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1) Le Silicium organique : une (re)découverte étonnante

De rĂ©centes Ă©tudes scientinques ont mis en Ă©vidence les propriĂ©tĂ©s extrĂŞmement bienfaisantes du Silicium Organique en application locale externe ; on l’apelle aussi “Silanol”, “organo-silicĂ©”, ou de son nom de marque “Silanium”

La transformation du Silicum minéral en Silicium Organique est à la base une fonction naturelle de notre organisme. Malheureusement, cette fonction se dégrade en vieillissant et certaines parties de notre corps ne peuvent plus bénéficier du Silicium dont elles ont besoin.

Crâce Ă  un imminent chercheur français, cette transformation est aujourd’hui possible en laboratoire.

DES RESULTATS SURPRENANTS

Les nombreuses personnes qui ont testĂ© le SILANIUM parlent d’un bien-ĂŞtre retrouvĂ©, de problèmes articulaires, tendineux, musculaires et de gĂŞnes disparus en quelques jours.

UNE APPLICATION SIMPLE

Pour faire pĂ©nĂ©trer le Silicium Organique dans les zones oĂą son action apaisante est reclamĂ©e, il suffit d’appliquer le SILANIUM soit avec le gel en massant lĂ©gèrement soit avec la lotion Ă  l’aide d’un coton.

Le SILANIUM est garanti non toxique et non irritant

2/ Introduction

Le Silicium reprĂ©sente le deuxième Ă©lĂ©ment de la biosphère après l’oxygène. S’il compose les roches, le sable, le verre, c’est aussi un mĂ©talloĂŻde sous forme organique indispensable au dĂ©veloppement de tous les ĂŞtres vivants ; il participe Ă  la synthèse des os, des cartilages et du tissu conjontif. En effet, dans le derme, il joue le rĂ´le d’entre-joint sur les fibres de collagène et d’Ă©lastine et les macromoĂ©cules de la substance fondamentale.

Malheureusement, le taux de silicium dans l’organisme diminue avec l’âge : la peau se relâche, s’Ă©crase et se replisse. D’oĂą la nĂ©cessite de compenser ce dĂ©ficit en introduisant du silicium sous forme organique appelĂ© SILANOL.

Une fois rechargĂ©e en silicium, la peau retrouve ses propriĂ©tĂ©s de jeunesse et peut de nouveau lutter activement contre les processus du vieillissement. En effet, la prĂ©sence du silicium organique dans les cellules cutanĂ©es redynamise les usines Ă  collagène et Ă©lastine, renforce les membranes cellulaires pour les armer contre les radicaux libres et rĂ©active l’hydrorĂ©gulation des cellules de l’Ă©piderme. L’activitĂ© des cellules cutanĂ©es est ainsi relancĂ©e.

Le Si est un Ă©lĂ©ment constitutif de la peau contribuant Ă  l’architecture et Ă  l’Ă©lasticitĂ© de la peau au niveau de la couche cornĂ©e ; le Si est chimiquement liĂ© Ă  la molĂ©cule de kĂ©ratine avec le soufre (Fregert, 1959). De nombreuses Ă©tudes in vitro montrent le rĂ´le essentiel du Si dans la formation des tissus conjonctifs: le Si est un cofacteur indispensable Ă  l’activite optimale de la prolyl-hydroxylase (Carliste, 1974, 1986).

Il est prĂ©sent sous forme libre (silicate, oligosilicate) mais peut aussi se lier Ă  diverses molĂ©cules, protĂ©oglycanes, acide hyaluronique, chondroĂŻtine 4-sulfate, dermatane sulfate… L’atome de Si est liĂ© par l’oxygène au squelette carbonĂ© des mucopoly-saccharides (liaison covalente); on compte 400 Ă  550mg de Si pour l000g de tissu sec. Chaque chaine de collagène lie 3 Ă  6 atomes de Si.

Le Si serait ainsi protecteur pour des macromolĂ©cules telles que l’Ă©lastine, le collagène et les protĂ©oglycanes.

Sous forme de silanols, il s’opposerait Ă  la pĂ©roxydation lipidique (Leoper 1984). Le taux cutanĂ© de Si, très Ă©levĂ©, diminue avec l’âge (par diminution de l’assimilation intestinale), ce qui est un facteur responsable du vieillissement cutanĂ©. Le Si organique stimule la prolifĂ©ration des cellules Ă©pidermiques et dermiques, permettant ainsi une restauration des structures altĂ©rĂ©es, il se comporte comme un rĂ©gulateur des mĂ©tabolismes cellulaires et de la division cellulaire.

3/ Fiche Technique

Ref.: SILANIUM GEL – LOTION
Type de peaux : Tous types
Mode d’utilisation : Appliquer le gel ou lotion sur la peau et massez lĂ©gèrement, en laissant pĂ©nĂ©trer
Principe actif : Silicium Organique

4/ Silicium Organique (MĂ©thylsilanol phosphate)

Actions et propriétés cutanées

Les mĂ©thylsilanols sont des hydratants biologiques, c’est Ă  dire qu’ils apportent au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre Ă  la masse conjonctive. Il s’en suit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps.

Le mĂ©thylsilanol est Ă©galement un restructurant des tissus conjonctifs, un antiradicalaire par restructurarion de la membrane cellulaire; Il s’oppose Ă  la glycation non enzymatique et normalise les mĂ©tabolismes cellulaires; il va normaliser les sĂ©crĂ©tions sĂ©bacĂ©es.

Le méthylsilanol assure la régéneration dermique et la liporégularion.

En effet, il intervient sur la reconstruction tissulaire, par son apport en silicium, il est :

– un Ă©lĂ©ment indispensable Ă  la synthèse du tissu conjonctif (collagène-Ă©lastine) et a sa structuration puisqu’il en est un consituant,
– nĂ©cessaire Ă  la conservation de la structure normale du tissu Ă©lastique, les altĂ©rations de ce tissu coĂŻncidant avec une baisse du silicium
– un facteur d’impermĂ©abilitĂ© du tissu conjonctif et donc, un protecteur des fibres Ă©lastiques.
Il intervient sur la liporégulation car il est :

– un protecteur des enzymes qui s’opposent aux surcharges lipidiques
– un conservateur de l’intĂ©gritĂ© des mucopolysaccharides acides (MPSA) qui inhibent la fixation des lipides.
Le mĂ©thylsilanol va donc lutter contre la dĂ©gradation des Ă©lĂ©mens constitutifs du tissu conjonctitf et en particulier de l’Ă©lastine, hydrater le tissu et contribuer Ă  lui redonner un certain tonus.

5/ Caractéristiques hydrophiles du Silicium Organique

Les groupes silanols (SI-OH) confèrent un caractère hydrophile au Silicium Organique

Une chimie de rĂ©action très complexe s’Ă©tablit sur la base de ces deux groupes fonctionnels.

Ceci trouve Ă©galement sa justification dans le fait, en partie, qu’il faut encore faire une distinction entre les groupes suivants :

Groupes Silanols Libres,
Groupes Silanols Pontés,
Groupes Silanols germinaux
Groupes Siloxanes tendus et moins tendus.
* Liaisons par ponts d’hydrogène

Les interactions par ponts d’hydrogène sont considĂ©rĂ©es comme Ă©tant un sous groupe de l’interaction acide base.

D’après un nouveau modĂ©le de ER. LIP. PINCOTT et R SCRĂ”DER la liaison par ponts d’hydrogène est dĂ©crite par une suspension de structures limites protomères. Le proton comporte deux coudes Ă  l’intĂ©rieur de la liaison pontĂ©e *(G.KONTUM). La dĂ©localisation des protons au-dessus de la zone des deux cuvettes de potentiel s’effectue par un effet de tunnel Ă  haute frĂ©quence (comparable Ă  l’ondulation d’inversion de l’ammoniac).

L’Ă©nergie de la laison par ponts d’hydrogène (440KJ/mole) dĂ©pend de l’angle 0H0. Elle est maximum lorsque les trois atomes sont disposĂ©s linĂ©airement.

ComparĂ©e Ă  une liason C-H atomique environ (360KJ/mole), la liaison par ponts d’hydrogène est une interaction assez faible. Elle est toutefois plus forte que les forces de Van der WAALS. Ses ponts d’hydrogène jouent, dans la nature, un rĂ´le tout Ă  fait dĂ©terminant, l’Ă©nergie de translation cinĂ©cique moyenme est Ă  la tempĂ©rature du corps humam, de 4KJ/mole.

La dissociation et la reconstitution des ponts d’hydrogène constituent par consĂ©quent des processus Ă©lĂ©mentaires du mĂ©tabolisme. Seul le caractère des ponts H permet de maintenir des structures molĂ©culaires compliquĂ©es ; dans le mĂŞme temps, ils permettent une modification de structures rapides.

Les groupes silanols ont cette capacitĂ© de casser les molĂ©cules d’eau pour les transformer en d’autres groupes silanols.

1- Le méthylsilanol a une double action :

– Sur l’AMP cyclique

L’importance de l’AMP cyclique a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e plus particulièrement dans les processus de permĂ©abilitĂ© cellulaire, dans les mĂ©canismes rĂ©gulateurs des mĂ©tabolismes intermĂ©diaires et dans de nombreuses biosynthèses.

A partir des effets gĂ©nĂ©raux mentionnĂ©s ci-dessus, une longue liste d’actions plus particulières de L’AMP cyclique a Ă©tĂ© Ă©tablie : augmentation de plusieurs hormones hypophysaires telles que la LTH et la FSH et ceci en relation avec la teneur en ions Mg et Ca. Or, Charnot a dĂ©montrĂ© l’interrelation entre les mĂ©tabolismes du silicium, du magnĂ©sium et du calcium ainsi que les liens qui existent entre le silicium et plusieurs glandes Ă  sĂ©crĂ©tions internes, glandes surrĂ©nales entre autres. D’après cet auteur, le mĂ©thylsilanetriol provoque une augmentation de l’AMP cyclique. Cette action va donc dans le sens d’une augmentation de la lipolyse.

– Sur la pĂ©roxydation lipidique :

Cette pĂ©roxydation mal conduite peut donner naissance Ă  des produits de dĂ©gradation tels que le malonaldĂ©hyde Ă  partir des acides gras insaturĂ©s ou polyinsaturĂ©s. Une surproduction de radicaux libres peut ĂŞtre la consĂ©quence d’une hypoxie, d’une hypĂ©roxie, de phĂ©nomènes inflammatoires ou dĂ©gĂ©nĂ©rarifs des cellules et des fibres Ă©lastiques. Or, il a Ă©te dĂ©montre (Loeper): Etude des acides gras

et de la pĂ©roxydation lipidique dans l’athĂ©rome expĂ©rimental du lapin) que le mĂ©thylsilanol s’oppose Ă  la formation et du malonaldehyde, produit cytotoxique. Les lipidopĂ©roxydes ainsi formĂ©s, sont responsables des phĂ©nomènes de destruction des cellules et des fibres Ă©lasiques.

Donc, le mĂ©thylsilanol s’oppose Ă  la formation de pĂ©roxydes cytotoxiques.

2- Outre ses propriétés lipolytiques il possède une action anti-inflammatoire et anti-Ïdémateuse qui permet de lutter contre ces deux réactions biologiques présentes lors de lipodystrophies.

La rĂ©duction de l’inflammation et de l’ĂŹdĂ©me assure un meilleur drainage des tissus et donc l’Ă©liminatlon, par les canaux lymphatiques de macromolĂ©cules, des produits des rĂ©actions biochimiques.

6/ Dossier Silicium

A) Aspects Physiopathologiques Actuels des Problèmes Articulaires:

Le cartilage articulaire normal de l’adulte: des chondrocytes noyĂ©s dans une matrice hydrophile

Le cartilage articulaire est un tissu d’origine conjonctive, blanc ou jaunâtre, dont le rĂ´le essentiel est d’assurer un bon glissement entre les pièces osseuses articulaires avec un coefficient de friction extrĂŞmement bas (infĂ©rieur Ă  celui d’un pain de glace), tout en amortissant et en rĂ©partissant les pressions rendant les stress de contact les plus faibles possibles.

Le tissu cartilagineux est formĂ© d’une matrice abondante au sein de laquelle sont noyĂ©es les cellules cartilagineuses ou chondrocytes qui contrĂ´lent l’homĂ©ostasie du tissu.

Cette matrice consiste en un gel protĂ©oglycane (PG) très hydrophile enserrĂ© dans les mailles d’un rĂ©seau de fibres de collagène.

Les PG sont des molécules formées par une protéine porteuse sur laquelle viennent se brancher des molécules de glycoamonoglycanes de chondoïnes-sulfates ou de kératane-sulfates.

Ces PG monomères viennent se brancher sur une longue chaine d’acide hyaluronique pour former des polymères de PG de poids molèculaire de plusieurs millions. Cet amarrage est stabilisĂ© par des protĂ©ines de liaison. Les glycoaminoglycanes ont des charges nĂ©gatives sur leurs sulfates caroxylĂ©s et peuvent ainsi capter les ions Ca44 et Na4 qui eux-mĂŞmes attirent l’eau.

L’eau constitrue 75 % du poids du cartilage articulaire adulte.

Cette capacitĂ© du cartilage Ă  s’imbiber d’eau est bridĂ©e par le rĂ©seau des fibres de collagène. Le collagène spĂ©cifique du cartilage est de type 2, grosse fibre Ă  striation pĂ©riodique de 640 A et 30 Ă  80 nm de diamètre. Ces fibres sont consituĂ©es de trois chaĂ®nes torsadĂ©es; Ă  lui seul, ce collagène 2 constitue 95 % du cartilage normal.

On a dĂ©crit ces dernières annĂ©es des collagènes dits mineurs dans le cartilage : collagène 4, qui constitue une armature au sein du collagène 2, collagène 5 qui, au contraire, est situĂ© Ă  la surface du collagène 2 et assure des liaisons avec les PG. Ils sont dits “mineurs” car ils representent 5 % des collagènes du cartilage mais leur rĂ´le incomplètement connu, semble capital dans le maintien de la structure entre PG et collagène 2, ainsi que dans la limitation de la croissancs du collagène 2.

Les chondrocytes reprĂ©sentant moins de 10% du volume tissulaire du cartilage. Ils assurent la synthèse de la matrice et son renouvellement. Ce renouvellement est très lent dans des conditions normales: le turn-over, qui varie selon les articulations, est supĂ©rieur Ă  une annĂ©e pour les PG et serait de l’ordre de 300 ans pour le collagène. Longtemps considĂ©rĂ©s comme peu actifs, les chondrocytes sont en fait des cellules aux capacitĂ©s mĂ©taboliques très riches qui se rĂ©vèlent surtout dans des conditions pathologiques.

EtiopathogĂ©nie: l’hyperpression comme facteur principal de la dĂ©gĂ©nĂ©rescence cartilagineuse

La pression et la friction (charge et mouvement) sont vitales pour le cartilage articulaire, et on peut créer des altérations du cartilage par immobilisation plâtrée du genou, par exemple.

Cependant, ces lésions sont totalement ou partiellement réversibles à la reprise de la marche et ne correspondent pas à une arthrose, qui semble être le facteur principal de la dégénérescence du cartilage.

Arthroses “mĂ©caniques” des pressions trop Ă©levĂ©es

Le cartilage, normal au dĂ©part, supporte des pressions trop importantes. C’est le cas des dysphasies (dysphasie du cotyle), des instabilitĂ©s (rupture du ligament croisĂ© antĂ©rieur), des surcharges (pondĂ©rales ou fonctionnelles par hyperutilisation sportive ou professionnelle).

PHYSIOPATHOLOGIE : de la mécanique a la biologie

Sous L’effet d’une hypertension (arthrose “mĂ©canique”) sur fibre normale, ou d’une mauvaise rĂ©partition des pressions Ă  cause d’un os sous-chondral anormal (thĂ©orie “osseuse’) de l’arthrose, (exemple: fragilisation par IL 1 et la collagènase venant d’une syonoviale inflammatoire), Le filet collagĂ©nique se rompt par places, permettant une expansion anormale des PG et une hyperhydratation du cartilage.

Ce vĂ©ritable “oedĂ©me” du cartilage est d’ailleurs observĂ© lors d’une arthrotomie ou d’une arthroscopie dans la chondromalacie rotulienne, et l’augmentation de la teneur en eau du tissu est le premier, signe biochimique de l’arthrose. Sous l’effet des pressions persistantes, ce cartilage hyperhydratĂ© va perdre ses caracrĂ©rtstiques biomĂ©caniques.

La teneur en acide hyaluronique diminue, les agrégats de PG se dépolymérisent, la taille des monomères eux-mêmes diminue.

L’elasticitĂ© du tissu cartilagineux diminue; il va moins bien amortir les pressions sur l’os sous-chondral, qui rĂ©agit en se condensant et en dĂ©veloppant une ostĂ©ophytose rĂ©actionnelle

Ceci rend bien compte des fissures puis de la fibrillation et des ulcĂ©rations observĂ©es en microscope, et permet probablement d’expliquer la destruction du cartilage

B/ Physiologie du Silicium

La caractĂ©ristique essentielle du silicium chez les animaux supĂ©rieurs est connue depuis 1972 grâce aux travaux de Schwartz et Milne (SHWARTZ1972) et de Carlisle (CARLISLE 1972) montrant chez le jeune rat et le poussin qu’une alimentation carencĂ©e en silicium s’accompagnait d’une croissance anormale avec anomalies du squelette et des tissus conjonctifs rĂ©versibles aprĂ©s supplĂ©mentation.

Aux anomalies morphologiques d’un crâne court aplati, au raccourcissement des os longs avec perte de souplesse, s’ajoutent une pâleur de la peau et des muqueuses, I’absence de carencule et de crète chez le poulet et une pigmentation anormale des incisives chez le rat.
L’Ă©tude des concentrations tissulaires chez le rat (CARLISLE 1986) montre que le silicium est ubiquitaire dans l’organisme. La peau, les muqueuses et le tissu conjonctif sont les plus riches. Des concentrations Ă©levĂ©es (12 Ă  16 mg/kg) sont ainsi retrouvĂ©es dans l’aorte, la trachĂ©e, les tendons. Les organes parenchymateux montrent des taux faibles (2 Ă 10 mg/kg) avec une exception pour le poumon qui, Ă  cause d’une exposition constante Ă  l’inhalation de poussières minĂ©rales, contient des quantitĂ©s de silicium souvent importantes; le rein est Ă©galement très riche en silicium.

On a pu constater, chez plusieurs espèces animales, que les taux tissulaires de silicium restent quasiment constants au cours de la vie, en particulier dans le coeur, les tendons, les muscles. Cependant, divers travaux chez I’homme ont montrĂ© que la teneur en silicium diminue notablement avec l’âge dans la peau (CARLISLE 1982) et les cartilages.

Ces constatations ont amenĂ© Ă  penser que le silicium jouait un rĂ´le dans le mĂ©tabolisme du collagène et des fibres d’Ă©lastine.

C/ RĂ´le Biologique:

La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières annĂ©es a Ă©tĂ© la dĂ©monstration de son implication dans la croissance osseuse et dans l’elaboration des cartilages des articulations et autres tissus conjonctifs. Il semble en effet intervenir dans la synthèse du collagène et des protĂ©oglycanes ainsi que dans les stades prĂ©coces de la minĂ©ralisation osseuse.

L’importante teneur en silicium de ces tissus est Ă  rattacher Ă  l’interaction silice- polysacharides qui fait du silicium un composant Ă  part entière des glycosaminoglycanes et polyuronides. On rapporte la prĂ©sence de 330 Ă  554 mcg de silicium par gramme d’acide hyaluronique , chondroĂŻtine sulfate, dextranes-sulfate et sulfate d’hĂ©parine purifiĂ© Ă  partir de cordons ombilicaux ce qui correspond Ă  un atome de Silicium par unitĂ© de poids molĂ©culaire 50 000 Ă  85 000 (130 Ă  280 unitĂ©s monomĂ©riques).

Le silicium osseux est localisĂ© en majeure partie dans la bordure ostĂ©oide de l’os en formation (CARLISLE,I986). On constate, en allant de l’extĂ©rieur vers l’intĂ©rieur de l’os, que la teneur en silicium diminue d’autant plus que le rapport Ca/P du tissu se rapproche de celui de 1’hydroxyapatite et que le dĂ©pĂ´t de calcium sur la trame collagĂ©nique est grand.

Dans l’os mature, le silicium est quasiment indĂ©tectable. De plus, CARLISLE (1986) a montrĂ© chez le poulet carencĂ© que 1’apport de silicium augmente de façon significative le dĂ©pĂ´t minĂ©ral sur la trame ostĂ©oĂŻde, tandis qu’il se concentre parallèlement au calcium dans les mitochondries des ostĂ©oblastes.

On pense donc que le silicium est impliquĂ© dans les premiĂ©res Ă©tapes de cristallisation conduisant Ă  la minĂ©ralisation de l’os jeune.

C’est Ă  ce niveau qu’il semble Ă©galement pouvoir avoir un effet antagoniste de l’action toxique de l’aluminium sur la minĂ©ralisarion osseuse (BIRCHALL 1986): celui-ci inhibe la croissance des cristaux d’hydroyapatite probablement par formation de phosphates doubles de calcium et aluminium empèchant la prĂ©cipitation normale de calcium. L’acide silicique, in vitro, contrecarre l’action inhibitrice de l’aluminium sur cette prĂ©cipitation, vraisemblablement du fait de la formation d’aluminosilicates.
Les anomalies du squelette et des tissus de soutien dĂ©crites prĂ©cèdemment chez l’animal carencĂ© orientent vers un rĂ´le du silicium dans la synthèse de molĂ©cules constituant le tissu conjonctif, le silicium Ă©tant en effet retrouvĂ© comme consituant du collagene isolĂ© et de divers glycosaminogiycanes (hĂ©parane, dermatane, chondroĂŻtine sulfate). Sa fixation sur les molĂ©cules organiques se fait très probablement par liaison hydrogène entre l’acide silicique et des groupements hydroxyles par exemple.

D/ Aspect Physiologique Général:

Nous avons pu constater que les problèmes articulaires liĂ©s Ă  une hyper pression (d’origine sportive ou professionnelle) sont dus Ă  une hyper hydratation du carilage

Celui-ci perd ses caractéristiques biomécaniques, le filet de collagène se rompt et permet une expansion anormale des protéoglycanes

Or, le silicium joue un rĂ´le important dans l’Ă©laborarion des catilages des tendons et des articularions Ă  travers le tissu conjonctif

Il intervient dans la synthèse du collagène et des protĂ©oglycanes grâce Ă  sa capacitĂ© Ă  lier certaines chaines polysacharidiques soit avec d’autres chaines polysacharidiques, soit avec des protĂ©ines

Le silicium joue un rĂ´le dĂ©terminant dans la protection et l’arrangement des fibres de colagène et d’Ă©lastine

Nous remarquons Ă©galement l’importance que jouent les chondrocytes dans les diffĂ©rents problèmes exposĂ©s

Or CARLISLE a dĂ©montrĂ© sur des chondrocytes isolĂ©s l’effet stimulant du silicium (Ă  travers le silicium organique) sur la synthèse du collagène, sans prolifĂ©ration accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la synthèse du collagĂ©ne et des hexosamines est intracellulaire

De plus le silicium est un Ă©lĂ©ment constitutif de l’acide hyaluronique ;
Il intervient notamment dans son processus de fabrication ;
Une haute teneur en acide hyalaronique est indispensable au bon fonctionnement articulaire ;
Une autre importante particularité du silicium organique est sa capacité hydrophobe :
Grace Ă  sa chimie de surface particulière due Ă  ses groupements silanols ( Si–OH) il dissout les
molĂ©cules d’eau ou les stocke.
En application externe sous forme de gel, il protège les zones sensibles des attaques humides
Il permet de garder bien au sec tendons, articulations et muscles

CARLISLE (1986) a montrĂ© que les anomalies crâniennes du poulet silicium–dĂ©ficient Ă©taient liĂ©es Ă  un dĂ©ficit collagĂ©nique et mucopolysaccharidique de l’os dont la structure trabĂ©culaire normale, absente, Ă©tait remplacĂ©e par une structure nodulaire correspondant Ă  l’os primitif. Le mĂŞme phĂ©nomène peut ĂŞtre observĂ© au niveau des cartilages articulaires du plateau tibial pour lesquels la zone cartilagineuse mature est amincie et recouvre une zone chondrocytaire hyperplastique sans organisation normale en travĂ©es.

Avec des cartilages embryonnaires en culture (C.ARLISLE 19S6) on observe une croissance beaucoup plus rapide en milieu supplĂ©mentĂ© qu’en milieu pauvre en silicium, la diffĂ©rence de vitesse de croissance Ă©tant corrĂ©lĂ©e Ă  la forte augmentation du contenu collagĂ©nique et Ă  celle plus nette encore portant sur les polysaccharides des protĂ©oglycanes de la substance fondamentale. Sur chondrocyes isolĂ©s, on note un effet stimulant du silicium sur la synthèse du collagène, sans prolifĂ©ration cellulaire accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la syntèse du collagène et des hexosamines est intracellulaire.

Ainsi CARLISLE a pu montrer in vitro et in vivo que la pRolyLhydroxylase, tĂ©moin de la synthèse collagĂ©nique, n’atteint son activitĂ© optimale qu’en prĂ©sence d’une concentration suffisante en silicium. Celui-ci aurait Ă©galement un rĂ´le dans la synthèse mitochondriale de prĂ©curseur de la proline.

Le silicium outre son rôle dans la synthèse des matrices organiques des tissus coujonctifs, semble également jouer un rôle dans leur structure, pouvant relier par liaison hydrogène différentes chaines polysaccharidiques, entre elles ou avec des proteines.

C’est ainsi que l’on explique en partie l’effet protecteur contre l’artĂ©riosclĂ©rose observĂ© chez le lapin par nĂ©cessitĂ© de la prĂ©sence de silicium pour une synthèse et un arrangement normaux des fibres d’Ă©lastine de la paroi aortique (ANKE 1984).


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Nouvelle formule en acide silicique et extrait de plante riche en silicium naturel bio cristallisé.

Depuis le 1er janvier 2010, Silicium España a amĂ©liorĂ© son produit Silicium G5, en mettant Ă  profit l’obligation lĂ©gale de reformuler ce produit suite Ă  un changement de la lĂ©gislation europĂ©enne de complĂ©ments alimentaires.

Silicium G5 Siliplant contient de la Silice naturelle extraite de la Prèle des champs (Equisetum arvense) et de l’acide silicique obtenue par un processus exclusif basĂ© sur la mĂ©thode de LoĂŻc Le Ribault.

Le Silicium G5 est précieux et très utile pour les personnes âgées, les sportifs ainsi que toutes personnes convalescentes, en état de faiblesse et bien entendu pour le bien-être général de chacun.
Ă€ l’âge adulte notre rĂ©serve en silicium diminue rĂ©gulièrement mais reste un Ă©lĂ©ment indispensable pour le bon fonctionnement de l’organisme. Il fait partie du mĂ©tabolisme du phosphore, du magnĂ©sium et du calcium.

Dans cette nouvelle formule on part d’un silicium minĂ©ral appelĂ© acide silicique et un extrait de plante riche en silicium cristallisĂ© qui apporte des Ă©lĂ©ments organiques (extrait de Equisetum arvense), on obtient un silicium organique et soluble, entièrement assimilable par les cellules, avec les qualitĂ©s qui ont rendu cĂ©lèbre le G5 de LoĂŻc Le Ribault et mĂŞme amĂ©liorĂ© Ă  certains Ă©gards. Avec une prĂ©sence bien sĂ»r de silanol naturel.

– Son efficacitĂ© est prouvĂ©e par des tests officiels et de multiples tĂ©moignages de mĂ©decins et d’utilisateurs

– Il ne prĂ©sente aucune toxicitĂ©

– Il permet au calcium de se dĂ©poser sur les os. Il contribue Ă  rendre une bonne Ă©lasticitĂ© Ă  l’ensemble de nos tissus.

– Il possède la propriĂ©tĂ© de traverser le derme et l’Ă©piderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnements.

– Il est compatible avec toute thĂ©rapie Ă  laquelle sont Ă©ventuellement soumis les utilisateurs avant ou pendant son utilisation.

– Il accĂ©lère les processus de cicatrisation, des plaies et des brĂ»lures.

– Il renforce les dĂ©fenses immunitaires de l’organisme.

– Il ne provoque aucun effet secondaire, mĂŞme après utilisation durant plusieurs annĂ©es consĂ©cutives.

– Il peut ĂŞtre utilisĂ© par les enfants en bas âge et les femmes enceintes.

– Il renforce la structure du cheveu, amĂ©liore la micro-circulation et dĂ©veloppe une action anti-chute.

Silicium G5 Siliplant est sans conservateurs, parfaitement assimilable par l’organisme et Bio-disponible. Très utile et bĂ©nĂ©fique pour les os, articulations, rĂ©gĂ©nĂ©ration du cartilage, l’Ă©lasticitĂ© de la peau, prĂ©servation des cheveux et des ongles sains, contre la dĂ©minĂ©ralisation.

Goût: Il a un goût naturel, agréable, avec des notes végétales, non astringent, ni amer et ne laisse pas de saveur en bouche.
Composition

Eau purifiée, Acide silicique, Extrait de Prèle des champs (Equisetum arvense L.) Romarin (Rosmarinus officinalis L.)
Conseil d’utilisation

Prendre 15 ml avec le gobelet doseur deux fois par jour (Cure d’entretien) 15-20 minutes avant les repas et les mĂ©dicaments.

Le Silicium G5 Siliplant est compatible avec la prise de mĂ©dicament ou complĂ©ment alimentaire, Ă  prendre environ Ă  20 mn d’intervalle pour une meilleure efficacitĂ©.


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Le silicium organique vous connaissez ? Il se trouve un peu partout dans le corps humain et notamment Ă  l’intĂ©rieur de nos organes, ainsi que la peau, les ongles, les cheveux, l’Ă©mail dentaire…

Je n’aime pas les exposĂ©s trop “scolaires”, ne voulant pas vous imposer…. (enfin en fait je n’impose rien, c’est vous qui dĂ©cidez de la lecture ou pas de ces textes !), mais je me dois de vous expliquer le plus brièvement possible et d’une manière je l’espère pas trop rĂ©dhibitoire certaines vertus et bienfaits de ce produit qui fait partie de mon environnement et pour lequel mon corps en sera durant de nombreuses annĂ©es reconnaissant.

Donc, voici ce qui sort du chaudron :

C’est surtout l’un des constituants du “tissu” fibreux qui protège nos organes, nos muscles, entre autres… Le cartilage, le tissu osseux, le tissu vasculaire (sang) sont aussi des tissus corporels pour faire simple.

Mais il ne faut pas que j’oublie de prĂ©ciser Ă©galement qu’il joue un rĂ´le très important dans la rĂ©sistance aux agressions.

Le silicium existe en présence importante dans le sol et son rôle est essentiel dans le règne végétal. Il est un acteur vital du vivant.

Il agit sur ces divers plans :

– Os et cartilages : Il permet leur rĂ©gĂ©nĂ©ration et aide Ă  la fixation du calcium, ce qui n’est pas un procĂ©dĂ© aisĂ© en y regardant de plus près.

– Muscles : Il assure leur souplesse, leur mobilitĂ©.

– Processus vasculaire : Il assure la tonicitĂ© des vaisseaux.

– L’Ă©piderme : Il facilite sa rĂ©gĂ©nĂ©ration. Il permet au collagène et aux fibres Ă©lastiques de maintenir leurs fonctions et s’oppose Ă  leur dĂ©gradation.

– Sur le plan immunitaire : C’est le chef, qui coordonne ce plan. Il envoie”l’ordre” de fabrication d’anticorps.

Et lĂ  on arrive après toutes ces Ă©loges, a une rĂ©alitĂ© qui est propre au corps humain : ce merveilleux “capital” s’amenuise et s’effrite au fil des annĂ©es.
Le silicium n’est pas stockĂ© dans le corps ; il est intimement liĂ© Ă  nos apports quotidiens. Si l’on prend en considĂ©ration que les sorties sont en gĂ©nĂ©ral supĂ©rieures aux entrĂ©es, nous nous retrouvons assez rĂ©gulièrement appauvris de cette substance.

On trouve le silicium notamment dans l’oignon, les cĂ©rĂ©ales, les fibres alimentaires, mais leur raffinement Ă  outrance Ă©limine les parties les plus riches en silicium se trouvant surtout dans l’Ă©corce.

Nous avons tous une alimentation très diffĂ©rente les uns des autres et le problème c’est qu’en règle gĂ©nĂ©rale, nos apports sont insuffisants pour satisfaire aux besoins de notre corps et lui assurer un bon fonctionnement. Nous ne mangeons que ce que nous aimons et ceci ne correspond pas forcĂ©ment Ă  ce que votre corps lui, aime et a besoin ; on lui apporte assez rĂ©gulièrement des apports trop rĂ©guliers en Ă©lĂ©ments surchargĂ©s.

La meilleure solution est de recharger son corps de silicium. Alors qu’est-ce donc ce terme qui fait penser Ă  certains composants informatiques ?

Cette explication est assez technique, mais pour bien comprendre je me dois de vous citer ceci :

“Certains cristaux de quartz ont une pellicule de silice qui n’est pas encore cristallisĂ©e. Cette pellicule est dĂ©gradĂ©e par des micro-organismes naturellement prĂ©sents en surface. Cette dĂ©gradation va rendre la silice “organique” et “hydrosoluble”.
Source Editions M Santé.

Sous cette forme, Silicium Organique, est un Ă©lĂ©ment essentiel Ă  la matière vivante et Silicium MinĂ©ral sous quelque forme que ce soit, n’est pas assimilable et mĂŞme toxique Ă  fortes doses.

Il faut donc “recharger” l’organisme en silicium organique. Certaines plantes sont capables d’effectuer cette transformation en particulier l’ortie (la silice d’ortie) ; l’ĂŞtre humain n’a pas cette capacitĂ© ! Nous perdons environ jusqu’ Ă  80 % de notre capital et ce, de notre maturitĂ© jusqu’Ă  la fin de notre vie. C’est irrĂ©versible. L’ĂŞtre humain est incapable de transformer le silicium minĂ©ral qu’il absorbe et ingère, en silicium organique ; une fois le capital pratiquement Ă©puisĂ©, soit effectivement il s’Ă©puise ou alors, il faut recharger.

Une petite parenthèse au passage de ce texte : J’ai lu rĂ©cemment qu’il existe une coutume, une tradition Nord-Africaine, qui consiste Ă  enterrer dans du sable et ce jusqu’au cou, des personnes atteintes de certaines pathologies, pour ainsi les “rĂ©gĂ©nĂ©rer”.

Dans l’approche de cette substance, il faut bien distinguer le silicium MinĂ©ral : Toxique et non assimilable et le silicium organique (substance transformĂ©e et assimilable). Ce qui a d’ailleurs valut Ă  certaines personnes de s’exiler hors de leur patrie, car justement la nouveautĂ© dĂ©range, lorsqu’il faut dĂ©poussiĂ©rer certaines Ă©tagères cela rĂ©pulse, rend allergique parfois et surtout handicape certaines catĂ©gories de tiroirs ordonnĂ©s ou tout Ă©tait tranquillement bien rangĂ©s, Ă  l’Ă©troit, Ă©triquĂ©s mais bien rangĂ©s ; remet en cause un système bien rĂ´dĂ©, qui ne marchait pas forcĂ©ment bien, mais qui malgrĂ© tout remplissait et rempli encore les “tiroirs-caisses ???” (!!!)

Monsieur Norbert Duffau fut le premier a rĂ©ussir la synthèse du silicium organique. Il en fut l’inventeur. Il est dĂ©cĂ©dĂ© en novembre 1993.
LoĂŻc le Ribault, inventeur du silicium organique buvable, s’est battu pour que le produit soit reconnu du public. A la mort de Duffau, il repris les recherches et dĂ©cida de le commercialiser.
Duffau et Loïc le Ribault se rencontrèrent et travaillèrent ensemble à la mise au point du silicium organique à usage thérapeutique.

LĂ , pour l’instant sur ces lignes, il n’y a aucune ombre au tableau ; mais les rapaces arrivent et bien Ă©videmment après une embellie il faut bien que certains empĂŞcheurs de tourner en rond vous empĂŞchent de respirer et d’Ă©voluer librement !

Il faut savoir qu’il y a une mafia mĂ©dicale et pharmaceutique. Il faut laisser se dĂ©velopper l’invention, la crĂ©ation de nouvelles thĂ©rapies et ainsi permettre Ă  chacun de choisir son mode de soin.

Un procès scientifique eut lieu Ă  l’encontre de LoĂŻc, poursuivi pour un exercice illĂ©gal de la mĂ©decine et de la pharmacie, suite Ă  une plainte de l’ordre des mĂ©decins et des pharmaciens, quelque peu dĂ©rangĂ©s par le succès et l’efficacitĂ© de ce produit. Aucun malade soit dit en passant, n’a jamais portĂ© plainte contre LoĂŻc pour avoir suivi la thĂ©rapie du Silicium organique et sur les effets secondaires incriminĂ©s…..

Un malade coĂ»te cher, mais rapporte beaucoup d’argent si l’on reste dans le cercle infernal des mĂ©dicaments onĂ©reux et qui ne servent Ă  rien.

Par ce biais, nous régressons tant sur le plan culturel, intellectuel que scientifique, moral également. Loïc a travaillé durant de nombreuses années pour la police scientifique. Il introduit les principes de protection sur les lieux du crime et la technique de prélèvements sur indices invisibles.

Il reçut un procès abjecte, fut emprisonnĂ© durant quelques temps dans des conditions minables et c’est autant dire que suite Ă  son passĂ© d’expert judiciaire, beaucoup de prisonniers en voulurent Ă  sa vie, car bon nombre d’eux, lui doivent leur incarcĂ©ration.

Il affirme que son produit n’est pas un mĂ©dicament, il ne guĂ©rit pas comme ceux de la mĂ©decine allopathique, qui eux dĂ©truisent, mais au contraire est un “soutien” Ă  la fois de nos cellules et de leur système immunitaire.

Comment un chercheur indépendant peut il faire face, face à ces laboratoires qui investissent des sommes gigantesques pour de nouveaux médicaments ?

L’Ă©tat trop appauvri pour assurer lui mĂŞme ces recherches, dĂ©lègue des laboratoires et ceux qui dĂ©cident au sein de notre cher gouvernement, Ă©tant d’anciens ou futurs collègues.

Ils prĂ©fèrent tuer la population, empoisonnĂ©e Ă  petits feux avec leurs chimies corrosives (ce n’est pas pour rien que le VIDAL est rouge….) plutĂ´t que de nous laisser choisir nos produits, de mĂŞme que nous sommes maĂ®tres dans le choix de notre nourriture et ĂŞtre en bonne santĂ© ; c’est aussi cela la base essentielle de l’alimentation !

Nombre de pathologies peuvent ĂŞtre dĂ©veloppĂ©es, rhumatismes, problèmes de peau, inflammations, prĂ©vention de l’ostĂ©oporose, contusions, brĂ»lures, coups de soleil……trop souvent nous n’analysons pas leurs effets vibratoires, quantiques…. le silicium organique permet d’approcher la maladie d’une toute autre manière et l’a prĂ©venir….. A la racine mĂŞme !

Et lĂ , il suffit de se poser une petite question toute simple :

“Depuis quand les symptĂ´mes de votre maladie sont-ils apparus ?”

On reconstitue le contexte, l’espace, le temps, le nid ou le mal est survenu….. Je visite rĂ©gulièrement une personne atteinte de polyarthirite-rhumatoĂŻde. Cette maladie invalidente est apparut peu après le dĂ©cès de son fils !

LoĂŻc partit en Irlande pour commercialiser ses produits notamment le G5, mais depuis son procès, il dut se dĂ©solidariser de cette sociĂ©tĂ©, car ces Ă©vènements tapageurs, d’après les dirigeants en vigueur, auraient terni l’image de marque de l’entreprise.

C’est donc en ESPAGNE que le silicium authentique est commercialisĂ© et diffusĂ©, selon le souhait de LoĂŻc le Ribault. LoĂŻc est dĂ©cĂ©dĂ© le 07 juin 2007.

L’avenir du silicium organique est dĂ©sormais assurĂ©, tu peux ĂŞtre tranquille LoĂŻc, le nĂ©gatif ne l’emporte jamais sur le positif ; les reconnaissances et succès arrivent parfois toujours plus tard, mais il n’est jamais trop tard quand “les choses” sont lancĂ©es, elles ricochent toujours….. et cela me fait Ă©trangement penser Ă  Samuel HANNEMAN, Père de l’HomĂ©opathie qui fut Ă  son tour traitĂ© de sorcier et de charlatan Ă  son Ă©poque.

Et dans un autre article qui est pour moi une suite presque logique, j’aimerais vous parler des Ă©motions qui engendrent telle ou telle autre pathologies et donc il faut agir sur l’Ă©motion, avant qu’elle ne se somatise.


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Dans notre corps, le Silicium naturel bio Organique  diminue avec l’âge de façon irrĂ©versible (dĂ©gĂ©nĂ©rescence), stimulant encore le vieillissement; son apport en plus de l’alimentation est utile pour le maintien de l’Ă©quilibre vital.

Avec la perte de silicium dans nos organismes, il se produit une altĂ©ration progressive des fibres de collagène et d’Ă©lastine qui modifie profondĂ©ment le tissu conjonctif provoquant vieillissement et altĂ©ration des os, des cartilages et de la peau. Les troubles de la mobilitĂ© et de la flexibilitĂ© des articulations font partie des signes d’un manque de silicium organique et souvent d’une mauvaise assimilation du calcium.

Les organo-siliciĂ©s sont des Ă©lĂ©ments essentiels de la matière vivante et se retrouvent aussi bien dans le monde vĂ©gĂ©tal qu’animal. Le silicium organique, Ă©lĂ©ment physiologique du sang et des tissus, contribue Ă  l’assimilation du calcium, du phosphore, du magnĂ©sium et Ă  la synthèse de la vitamine D (utile aussi Ă  la fixation du calcium).

Or, l’homme est incapable de transformer le silicium minĂ©ral qu’il ingère, en silicium organique (Le silicium minĂ©ral n’est pas assimilable par l’organisme humain. Il faut que cette transformation soit effectuĂ©e par des plantes (LĂ©gumes) ou par des micro-organismes ” diatomĂ©e “.

Le silicium et la mobilité : les propriétés
– Le silicium intervient dans la formation des os, des cartilages, des tendons, des tissus conjonctifs …

– Il contribue Ă  l’assimilation et Ă  la fixation du calcium, favorise la reminĂ©ralisation,

– Le silicium organique stimule la fabrication de cal osseux, la reconstitution du cartilage.

– Il contribue aussi Ă  amĂ©liorer la rĂ©sistance, la souplesse, l’Ă©lasticitĂ© des muscles et tendons mais aussi des zones articulaires (Os et cartilage) en stimulant la synthèse de collagène et d’Ă©lastine.

– Un apport de silicium, participant naturellement Ă  la synthèse de collagène et d’Ă©lastine et favorisant la fixation de calcium, peut contribuer Ă  la rĂ©gĂ©nĂ©rescence des tissus cartilagineux mais aussi osseux et tendineux.

– Les tissus conjonctifs contiennent deux protĂ©ines fibreuses : collagène et Ă©lastine. Ces deux protĂ©ines permettent de donner aux cartilages des qualitĂ©s complĂ©mentaires : rĂ©sistance, Ă©lasticitĂ© et souplesse.

Le cartilage est un tissu plutôt ferme qui ressemble à du caoutchouc et qui couvre les extrémités des os dans les articulations. La fonction primaire du cartilage est de réduire le frottement articulaire.

– Le collagène est une composante clĂ© du cartilage car il reprĂ©sente 67% de sa composition tout en lui fournissant sa force. Le cartilage est dur mais flexible ce qui confère rigiditĂ© et souplesse aux structures qu’il soutient. Il peut rĂ©sister Ă  la compression et Ă  la tension. Lorsque la production du collagène diminue lors du vieillissement, la production de cartilage est affectĂ©e et la qualitĂ© absorbante du cartilage est rĂ©duite. Plus la dĂ©tĂ©rioration augmente, plus la mobilitĂ© articulaire devient difficile.

– Le calcium est un oligoĂ©lĂ©ment dont la principale fonction est la minĂ©ralisation de l’os, le dĂ©veloppement du squelette. Il intervient aussi dans la coagulation du sang, dans la contraction musculaire et dans de nombreuses rĂ©actions enzymatiques au niveau cellulaire. Le silicium favorise son assimilation.

Les propriétés du silicium organique sur la beauté et la jeunesse
Au niveau de la peau, le silicium stimule la formation de collagène et d’Ă©lastine. Il prĂ©serve son intĂ©gritĂ© et sa Jeunesse.

Vers l’âge de 25 ans, notre corps diminue sa production de collagène, puis le processus s’accĂ©lère dans la quarantaine et la cinquantaine. Le collagène compose la grande majoritĂ© du derme, il est notamment la protĂ©ine de soutien de la peau. Le manque de collagène dans la peau se prĂ©sente sous la forme d’un amincissement considĂ©rable des tissus cutanĂ©s. Petit Ă  petit, les tissus capillaires de la peau deviennent plus Ă©pais, ce qui rĂ©duit la capacitĂ© de la peau Ă  retenir les nutriments et l’eau. La peau prĂ©sente alors un plus grand risque de dĂ©velopper des rides, des vergetures …

Avec le temps, le manque de production de collagène affecte notre corps et notre peau. Elle perd progressivement de sa fermetĂ© et de son Ă©clat. Les ridules puis les rides s’installent, des marques rouges ou des tâches brunes apparaissent. Notre peau se dessèche.

Un apport de silicium, stimulant natureLLement la synthèse de collagène, peut contribuer à la régénérescence des tissus de la peau et ainsi contribuer à ralentir le processus de vieillissement.

Avec l’âge, la teneur de nos tissus en silicium s’amenuise, d’oĂą l’intĂ©rĂŞt de prises rĂ©gulières.

Le silicium organique est l’un des 12 Ă©lĂ©ments majeurs* de la composition Ă©lĂ©mentaire des organismes. Le silicium est protecteur pour des macromolĂ©cules telles que l’Ă©lastine, le collagène et les protĂ©oglycanes, il joue aussi un rĂ´le fondamental dans le processus de rĂ©ticulation des fibres de collagène.

Pourquoi ne suffit-il pas de consommer des produits laitiers riches en calcium pour entretenir nos os et cartilages ?
On constate chez les populations dont la consommation de laitage est importante un taux élevé de diminution de la masse osseuse.
KaLkwar, HJ, Khoury JC, Lanphear BP. MiLk intake during chiLdhood and adoLescence, aduLt bone density, and bone fractures in women. Am J CLin Nutr, 2003, 77, 257-265.

En 1997 l’Ă©quipe du professeur Feskanich Ă  l’universitĂ© de Havard (Etats-Unis) a mis en Ă©vidence dans une Ă©tude rĂ©alisĂ©e auprès de 80000 femmes suivies durant 12 ans que plus la consommation de calcium laitier Ă©tait importante plus le risque de fracture de la hanche et de l’avant bras Ă©tait Ă©levĂ© et ce jusqu’Ă  2 fois plus Ă©levĂ©.
Freskanich D, Willett WC, Stampfer MJ, CoLditz GA. Milk, dietery calcium and bone fractures in women : a 12 year prospective study. Am. J. Public Health. 1997, 992-997.
Le calcium présent dans le lait serait-il inefficace ?
Deux facteurs principaux pourraient expliquer l’augmentation du risque de fracture osseuse :

1. La consommation de protĂ©ines animales augmente la production d’acide dans le corps, cette aciditĂ© entraĂ®ne une fuite du calcium osseux vers les urines et donc une rĂ©duction de la masse osseuse et une augmentation du risque de fracture osseuse. Lanou AJ, Berkow SE, Barnard ND. CaLcium, dairy products and bone health in chiLdren and young aduLts: a reevaluation of the evidence. Pediatries. 2005, 115736-743.

2. La biodisponibilitĂ© du calcium laitier est faible et moindre que celle d’autres aliments. Seul 32% du calcium laitier est absorbĂ© versus 61% pour le calcium prĂ©sent dans les brocolis. GuĂ©guen L, PointiLLart A. The bioavaiLabiLity of dairy caLcium. J Am. CoLL. Nutr .. 2000,19,1195-1365.

OĂą trouver de bonnes sources de calcium?
Comme mentionné ci-dessus les légumes comme le brocoli, cerfeuil, cresson, épinard, fenouil, pourpier, chou chinois, céleri, les produits à base de soja comme le tofu sont de bonnes sources de calcium. Les amandes, noisettes et pistaches et certains poissons comme le saumon, les sardines contiennent également du calcium, tout comme certaines eaux minérales dont la biodisponibilité du calcium est peut être supérieure à celle du lait.
Bacciottini L, Tanin; A, FaLchetti A. Masi L, FrancescheLli F, Pampaloni B, Giorgi G, Brandi ML. Calcium bioavailability tram a calcium-rich mineral water, with some observations on method. J Clin Gastroenterol. 2004 Oct; 38(9): 761-6.

L’alimentation n’est pas le seul facteur Ă  prendre en compte en matière de densitĂ© osseuse : l’augmentation de l’activitĂ© physique, la diminution de la consommation d’alcool et l’arrĂŞt de la cigarette permettraient Ă©galement de prĂ©venir la dĂ©gĂ©nĂ©rescence osseuse.

Koike T. [The best physicaL therapy for osteoporosisJ CLin CaLcium. 2006 Jan; 16(1) : 96-101.

– Thierry Souccar,« Lait, mensonges et propagandes », T SouccarĂ©ditions, France 2007.

Avec la perte de silicium dans nos organismes, il se produit une altĂ©ration progressive des fibres de collagène et l’Ă©lastine qui modifie profondĂ©ment le tissu conjonctif provoquant vieillissement et altĂ©ration des os, des cartilages et de la peau.

Le ” Flexilium buvable ” offre du silicium organique d’origine naturelle, des extraits vĂ©gĂ©taux d’ortie, de bambou et de prĂŞle, vĂ©ritables ” rĂ©servoirs ” de silice. Utile pour les articulations, les os et les muscles, mais aussi pour la beautĂ©, l’intĂ©gritĂ© cellulaire,la tonicitĂ© de la peau …

Le ” Flexilium Gel ” offre uniquement du silicium organique (organic silica) de la famille des silanols plus directement biodisponible pour les applications externes. Remarquablement efficace pour la mobilitĂ©, la flexibilitĂ© et la souplesse, et aussi pour combattre taches brunes, rides, relachement cutanĂ© …


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Une pierre dure connue depuis l’AntiquitĂ© La Silice, un composĂ© du Silicium, Ă©tait dĂ©jĂ  connue Ă  l’AntiquitĂ©. C’est un composĂ© abondant dans les minĂ©raux.

Le silicium est considéré comme un oligo-élément indispensable au corps humain. Il joue un rôle extrêmement important au niveau de la matrice extracellulaire. Cet ensemble fait intervenir des réactions moléculaires complexes et multiples.
PROPRIETES Le silicium est indispensable Ă  l’Ă©laboration du tissu conjonctif, que l’on retrouve au niveau des muscles, de la peau, des os, des cartilages, des artères, … Il est Ă©galement impliquĂ© dans les processus de minĂ©ralisation des os.
Dans un autre domaine, le silicium a des effets bénéfiques chez le sujet âgé, plus particulièrement dans la qualité des fonctions intellectuelles.
INDICATIONS Elles découlent directement des propriétés du silicium.
> Ce sont toutes les affections conduisant à une altération des os et des articulations.
C’est aussi le vieillissement cutanĂ©, de mĂŞme que les problèmes de cicatrisation.
La teneur corporelle en silicium Ă©tant Ă©troitement liĂ©e au degrĂ© de vieillissement naturel on mesure l’importance de garder ce minĂ©ral dans des proportions intĂ©ressantes.
Il a un rĂ´le majeur dans le système immunitaire puisqu’il est Ă  l’origine de la formation des antigènes et des anticorps.
Bien sĂ»r il a une action tonique sur la minĂ©ralisation osseuse de mĂŞme qu’une action de souplesse et d’Ă©lasticitĂ© pour la peau, les tendons et les articulations. Il rĂ©gĂ©nère les fibres d’Ă©lastine et de collagène.
Le silicium agit donc sur les vergetures, les rides, et pour améliorer la peau en général (souplesse et intégrité).
On a observé que les effets nocifs de la chimiothérapie, notamment aprés un cancer du sein, étaient considérablement atténués par la prise de silanols (silicium organique).
De mĂŞme dans le cas d’hĂ©patite virale, on a pu constater que la prise de silanol a fait chuter les taux Ă©levĂ©s de transaminases.
– Avec les traitements Ă  base de silicium on observe une nette diminution des symptĂ´mes des maladies immunes, notamment la transpiration nocturne, la fièvre, la diarrhĂ©e, la perte de poids et l’amĂ©lioration des adĂ©nopathies Ă  localisations multiples.

Il existe un lien Ă©troit entre la silice et le calcium, et le rapport Si/Ca au niveau des muscles, des os, articulations, tendons reste un indicateur important de l’intĂ©gritĂ© de ces tissus en rhumatologie. De mĂŞme le silicium organique a son indication dans le traitement des arthrites et arthroses.

Etant donnĂ© ses pouvoirs sur l’Ă©lasticitĂ© des tissus et des vaisseaux on imagine l’importance qu’il a sur l’aorte et les gros vaisseaux et donc sur les risques cardio-vasculaires. Les parois aortiques sont trĂ©s riches en Ă©lastine et en collagène. Chez les malades prĂ©sentant l’athĂ©rosclĂ©rose le taux de silicium dans les artères est 14 fois infĂ©rieur Ă  la normale.
Dans les tendinites, contractures et douleurs musculaires, le silicium est d’une aide prĂ©cieuse. On peut l’utiliser en comprimĂ©s mais aussi sous forme de gel directement sur la lĂ©sion. Le silicium a une action antalgique et anti-inflammatoire.
0n trouve son indication dans l’arthrose osseuse, l’ostĂ©oporose sĂ©nile, les fractures et le rhumatisme.
Dans les phénomènes de vieillissement de la peau, des cheveux et des ongles fins et cassants.
Dans les blessures, ulcères, aphtes de la cavité buccale, des brûlures.
Dans les ostéïtes et adénopathies
Pour le développement harmonieux des tous jeunes
Il accélère le processus de cicatrisation des plaies
C’est un anti-inflammatoire puissant
Dans la prévention du cancer
Dans les problèmes cardio-vasculaires
Dans les problèmes hépathiques
En règle gĂ©nĂ©rale, l’ĂŞtre humain ne peut assimiler un minĂ©ral quel qu’il soit, que si celui-ci est passĂ© par le stade vĂ©gĂ©tal ou animal.

Les plantes riches en silicium.

Incapable d’assimiler directement le silicium minĂ©ral, l’organisme humain couvre ses besoins en silicium grâce Ă  l’alimentation vĂ©gĂ©tale.
Dans les racines des végétaux, des enzymes élaborent des composés organo-siliciés que la sève transporte dans la tige et les feuilles.
Toutes les plantes contiennent du silicium ,( l’oignon, L’ail, Ă©chalote, ciboulette, chou-fleur, fraise, haricots en grains frais, pomme), mais certaines en sont particulièrement riches.
Au premier rang de ces plantes siliceuses figurent les diverses variétés de prêle.

Place du silicium en homéopathie.

Dans la Matière Médicale homéopathique, le silicium est représenté par un seul remède :Silicea.
> ” Le sujet justiciable du remède prĂ©sente un important manque de vitalitĂ©. Cette asthĂ©nie s’accompagne d’une extrĂŞme sensibilitĂ© physique et psychique.
Silicium et système ostéo-articulaire. .
Il trouve donc son indication dans la plupart des affections ostéoarticulaires.
En thérapeutique de fond, il se prend par la voie buccale.
Dans les affections aiguĂ«s, l’association au silicium d’un radical salicylĂ© en renforce l’effet antalgique et anti-inflammatoire.
Les arthrites aiguĂ«s relèvent des applications locales et de l’ionocinèse. (Ă©lectrothĂ©rapie permettant de dĂ©toxiner le corps en faisant pĂ©nĂ©trer du silicium organique.) Les tendinites rĂ©agissent très bien Ă  l’ionocinèse.


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Un produit qui annonce de nombreux effets bĂ©nĂ©fiques sur l’organisme et le mĂ©tabolisme. Info ou intox ? Essayons d’y voir un peu plus clair le silicium naturel bio.

Le Silicium est d’abord sous forme solide un des éléments de la matière minérale. C’est un métalloïde découvert en 1824, principal composant du sable, mais aussi de l’argile, du quartz, du cristal de roche et du granit. La croûte terrestre en est composée à 28%. Il s’associe à l’oxygène pour former des silicates, constituants des roches et des pierres semi-précieuses (qui en rejettent de petites quantités solubles dans les cours d’eau).

Le Silicium et les ĂŞtres vivants

Il est présent également sous sa forme organique -c’est à dire carbonée- dans les êtres vivants. Dans l’homme, il est identifié dans toutes les cellules en quantités variables. On le trouve dans les différents tissus conjonctifs (tissu osseux et cartilagineux, adipeux, sang et tissu vasculaire), les glandes (pancréas, surrénales), les organes internes (cœur, cerveau, poumons, foie, rate), la peau, les ongles, les cheveux, l’émail des dents et le cristallin de l’œil.

Il joue un rôle dans la formation des fibres d’élastine et de collagène, dans la croissance et la régénération cellulaires, dans la résistance aux agressions contre l’organisme, dans la minéralisation osseuse.

Pourquoi en consommer en complément alimentaire ?

L’homme en possède un stock à la naissance, qui va diminuant au cours de la vie sans se renouveler naturellement. De plus, nous l’éliminons par voie fécale et urinaire, ce qui empêche toute accumulation.

Le besoin journalier est de 15 à 25 mg de Silicium élément et jusqu’à 55 mg s’il s’agit de reconstituer les ressources.

Or, notre alimentation a bien changé au fil des millénaires. Les aliments riches en silicium tels que peau, tendons, cartilages, abats, poisson osseux, plantes fibreuses et céréales ont pratiquement disparu du mode de nutrition moderne, ce qui fait que nos sources de silicium se trouvent considérablement diminuées.

Les propriétés du G5

Il est bon de prĂ©ciser que le G5 ne guĂ©rit pas les pathologies telles que l’arthrose ou autres. Il ne s’agit en aucun cas d’un “mĂ©dicament miracle”. C’est un complĂ©ment alimentaire qui peut soulager et amĂ©liorer l’état gĂ©nĂ©ral. Il a fait l’objet de tests officiels d’efficacitĂ© (1) et d’innocuitĂ© (2)
Il est anti-inflammatoire et anti-douleur (contre les brûlures, coups de soleil, piqûres de méduses et douleurs articulaires)
Il aide à la minéralisation et la densification osseuse ainsi qu’à la restructuration des fibres de collagène et d’élastine.
Il accélère la cicatrisation, renforce les défenses immunitaires et relance les échanges cellulaires.
Il limite les radicaux libres et l’oxydation, d’où son effet bénéfique sur la peau et le ralentissement du vieillissement.
Il joue un rôle protecteur du cœur et du système circulatoire.
Compatible avec tout type de thérapie, il ne présente aucun effet secondaire indésirable répertorié à ce jour.

D’où vient le G5 ?

En 1957, Norbert Duffaut (chimiste organicien Ă  l’universitĂ© de Bordeaux) rĂ©ussit la synthèse d’un silicium organique qui est utilisĂ© dès 1958 pour traiter diverses pathologies. LoĂŻc Le Ribault (gĂ©ologue), convaincu de ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales depuis 1975, l’utilise Ă©galement. C’est conjointement Ă  partir de 1982 que les deux hommes collaborent Ă  mettre au point de nouvelles molĂ©cules de silicium organique Ă  usage thĂ©rapeutique, jusqu’à la mort de Duffaut en 1993.

Le Ribault continue seul ses recherches pour obtenir une formule sans ajouts de compléments médicamenteux, sans aucune toxicité et utilisable sous différentes formes (solution buvable, gel pour application cutanée) : le G5 est né. C’est un organo-silicié de la famille des silane triols (Monométhyl silane triol).

Bien que les autorités médicales refusent de le tester et de l’agréer, de nombreux médecins produisent des documents en sa faveur, ce qui n’empêche pas les ordres des médecins et des pharmaciens de porter plainte contre Le Ribault. Il part aux Caraïbes britanniques où il obtient les agréments officiels du Commonwealth pour l’utilisation médicale du G5.

Il retente donc sa chance en France, mais il est incarcéré malgré l’absence de plaintes émanant de patients traités. Libéré puis arrêté à nouveau, en fuite, puis sous le coup d’un mandat international, jugé, finalement libéré encore, il meurt en 2007, sans avoir obtenu gain de cause.

LĂ©gislation

Le Silicium Organique G5 faisait partie de la liste officielle des complĂ©ments alimentaires autorisĂ©s en Irlande et en Europe, par dĂ©rogation de l’administration irlandaise en date du 11 juillet 2005. Depuis le 31 dĂ©cembre 2009, le G5 est classĂ© comme “cosmĂ©tique”, pour une pĂ©riode transitoire de 12 Ă  18 mois, le temps nĂ©cessaire Ă  quelques Ă©tudes complĂ©mentaires sur le MonoMĂ©thylSilaneTriol en tant que source de Silicium Organique.

(1) Tests officiels rĂ©alisĂ©s selon les normes amĂ©ricaines (37 CFR § 1, 132) par le professeur Jean Cahn, directeur de l’Institut Sir International, professeur de pharmacologie et de neurobiologie Ă  la facultĂ© des Sciences et Ă  la facultĂ© de MĂ©decine de Pavie (Italie).

(2) Tests officiels rĂ©alisĂ©s par le laboratoire Evic Ceba en 1995 et 2004, en conformitĂ© avec la Directive europĂ©enne 86/609/CEE du 24 novembre 1986 et par l’Agence Française du MĂ©dicament (Ministère français de la SantĂ©) en dĂ©cembre 1995.


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Le silicium naturel bio organique est impliqué dans les processus fondamentaux de la vie.

Les propriétés thérapeutiques du silicium organique peuvent être expliquées par ses propriétés physico-chimiques :
Dans le tableau de MendeleĂŻev, le silicium appartient au mĂŞme groupe que le carbone.
Le silicium, le carbone et le phosphore sont capables de se substituer l’un l’autre.
Le silicium a une grande affinité pour l’oxygène
Les liaison –SI-O-SI-O de la molécule sont très souples.
Le silicium peut donc remplacer le carbone dans un certain nombre de réactions biochimiques.

Différence entre silicium minéral et silicium organique.

Plantes, silice colloĂŻdale et acide orthosilicique…
Jusqu’à la découverte du silicium organique, les médecins, les biologistes ne connaissaient du silicium que ses dérivés oxydés que sont la silice ou les silicates, qui sont des éléments minéraux ce qui explique l’ »oubli » du silicium en thérapeutique.
La silice est du silicium oxydé. La différence entre le silicium organique et la silice minérale est la même qu’entre le fer et la rouille. Cette silice minérale ou colloïdale est très peu assimilable mais cependant plus assimilable que les plantes riches en acide silicique (prêle, harpagophytum, bambou,…)
L’acide orthosilicique Si(OH)4 est la forme de dissolution de la silice. Il ne s’agit pas, stricto sensu, d’un acide. Cette forme de silice est plus assimilable que la silice minérale.
Silicium organique CH3 Si(OH)3 ou monométhylsilantriol est la forme de silicium organique la plus connue et la plus utilisée en thérapeutique.

Sous quelle forme prendre du silicium bio-activé ?

Pour être assimilables, le silicium doit se présenter sous forme soluble. Le silicium bio-actived est ainsi généralement commercialisés sous la forme de :
Complément alimentaire buvable : à utiliser pour une action générale sur l’organisme, favorisant une action en profondeur et durable.
Gel d’application externe : à utiliser pour une action localisée, plus rapide.
Solution externe d’application : à utiliser aussi pour une action ciblée et localisée. Moins pratique que le gel mais pouvoir de pénétration supérieur.
Il existe aussi une technique d’électrothérapie, appelée « ionocinèse » développée par le Dr J.Janet, qui rend optimale la pénétration du silicium. Cet appareil utilise un flux électrique régulé non toxique associé à une solution de silicium organique.
L’expérimentation a prouvé que cette technique permettait de préparer l’organisme en éliminant les toxines, d’introduire différents agents thérapeutiques …voir article ionocinèse.

Applications, revendications du silicium organique en thérapeutique.

La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières années a été la démonstration de son implication comme élément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme.
Le silicium organique est protecteur pour des macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes et on pense qu’il joue un rôle fondamental dans le processus de réticulation des fibres de collagène.
La recherche a donc récemment établi le rôle essentiel du silicium comme composant structurel de différents tissus conjonctifs tels que les os, le cartilage, le tissu du derme, celui de l’aorte et d’autre…

Douleurs, scléroses des systèmes osseux et musculaires

Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée.
Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium organique, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à recalcifier (bon résultat pour l’ostéoporose). En 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur dans la majorité des cas a été constatée. Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.

Fractures osseuses et croissance

Expérimenté sur des sujets atteints de fractures osseuses (Dr RANDOIN), le silicium réduit le temps de guérison de moitié
Des résultats spectaculaires on été obtenus en utilisant du silicium organique au cours d’expériences avec des fractures du fémur. 10 jours après la fracture, les radios ont révélé que la guérison était bien avancée. Au 22ème jour, les radios ont confirmé une guérison complète.

La peau

Le silicium organique est un élément constitutif de la peau contribuant à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la cornée ; le silicium est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre.
La peau contient 6,25% de silicium dans les cendres. La carence en silicium organique, surtout à partir de la quarantaine provoque le dessèchement de la peau, ainsi que l’apparition des rides.
Beaucoup de chercheurs lui attribuent un rôle primordial dans la défense du tissu conjonctif comme agent éliminateur des déchets organiques comme l’urée et l’acide urique et comme barrières aux processus dégénératifs.

Les phanères (ongles – cheveux)

Les ongles sont des structures complexes de protéines, qui en moyenne poussent de 4 à 5mm par mois. En cas de déficience, le taux de pousse diminue. L’ongle examiné en lumière de Wood, présente des plaques sombres anormales. Cette déminéralisation des ongles est précoce et précède de longtemps les décalcifications osseuses, qui démarrent chez la femme après 35 ans.
Des ongles cassants, l’un des premiers signes d’un déséquilibre en calcium et d’une carence en silicium organique, peuvent être constatés chez la majorité des patients atteints de maladies dégénératives. (ostéoporose, arthrite ou athérosclérose). (Kervan – Charnot – Monceaux)
Les ongles contiennent 19% de silicium dans les cendres et les ongles cassant en ont perdu 30 Ă  50%.
Les cheveux contiennent 6% de silicium organique dans les cendres. Des études soviétiques ont montré qu’une thérapie à base de silicium était efficace, dans la régression de la chute des cheveux, et favorisait une meilleure repousse. Notons que ce sont les cheveux blonds qui sont les plus pauvres en silicium. (Faure)
Associé à une cire liquide de jojoba, le silicium organique renforce non seulement les cheveux mais semble favoriser sa repousse.

Les dents

Le silicium organique intervient dans l’équilibre ionique et participe au cycle du métabolisme minéral de l’os et des dents. A l’examen microscopique des tissus durs, les dents ont une surface plus lisse, plus régulière et plus brillante (émail) que celles du groupe témoin et sont beaucoup plus résistantes à l’action de la fraise du dentiste.

Le système cardio-vasculaire

Le silicium organique a des effets inhibiteurs sur les maladies coronariennes. Dans notre société, 50% des gens au-dessus de 65 ans ont des problèmes cardiaques. Les maladies cardiaques sont encore, dans nos régions, la première cause de mortalité.
Le silicium joue un rôle prépondérant dans l’état physiologique normal des artères. Sa teneur au niveau de l’aorte diminue rapidement avec l’âge : chez l’homme, il a déjà baissé dès l’âge de 10 ans, pour atteindre au-delà de 40 ans des chiffres beaucoup plus faibles. La diminution avec l’âge correspond d’ailleurs à l’apparition des lésions athéromateuses et, on peut dire que le silicium organique baisse très précocement dès les premières atteintes d’athérome.
L’aorte comporte environ 30 à 40% d’élastine. On comprend donc qu’une grande partie du silicium se retrouve dans la partie élastique de l’artère. Les élastines isolées à partir d’aortes de sujets âgés, sont moins riches en silicium que celles d’aortes saines de sujets jeunes. (Mars – Nebbia – Nebuloni)
Le silicium organique a donc un rôle protecteur de l’artère en maintenant sa charpente élastique et en favorisant son imperméabilité aux substances nocives lipidiques du sang circulant, donc en empêchant leur dépôt (voir également Oméga-3 pour le cholestérol).
Le traitement au silicium peut-être un traitement étiologique des maladies artérielles ou peut-être un traitement préventif, particulièrement sur les sujets à risque, soit à cause de leur hérédité, d’un désordre métabolique, d’hypertension ou d’obésité et de tabagisme.

Le diabète

« la thérapeutique par le silicium améliore bien des diabètes » (Loeper)
Cette constatation est en rapport avec une baisse de silicium dans le pancréas malade, le pancréas sain étant une glande particulièrement riche en silicium organique.

Perturbations hormonales et du système nerveux

Durant la ménopause, un mécanisme automatique graduel arrête la production d’oestrogènes dont les hormones du corps de la femme ont besoin pour la santé de leur squelette.
Une prise régulière de silicium, prévient les effets indésirables de la ménopause. Chez les hommes également le système nerveux ainsi que le réseau glandulaire change progressivement et détériore les fonctions vitales de l’organisme. Les perturbations hormonales qui peuvent survenir sont souvent dues à un déséquilibre calcium /magnésium. Plusieurs travaux ont prouvé que le silicium organique pouvait rétablir cet équilibre. De plus, le silicium favorise l’assimilation du phosphore. (Kervan – Charnot – Peres)

Le vieillissement

Le silicium organique est utile à tous âge de la vie, particulièrement chez les personnes âgées (qui ont beaucoup de calcium et peu de silicium).
Citons quelques exemples où le silicium est actif et joue un rôle de prévention :
RĂ©duction des inflammations du tube digestif
Normalisation des tissus hémorroïdaux
Stimulation des défenses immunitaires
Aide à réguler l’hypertension
Améliore la circulation
Améliore certains problèmes rhumatismaux
Puissant éliminateur de la nicotine…

Antidote à l’excès d’aluminium

L’aluminium en excès qui perturbe un certain nombre de processus métabolique vitaux. Il est un neurotoxique expérimental reconnu qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer). Très probablement, son antidote naturel est le silicium organique. (Birchall – Exley).

Cancer

Le rôle du silicium dans la prévention du cancer a déjà été mise en évidence, il a la particularité d’aider les cellules saines à créer des zones de clivages entre elles et la zone tumorale et de travailler sur le système immunitaire puisque le silicium organique traverse la membrane cellulaire et nucléaire de la cellule pour atteindre le noyau de la cellule.


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Le silicium naturel biologique.

5. Pathologies liées au silicium (excès et déficits)

5.1 Maladies par surcharge (silicose, collagénoses)

5.2 Silicium et maladies ostéo-articulaires

Globalement l’os n’est pas, et de loin, le tissu le plus riche en silicium. Et pourtant…

Edith Carlisle et Klaus Schwartz, quand ils ont montrĂ© indĂ©pendamment l’essentialitĂ© du silicium chez le poulet et le rat, ont constatĂ© que ces animaux avaient un retard osseux de croissance, circonfĂ©rence rĂ©duite, cortex aminci au niveau des os longs, du crane (qui est aussi raccourci et aplati). On ne retrouve pas d’os histologiquement mature chez ces animaux carencĂ©s mais de l’os “primitif” uniquement (nodulaire). Par ailleurs les articulations contiennent moins de cartilage, avec un contenu en hexosamines rĂ©duit.

La ration enrichie en silicium donne des os dits “de silex” chez le lapin, os extrĂŞmement durs et très difficiles Ă  casser ; mĂŞme chose pour les dents (Ă©valuation Ă  la roulette).

Si l’on ajoute des zĂ©olites (silicates de structure très particulière) Ă  la ration alimentaire de chevaux de course, ceux-ci ont une ossification accĂ©lĂ©rĂ©e (mesure densitĂ© osseuse R.X.). Incidemment, ces chevaux se blessent moins Ă  l’entraĂ®nement et… courent plus vite.

L’analyse par sonde Ă©lectronique de coupes d’os a montrĂ© une hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© de rĂ©partition du silicium extrĂŞmement singulière. Le silicium est surtout prĂ©sent dans une zone encore peu ossifiĂ©e : la bordure ostĂ©oĂŻde, prĂ©cisĂ©ment lĂ  oĂą se trouvent les ostĂ©oblastes qui synthĂ©tisent l’os.

La prĂ©sence de silicium dans une solution de Ca et P favorise la formation d’hydroxyapatite (rĂ´le catalytique ?).

Le silicium est aussi un “contre-poison” (“le” contrepoison ?) de l’aluminium (diminution absorption intestinale, augmentation excrĂ©tion urinaire), aluminium, dont la concentration cellulaire augmente avec l’âge, et qui a la fâcheuse particularitĂ© de se concentrer (entre autres) au niveau de la bordure ostĂ©oĂŻde qu’il “stĂ©rilise” (ostĂ©omalacie)
L’arthrose, que certains mettent en rapport avec l’ostĂ©oporose des Ă©piphyses (extrĂ©mitĂ©s des os), traduit l’involution du tissu cartilagineux. Ce tissu est un des plus riches en GAG (glycosaminoglycannes). Sur des chondrocytes en culture, le silicium augmente la synthèse du collagène et des GAG (chondroĂŻtine sulfate).

glucosamine (+-chondroĂŻtine sulfate). Or la glucosamine est prĂ©cisĂ©ment une des briques Ă©lĂ©mentaires des GAG (chondroĂŻtine sulfate = un des GAG). Par analogie chimique, la structure de la glucosamine m’incite Ă  penser qu’elle peut former des chĂ©lates avec le silicium et favoriser ainsi son absorption intestinale (Ă  moins, ce qui revient au mĂŞme, que le silicium ne soit tout simplement un Ă©lĂ©ment structurel de ces hexosamines)

5.3 Silicium et pathologies cardio-vasculaires

La femme capte apparemment mieux le silicium que l’homme jusqu’Ă  la mĂ©nopause, ensuite cette captation s’effondre.
Il n’est peut-ĂŞtre pas inopportun de rappeler que le risque
ostéoporotique est surtout féminin et ménopausique,

Ni que les risque cardio-vasculaire féminin est également
post-ménopausique avec rattrapage progressif des chiffres masculins.
Ce dernier point est à mettre en rapport avec la protection artérielle du silicium. (cf. {Silicium] & Artères)


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On sait dĂ©sormais que le vin rouge, consommĂ© modĂ©rĂ©ment, amĂ©liore la fluiditĂ© du sang, fait chuter le taux de cholestĂ©rol et augmente le niveau d’antioxydants.

Une Ă©tude, menĂ©e Ă  l’universitĂ© de Bourgogne (Dijon), a analysĂ© les effets du vin sur les victimes d’un infarctus du myocarde et ses effets possibles sur la rĂ©cidive d’accident cardiaque. Selon ses conclusions, boire un verre de vin Ă  chaque repas aurait des effets significatifs sur les patients.

Une nouvelle Ă©tude pourrait dĂ©finitivement plaider pour le retour de l’alcool Ă  la cantine. Il s’agit cette fois de la bière, qui serait, selon des chercheurs britanniques, une arme redoutable contre l’apparition future d’ostĂ©oporose, rapporte le site Maxisciences. FrĂ©quente après la mĂ©nopause, cette affection se caractĂ©rise par une fragilitĂ© du squelette. Or, la bière est riche en silicium, un composĂ© essentiel dans la formation des os.

Silicium et Ă©thanol

Des chercheurs de l’universitĂ© de Cambridge aux Etats-Unis ont donc voulu mesurer l’impact de la consommation de bière en surveillant les os de femmes buvant plus ou moins de la bière. “Ils ont Ă©tabli que le silicium n’Ă©tait pas le seul ingrĂ©dient important. L’Ă©thanol contenu dans la bière intervient aussi en diminuant la perte osseuse, tandis que le silicium encourage sa reformation”, explique Maxisciences.

“Le silicium se combine aux oestrogènes pour produire un effet bĂ©nĂ©fique et, alors que les femmes vieillissent, les taux d’hormones chutent. Il est donc important pour les femmes d’avoir un bon apport quotidien en silicium”, explique le professeur Powell, citĂ© par le Daily Mail.

Une pinte par jour

La bière n’est Ă©videmment pas le seul aliment contenant du silicium. Mais avec la modification de notre alimentation, elle est devenue une source de choix. “Avant, nous avions l’habitude d’obtenir notre silicium de graines ou de cĂ©rĂ©ales, mais aujourd’hui notre nourriture est bien plus traitĂ©e, il y en a donc beaucoup moins. L’eau fournit aussi un certain apport, mais le processus de purification a Ă©galement rĂ©duit cela. Nos recherches dĂ©montrent que le taux d’absorption du silicone Ă  partir de la bière est le plus Ă©levĂ© de celui de tous les aliments”, explique le professeur Powell.

Une pinte de bière contient environ 8 milligrammes de silicium, soit le tiers de l’apport quotidien recommandĂ©. “Les femmes prĂ©-mĂ©nopausĂ©es tireraient avantage Ă  boire une demi-pinte par jour et les femmes post-mĂ©nopausĂ©es Ă  consommer une pinte de bière par jour”, dĂ©taille le Professeur Powell.

Le spectre du psoriasis…

Mais puisque rien ne va pour le mieux dans le meilleur des mondes, un autre danger guette les buveuses de bière. Selon une autre étude citée par le Daily Mail dans un autre article, les femmes qui préfèrent la bière au vin blanc auraient plus de risque de développer un psoriasis, une affection dermatologique.

Les femmes qui boivent cinq bières ou plus par semaine doubleraient ainsi leurs chances de dĂ©velopper cette dermatose, selon une Ă©tude amĂ©ricaine parue dans la revue Archives of dermatology. Entre l’ostĂ©oporose et le psoriasis, il va falloir choisir…


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LA BIOCHIMIE/BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue.

L’enseignement dans les facultĂ©s de mĂ©decine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagĂ©nose, asbestose, gels de silicone pour la cosmĂ©tologie, silice colloĂŻdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermĂ©diaire de synthèse, silicium semi-conducteur, …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire Ă  l’abandon. Les difficultĂ©s historiques peuvent se rapporter Ă  une mĂ©thode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultĂ©s aujourd’hui surmontĂ©es, et le manque d’intĂ©rĂŞt actuel se ramènerait en fait Ă  une culture scientifique parcellisĂ©e. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des donnĂ©es publiĂ©es dresse un tableau plus qu’allusif.

Si l’on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ? :

1 . les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d’une façon gĂ©nĂ©rale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D’autres tissus sont rĂ©putĂ©s en contenir des quantitĂ©s significatives (surrĂ©nales) mais la multiplicitĂ© des unitĂ©s de mesure employĂ©es (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d’azote, etc.) ne permet pas d’Ă©tablir une Ă©chelle relative complète.

2 . des tissus relativement pauvres (os, cerveau) oĂą le silicium joue un rĂ´le mĂ©tabolique non nĂ©gligeable : le pic de concentration en silicium dans l’os correspond Ă  la bordure ostĂ©oĂŻde (lieu d’ossification par excellence). L’aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus mĂ©taboliques vitaux (dĂ©place le magnĂ©sium de l’ATP), qui est un inhibiteur de l’ossification, qui est un neurotoxique expĂ©rimental reconnu et qui est liĂ© Ă©pidĂ©miologiquement Ă  des affections neurologiques dĂ©gĂ©nĂ©ratives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 – Bordeaux).

3 . le silicium n’est pas seulement un Ă©lĂ©ment tĂ©travalent (comme le carbone et comme le croient gĂ©nĂ©ralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinĂ©es chargĂ©es, c’est-Ă -dire qu’il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d’autant moins nĂ©gligeable que le silicium est prĂ©sent dans le corps humain dans des quantitĂ©s comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatĂ©chol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catĂ©cholamines ((nor-)adrĂ©naline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexe hexa-coordinĂ©s (trois pyrocatĂ©chol pour un silicium). Tous les polyphĂ©nols (flavonoĂŻdes, mĂ©lanines, etc.) ayant des groupements phĂ©nols contingus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, Ă©ventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative Ă  leurs propriĂ©tĂ©s anti-radicalaires ?

4 . la dĂ©croissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est Ă©norme : > 80% entre la maturitĂ© sexuelle et la fin de vie (Ă©tude chez le lapin, les donnĂ©es humaines disponibles montrent une Ă©volution comparable). Les taux sont d’autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lĂ©sons athĂ©romateuses importantes. Un traitement Ă  base de silicium organique peut d’ailleurs faire rĂ©gresser ces lĂ©sions (travaux de LOEPER, AcadĂ©mie de MĂ©decine). Il restaure Ă©galement la synthèse de l’Ă©lastine, tout en diminuant la calcification et la rigiditĂ© des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d’Ă©lasticitĂ© et d’hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l’immunitĂ© cellulaire, mise en exergue dans certaines thĂ©ories du vieillissement, n’est pas inintĂ©ressant non plus. Bien qu’avec l’âge aucune baisse du silicium cĂ©rĂ©bral n’ait jamais pu ĂŞtre mis en Ă©vidence (difficultĂ© majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-ĂŞtre aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dĂ©pression très frĂ©quente de la personne âgĂ©e, l’intoxication aluminique discutĂ©e dans la maladie d’Alzheimer et l’affinitĂ© particulière du silicium pour la dopamine et l’aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses…

5 . le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des cĂ©rĂ©ales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n’est plus Ă  dĂ©montrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’autant plus que le raffinage accru de notre alimentation Ă©limine prĂ©cisĂ©ment les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L’eau de boisson Ă©tait Ă©galement une source non nĂ©gligeable. La pratique gĂ©nĂ©ralisĂ©e de la floculation par les sels d’aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux Ă  des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates rĂ©siduels…

6 . le silicium influe sur la structure tri-dimensionnelle des macromolĂ©cules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en ” chĂ©latant ” des Ă©lĂ©ments tels que l’aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet Ăź plissĂ©). Des arguments indirects paraissent indiquer l’existence de silico-protĂ©ines (comme il existe des mĂ©tallo-protĂ©ines). Une analyse plus poussĂ©e de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion ” infectieux ” dans les maladies neurologiques non-conventionnelles (encĂ©phalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, Ă  la clĂ©, des possibilitĂ©s thĂ©rapeutiques nutritionnelles.