qu’il est vendu tr√®s cher sous forme “organique”, “bio assimilable”, alors qu’on peut le trouver pas cher dans certains aliments et dans certaines plantes-m√©dicaments. Voici quelques sources de silicium parfaitement assimilables et √† petit prix.

L’ortie l’urtica dioica de son nom latin, plante de la famille des urticac√©es √† tort consid√©r√©e comme une “mauvaise herbe”, est une excellente source de silicium “organique”‚Ķ gratuite! Elle pousse partout, et vous la trouverez sans probl√®me dans votre jardin ou dans la nature. Veillez √† la cueillir dans un endroit pr√©serv√© de la pollution. En tisane, en soupe, ou en l√©gumes, l’ortie est riche en silice entre autres bienfaits th√©rapeutiques. Vous trouverez ici une vid√©o sur les vertus de l’ortie, qui, nous dit cette naturopathe, peut m√™me redonner leur couleur d’origine aux cheveux blancs!
La pr√™le est √©galement une excellente source de silice, m√™me si cette longue plante est moins commune que l’ortie. On la trouve sous forme de g√©lules et de compl√©ments alimentaires si vous ne la trouvez pas au naturel.
Le millet.
Oignon, ail et √©chalotes, entre autres vertus bien connues de l’herboristerie bio, sont √©galement de bonnes sources de silice
Les c√©r√©ales compl√®tes (donc √† consommer sous forme biologique puisque l’√©corce contient de nombreux bienfaits, mais tend √† concentrer aussi les pesticides utilis√©s en dehors de l’agriculture bio.
Pour compl√©ter ces apports, si vous souffrez par exemple d’arthrite, de douleurs articulaires, de rhumatismes… un gel au silicium organique peut vous aider √† soulager rapidement les crises par application externe, ce qui ne vous emp√™che pas de modifier votre alimentation en y introduisant les aliments riches en silice pour travailler sur le long terme et en profondeur √† soulager vos affections.

Carences en silicium: quels sont les sympt√īmes? Quand faire une cure de silicium, et quelle posologie?

En raison du r√īle majeur qu’il joue pour la bonne sant√© et la pr√©servation de la jeunesse de notre organisme, le silicium est donc √† privil√©gier si vous remarquez les sympt√īmes suivants qui peuvent √™tre li√©s √† des carences en silice:

fatigue chronique, faiblesse générale;
ongles cassants, peau et cheveux ternes;
déminéralisation;
douleurs articulaires;
r√©tention d’eau, cellulite;
fatigue intellectuelle, stress.


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Le silicium est, avec l’oxyg√®ne, le constituant le plus r√©pandu de l’√©corce terrestre dans laquelle on trouve 27 % sous forme √©l√©mentaire et environ 75 % sous forme min√©rale dont la plus connu est le quartz.

Mais le silicium est √©galement un des constituants essentiels de la mati√®re vivante puisque on en trouve en quantit√© plus ou moins importante dans l’ensemble des organismes animaux et v√©g√©taux, qui l’utilisent principalement sous forme d’oligo √©l√©ments.

Dans le r√®gne animal,on trouve du silicium dans le sang, le thymus, les parois vasculaires, les √©pitheliums, les surr√©nales, le foie, la rate et surtout le pancr√©as. On sait aussi que cette quantit√© de silicium diminue avec le vieillissement de l’organisme. Sa pr√©sence est sous forme de silicium organique ou silice organique.

Le silicium min√©ral: Depuis tr√®s longtemps le silicium min√©ral a √©t√© utilis√©, toutefois les r√©sultats n’ont jamais √©t√© spectaculaires, vraisemblablement √† cause d’une mauvaise assimilation directe du silicium min√©ral par l’organisme humain.
En effet, le silicium min√©ral est caract√©ris√© par une grande insolubilit√© dans l’eau, ce qui le rend difficilement disponible en d√©pit de son abondance.

Le silicium organique (très assimilable).

Les plantes sont capables de synthétiser le silicium minéral en le transformant en silicium organique.
Raison pour laquelle le silicium est pr√©sent dans les c√©r√©ales (bl√© et riz complet, flocons d’avoine ), les plantes (pr√™le, ortie, bambou).
Il y en a aussi en petite quantité dans tous les tissus animaux (viande et poisson). Les parties les plus riches étant évidemment les cartilages

Cette mol√©cule obtenue par des chercheurs est celle utililis√©e dans de tr√®s nombreuses pr√©parations : cr√®mes cosm√©tiques, gel de massage, lotions diverses et des compos√©s liquides. Cette mol√©cule est non toxique, soluble dans l’eau, assimilable par l’organisme (humain, animal ou v√©g√©tal). Il a la propri√©t√© de traverser la peau et donc d’√™tre utilis√© par simple application cutan√©e. Il r√©g√©n√®re et restructure les fibres d’√©lastine et de collag√®ne. Il a un large spectre d’efficacit√© et est √©galement un excellent cosm√©tique.
Silicium organique liquide Ecolife:

Ingrédients: eau, silanetriol potassium citrate, potassium sorbate.

Gel de Silice Ecolife:

Composition: Citrate silanetriol (Silicium organique assimilable) plus élastine.

Domaine d’action:

Cosmétologie.
Gel avant et après rasage.
Agent antivieillissement de la peau. (Soins des mains )
Rafermissement de la peau. ( Soin buste )
Tonicité du cheveux.( lotion capillaire )
Atténuation des rides. (Crème de jour)
Raideur des articulations. (Gel de silice)
Application: Pour faire p√©n√©trer le silicium organique dans les zones ou son action est r√©clam√©e, il suffit d’appliquer le gel de silicium 2 √† 3 fois par jour en massant l√©g√®rement. Les r√©sultats ne se font pas attendre.

Un extraordinaire bien être ; le silicium organique, oligo-élément indispensable à votre organisme au même titre que le fer, le zinc ou le calcium. Découvrez vous aussi les propriétés bienfaisantes du silicium organique ECO LIFE en applications locales externes.

Infos diverses.

Le silicium organique est couramment appelé et recherché sous les noms suivants: silice organique, silanol, G5, gel de silice, silicium, silice. Le nom scientifique de la molécule le plus utilisé est le monométhyl silanetriol .Ce méthylsilanetriol rentre dans la composition de presque tous les produits a usage externe: gel , liquides, crèmes, lotions cosmétiques à la silice organique.


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La silice est un composant essentiel de toute matière vivante ou minérale.

o Elle assure la croissance, o Elle est l’élément indispensable aux tissus de soutien comme les tendons et les cartilages.

o Elle assure la fermeté de la peau en entrant dans la composition de l’élastine et du collagène

o Elle permet à l’os de fixer le calcium assurant ainsi sa solidité et sa dureté.

Hélas, la silice est devenue rare dans notre alimentation courante en raison de l’utilisation massive des engrais chimiques qui rendent les plantes cultivées si carencées qu’elles ont maintenant du mal à se tenir debout !

QUAND LA SILICE VIENT AU SECOURS DU CALCIUM
Beaucoup croient que les produits laitiers sont la meilleure source de calcium, alors qu’au contraire, ils bloquent le métabolisme de celui-ci. Il n’y a des problèmes de décalcification osseuse, de mastose, d’arthrose invalidante que dans les pays à grande consommation laitière. Personnellement, il y a 20 ans que je ne consomme plus de produits laitiers sauf un peu de fromage de chèvre et de brebis (fermentés et donc transformés par des bactéries) ; or je n’ai aucun problème de calcium.
J‚Äôen profite pour rappeler une fois de plus les vieilles exp√©riences de Kervran (Bretagne) qui √©levant des poules sur un sol 100% granitique (silice) s‚Äô√©tonnait que celles-ci lui donnent chaque jour des Ňďufs avec une belle coquille en calcaire. Comment se fait-il qu‚Äôaucun scientifique officiel ne se soit pos√© la question (ou n‚Äôait √©t√© autoris√© √† se la poser…). En fait, on appelle cela un ph√©nom√®ne de ¬ę transmutation √† basse √©nergie ¬Ľ. Oui, ce qu‚Äôun cyclotron co√Ľtant des milliards d‚Äôeuros et qui utiliserait des centaines de m√©gawatts pour faire cela, une poule le fait. !

La silice de prêle bio

La silice de prêle bio

PROPRIETES CURATIVES GENERALES DE LA SILICE
La carence en silicium ralentit tous les m√©tabolismes. Les probl√®mes rencontr√©s par les sujets √Ęg√©s sont en fait souvent identiques √† ceux des sujets carenc√©s en silicium. La silice de pr√™le est d‚Äôune aide importante en cas de : ‚ÄĘ Baisse de l‚Äôimmunit√© ‚ÄĘ Fragilit√© osseuse ‚ÄĘ Art√©rioscl√©rose ‚ÄĘ Hypercholest√©rol√©mie ‚ÄĘ Sensibilit√© des articulations et des tendons ‚ÄĘ Raideur articulaire et musculaire ‚ÄĘ Baisse des capacit√©s cognitives et c√©r√©brales ‚ÄĘ Perte d‚Äô√©lasticit√© et de fermet√© cutan√©e ‚ÄĘ Troubles de la cicatrisation, ulc√®res chroniques et escarres ‚ÄĘ Cheveux et ongles fragiles ‚ÄĘ Oed√®mes : tous et des jambes en particulier ‚ÄĘ Troubles de l‚Äô√©limination

Le gel de silicium est particulièrement efficace pour les muscles, tendons et articulations car la silice a l’extraordinaire capacité de traverser la peau avec des effets quasiment instantanés.
A savoir aussi que le silicium intervient dans les réactions chimiques liées AU ZINC, AU FER ET AU CUIVRE.
Enfin le silicium permet notamment l‚Äô√©limination de l‚Äôaluminium par le rein, les d√©p√īts d‚Äôaluminium ce qui peut √™tre int√©ressant dans les myofaciites √† macrophages.

LA SILICE OUI, MAIS SOUS QUELLE FORME ?
Tout le monde a actuellement besoin de silice, sous quelque forme que ce soit :
Hom√©opathique (silicea) en sel Sch√ľssler 6 DH ou 12 CH gouttes – 25 gtts 3 fois/ j
Collo√Įdale (Dissolvurol) – 50 gtts apr√®s 2 repas
Teinture mère (de plante sèche) Р50 gtts 2 fois/ jour
Alcoolature (de plante fra√ģche) – 50 gtts 2 fois/ jour
Dite organique (mais de synthèse : G5 et autres) Р2 dosettes / jour
Décoction Р40 g / l Рtremper 8 h (1 nuit) Рbouillir 10 min Рinfuser 15 min Рfiltrer Рcompléter d’eau à 1 litre Р4 tasses froides / jour pendant 3 semaines. Garder au frigo.
G√©lules de poudre – que je ne conseille pas, la quantit√© de principe actif √©tant n√©gligeable. En efficacit√©, j‚Äôopte pour la d√©coction que j‚Äôai beaucoup utilis√©e. Inconv√©nients : la pr√©paration assez laborieuse et le go√Ľt amer peu s√©duisant de la tisane. Jusqu‚Äôici, je ne disposais pas de mieux. Mais voici qu‚Äôest arriv√©e la SILICE DE PRELE au go√Ľt agr√©able et de grande qualit√©.

LA PRELE EN PARTICULIER
Elle est √©galement appel√©e ¬ę queue de cheval ¬Ľ probablement du fait de ses vertus revitalisantes. La pr√™le est une des plantes les plus riches en silicium, 15 √† 20%. Elle contient √©galement de la vitamine C et des flavono√Įdes (0.2 √† 0.9 %) aux vertus anti-oxydantes bien connues.

DETAILS SUR LES INDICATIONS DE LA SILICE DE PRÊLE

– Au niveau osseux.
L’absorption et la fixation du calcium nécessitent la présence de silicium. Les fractures consolident beaucoup plus vite par l’apport de silicium. La reminéralisation des os fragiles est beaucoup plus rapide avec absorption du silicium

Au niveau cutané :
Le silicium joue un r√īle primordial dans la structure du tissu conjonctif qui assure la fermet√© de la peau. Il est indispensable √† la synth√®se de l‚Äô√©lastine qui assure l‚Äô√©lasticit√© de la peau. Il s‚Äôoppose √† l‚Äôaction de l‚Äô√©lastase, enzyme qui d√©truit l‚Äô√©lastine et d√©grade la qualit√© de la peau.

Chez le sportif :
Sauf alimentation particulièrement équilibrée, le sportif présente les mêmes carences que le sujet sédentaire.

Au niveau des tendons et des cartilages :
Le silicium intervient dans la synthèse du collagène, un des principaux constituants des tendons qui en assurent la fermeté et dans la synthèse des protéoglycanes qui contribuent de manière importante dans la structure des cartilages en association avec le collagène Il y a donc avantage à prendre de la silice ce qui se révélera particulièrement bénéfique dans les fonctions de détoxification hépatique et rénale et dans la transmission de l’influx nerveux. De nombreux troubles articulaires sont corrélés à une perte en silicium et sont améliorés par une supplémentation en silicium.

Au niveau artériel :
L‚Äô√©lasticit√© des parois, dont l‚Äôimportance est fondamentale est assur√©e par l‚Äô√©lastine (la paroi aortique contient 40% d‚Äô√©lastine) dont la synth√®se et le maintien n√©cessitent la pr√©sence de silicium. La pr√©sence ou la carence en silicium joue un r√īle important dans la survenue des troubles vasculaires

Action sur le métabolisme du cholestérol :
L’action de régulation du silicium sur le métabolisme du cholestérol est démontrée (30).

Silicium et immunité :
Le r√īle du silicium dans le maintien de l‚Äôimmunit√© et les effets de sa carence sur la baisse de l‚Äôimmunit√© sont d√©montr√©es.

Silicium et prolifération cellulaire anarchique :
Le r√īle du silicium dans la r√©gulation des prolif√©rations malignes ou b√©nignes a √©t√© d√©montr√©

Silicium et inflammations :
Le silicium a des vertus anti inflammatoires et antalgiques démontrées notamment au niveau des tendons et au niveau articulaire.

Silicium et performances cérébrales :
Le Professeur Rocard expliquait que le silicium servait à transmettre l’information au niveau des fibres nerveuses. L’amélioration des performances cognitives par la prise de boissons chargées en silice a été démontrée. Carlisle, chercheur à l’UCLA, a montré la corrélation entre carences en silicium et maladie d’Alzheimer.

Ongles et cheveux :
L’effet bénéfique de la silice est démontré et reconnu depuis longtemps.
L’action anti-oedémateuse et drainante par soutien des fonctions rénales, fait que le silicium est un excellent adjuvant des cures d’amaigrissement.

L’étude Uthus et Seaborn en 1996 a montré que les besoins journaliers sont de 5 à 6 mg par jour au niveau cellulaire. Compte tenu de son degré d’assimilation par l’organisme, il est utile de prendre une quantité plus importante, aussi la prise quotidienne recommandée par l’AFSSA est de 20mg par jour.

La SILICE DE PRELE a l’avantage d’être d’origine végétale et par conséquent fortement biodisponible, c’est-à-dire qu’elle est absorbée et utilisée en grandes proportions par l’organisme. La concentration est de 8400 mg/l d’extrait de prêle naturellement riche en silicium soit 600 mg/l de silice biodisponible.
www.silicium-bio.com le site officiel du silicium bio


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Le Docteur R. SAUBENS LE LOCH, n√© √† Bordeaux (France) et Laur√©at de la Facult√© de M√©decine de Bordeaux, a eu tr√®s t√īt connaissance des travaux de Norbert DUFFAUT et des scientifiques r√©put√©s qui entour√®rent cette d√©couverte.

Travaillant en collaboration avec le Docteur G. RAGER, éminent cardiologue, il expérimente les effets bénéfiques de ce produit naturel dans la pathologie vasculaire (problèmes d’artères, de suite d’infarctus, etc.)

Clinicien de formation et apr√®s avoir pratiqu√© pendant 23 ans avec une r√©putation internationale, il s‚Äôoriente en 1999 vers les m√©decines naturelles en reprenant les travaux scientifiques de ses Ma√ģtres et en cr√©ant son propre laboratoire de compl√©ments alimentaires et cosm√©tiques, essentiellement d√©riv√©s du Silicium Organique.

Qu’est ce que le Silicium Organique?

On dit d’un produit qu’il est organique quand il est présent dans l’organisme humain.
Ainsi on parle de Calcium, de Magnésium, de Phosphore organique et donc de Silicium organique.

Il faut que l‚Äôoligo-√©l√©ment (Calcium, Magn√©sium, Silicium ou tout autre) se pr√©sente √† l‚Äôentr√©e dans l‚Äôorganisme pour y p√©n√©trer sous un “d√©guisement”, une forme chimique qui le rende totalement assimilable.

C‚Äôest Norbert DUFFAUT qui d√©couvrit le “d√©guisement chimique” du Silicium.
Mais cette découverte n’aurait pu aboutir sans la collaboration éminente de Ph VOISIN qui permit de stabiliser la molécule . Le process de fabrication de produits cosmétiques de mon laboratoire est directement lié aux brevets déposé par ces deux savants en1986.

Norbert DUFFAUT r√©alisa une synth√®se de ce silicium assimilable sous forme de ¬ę silanol ¬Ľ.

Les Administrations comp√©tentes Fran√ßaises (AFSAAPS, DGCCRF) ont pendant 7 ans et √† mon instigation – reconnu le silicium organique sous cette forme comme un compl√©ment alimentaire √† part enti√®re. H√©las ! des fonctionnaires de Bruxelles ont, en D√©cembre 2009 interdit les ¬ę silanols ¬ę en tant que produits buvables. Pour quelles raisons… ? Nul ne saurait intelligemment r√©pondre…. !

Quoi qu’il en soit l’utilisation de la molécule découverte par N.DUFFAUT a permis d’étudier et de prouver la grande efficacité du Silicium Organique dans de très nombreuses pathologies de l’organisme humain. Mais l’humanité avait vécu avant la découverte des silanols et ce sont essentiellement les plantes puisque le silicium contenu dans les eaux minérales est sous forme de silicate donc peu assimilable.

Toutes les plantes contiennent du silicium certaines plus que d’autres : échalote ail bambou ortie , mais celle qui en contient le plus est incontestablement la prêle. C’est donc aux plantes riches en silicium qu’il faut faire appel. Il convient donc d’abord de s’assurer que la plante utilisée est bien riche en silicium !

La culture Hydroponique permet de réaliser cela.
C‚Äôest une culture √† la pointe de l‚Äô√©cologie ,pratiqu√©e hors sol elle consiste √† remplacer la terre par un substrat – billes de coco ‚Äď ( la laine de roche √©tant moins √©cologique ) ‚Äď et √† apporter √† la plante les nutriments dont elle a besoin. On peut ainsi enrichir sa nourriture en silicium notamment. De surcro√ģt cette technique √©conomise de 70 √† 90 % d‚Äôeau par rapport √† la culture en pleine terre et ne fait appel √† aucun produit phytosanitaire , pesticide etc.

La prêle des champs

La prêle des champs

La Prêle des champs (Equisetum arvense)
Cette plante est connue depuis la plus haute Antiquité pour ses propriétés curatives. On utilise les tiges stériles, elle est naturellement riche en éléments minéraux Рsilice mais aussi potassium , calcium . Elle a donc un effet important comme re minéralisant . On la prescrit depuis la nuit des temps pour soigner les tissus conjonctifs (cartilage et tendons, os) et fracture mais également les parois artérielles C’est cette dernière que j’ai choisie pour la gamme des produits de mon laboratoire.

Nouveau ! Le silicium organique sous forme de gélules !

Notre proc√©d√© de fabrication ‚Äď brevet international du Groupe Pharmaceutique Michel Iderne ‚Äď consiste √† extraire des pousses de bambou, particuli√®rement riches en Silicium, la quintessence de cet oligo-√©l√©ment et √† le fixer (extrusion) sur des microsph√®res de cellulose microcristalline. Ce proc√©d√© permet une lib√©ration totale du Silicium √©l√©ment au niveau digestif et assure ainsi une parfaite assimilation. Cette formulation ne fait appel √† aucun conservateur, ne contient pas de produits √† base d‚Äôalcool, et ne constitue aucun apport calorique. Le Bambou (Bambusa Arundinacea) est connu depuis la plus haute Antiquit√© pour ses vertus b√©n√©fiques et est avec la pr√™le et l‚Äôortie parmi les plantes les plus riches en Silicium.

Ce qui est important dans la prise du pr√©cieux ” ELEMENT SILICIUM ” c‚Äôest la quantit√© mesurable apport√©e √† l’organisme et il convient d’√™tre certain que celui-ci l‚Äôassimile.

Mon laboratoire propose un silicium organique , d’origine végétale Bio qui titre réellement 1000 mg / litre en Silicium élément.

“Le silicium organique est Compl√©ment alimentaire √† part enti√®re”
La quantité de Silicium (sous forme organique cela va de soi!), à consommer selon les besoins de chacun, doit être mentionnée sur l’étiquette et vérifiable à tout moment.

Pourquoi apporter un complément de silicium organique
et en quelle quantité?

Pourquoi apporter un complément de Silicium organique

Naturellement, comme les cheveux ont tendance √† grisonner √† partir d‚Äôun certain √Ęge, le taux de SILICIUM diminue dans l‚Äôorganisme. Ce manque est d‚Äôautant plus prononc√© que les modes de vie alimentaire ont chang√©, que la sollicitation de l‚Äôorganisme – ne serait-ce que par la pratique d‚Äôactivit√©s physiques – fait consommer √† l‚Äôorganisme davantage d‚Äôoligo-√©l√©ments en g√©n√©ral, et de Silicium en particulier.
L’augmentation de la longévité de vie, la qualité désirée de cet allongement, car il ne s’agit pas seulement comme le disait le Professeur LABORIE de :

¬ę donner des ann√©es √† la vie mais aussi de la vie aux ann√©es ! ¬Ľ
justifie tout naturellement l’apport de Silicium.

Quelle quantité de Silicium est-il judicieux d’apporter ?

L’Apport Journalier Recommandé est estimé par les experts de la santé à 30 mg / jour.
Cet apport varie en fonction de l‚Äô√Ęge de l‚Äôactivit√© physique et de l‚Äôalimentation.

Des études épidémiologiques et mon expérience professionnelle m’amènent à préconiser :

A partir de 45 ans
Deux cures par an de 15 jours chacune, soit 1 mois par an apportant 40 mg par jour sous la forme de SILAMAX¬ģ.
de 45 à 55 ans
Deux cures par an de 1 mois chacune, soit 2 mois par an apportant 40 mg par jour : 1 cure de SILAMAX¬ģ et une cure de SILANORAL¬ģ.
de 60 à 70 ans
Si on a déjà compensé la déperdition naturelle en SILICIUM
Si on a d√©j√† compens√© la d√©perdition naturelle en SILICIUM : 1 cure de 1 mois apportant SILAMAX¬ģ et 2 cures de 1 mois de SILANORAL¬ģ ou SILANORAL¬ģ+1 (anti-vieillissement).
Si on commence seulement à compenser la déperdition naturelle en SILICIUM
2 mois cons√©cutifs de SILAMAX¬ģ apportant 60 mg par jour de SILICIUM ; puis 3 mois apr√®s, 2 mois cons√©cutifs de SILANORAL¬ģ ou SILANORAL¬ģ+1.
de 70 ans à 75 ans
Sur 6 mois dans l‚Äôann√©e, au printemps (mars, avril, mai) et √† l‚Äôentr√©e de l‚Äôautomne (octobre, novembre, d√©cembre) : 60 √† 80 mg par jour sous forme de SILANORAL¬ģ ou SILANORAL¬ģ+1.
au-delà de 75 ans
La prise r√©guli√®re de 60 √† 80 mg par jour est une compensation judicieuse qui √©vite bien des probl√®mes inh√©rents √† l‚Äôavanc√©e en √Ęge.
On ne peut ici évoquer tous les cas de figure et c’est pourquoi le site
docteur-saubens.com est à votre disposition pour toute précision personnelle.
Toutefois les personnes en √©tat d‚Äôanxi√©t√© pourront remplacer SILANORAL¬ģ+1 ou le SILANORAL¬ģ par SILANORAL+2 enrichi en Magn√©sium Passiflore et Fleur d‚ÄôOranger.

Les sportifs sollicitant davantage leurs articulations auront b√©n√©fice en p√©riode d‚Äôentra√ģnement √† ¬ę recharger ¬Ľ leur organisme par la prise de SILAMAX¬ģ sur la p√©riode pr√©paratoire √† leurs efforts ou au cours de ceux-ci sans risque de dopage !

Mode d’action du silicium organique

Il assure la bonne cohésion du tissu collagène
L‚Äôensemble du corps humain est fait d‚Äôune armature collag√®ne dans laquelle, suivant les organes, viennent se ¬ę prendre ¬Ľ les cellules musculaires et les oligo-√©l√©ments :
Articulations : constituants des cartilages
Os ; les oligo-éléments Calcium, Magnésium, Phosphore
Vaisseaux : les cellules musculaires qui en forment les parois
Derme, etc.
Bref except√© la corn√©e de l‚ÄôŇďil, les ongles d√©j√† constitu√©s, et les cheveux d√©j√† pouss√©s, l‚Äôensemble du corps humain est concern√© par la bonne qualit√© de ce tissu collag√®ne FONDAMENTALE pour un bon √©tat et un bon fonctionnement de l‚Äôorganisme dans sa totalit√©.

Le SILICIUM assure le bon tramage et la bonne qualité de ce tissu collagène en réalisant des ponts de liaison solides entre les fibres qui le constituent.

Cette premi√®re vertu est mise √† profit dans tous les produits de la gamme de l’Institut du Docteur Saubens.

Arthrose, Rhumatismes, Ostéoporose, Arthrite en général quelle que soit la localisation ; durcissements des artères, (artériosclérose), problèmes d’insuffisance veineuse ; problèmes de l’élasticité de la peau.

Foie, reins, poumons, cŇďur, l‚Äôensemble des visc√®res √©tant construits de la m√™me armature collag√®ne, il est tout √† fait EVIDENT que le Silicium, influant sur la trame qui les constitue, a des actions tr√®s b√©n√©fiques sur les pathologies de chacun de ces organes.

Il assure la bonne transmission des principes actifs dans l’organisme
Gr√Ęce √† ses propri√©t√©s “optoquantiques reverse” (*) le Silicium sous sa forme min√©rale est un excellent conducteur. Haut lieu de recherches en micro-informatique la Silicone Valley lui doit son nom !

Ainsi, se liant facilement avec d’autres oligo-éléments (Magnésium, Sélénium, Phosphore, etc. ou avec d’autres principes actifs), il les achemine vers les cibles auxquelles ces éléments sont destinés. Il renforce ainsi l’action de ces principes actifs, il en potentialise les effets bénéfiques.


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Pr√©sente partout dans notre corps , la silice est un √©l√©ment constitutif majeur de tous les tissus de soutien . Sa pr√©sence aidera √† la fixation du calcium , donnera la duret√© aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’ aux tendons et aux cartilages .

De plus il régénère la peau , les ongles et les cheveux .
Il y a en moyenne 5 √† 7 gr de silicium organique dans le corps humain . Ne pouvant √™tre stock√© , le silicium doit faire l’ objet d’ un apport journalier .
Dans la nature la silice a la fonction de permettre au v√©g√©tal de s’ √©lever vers le ciel . Sans la silice , les plantes resteraient au sol .
Rudolf Steiner dit que la silice est li√©e √† la sensibilit√© et √† la lumi√®re et augmente notre facult√© de perception et l’ √©panouissement de la conscience .
Quelle belle promesse . Les vieux cristaux , qui dormaient dans la terre , chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers , semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle .

O√Ļ trouver du silicium organique

O√Ļ trouver du silicium organique

Ortie -silice silicium organique biologique est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires ( sauf dans la silice non bio o√Ļ le m√©thylparaben et le propylparaben sont utilis√©s souvent comme stabilisateurs sans √™tre indiqu√©s sur l’ √©tiquette , deux produits soup√ßonn√©s d’ √™tre canc√©rig√®ne ). Elle n’ a pas non plus les inconv√©nients du silicium min√©ral irritant pour les reins .
Ortie -silice silicium organique biologique contient donc les deux meilleures formes de silice pour l’ organisme humain : v√©g√©tabilis√©e √† travers l’ extrait d’ ortie , qui a prouv√© son efficacit√© depuis la nuit des temps et la forme organique , les silanols . Dynamis√©e ensuite avec des eaux de sources de volcans , et stabilis√©e gr√Ęce aux huiles essentielles et √† l’ extrait de p√©pin de pamplemousse , Ortie -silice silicium organique biologique correspond aux demandes th√©rapeutiques les plus exigeantes .

Différentes formes de silice existent dans la nature :
La silice minérale contient deux familles , une solide et une liquide .
Le dioxyde de silicium ( SiO2 ) est le principal constituant du sable avec les silicates , principaux constituants des argiles , des sols , des roches et des pierres semi Рprécieuses .
L’ acide orthosilicique Si ( OH ) 4 , une combinaison de silicium oxyg√®ne eau , est une forme liquide de la silice . C’ est la forme quasi exclusive de transport du silicium dans le milieu naturel . Trop souvent issues du min√©ral plus ou moins bien mis en r√©action acide , ces silices s’ av√®rent peu actives , voire blessantes pour les voies r√©nales . Le silicium collo√Įdale est form√© de collo√Įdes ( les sels ou les acides ) en suspension dans l’ eau . La meilleure silice collo√Įdale provient des extraits de plantes , ou la silice est d√©j√† ¬ę v√©g√©tabilis√©e ¬Ľ , √ßa veut dire , transform√©e par le v√©g√©tal comme par exemple l’ ortie dioica . Attention , certaines autres plantes ( bambou , pr√™le ) contiennent des cristaux d’ une taille importante de silice pouvant alt√©rer les n√©phrons du rein ou provoquer des calculs r√©naux , suite √† une cure excessive . Besoin d’ une prot√©ine qui lui sert de transporteur , pour passer la barri√®re digestive , il est limit√© √† un seuil de saturation dans les applications th√©rapeutiques
>Silanols

Le silicium organique CH3 SI ( OH ) 3 : √©tudi√©es dans les ann√©es 1960 par Duffaut et Dr. Janet , les mol√©cules de silicium organique appel√©es aussi silanols , se distinguent du silicium min√©ral par le fait qu’ elles poss√®dent au moins un atome de carbone li√© √† l’ hydrog√®ne . Le monomethylsilanetriol est le r√©sultat de la pr√© digestion de la pellicule de silice √† la surface des cristaux par des microorganismes ( bact√©ries et diatom√©es ). Hydrosoluble et li√© direct avec des acides amin√©s comme transporteurs , le silicium organique est directement absorbables √† des taux tr√®s √©lev√©s .

Il traverse √©galement la barri√®re cutan√©e et peut √™tre absorb√© par simple application externe . C’ est la forme du silice qui garanti la meilleure absorption par le corps humain ( environs 70% contre 3% dans les autres formes ).

Le silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH . Il faut donc √©viter de le mettre au contact prolong√© avec le verre ou le m√©tal et de garder un pH bas autour de 4.8 . Il est √©galement d√©conseill√© pour r√©√©quilibrer le pH d’ utiliser des min√©raux basiques ( magn√©sium ) en association avec le silicium , ce qui pourrait annuler ses effets .

Le silicium un élément vital pour votre bien-être
La biochimie – biologie du silicium est mal connue . L’ enseignement dans les facult√©s de m√©decine , pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des th√®mes plus ou moins voisins ( silicose , collag√©nose , asbestose , gels de silicone pour la cosm√©tologie , silice collo√Įdale comme excipient , silica gel comme support de chromatographie , silylation comme interm√©diaire de synth√®se , silicium semi – conducteur , …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit , et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire √† l’ abandon .

Les difficult√©s historiques peuvent se rapporter √† une m√©thode de dosage difficile ( dosage au molybdate ), difficult√©s aujourd’ hui surmont√©es , et le manque d’ int√©r√™t actuel se ram√®nerait en fait √† une culture scientifique parcellis√©e . Pourtant le rassemblement des donn√©es publi√©es dresse un tableau plus qu’ allusif .
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>Informations complémentaires sur le silicium organique bio
1. Les tissus les plus riches en silice biologique ( en dehors du poumon ) sont la peau , les art√®res , le thymus et d’ une fa√ßon g√©n√©rale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes . D’ autres tissus sont r√©put√©s en contenir des quantit√©s significatives ( surr√©nales ) mais la multiplicit√© des unit√©s de mesure employ√©es ( milligrammes de silice par gramme de tissu frais , de tissu sec , d’ azote , etc.) ne permet pas d’ √©tablir une √©chelle relative compl√®te.

2. Des tissus relativement pauvres ( os , cerveau ) o√Ļ le silicium joue un r√īle m√©tabolique non n√©gligeable : le pic de concentration en silicium dans l’ os correspond √† la bordure ost√©o√Įde ( lieu d’ ossification par excellence ). L’ aluminium ( en exc√®s ) qui perturbe un certain nombre de processus m√©taboliques vitaux ( d√©place le magn√©sium de l’ ATP ), qui est un inhibiteur de l’ ossification , qui est un neurotoxique exp√©rimental reconnu et qui est li√© √©pid√©miologiquement √† des affections neurologiques d√©g√©n√©ratives ( maladies de Parkinson ou d’ Alzheimer ), a tr√®s possiblement comme antidote naturel le silicium ( travaux de BIRCHALL & EXLEY , U. Keele ; JACQMIN – ADDA , U330 – Bordeaux ).

3. Le silicium n’ est pas seulement un √©l√©ment t√©travalent ( comme le carbone et comme le croient g√©n√©ralement les biologistes ), il peut aussi prendre des configurations penta et hexa – coordin√©es charg√©es , c’ est – √† – dire qu’ il a sa place dans le cort√®ge des esp√®ces redox . Cette place est d’ autant moins n√©gligeable que le silicium est pr√©sent dans le corps humain dans des quantit√©s comparables au fer ( plusieurs grammes pour un homme de 70 kg ). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocat√©chol ( di-OH o-benz√®ne ) : squelette commun des cat√©cholamines ((nor-) adr√©naline , dopamine ). Le silicium forme avec ces esp√®ces des complexes hexa – coordin√©s ( trois pyrocat√©chol pour un silicium ). Tous les poly ph√©nols ( flavono√Įdes , m√©lanines , etc .) ayant des groupements ph√©nols contigus ( ortho – ) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox , √©ventuellement semi – conducteurs ( ? ). Une explication alternative √† leurs propri√©t√©s anti – radicalaires ?

4. La d√©croissance en silicium avec l’ √Ęge des tissus les plus riches ( peau , art√®res , thymus ) est √©norme : > 80% entre la maturit√© sexuelle et la fin de vie ( √©tude chez le lapin , les donn√©es humaines disponibles montrent une √©volution comparable ). Les taux sont d’ autant plus faibles dans les art√®res que celles – ci sont le si√®ge de l√©sions arth√©romateuses importantes . Un traitement √† base de silicium organique peut d’ ailleurs faire r√©gresser ces l√©sions ( travaux de LOEPER , Acad√©mie de M√©decine ). Il restaure √©galement la synth√®se de l’ √©lastine , tout en diminuant la calcification et la rigidit√© des art√®res vieillissantes . Il est frappant de constater que ces tissus ( peau , art√®res , thymus ) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant ( ainsi rides , amincissement , perte d’ √©lasticit√© et d’ hydratation pour la peau ). Un rapprochement avec la baisse de l’ immunit√© cellulaire , mise en exergue dans certaines th√©ories du vieillissement , n’ est pas inint√©ressant non plus . Bien qu’ avec l’ √Ęge aucune baisse du silicium c√©r√©bral n’ ait jamais pu √™tre mis en √©vidence ( difficult√© majeure de dosage dans ces tissus ), il faut peut – √™tre aussi faire une relation entre la diminution de synth√®se de la dopamine , la d√©pression tr√®s fr√©quente de la personne √Ęg√©e , l’ intoxication aluminique discut√©e dans la maladie d’ Alzheimer et l’ affinit√© particuli√®re du silicium pour la dopamine et l’ aluminium . Une baisse du silicium biologique au niveau du syst√®me nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses …

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des c√©r√©ales et des fibres alimentaires ( solubles et insolubles ). Il n’ est plus √† d√©montrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’ autant plus que le raffinage accru de notre alimentation √©limine pr√©cis√©ment les parties les plus riches en silicium ( les enveloppes ). L’ eau de boisson √©tait √©galement une source non n√©gligeable . La pratique g√©n√©ralis√©e de la floculation par les sels d’ aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux √† des valeurs sans doute insuffisantes , tout en augmentant les aluminates r√©siduels …

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromol√©cules biologiques , soit directement ( acide hyaluronique ) soit indirectement en ” ch√©latant ” des √©l√©ments tels que l’ aluminium ( celui – ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet √ü pliss√© ). Des arguments indirects paraissent indiquer l’ existence de silico – prot√©ines ( comme il existe des m√©talloprot√©ines ). Une analyse plus pouss√©e de cette hypoth√®se pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion ” infectieux ” dans les maladies neurologiques non conventionnelles ( enc√©phalite spongiforme bovine , tremblante du mouton , maladie de KREUTZFELD – JACOB ) avec , √† la cl√© , des possibilit√©s th√©rapeutiques nutritionnelles