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Un produit qui annonce de nombreux effets bénéfiques sur l’organisme et le métabolisme. Info ou intox ? Essayons d’y voir un peu plus clair le silicium naturel bio.

Le Silicium est d’abord sous forme solide un des éléments de la matière minérale. C’est un métalloïde découvert en 1824, principal composant du sable, mais aussi de l’argile, du quartz, du cristal de roche et du granit. La croûte terrestre en est composée à 28%. Il s’associe à l’oxygène pour former des silicates, constituants des roches et des pierres semi-précieuses (qui en rejettent de petites quantités solubles dans les cours d’eau).

Le Silicium et les êtres vivants

Il est présent également sous sa forme organique -c’est à dire carbonée- dans les êtres vivants. Dans l’homme, il est identifié dans toutes les cellules en quantités variables. On le trouve dans les différents tissus conjonctifs (tissu osseux et cartilagineux, adipeux, sang et tissu vasculaire), les glandes (pancréas, surrénales), les organes internes (cœur, cerveau, poumons, foie, rate), la peau, les ongles, les cheveux, l’émail des dents et le cristallin de l’œil.

Il joue un rôle dans la formation des fibres d’élastine et de collagène, dans la croissance et la régénération cellulaires, dans la résistance aux agressions contre l’organisme, dans la minéralisation osseuse.

Pourquoi en consommer en complément alimentaire ?

L’homme en possède un stock à la naissance, qui va diminuant au cours de la vie sans se renouveler naturellement. De plus, nous l’éliminons par voie fécale et urinaire, ce qui empêche toute accumulation.

Le besoin journalier est de 15 à 25 mg de Silicium élément et jusqu’à 55 mg s’il s’agit de reconstituer les ressources.

Or, notre alimentation a bien changé au fil des millénaires. Les aliments riches en silicium tels que peau, tendons, cartilages, abats, poisson osseux, plantes fibreuses et céréales ont pratiquement disparu du mode de nutrition moderne, ce qui fait que nos sources de silicium se trouvent considérablement diminuées.

Les propriétés du G5

Il est bon de préciser que le G5 ne guérit pas les pathologies telles que l’arthrose ou autres. Il ne s’agit en aucun cas d’un “médicament miracle”. C’est un complément alimentaire qui peut soulager et améliorer l’état général. Il a fait l’objet de tests officiels d’efficacité (1) et d’innocuité (2)
Il est anti-inflammatoire et anti-douleur (contre les brûlures, coups de soleil, piqûres de méduses et douleurs articulaires)
Il aide à la minéralisation et la densification osseuse ainsi qu’à la restructuration des fibres de collagène et d’élastine.
Il accélère la cicatrisation, renforce les défenses immunitaires et relance les échanges cellulaires.
Il limite les radicaux libres et l’oxydation, d’où son effet bénéfique sur la peau et le ralentissement du vieillissement.
Il joue un rôle protecteur du cœur et du système circulatoire.
Compatible avec tout type de thérapie, il ne présente aucun effet secondaire indésirable répertorié à ce jour.

D’où vient le G5 ?

En 1957, Norbert Duffaut (chimiste organicien à l’université de Bordeaux) réussit la synthèse d’un silicium organique qui est utilisé dès 1958 pour traiter diverses pathologies. Loïc Le Ribault (géologue), convaincu de ses propriétés médicinales depuis 1975, l’utilise également. C’est conjointement à partir de 1982 que les deux hommes collaborent à mettre au point de nouvelles molécules de silicium organique à usage thérapeutique, jusqu’à la mort de Duffaut en 1993.

Le Ribault continue seul ses recherches pour obtenir une formule sans ajouts de compléments médicamenteux, sans aucune toxicité et utilisable sous différentes formes (solution buvable, gel pour application cutanée) : le G5 est né. C’est un organo-silicié de la famille des silane triols (Monométhyl silane triol).

Bien que les autorités médicales refusent de le tester et de l’agréer, de nombreux médecins produisent des documents en sa faveur, ce qui n’empêche pas les ordres des médecins et des pharmaciens de porter plainte contre Le Ribault. Il part aux Caraïbes britanniques où il obtient les agréments officiels du Commonwealth pour l’utilisation médicale du G5.

Il retente donc sa chance en France, mais il est incarcéré malgré l’absence de plaintes émanant de patients traités. Libéré puis arrêté à nouveau, en fuite, puis sous le coup d’un mandat international, jugé, finalement libéré encore, il meurt en 2007, sans avoir obtenu gain de cause.

Législation

Le Silicium Organique G5 faisait partie de la liste officielle des compléments alimentaires autorisés en Irlande et en Europe, par dérogation de l’administration irlandaise en date du 11 juillet 2005. Depuis le 31 décembre 2009, le G5 est classé comme “cosmétique”, pour une période transitoire de 12 à 18 mois, le temps nécessaire à quelques études complémentaires sur le MonoMéthylSilaneTriol en tant que source de Silicium Organique.

(1) Tests officiels réalisés selon les normes américaines (37 CFR § 1, 132) par le professeur Jean Cahn, directeur de l’Institut Sir International, professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la faculté des Sciences et à la faculté de Médecine de Pavie (Italie).

(2) Tests officiels réalisés par le laboratoire Evic Ceba en 1995 et 2004, en conformité avec la Directive européenne 86/609/CEE du 24 novembre 1986 et par l’Agence Française du Médicament (Ministère français de la Santé) en décembre 1995.


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