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Maladie d’Alzheimer, fibromyalgie, explosion de l’ostéoporose.

La responsabilité de l’aluminium est démontrée.

Le silicium constitue un puissant antidote.

L’aluminium a commencé à être utilisé au milieu du 19e siècle. Il était à l’époque rare et prisé. A la Cour de Napoléon III, les couverts en aluminium ont un temps remplacés ceux en or. Sa fabrication nécessite beaucoup d’électricité et sa production a été plus importante avec l’abondance de cette dernière. Actuellement, l’aluminium est omniprésent, industrie aéronautique, automobile, habitat mais aussi, et de manière beaucoup plus inquiétante, alimentation, cosmétique, hygiène, et médecine.

L’aluminium est très dangereux pour la santé. Le livre de Virginie Belle « Quand l’aluminium nous empoisonne. Enquête sur un scandale sanitaire » fait le point sur la question. Il a eu pour mérite de faire réagir les autorités sanitaires lesquelles ont commandé des études et des rapports timides car la désinformation est grande et touche les médecins eux-mêmes, tout comme pour les métaux lourds, les laitages, le cholestérol etc.

Comment s’y prend l’aluminium pour opérer ses méfaits?

L’aluminium est surtout absorbé par voie orale mais peut l’être aussi par voie cutanée ou respiratoire. Actuellement certaines grandes marques ont retiré l’aluminium de leurs déodorants.

Dans le corps humain, l’aluminium se substitue au fer, au cuivre et au zinc empêchant les enzymes de fonctionner et perturbant les réactions chimiques.

Les métaux lourds, mercure, plomb, cadmium, agissent de la même manière. Cela entraîne une mortalité accrue, une augmentation des accidents cardiaques, cancers, diabète, et maladies inflammatoires avec une spécificité pour chaque métal. L’aluminium est surtout neurotoxique.

L’aluminium provoque particulièrement maladie d’Alzheimer, fibromyalgie et ostéoporose.

· la maladie d’Alzheimer se caractérise par la présence dans le cerveau de deux protéines anormales: la désorganisation de la protéine TAU et la formation de plaques beta amyloïdes appelées aussi plaques séniles. Cela provoque la mort des cellules nerveuses et la destruction progressive du cortex cérébral. Il est formellement démontré que ces protéines anormales se forment sous l’effet de l’aluminium.

· L’ostéoporose: cela est affirmé par deux grands spécialistes, l’anglais C.Exley, et le français R.Gherardi. Cela semble a priori surprenant mais en fait très logique. Le collagène est un tissu indispensable à la formation de l’os. Une enzyme très importante contribue à sa fabrication: la proline hydroxylase. Or l’aluminium se substitue au fer dans cette enzyme laquelle ne peut plus fonctionner. L’aluminium provoque aussi des modifications de l’immunité avec inflammation chronique et libération de cytokines qui activent les ostéoclastes, cellules qui détruisent l’os.

· La fibromyalgie: il existe moins de donnés sur cette maladie qui n’existait pas il y a 20 ans ce qui est bien la preuve qu’il s’agit d’une maladie due à nos comportements et modes de vie nouveaux. Le professeur Gherardi a montré que la myofascite à macrophages, lésion retrouvée dans la fibromyalgie est due à l’aluminium et se retrouve au point d’injection des vaccins où des dépôts d’aluminium se forment. Après quelques jours il se retrouve dans la circulation générale puis franchit la barrière hématoméningée et atteint le cerveau. Les personnes victimes de cette affection voient leurs troubles s’améliorer après prise prolongée de silicium qui est un chélateur de l’aluminium.

· L’allergie: nous avons remarqué que certains cas d’allergies chez les enfants, eczema, asthme, s’amélioraient après élimination de l’aluminium.

Où se trouve l’aluminium?

L’aluminium est malheureusement ubiquitaire et il est quasiment impossible d’y échapper.

– ustensiles de cuisine en aluminium, cuisine en papillotes, barquettes, canettes… sont dangereuses car l’acidité de leur contenu (sodas) et le fait de les chauffer détachent des particules d’aluminium qui sont alors absorbées par l’intestin.

– Eau courante: l’aluminium est utilisé pour éclaircir l’eau de certaines villes; officiellement le procédé n’est pas dangereux alors que plusieurs études réalisées en Norvège où les eaux de certaines régions sont naturellement riches en aluminium, montrent que les cas de maladie d’Alzheimer sont beaucoup plus nombreux. La Norvège est également le pays où le taux de fractures de col du fémur est des plus importants. Une étude réalisée en France, par l’Inserm de Bordeaux, l’étude PAQUID, a abouti à des conclusions presque identiques.

– Aliments: l’aluminium est utilisé comme agent de texture et comme colorant. Il se retrouve dans de nombreux gâteaux, fromages, matières grasses tartinables, certains vins et boissons et jusque dans le lait en poudre des nourrissons. Les additifs alimentaires à base d’aluminium: E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55.

– Les médicaments: les pansements gastriques, les épaississants, les médicaments anti-reflux etc. Les polymédications des sujets sont une autre cause connue mais non reconnue de la maladie d’Alzheimer.

– Les vaccins: l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans plus de la moitié des vaccins actuels.

Le silicium est un puissant antidote de l'aluminium.

Le silicium est un puissant antidote de l’aluminium.

 

Comme l’écrit Michel Dogna, alors que dans toutes les cantines et réfectoires la cuisine se faisait dans des ustensiles d’aluminium, aucun problème ne se posait car nous étions alors protégés par le silicium de notre alimentation ce qui n’est plus le cas actuellement.

Ses modes d’action sont multiples:

· il diminue l’absorption intestinale d’aluminium.

· Il augmente son excrétion rénale et donc son élimination.

· Il l’extrait des enzymes qui peuvent alors refonctionner; par exemple le professeur Birchall a montré que le silicium à fortes concentrations élimine l’aluminium de la proline hydroxylase permettant au fer lié à cet enzyme d’agir à nouveau.

· Fasman, a montré que le silicium à concentration sanguine égale à celle de l’aluminium, l’extrait des protéines TAU et des plaques beta amyloïdes. Lorsque la concentration en silicium est doublée,les protéines Tau et beta amyloïdes retournent à leur état initial. Cela permet donc d’éviter la destruction des cellules nerveuses si entrepris suffisamment tôt.

· Chez les poissons, plantes aquatiques, certains micro organismes, le silicium joue le même rôle protecteur que chez les mammifères. Les études sur les escargots d’eau ont permis de mettre en évidence les mécanismes chimiques précis.

Le silicium est un grand protecteur du cerveau. Cela avait été démontré par un autre spécialiste, Edith Carlisle, qui a démontré que l’administration d’aluminium provoque la maladie d’Alzheimer uniquement chez les sujets âgés lesquels ont perdu leur silicium. Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

Le silicium est également un grand protecteur de manière formellement démontrée de l’os, des articulations, du système artériel et de tout l’appareil cardiovasculaire.

Le corps a besoin de 5 à 6mg de silicium par jour pour fonctionner correctement. Si l’alimentation ne les apporte pas, le corps les puise dans les organes les plus riches, l’aorte, la peau, les tendons et articulations, le cerveau et les reins qui perdent leur silicium et se dégradent progressivement.

Il convient donc d’adopter une alimentation riche en silicium ou de se supplémenter régulièrement notamment à partir de la cinquantaine. Mais toutes les formes de silicium ne sont pas adaptées et certaines aboutissent même à des effets inverses. Il convient donc de bien se documenter avant d’entreprendre cette démarche. Le silicium organique contenu dans les plantes est le plus adapté. La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur Terre depuis 250 millions d’années ce qui témoigne de son contenu en substances protectrices. Elle contient, par exemple, de la vitamine C sous six formes différentes, des sels minéraux absorbables, comme potassium, magnésium, calcium, phosphore et de nombreux anti-oxydants. Or la prêle ne peut vivre sans silicium ce qui souligne l’importance de ce dernier.

Mais pour être efficace elle doit être utilisée avec des règles rigoureuses: pression à froid, afin de ne pas contenir certains antioxydants et huiles essentielles comme le quercétol, elle ne doit pas être mélangée à d’autres plantes sauf rares exceptions et elle ne doit surtout pas être mélangée à d’autres formes de silicium comme silicates ou sels de silicium.

A ces conditions, la prêle est à notre connaissance la meilleure source de silicium assimilable.

 


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Le silicium naturel bio c’est la médecine chinoise qui utilise depuis des siècles la silice pour ses vertus bénéfiques sur la santé. On retrouve aussi l’utilisation de ces éléments dans la civilisation Aztèque avec la poudre de jade ou d’obsidienne.

Le silicium renforce la mobilité et la flexibilité du corps humain.

Le silicium renforce la mobilité et la flexibilité du corps humain.

La silice sous sa forme cristallisée compose près de 30% du monde minéral. Malheureusement pour l’être humain, l’organisme ne peut assimiler la silice sous cette forme. En effet, l’organisme peut assimiler uniquement la silice sous sa forme organique. Et c’est cette forme organique que l’on retrouve partout, notamment dans de nombreux organes et glandes du corps comme les poumons, la rate, le foie, le cœur, ou encore dans certains tissus vasculaires, etc. C’est finalement toute la structure conjonctive qui est composée de silicium organique. Elle est responsable de la formation des fibres de collagène et d’élastine.

Les vertus du silicium organiques sont nombreuses. Le silicium agit sur le tissu conjonctif comme énoncé précédemment, il aide au maintient d’une chevelure et d’une peau saine. Le silicium renforce la mobilité et la flexibilité du corps humain. Il agit sur la structure du cartilage. Le silicium sous sa forme organique contribue à améliorer la structure des vaisseaux sanguins, c’est un atout pour améliorer la circulation sanguine.

Suivant les cas, le silicium organique est un produit naturel qui peut être bon pour l’organisme.


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Le silicium naturel bio, que l’on nomme très souvent plus simplement la silice, est un oligo-élément dont on parle beaucoup dans les boutiques de produits biologiques et parmi les adeptes de remèdes naturels pour améliorer la santé.

Quels sont les avantages du silicium pour la santé ? A quoi ça sert ?
Vous trouverez très certainement en boutique de produits biologiques du silicium organique, c’est à dire en réalité une molécule organique avec du silicium. Au point de vue de la santé, il est important de noter que le silicium est naturellement présent dans le corps humain mais que cette quantité diminue avec l’âge.
Et des chercheurs ont noté qu’un apport en silicium pouvait grandement soulager, voire améliorer certaines douleurs et affections liées à l’âge.
Le silicium participe à la structure du fameux collagène, qui maintient notamment l’élasticité et la jeunesse de la peau. De plus, il permet de préserver les parois des artères.
Le silicium joue également un rôle important pour la fixation du calcium : il est donc utile pour toutes les personnes connaissant un affaiblissement osseux, comme par exemple l’ostéoporose dont souffrent particulièrement les femmes après la ménopause.
Quelles sont les sources alimentaires du silicium ? Quels aliments manger ?
Le silicium, oligo-élément important pour notre bon fonctionnement physique, est présent dans de nombreux aliments. Ainsi vous trouverez du silicium dans les céréales et plus particulièrement dans les céréales complètes.
Vous en trouverez aussi dans la peau des fruits et légumes, qu’il est préférable de choisir biologiques pour ne pas avoir à les peler.
Il existe également certaines plantes qui sont naturellement riches en silicium, notamment l’ortie, le bambou, ou encore la prêle qui est connue pour ses vertus hautement minéralisantes. Vous trouverez ces plantes en compléments alimentaires, notamment en pharmacie ou en boutique biologique.
D’une manière générale, n’oubliez pas que le silicium se retrouve en plus grandes quantités dans les aliments non raffinés et complets. Une bonne raison pour changer de mode d’alimentation et pour privilégier ces aliments plus sains pour la santé : céréales complètes, fruits et légumes biologiques, ou encore … La soupe d’ortie, un grand classique bio, est à découvrir pour réchauffer vos repas d’hiver !


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Les différentes études menées aux cours des vingt dernières années ont démontré l’importance du Silicium naturel bio en chimie organique.

Son action sur le plan physiologique pur est d’importance, mais on néglige bien trop souvent son action quantique ou opto-quantique, c’est à dire son action au niveau des échanges mémoriels intra et extra cellulaires. D’autre part, nous sommes face au problème d’apport journalier, de 15 à 45 mg, voire plus, qui nécessite une concentration convenable et une assimilation maximale. Précisons à nouveau qu’il s’agit d’un apport en Silicium élément et non d’un apport en Silicium Organique, dans lequel, suivant l’architecture de la molécule, le Silicium ne représente que 15 à 20 %. Dans ces conditions optimales, le Silicium peut favoriser, effectivement, une meilleure santé. Pour autant, il ne s’agit pas d’un médicament miracle comme semblent vouloir nous le faire croire un certain nombre de fabricants opportunistes.

Le silicium contre les douleurs articulaires

Le silicium contre les douleurs articulaires

Il s’agit d’un complément essentiel, nécessaire à la micro-nutrition de l’organisme, donc à une meilleure acceptation et une meilleure compréhension mémorielle d’autres apports, allopathiques ou naturels. Le Silicium permet également une potentialisation de l’absorption de macro-éléments majeurs tels que le Magnésium (Mg) et le Calcium (Ca).
Certaines formes organiques de Silicium possèdent des propriétés antimicrobiennes.
Le Silicium pourrait participer à la synthèse protéique et à la protection des polymérases et télomères. Son implication directe et/ou indirecte dans les mécanismes secondaires immunitaires a été établie.
Le Silicium Organique est donc bénéfi que dans de nombreux processus biologiques et agit par conséquent favorablement dans de nombreuses situations. Dans les lignes qui suivent, il vous est proposé de découvrir brièvement certaines particularités du Silicium Organique.
Des études on prouvé que le Silicium Organique joue un rôle dans le cadre de la synthèse des fibres collagène (indispensable au processus decalcification ou minéralisation) et donc dans l’’ossification et les articulations.
Par ailleurs, nous savons qu’une concentration en Silicium est toujours présente au sein des sites à forte calcification : extrémités d’un os en croissance par exemple. Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu’elle. Lorsque la minéralisation d’un site se termine, le taux de Silicium est au plus bas. Le Silicium apparaît donc comme un élément nécessaire pour la croissance osseuse et sa déficience peut représenter un facteur limitant.
Dans le cadre des maladies osseuses, l’apport de Silicium Organique donne d’excellents résultats, tant au niveau du processus douloureux que dans la re-minéralisation de l’os. Silicium et Calcium fonctionnent donc étroitement ensemble et la calcification d’une fracture s’accélère très nettement avec l’apport de Silicium Organique.
Le Silicium donne également de très bons résultats dans le cadre de l’ostéoporose où il a été observé une recalcification nette des tissus osseux biologiques, surtout dans les cas post-ménopausiques.

Muscles et tendons

Nous avons vu précédemment le rôle du Silicium Organique au sein du tissu conjonctif et sur les fibres collagène. Il apporte ici souplesse et mobilité aux muscles et tendons. Il permet également un soulagement de la douleur. Par son action percutanée, le Silicium Organique aide à renforcer certaines fonctions du fascia superficiel. Il permet par ailleurs une meilleure protection contre les agressions climatiques : l’humidité, le froid, la pluie, les variations barométriques. Le Silicium Organique, assurant l’augmentation du nombre total de globules rouges, permet indirectement un plus grand apport de l’oxygène dont les muscles en action sont grands consommateurs.

Fonction cardio-vasculaire et circulation

Le Silicium fait partie intégrante des parois vasculaires : sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d’élastine et de collagène. Il permet donc de conserver l’élasticité et la contractilité des vaisseaux sanguins qui sont deux propriétés importantes dans le fonctionnement adéquat de la circulation du sang. La présence de Silicium est également nécessaire à la tonicité vasculaire. Il existe un rapport entre le taux de Silicium dans le tissu aortique – l’aorte est très riche en fibres d’élastine et de collagène – et l’athérosclérose.
Notons également que les artères atteintes d’artériosclérose ont un taux de Silicium largement inférieur aux artères saines.

Disques vertébraux

Constamment soumis à une compression constante, ces disques composés d’un anneau externe de fibrocartilage et d’une structure interne molle, pulpeuse et très élastique, les noyaux pulpeux s’aplatissent, s’élargissent et font saillie autour de leurs espaces intervertébraux.
Les tissus cartilagineux contiennent jusqu’à 100 mg de Silicium par kilo de tissu frais ; la quantité corporelle de Silicium diminue chez l’homme en raison de sa très mauvaise assimilation par l’organisme. Or, nous avons besoin de Silicium pour régénérer nos cartilages. Celui-ci assure l’intégrité du tissu cartilagineux, le nourrit et stimule la formation du collagène. Le fibrocartilage est riche en faisceaux de fibres de collagène, le noyau de fibres d’élastine. Le Silicium Organique, de par son importante biodisponibilité, permet ainsi d’agir efficacement sur la régénération des disques vertébraux.

Le Laboratoire Glycan Group

Depuis la découverte du Silicium Organique, de nombreux laboratoires ont continué les recherches pour améliorer cette molécule. Aujourd’hui, il existe plus de dix formes de Silanols dont le Si-G5TM, sous forme colloïdale (Silicium Organique G5TM) de Glycan Group qui a été mis au point par le Prof. Dr. Christian Daniel ASSOUN, bio-physicien dont les entreprises sont spécialisées dans les compléments minéraux et nutritionnels depuis 1984. Les brevets du Dr. Assoun pour l’élaboration des matières de base des Silanols ont été déposés en 1975 en France, en 1976 en Angleterre et 1994 en Suisse.


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Articulations Le silicium naturel bio.

Fragilité des os, manque de mobilité?
Les carences en certains minéraux et vitamines, ainsi que la consommation de vitamines incorrectes (combinaisons alimentaires erronées et élimination insuffisante de toxines) peuvent causer des problèmes prématurés au niveau de la santé articulaire.

La silice facilite le dépôt de calcium dans les os.
De plus, elle augmente l´activité ostéoblastique et produit une reminéralisation naturelle de l´os. Elle fait partie des glycosaminoglycanes et du collagène, auxquels elle donne sa structure. Elle agit en tant qu´élément activateur de la prolihydroxylase qui est une enzyme essentielle pour synthétiser les 20 types de collagènes connus.
Et pour les cartilages?

Ils peuvent considérablement s´améliorer. Schwarz a démontré la présence de silice combinée avec les glycosaminoglycanes et sa capacité à donner une structure et de la consistance au cartilage.

Quels sont les scientifiques prestigieux qui soutiennent la thèse des vertus du silicium face à ces problèmes?
Ils sont nombreux, mais nous citerons par exemple Forrest H. Nielsen, dans la revue “Nutrition Today”: “Il est aujourd’hui clair que la silice est profondément impliquée dans la formation de l’os et dans la composition du cartilage, dans le développement complet du tissu articulaire, en empêchant sa dégénération.
Un apport de silice insuffisant peut être la conséquence de plusieurs problèmes articulaires graves.”

Le Silicium organique en GEL aide à soulager les douleurs arituculaires.
Le silicium organique en liquide permettra de faire un traitement de fond.

Le Silicium Organique G5 vendu ci-dessous est le seul garanti par Loïc le Ribault. Faites attention aux contrefaçons. Notre laboratoire répond aux plus hauts standards de fabrication.


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Le silicium est l’un des 12 éléments majeurs de la composition élémentaire des organismes. Le silicium, même à l’état de traces, joue un rôle biologique MAJEUR et doit être considéré comme un élément essentiel de la vie.

Il est notamment nécessaire à une croissance normale et harmonieuse pour de nombreuses espèces par catalyse et/ou synergie.
Le sang humain en contient près de 10mg/litre, ce qui représente le dixième du calcium. Rendez-vous compte ! L’organisme en comporte environ 7g, c’est-à-dire plus que du fer, beaucoup plus que du cuivre, encore plus que du cobalt, du nickel, du zinc etc.
Le silicium est principalement présent dans les os, les parois vasculaires, la rate, les tendons, les muscles, les surrénales, le pancréas, le foie, les reins, le cœur, la thyroïde et le thymus. De récentes études ont montré que le fœtus humain est très riche en silicium, cette réserve étant naturellement adaptée à la formation des os, des phanères et à leur entretien. La décroissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches est énorme = supérieure à 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie.

Le silicium organique

Le silicium peut se présenter sous forme minérale ou organique. Sous sa forme organique, sa formule chimique est CH3 Si (OH)3.
Les molécules de silicium organique se distinguent de celles du silicium minéral par le fait qu’elles contiennent au moins un atome de carbone. Quand un silicium organique se polymérise, il retourne à l’état minéral. Il existe la même différence entre le silicium organique et la silice (ou ses dérivés – les silicates-) qu’entre le fer et la rouille : silice et rouille sont oxydés. Cela représente, par molécule, une énorme perte : 200 kilocalories. Cette perte correspond donc à un retour à l’état minéral. Et ces produits inertes ne sont pas assimilables par nos organismes, ni ceux de nos animaux mammifères (chiens, chats, chevaux..) quadrupèdes. Seuls les végétaux, organismes endothermiques, peuvent assimiler ces formes minérales.

Le rôle de l’atome de carbone

Le rôle du silicium dans les nouvelles thérapeutiques du 21è siècle, celles des médecines naturelles et alternatives, a entièrement sa place. Il devient d’ailleurs de plus en plus important et pour cause. Des recherches très récentes ont démontré que le silicium organique est impliqué dans les mécanismes fondamentaux de la vie. En effet, le Silicium peut remplacer le Carbone dans la majorité des processus de biosynthèse.
Le Silicium peut donc jouer un rôle d’inhibiteur ou d’activateur dans la plupart des mécanismes biochimiques.

Difficultés d’assimilation

Le Silicium organique se présente naturellement essentiellement sous forme non soluble donc peu assimilable, on l’a vu. D’autre part, même sous forme soluble, le silicium est peu stable. Il a tendance à se polymériser rapidement. Ceci explique le succès très moyen des formes de silicium minérales proposées et renforce les galéniques de silicium organique actuellement proposées.

Rôle thérapeutique du silicium organique

La principale contribution des travaux sur le silicium organique ces 20 dernières années a été la démonstration de son implication comme élément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme.
Il est protecteur pour les macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes. Il joue sans doute aussi un rôle fondamental dans le processus de réticulation des fibres de collagène, bien que ceci n’ait pas encore été complètement démontré par les chercheurs. Le taux cutané de silicium, très élevé, diminuant avec l’âge, sa carence devient un facteur responsable du vieillissement cutané.
Il joue de plus un rôle important dans l’ossification où il favorise le processus de minéralisation. Il est également impliqué dans le métabolisme cellulaire.

Résumé

Peau, cheveux, ongles (phanères)
Système cardiovasculaire
Sphère ostéo-articulaire
– sont ses principales actions majeures.
Sur le marché français actuel, on trouve du silicium organique sous deux formes principales = une forme en solution buvable et une forme à application locale, de type gel onctueux.

Chez le chien

Chez le chien, le silicium organique est prescrit par les Praticiens de Santé Naturelle dès le premier âge, pour soutenir la croissance, notamment dans les élevages où il est essentiel que le chiot destiné à la vente soit en parfaite forme.

Il est indiqué dans toutes les pathologies ostéo-articulaires = ostéites, ostéochondrites, chondropathies, et bien sûr l’arthrose et les rhumatismes articulaires, où son effet est souvent spectaculaire ! Egalement utilisé en soutien après les interventions chirurgicales de type arthroscopie, opération des tendons, des ligaments, le silicium organique intervient également favorablement pour préparer l’effort sportif des chiens habitués à l’agility, les chiens de bergers et les chiens de chasse avant la période d’activité majeure, afin d’éviter les foulures, tendinites, et autres troubles résultant à la fois d’un échauffement insuffisant et d’un déficit de préparation.

Mais on élargit les prescriptions de silicium organique à d’autres champs d’activité thérapeutique : il est par exemple souvent prescrit dans les pathologies cutanées de type dermites allergiques, pyodermites, parfois dermites avec prurit important (en complexe avec l’aromathérapie) etc.
Chez la chienne, le silicium organique soulage les mammites et présente cet avantage de pouvoir être appliqué sans risque autour ou sur la mamelle en toute innocuité pour les bébés qui allaitent.

Enfin, on le prescrit en dernier lieu en cures revitalisantes pour la beauté du poil, de la fourrure chez les chiens à poils longs, favoriser le renouvellement cellulaire cutané, d’où son importance majeure chez les chiens qui sont tenus de concourir dans des expositions de race. Ainsi, avoir un chien en pleine forme au poil brillant est à la portée de tous, notamment en période de mue, où une cure de silicium organique est conseillée sur trois semaines.

LE SILICIUM ORGANIQUE un réel bienfait pour nos animaux

LE SILICIUM ORGANIQUE un réel bienfait pour nos animaux

Chez le chat

Chez le chat, le silicium organique est prescrit par les Praticiens de Santé Naturelle dès le premier âge, pour soutenir la croissance, notamment dans les élevages où il est essentiel que le chaton destiné à la vente soit en parfaite forme.

Il est indiqué dans toutes les pathologies ostéo-articulaires, car même si elles sont peu nombreuses que chez le chien, elles peuvent exister toutefois après un accident, un choc traumatique, une mauvaise chute = ostéites, ostéochondrites, chondropathies, et bien sûr l’arthrose du chat âgé ainsi que les rhumatismes articulaires du chat peu habitué à l’exercice physique ou en surpoids, où son effet est souvent spectaculaire ! Egalement utilisé en soutien après les interventions chirurgicales de type arthroscopie, opération des tendons, des ligaments, le silicium organique intervient également favorablement pour préparer l’effort sportif des chats habitués à vivre en appartement qui se retrouvent soudainement dans une maison, avec un jardin, un espace vaste à découvrir et qui, s’ils sont jeunes, ne s’économiseront pas !

Mais on élargit les prescriptions de silicium organique à d’autres champs d’activité thérapeutique : il est par exemple souvent prescrit dans les pathologies cutanées de type dermites allergiques, pyodermites, parfois dermites avec prurit important (en complexe avec l’argilothérapie aromatique), toutes ces pathologies qu’on a tendance à regrouper sous la terminologie « eczéma félin ». Il ne présente, de plus, aucun risque de toxicité ou d’empoisonnement à la conduite de léchage du chat, ce qui est un avantage non négligeable à prendre en compte !

Enfin, on le prescrit en dernier lieu en cures revitalisantes pour la beauté du poil, de la fourrure chez les chats à poils longs, favoriser le renouvellement cellulaire cutané, d’où son importance majeure chez les chats qui sont tenus de concourir dans des expositions de race. Ainsi, avoir un chat en pleine forme au poil brillant est à la portée de tous, notamment en période de mue, où une cure de silicium organique est conseillée sur trois semaines.

Nous avons, en dernier lieu, des résultats parfois très étonnants d’amélioration de l’état général dans la plus grave des pathologies félines = la leucose, si l’animal est pris dès son dépistage ou peu de temps après. Le silicium, par son action protectrice, prévient parfois des maladies associées, de type tumeurs. On suppose que ce sont ses qualités d’anti-oxydant, de ralentisseur de progression de la dégénérescence cellulaire, de stimulateur du système immunitaire et de barrière contre les radicaux libres, qui permettent ces progressions stupéfiantes de certains cas de leucose féline.


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Le silicium naturel bio est un oligo-élément très présent dans la nature sous forme de silicates complexes du groupe de la silice, constitutifs de diverses roches cristallines : quartz, grains de sable ou pierres précieuses. C’est le second élément de l’écorce terrestre.

Le silicium n’existe pas à l’état pur. Les formes minérales du silicium (silices et silicates) que l’on retrouve notamment dans le sable, le quartz, sont très peu solubles. A l’état naturel, on trouve toujours le silicium sous forme oxydée : il s’agit du silicium minéral.

Le silicium organique, quant à lui, est une molécule organique ayant incorporée du silicium. Ces dérivés sont très solubles dans l’eau.

Le silicium et le corps humain

Le corps humain contient du silicium à hauteur de 7 mg en moyenne, soit plus que le fer. Cependant, la quantité de silicium dans l’organisme diminue avec l’âge.

Les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, les autres artères, la rate et les muscles.

Le silicium entre dans la structure tissulaire du collagène (protéine constituant bien des tissus, dont la peau), de l’élastine et des parois artérielles : cela permet de prévenir et éviter les scléroses par calcification des tissus, de protéger la paroi interne des artères et d’aider au maintien de l’élasticité de la peau. Le silicium permet également la fixation du calcium, ainsi, il prévient l’affaiblissement des os et les maladies osseuses (ostéoporose).

Les besoins quotidiens sont généralement évalués entre 15 à 40 mg par jour.

Le silicium dans notre alimentation

Nous trouvons le silicium dans notre alimentation particulièrement dans les céréales complètes, les enveloppes (la peau) des fruits et légumes, l’ail, l’échalote, l’oignon, les haricots en grains frais et pois frais mais également dans le pain complet.

On le retrouve en forte concentration dans la prêle, les orties, le bambou et… la bière (à consommer avec modération bien sûr).

Le silicium est apporté sous forme soluble par l’eau.

Cependant, l’évolution des habitudes alimentaires, l’industrialisation caractérisée par le raffinage des aliments a entraîné une diminution de l’apport moyen en silicium chez l’homme. D’autant plus que l’on trouve de plus en plus d’eau appauvrie en silicium par le traitement nécessaire à sa potabilité.

La difficile assimilation et les carences en silicium

Le silicium apporté par notre alimentation est difficilement absorbé par notre intestin qui en assimile moins de 10 %.

Le silicium non absorbé est éliminé par les selles. Cette perte avant absorption est d’autant plus importante que le repas est riche en fibres. Le silicium assimilé est éliminé par l’urine. Une partie du silicium assimilé entre dans la composition des cheveux et phanères, cela constitue donc une autre forme de perte.

Cette difficile assimilation est aggravée par un phénomène physiologique qui conduit à une diminution des capacités d’assimilation du silicium lors du vieillissement. En effet, la teneur corporelle en silicium et son assimilation est étroitement liée au degré de vieillissement et diminue de façon irréversible avec l’âge.

Lorsqu’une carence en silicium s’établit, les effets se font vite ressentir sur l’organisme : vieillissement de la peau et des vaisseaux sanguins, troubles ostéo-articulaires, diminutions des capacités fonctionnelles de l’organisme.

Aussi, la carence en silicium n’est généralement pas la cause première de perturbations, mais elle y contribue toujours.

Le silicium apparaît donc comme un élément essentiel au bon fonctionnement de notre organisme.

Les bienfaits du silicium

Le silicium est nécessaire à de nombreuses activités physiologiques. Il intervient notamment dans la constitution des os, cheveux, ongles, cartilages, peau.

Etant donné que le silicium entre dans la structure tissulaire du collagène (protéine constituant bien des tissus, dont la peau), et de l’élastine, il offre une triple action sur la peau : tonifiante, hydratante et antioxydante. Cela signifie donc que si l’organisme manque de silicium, un dessèchement important de la peau peut survenir avec souvent l’apparition des de rides. Le silicium est donc généralement préconisé pour agir contre les rides, les vergetures et améliorer l’élasticité de la peau.

Des médecins ont démontré que les fractures se réparent beaucoup plus vite par des extraits de silice organique que par l’administration de calcaire (communément employé). En effet, le silicium est un facteur essentiel de l’ossification, il oriente le calcium vers la minéralisation osseuse et la dissolution des calcifications au niveau des tissus mous.

Mais également, il n’est pas rare que les médecins administrent des dérivés organiques du silicium chez des malades souffrant de douleurs musculaires et osseuses. Grâce à son action reminéralisante, le silicium permet de récupérer une bonne mobilité et une d’atténuer la douleur. Il est aussi bénéfique dans les traitements de l’arthrite et l’arthrose.

Le silicium entre dans la structure des parois artérielles. Il aide au maintien de leur élasticité. Etant donné que le taux de silicium dans l’organisme diminue avec l’âge, une personne plus âgée souffrira donc davantage d’une baisse de la tonicité vasculaire.

Un déficit en silicium organique augmente le risque de formation de l’athérosclérose, responsable de l’artérite des membres inférieurs et de maladies artérielles coronaires (angine de poitrine, infarctus du myocarde), de certains accidents vasculaires cérébraux.

Où trouver le silicium

Pour répondre à une carence en silicium, plusieurs solutions sont possibles. Tout d’abord, au niveau de l’alimentation, il est important de privilégier les produits non raffinés, les fruits et légumes de qualité biologique ainsi que de l’eau riche en silice. Vous pouvez également opter pour des compléments à base de plantes riches en silicium telles que la prêle, le bambou ou l’ortie.

Enfin, il existe toute une gamme de produits à base de silicium organique qui a l’avantage d’être facilement assimilé par l’organisme. On peut le retrouver sous forme de gel, crème, ou encore sous forme liquide.


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Présent partout dans notre corps, la Silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien. Sa présence aidera à la fixation du calcium, donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’aux tendons et aux cartilages.

De plus il régénère la peau, les ongles et les cheveux.
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de Silicium organique dans le corps humain. Ne pouvant être stocké, le Silicium doit faire l’objet d’un apport journalier.
Dans la nature la Silice a la fonction de permettre au végétal de s’élever vers le ciel. Sans la Silice, les plantes resteraient au sol.
Rudolf Steiner dit que la Silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l’épanouissement de la conscience.
Quelle belle promesse. Les vieux cristaux, qui dormaient dans la terre, chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers, semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle.

Ortie-Silice est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires (sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l’étiquette, deux produits soupçonnés d’être cancérigène). Elle n’a pas non plus les inconvénients du Silicium minéral irritant pour les reins.

Ortie-Silice contient donc les deux meilleures formes de Silice pour l’organisme humain : végétabilisée à travers l’extrait d’Ortie, qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique, les Silanols. Dynamisée ensuite avec des eaux de sources des volcans, et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l’extrait de pépins de pamplemousse, Ortie-Silice correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes.

Silicium organique pour la santé

Silicium organique pour la santé

L’utilisation :
Voie orale : Un bouchon à jeun au réveil puis un ou deux autres entre les repas (une heure avant toute prise de médicaments). Plusieurs fois par an, en traitement préventif ou curatif.
Voie cutanée : massages, compresses, brumisation, tamponnements.
Eviter le contact avec le verre ou le métal.
Les indications :
FATIGUE MUSCULAIRE, TENDINEUSE, ARTICULATIONS
Elément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme, une cure permet de faire face à des carences.
PEAU, CHEVEUX, ONGLES
Favorise le processus de minéralisation et la souplesse.
EFFET ANTI-AGE
Un excellent antioxydant, agissant contre le vieillissement des tissus, des artères et des articulations. C’est un véritable agent antivieillissement.
EFFET POTENTIALISATEUR
Permet de faire véhiculer d’autres molécules classiquement utilisées en thérapeutique et augmente leur efficacité.
REEQUILIBRAGE IONIQUE
Augmente la résistance de la cellule humaine et permet une meilleure gestion des échanges dans le métabolisme cellulaire.
Différentes formes de Silice existent dans la nature :
La Silice Minérale contient deux familles, une solide et un liquide.
Le Dioxyde de Silicium (SiO2) est le principal constituant du sable avec les Silicates, principaux constituants des argiles, des sols, des roches et des pierres semi-précieuses.
L’acide ortho silicique Si(OH)4, une combinaison de Silicium oxygène eau, est une forme liquide de la Silice. C’est la forme quasi exclusive de transport du Silicium dans le milieu naturel. Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide, ces Silices s’avèrent peu actives, voire blessantes pour les voies rénales. Le Silicium colloïdale est formé de colloïdes (les sels ou les acides) en suspension dans l’eau. La meilleure Silice colloïdale provient des extraits de plantes, ou la Silice est déjà « végétabilisée », ça veut dire, transformée par le végétal comme par exemple l’Ortie Dioica. Attention, certaines autres plantes (Bambou, Prêle) contiennent des cristaux d’une taille importante de Silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux, suite à une cure excessive. Besoin d’une protéine qui lui sert de transporteur, pour passer la barrière digestive, il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques.

Le Silicium Organique CH3 SI (OH)3 : étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet, les molécules de Silicium organique appelées aussi Silanols, se distinguent du Silicium minéral par le fait qu’elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l’hydrogène. Le Monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de Silice à la surface des cristaux par des microorganismes (bactéries et diatomées). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs, le Silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés.

Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe. C’est la forme du Silice qui garantie la meilleure absorption par le corps humain (environs 70% contre 3%dans les autres formes).

Le Silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH. Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8. Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d’utiliser des minéraux basiques (magnésium.) en association avec le Silicium, ce qui pourrait annuler ses effets.

Le SILICIUM un élément vital pour votre bien-être
LA BIOCHIMIE/ BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue. L’enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’abandon.

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd’hui surmontées, et le manque d’intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu’allusif. Si l’on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ?

1.Les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d’une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D’autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d’azote, etc.) ne permet pas d’établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d’ossification par excellence). L’aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l’ATP), qui est un inhibiteur de l’ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 – Bordeaux).

3. Le silicium n’est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinées chargées, c’est-à-dire qu’il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d’autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines ((nor-)adrénaline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les poly phénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contigus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, éventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ?

4. La décroissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d’autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes. Un traitement à base de silicium organique peut d’ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l’élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d’élasticité et d’hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l’immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n’est pas inintéressant non plus. Bien qu’avec l’âge aucune baisse du silicium cérébral n’ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l’intoxication aluminique discutée dans la maladie d’Alzheimer et l’affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses…

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n’est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L’eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d’aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels…

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en ” chélatant ” des éléments tels que l’aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé). Des arguments indirects paraissent indiquer l’existence de silico-protéines (comme il existe des métalloprotéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion ” infectieux ” dans les maladies neurologiques non conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.


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Loin d’être un oligo-élément négligeable comme on l’a supposé pendant de nombreuses années, il apparaît actuellement clairement que le silicium naturel bio.constitue le premier bouclier de défense de l’organisme et trouve une place de tout premier plan dans la thérapeutique actuelle.

Propriétés thérapeutiques:

1. Douleurs, scléroses des systèmes osseux et musculaires
Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de Paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée. Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à se recalcifier. Sur une période de 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur ont été constatés dans la majorité des cas . Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.
Le Silicium Organique apporte souplesse et mobilité aux muscles et tendons. Il permet un soulagement notable de la douleur. Par son action percutanée, il aide à renforcer certaines fonctions du fascia superficiel et permet par ailleurs une meilleure protection contre les agressions climatiques : l’humidité, le froid, la pluie, les variations barométriques.
Le Silicium, assurant l’augmentation du nombre total de globules rouges, permet indirectement un plus grand apport de l’oxygène dont les muscles en action sont grands consommateurs. Il permet donc de meilleures performances.

2. Fractures osseuses et croissance

Expérimenté sur des sujets atteints de fractures osseuses (Randoin), le silicium réduit le temps de guérison de moitié. Des résultats spectaculaires ont été obtenus en utilisant du silicium organique au cours d’expériences avec des fractures du fémur sur 2 groupes de jeunes rats. L’alimentation du groupe test comprenait une supplémentation en silicium organique d’origine végétale. Dix jours après la fracture, les radios ont révélé que la guérison des rats dont l’alimentation comprenait du silicium était bien avancée. Au 17ème jour, les radios ont confirmé une guérison complète. Dans le groupe de contrôle, au 17ème jour, il n’y avait toujours pas d’évidence de soudure de la fracture. Dans une autre expérience, (Carlisle) la cendre des os des rats âgés de 3 à 8 semaines dont l’alimentation avait été supplémentée avec 10 % de silicium, a fait apparaître une teneur en calcium supérieure de 20 % et en phosphore de 10 %, à celle constatée dans la cendre des os des rats ayant eu une alimentation normale. La décalcification est toujours précédée par une disparition du silicium.
Les disques intervertébraux ont un rôle d’amortisseur : ils sont constamment soumis à la compression.
On sait par ailleurs que les tissus cartilagineux contiennent jusqu’à 100 mg de Silicium par kilo de tissu frais ; la quantité corporelle de Silicium diminue chez l’homme en raison de sa très mauvaise assimilation par l’organisme. Or, nous avons besoin de Silicium pour régénérer nos cartilages. Celui-ci assure l’intégrité du tissu cartilagineux, le nourrit et stimule la formation du collagène. Le fibrocartilage est riche en faisceaux de fibres de collagène, le noyau de fibres d’élastine.
Le Silicium Organique, de par son importante biodisponibilité, permet ainsi d’agir efficacement sur la protection des disques vertébraux

Silicium Bio Propriétés & Bienfaits

Silicium Bio Propriétés & Bienfaits

3. Ostéoporose

Différents travaux ont prouvé le rôle indéniable du Silicium dans le cadre de la synthèse des fibres collagène. Par ailleurs, nous savons qu’une concentration en Silicium est toujours présente au sein des sites à forte calcification : extrémités d’un os en croissance par exemple.

Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu’elle. Lorsque la minéralisation d’un site se termine, le taux de Silicium est au plus bas. Le Silicium apparaît donc comme un élément nécessaire pour la croissance osseuse et sa déficience peut représenter un facteur limitant. Par exemple, un poussin carencé en Silicium présente des anomalies crâniennes associées à une baisse significative de la teneur osseuse en collagène, ainsi que des anomalies des os longs et du tissu conjonctif. Dans le cadre des maladies osseuses, l’apport de Silicium Organique donne d’excellents résultats, tant au niveau du processus douloureux que dans la reminéralisation de l’os. Silicium et Calcium fonctionnent donc étroitement ensemble et la calcification d’une fracture s’accélère très nettement avec l’apport de Silicium Organique.

Pour son rôle sur la minéralisation et la croissance osseuse, le Silicium Organique est un excellent apport nutritionnel dans l’ostéoporose. Des étude réalisées sur différents types d’ostéoporoses – séniles, orticosoniques, et post-ménopausiques – montrent de très bons résultats, surtout dans les cas post-ménopausiques où le contrôle biologique des tissus osseux révèlent un recalcification nette. Le vieillissement produit deux effets importants sur le squelette : une déminéralisation ainsi qu’une diminution du collagène.

La perte minérale commence chez la femme autour de 30 ans, s’accentue entre 40 et 45 ans, alors que les œstrogènes diminuent. Ce phénomène se poursuit avec l’âge. Chez l’homme, cette déminéralisation commence normalement vers 60 ans. La baisse de collagène induit une rigidité osseuse qui rend l’os sensible aux chocs.

Des mesures préventives peuvent être prises : les exercices physiques car l’effort mécanique renforce le tégument osseux mais aussi l’hygiène alimentaire permettant l’apport adéquat des minéraux tels que calcium, phosphore, m agnésium, manganèse, zinc, silicium, molybdène… et la supplémentation en vitamines.

L’exposition à la lumière ainsi qu’un apport exogène de Silicium, à partir d’un certain âge, pour induire la production de fibres de collagène et favoriser la calcification, est indispensable. Rappelons, enfin, que le tissu osseux est le principal réservoir de Calcium du corps et que son taux dans le sang est étroitement réglé, l’os jouant le rôle de tampon.

4. Les articulations

Les articulations ont besoin d’être souples pour permettre le mouvement et résister à la tension. Il arrive que celles-ci dégénèrent ou vieillissent prématurément, provoquant usure et irritation comme dans le cas de l’arthrose. Les articulations touchées sont alors surtout celles qui supportent la masse corporelle : colonne vertébrale, hanches, genoux, pieds et certaines articulations des mains. Les arthroses apparaissent en général autour de 40 à 50 ans et leur fréquence augmente avec l’âge si rien n’est fait. Elles sont plus fréquentes chez la femme.
L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, dont le rôle est un peu celui d’une éponge qui amortirait les chocs. Lorsque celui-ci disparaît, les os se touchent, et s’ensuit douleur et usure.

Le Pr Kervran a montré que : «… par des radios photos, les fractures se réparent beaucoup plus vite par des extraits de silice organique que par l’administration de calcaire. Le Silicium Organique est à même d’agir sur le processus douloureux et la régénération du cartilage. Son action rapide sur la douleur est la première perceptible. La régénération cartilagineuse vient ensuite. Plus notre capital Silicium est bas, plus les résultats sont spectaculaires concernant les douleurs : des rhumatismes du genou, du dos ou des doigts sont soulagés en quelques semaines, voire quelques jours. Ces résultats sont pour la plupart durables si l’on maintient le niveau de Silicium dans l’organisme : il s’agit de reconstruction. Concernant l’arthrite, la pathologie est inflammatoire ou infectieuse et elle touche les articulations. Ici également, le Silicium Organique agit sur le processus douloureux et inflammatoire et potentialise les médicaments systémiques délivrés aux patients.

Concernant la polyarthrite rhumatoïde (PAR), affection auto-immune où l’organisme attaque les cartilages et surfaces articulaires, entraînant des inflammations, douleurs et pertes de fonction de l’articulation, il est important de traiter l’affection le plus tôt possible pour éviter que du tissu fibreux ne remplace la membrane synoviale bloquant l’articulation. Cette membrane synoviale contient de l’élastine qui lui donne sa souplesse.

Le Silicium Organique agit sur la production d’élastine ainsi que sur le processus inflammatoire. La polyarthrite rhumatoïde atteint 1% de la population et trois personnes sur quatre sont des femmes.

5. La peau

Le silicium est un élément constitutif de la peau, il contribue à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la cornée ; le silicium est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre. De nombreuses études in vitro montrent le rôle essentiel du silicium dans la formation des tissus conjonctifs. La peau contient 6,25% de silicium dans les cendres. La carence en silicium, surtout à partir de la quarantaine, provoque le dessèchement de la peau, ainsi que l’apparition des rides. Beaucoup de chercheurs attribuent au silicium un rôle primordial dans la défense du tissu conjonctif, cette molécule élimine des déchets organiques comme l’urée et l’acide urique et intervient comme une barrière aux processus dégénératifs. La minéralisation du silicium entre en première ligne dans l’armature de défense du tissu conjonctif.

Le silicium joue son rôle de protection en réduisant la solubilité des composés minéraux de l’organisme. Il est donc particulièrement essentiel pour la synthèse et l’entretien des fibres de l’élastine et du collagène dans l’ensemble des systèmes de tissus conjonctifs. (LOEPER et SCHWARTZ). Il régénère et restructure les fibres d’élastine et de collagène.

6. Les phanères

Les ongles sont des structures complexes de protéines qui poussent en moyenne de 4 à 5 mm par mois. En cas de déficience, le taux de pousse diminue. L’ongle examiné en lumière de Wood, présente des plaques sombres anormales. Cette déminéralisation des ongles est précoce et précède de longtemps les décalcifications osseuses, qui démarrent chez la femme après 35 ans.
Des ongles cassants, l’un des premiers signes d’un déséquilibre en calcium et d’une carence en silicium, peuvent être constatés chez la majorité des patients atteints de maladies dégénératives. (ostéoporose, arthrite ou athérosclérose selon Kervan-Charnot-Monceaux. Les ongles contiennent 19% de silicium dans les cendres, et les ongles cassants en ont perdu 30 à 50 %, mais seulement 5 à 8 % de soufre et de calcium.

Une supplémentation en silicium ramène rapidement la situation à la normale (2 à 3 semaines), en améliorant esthétiquement les ongles, leur dureté, les rendant plus brillants et moins fragiles. Les cheveux contiennent 6 % de silicium dans les cendres. Des études russes ont montré qu’une thérapie à base de silicium était efficace, dans la régression de la chute des cheveux, et favorisait une meilleure repousse. Notons que ce sont les cheveux blonds qui sont les plus pauvres en silicium (Faure). Associé à la cire liquide de jojoba, le silicium organique renforce non seulement le cheveux mais semble favoriser sa repousse.

7. Les dents

Le silicium intervient dans l’équilibre ionique et participe au cycle du métabolisme minéral de l’os et des dents.
A l’examen microscopique des tissus durs (expérience sur des lapins), les dents ont une surface plus lisse, plus régulière et plus brillante (émail) que celles des témoins et sont beaucoup plus résistantes à l’action de la fraise.
Certains auteurs évoquent aussi l’intervention du silicium dans les échanges minéraux et le considèrent notamment comme un vecteur des ions fluors. Il paraît donc être associé au calcium durant tous les processus de minéralisation de l’os et des dents et peut ainsi manifester une action anti-caries.

8. L’athérosclérose et l’artériosclérose

Le Silicium fait partie intégrante des parois vasculaires : sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d’élastine et de collagène. Il permet donc de conserver l’élasticité des vaisseaux sanguins. Cette propriété, ainsi que la contractilité, sont deux propriétés importantes dans le fonctionnement adéquat de la circulation du sang. La présence de Silicium est également nécessaire à la tonicité vasculaire.

Il existe un rapport entre le taux de Silicium dans le tissu aortique – l’aorte est très riche en fibres d’élastine et de collagène – et l’athérosclérose. L’athérosclérose est un athérome (dégénérescence de la tunique interne des artères) avec artériosclérose (durcissement des artères provoquant de l’hypertension). Les artères atteintes l’artériosclérose ont un taux de Silicium largement inférieur aux artères saines. Le Silicium permet de conserver l’intégrité des fibres élastiques vasculaires en diminuant la perméabilité de la paroi artérielle ; il augmente le cément intracellulaire et l’épaisseur des fibres élastiques, il maintient également un taux élevé d’hydrolase, enzyme pouvant transformer le cholestérol estérifié en cholestérol libre. L’infiltration de lipides au sein du système vasculaire est inversement proportionnelle au taux de Silicium.

De par sa biodisponibilité élevée, le Silicium Organique agit efficacement sur la tonicité vasculaire ainsi que sur une bonne fonctionnalité des vaisseaux.
En apportant souplesse aux vaisseaux, il agit indirectement sur la tension vasculaire. Une meilleure circulation engendre un réchauffement des téguments.
La plupart des troubles cardiaques sont liés à une insuffisance de la circulation coronarienne due à la présence de caillots sanguins ou de plaques graisseuses athéroscléreuses.
La présence de Silicium, constituant du tissu conjonctif, est le meilleur garant du maintien de l’intégrité des parois cardiaques.

Le silicium a des effets inhibiteurs sur les maladies coronariennes. Dans notre société, 50 % des gens au-dessus de 65 ans ont des problèmes cardiaques. Les maladies cardiaques sont encore, dans nos régions, la première cause de mortalité. Le silicium joue un rôle prépondérant dans l’état physiologique normal des artères. Sa teneur au niveau de l’aorte diminue rapidement avec l’âge : chez l’homme, il a déjà baissé dès l’âge de 10 ans, pour atteindre au-delà de 40 ans des chiffres beaucoup plus faibles. La diminution avec l’âge correspond d’ailleurs à l’apparition des lésions athéromateuses et, on peut dire que le silicium baisse très précocement dès les premières atteintes d’athérome. L’aorte comporte environ 30 à 40 % d’élastine. Le silicium a donc un rôle protecteur de l’artère en maintenant sa charpente élastique et en favorisant son imperméabilité aux substances nocives lipidiques du sang circulant, donc en empêchant leur dépôt. Le traitement au silicium peut être un traitement étiologique des maladies artérielles ou peut être un traitement préventif, particulièrement sur les sujets à risque, soit à cause de leur hérédité, d’un désordre métabolique, d’hypertension ou d’obésité, et de tabagisme.

Loepper et Golan ont étudié la relation entre le taux de silicium dans le tissu aortique et l’athérosclérose. Ils constatent que toute infiltration lipidique entraîne une diminution de silicium dans les parois artérielles. D’autre part, une étude menée portant sur 72 personnes âgées de 61 ans et plus, a montré que dans les artères atteintes d’athérosclérose, le taux de silicium est 14 fois inférieur à celui qui était identifié sur les artères indemnes. Un déficit en silicium organique augmente le risque de formation de l’athérosclérose, responsable de l’artérite des membres inférieurs et de maladies artérielles coronaires (angine de poitrine, infarctus du myocarde), de certains accidents vasculaires cérébraux.

9. Perturbations hormonales et du système nerveux

Durant la ménopause, un mécanisme automatique graduel arrête la production d’œstrogènes. Une prise régulière de silicium, prévient les effets indésirables de la ménopause. Chez les hommes également, le système nerveux ainsi que le réseau glandulaire change progressivement et détériore les fonctions vitales de l’organisme. Les perturbations hormonales qui peuvent survenir sont souvent dues à un déséquilibre calcium/magnésium. Plusieurs travaux ont prouvé que le silicium pouvait rétablir cet équilibre. De plus, le silicium favorise l’assimilation du phosphore (Kervan – Charnot – Peres).

10. Anti-Vieillissement – Anti-Radicaux libres

Le silicium est utile à tous âges de la vie, particulièrement chez les personnes âgées. (qui ont beaucoup de calcium et peu de silicium).
La teneur corporelle de silicium étant étroitement liée au degré de vieillissement naturel, Niestlé-Piaget écrit : «La silice joue un grand rôle de la naissance à la mort des individus: c’est le médicament par excellence de la croissance et de la sénescence ».
Les silanols sont des inhibiteurs radicalaires et des hydratants biologiques. Les radicaux libres sont des espèces chimiques activées, produites in vivo dans des conditions biologiques normales ou pathologiques ; mais des agressions diverses extérieures (chimique, mécanique, UV, stress, pollution, alcoolisme, tabagisme,…) augmentent leur formation, entraînant des effets très néfastes pour la cellule. Au niveau intracellulaire, les radicaux libres peuvent induire la péroxydation des acides gras poly-insaturés des membranes phospholipidiques, la formation de peroxydes cytoxiques, l’oxydation des protéines et une dénaturation de l’ADN. Tous ces phénomènes contribuent très souvent à la mort de la cellule. Au niveau extracellulaire, les radicaux libres peuvent entraîner une dégradation des principaux constituants du tissu conjonctif (élastine, collagène,…), ce qui contribue, à long terme à favoriser le vieillissement général cutané.

Il faut donc pouvoir aider la peau à se défendre en lui apportant des actifs anti-radicalaires de façon topique. Le silicium est un restructurant des tissus conjonctifs, un anti-radicalaire par restructuration de la membrane cellulaire. Il va apporter au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre à la masse conjonctive. Il s’ensuit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps. Le silicium va normaliser les sécrétions sébacées, assurer la régénération dermique et la liporégulation.

Ainsi, le silicium et dérivés, ajouté des 3 vitamines B2, B3, B5, favorise l’activité des éléments répresseurs des cellules empêchant ainsi les facteurs primordiaux ou les virus latents de perturber l’information contenue dans les chromosomes porteurs des gènes et de se développer anarchiquement. « Silicea doit être, à juste titre, considéré comme particulièrement utile dans les traitements préventifs de la sénescence et du cancer ». (Niestlé-Piaget). « On a observé que les effets nocifs de la chimiothérapie notamment après cancer du sein étaient considérablement atténués par la prise de silanols (silicium organique).


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Le silicium que l’on trouve à l’état naturel n’est pas assimilable par l’organisme or, il est prouvé que c’est un élément essentiel pour le corps humain. Aujourd’hui la nouvelle forme du silicium organique bioactivé est parfaitement assimilable par l’organisme.

Propriétés physico chimiques
Le silicium est très répandu dans la nature. Des plantes comme la prêle ou l’ortie en sont très riches. C’est un élément non métallique appartenant à la classe du carbone et du germanium. En combinaison avec d’autres éléments comme l’oxygène, le souffre et le carbone il génère des éléments stables. Pour être facilement assimilable par l’organisme le silicium (extrait de l’ortie) est lié à un atome de carbone il devient alors du SILANOL.

Applications thérapeutiques
Ce silanol, c’est à dire le silicium bio activé, a des propriétés thérapeutiques remarquables. Soluble, non toxique, pénètre facilement l’organisme transporte et amplifie l’efficacité d’autres molécules. Le sang humain en contient près de 10 mg par litre soit 1/10e du calcium et plus que le fer, le cuivre, le cobalt, le nickel. Le silicium est un composant structurel impliqué dans le métabolisme cellulaire, nécessaire à la croissance sa grande quantité présente dans le fœtus est adaptée à la formation des os, des tissus et des phanères. Le silicium est présent dans les os, les parois vasculaires, la rate, les tendons, les muscles, les glandes surrénales, le pancréas, le foie, les reins, le cœur, la thyroïde, le thymus, on comprend ici l’étendue des domaines où il peut être utilisé à titre préventif ou en complément de traitements médicaux allopathiques ou naturels.

Selon des études récentes le déficit en silicium aurait un lien direct avec les douleurs et les scléroses des systèmes osseux et musculaires, les maladies et le vieillissement de la peau, et l’artériosclérose. À ce titre le silicium est probablement le meilleur anti âge naturel.

Le Silicium organique anti âge naturel

Le Silicium organique anti âge naturel

– 3 types d’assimilation Cure de silicium buvable, gels additionnés d’huiles essentielles à visées spécifiques (arthrite, articulations, circulation sanguine, respiration, calmantes, cellulite, raffermissement, peau) ou introduction par ionocinèse.

– 3 utilisation du silicium organique en ionocinèse
L’ionocinèse est l’utilisation des champs électriques régulés (non toxiques) de faible intensité sur les tissus vivants, associés à une préparation à base de silicium organique.
Elle permet l’élimination des toxines et une respiration cellulaire renforcée. Le silicium organique a un effet anti- oxydant et permet de ralentir le processus de vieillissement.

Comment agit l’ionocinèse ?
Le traitement consiste à placer sur le corps, des appliques conductrices en contact avec du coton imbibé de silicium et reliées à un générateur électrique spécial.
Le corps humain devient l’un des éléments d’un circuit électrique. Le courant résulte de la migration de particules appelées électrons, dans les liquides du corps, ce sont des particules de matière, porteuses de charges électriques qui se déplacent. Elles sont appelées « ions ». Ces ions sont, soit positifs, soit négatifs d’où le nom de IONocinèse. Le champ électrique peut déplacer les ions présents dans les tissus, il peut également en extraire et aussi en introduire dans l’organisme. Cette action peut s’exercer sur tous les tissus de l’organisme. L’ionocinèse permet de stimuler chaque organe. Il a été reconnu qu’une substance introduite électriquement dans l’organisme y séjourne beaucoup plus longtemps que si elle est avalée ou injectée. L’utilisation de l’ionocinèse a été développée par le professeur Janet, qui l’a utilisée depuis les années 50 dans sa pratique médicale pour des affections diverses et variés telles que : digestives, gastriques, maladies du foie, affection rhumatismales, tendinites, perte de poids, maladies de peau, affections gynécologiques, insomnies, états dépressifs, affections dégénératives, ainsi que bien d’autres cas plus ou moins graves.

– Quelques exemples d’applications possibles :
La cellulite est une infiltration des tissus provoquée par une rétention d’eau. Cette stase entraîne une asphyxie cellulaire et l’accumulation des déchets et voici apparaître « la peau d’orange. » L’ionocinèse permet d’introduire le silicium organique dans les tissus fibreux et assouplit progressivement les paquets cellulitiques. Elle permet la résorption des graisses, active l’élimination de l’eau et des déchets. Pendant et après la séance. L’ionocinèse exerce sur la peau une action revitalisante, détoxinante, active la circulation et, est antiseptique : après quelques séances, la texture de peau se modifie, elle retrouve du tonus : pour l’acné, ou l’eczéma les résultats sont extraordinaires.

– L’ionocinèse : la nouvelle méthode “bien-être” _ L’utilisation des champs électriques régulés (non toxiques) de faible intensité sur les tissus vivants associés au Silicium Organique Bio activé et Bio disponible comme solution conductrice génère une triple action :
Action physique Accélération de la cicatrisation des plaies, consolidation des fractures, activation fonctionnelle de la peau, stimulation des défenses immunitaires.
Action chimique Introduction de nombreux agents thérapeutiques (huiles essentielles etc.) à travers la peau ou les muqueuses.
Action chimique Anti-stress L’élimination des toxines contribue à diminuer progressivement le stress et génère un bien-être instantané.

L’ionocinèse permet des applications sous formes de soins particulièrement efficaces et durables : Les agents thérapeutiques sont introduits directement dans l’organisme et se fixent à l’endroit choisi, ils demeurent plus longtemps dans l’organisme. L’ionocinèse, en conjugaison avec le Silicium Organique Bio activé et Bio disponible permet de rééquilibrer la polarité de la membrane cellulaire (polarité membranaire) et de réactiver la respiration cellulaire. De ce fait, de nombreuses réactions sont régénérées dans l’organisme. La réorganisation de notre propre système de communication intercellulaire et l’action de détoxination/détoxification au niveau de l’organisme expliquent à elles seules la qualité et la durabilité des résultats obtenus. Cette action est directement liée au bien-être du fait de l’élimination des toxines et d’une respiration cellulaire considérablement renforcée.