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1) Le Silicium organique : une (re)découverte étonnante

De récentes études scientinques ont mis en évidence les propriétés extrêmement bienfaisantes du Silicium Organique en application locale externe ; on l’apelle aussi “Silanol”, “organo-silicé”, ou de son nom de marque “Silanium”

La transformation du Silicum minéral en Silicium Organique est à la base une fonction naturelle de notre organisme. Malheureusement, cette fonction se dégrade en vieillissant et certaines parties de notre corps ne peuvent plus bénéficier du Silicium dont elles ont besoin.

Crâce à un imminent chercheur français, cette transformation est aujourd’hui possible en laboratoire.

DES RESULTATS SURPRENANTS

Les nombreuses personnes qui ont testé le SILANIUM parlent d’un bien-être retrouvé, de problèmes articulaires, tendineux, musculaires et de gênes disparus en quelques jours.

UNE APPLICATION SIMPLE

Pour faire pénétrer le Silicium Organique dans les zones où son action apaisante est reclamée, il suffit d’appliquer le SILANIUM soit avec le gel en massant légèrement soit avec la lotion à l’aide d’un coton.

Le SILANIUM est garanti non toxique et non irritant

2/ Introduction

Le Silicium représente le deuxième élément de la biosphère après l’oxygène. S’il compose les roches, le sable, le verre, c’est aussi un métalloïde sous forme organique indispensable au développement de tous les êtres vivants ; il participe à la synthèse des os, des cartilages et du tissu conjontif. En effet, dans le derme, il joue le rôle d’entre-joint sur les fibres de collagène et d’élastine et les macromoécules de la substance fondamentale.

Malheureusement, le taux de silicium dans l’organisme diminue avec l’âge : la peau se relâche, s’écrase et se replisse. D’où la nécessite de compenser ce déficit en introduisant du silicium sous forme organique appelé SILANOL.

Une fois rechargée en silicium, la peau retrouve ses propriétés de jeunesse et peut de nouveau lutter activement contre les processus du vieillissement. En effet, la présence du silicium organique dans les cellules cutanées redynamise les usines à collagène et élastine, renforce les membranes cellulaires pour les armer contre les radicaux libres et réactive l’hydrorégulation des cellules de l’épiderme. L’activité des cellules cutanées est ainsi relancée.

Le Si est un élément constitutif de la peau contribuant à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la couche cornée ; le Si est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre (Fregert, 1959). De nombreuses études in vitro montrent le rôle essentiel du Si dans la formation des tissus conjonctifs: le Si est un cofacteur indispensable à l’activite optimale de la prolyl-hydroxylase (Carliste, 1974, 1986).

Il est présent sous forme libre (silicate, oligosilicate) mais peut aussi se lier à diverses molécules, protéoglycanes, acide hyaluronique, chondroïtine 4-sulfate, dermatane sulfate… L’atome de Si est lié par l’oxygène au squelette carboné des mucopoly-saccharides (liaison covalente); on compte 400 à 550mg de Si pour l000g de tissu sec. Chaque chaine de collagène lie 3 à 6 atomes de Si.

Le Si serait ainsi protecteur pour des macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes.

Sous forme de silanols, il s’opposerait à la péroxydation lipidique (Leoper 1984). Le taux cutané de Si, très élevé, diminue avec l’âge (par diminution de l’assimilation intestinale), ce qui est un facteur responsable du vieillissement cutané. Le Si organique stimule la prolifération des cellules épidermiques et dermiques, permettant ainsi une restauration des structures altérées, il se comporte comme un régulateur des métabolismes cellulaires et de la division cellulaire.

3/ Fiche Technique

Ref.: SILANIUM GEL – LOTION
Type de peaux : Tous types
Mode d’utilisation : Appliquer le gel ou lotion sur la peau et massez légèrement, en laissant pénétrer
Principe actif : Silicium Organique

4/ Silicium Organique (Méthylsilanol phosphate)

Actions et propriétés cutanées

Les méthylsilanols sont des hydratants biologiques, c’est à dire qu’ils apportent au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre à la masse conjonctive. Il s’en suit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps.

Le méthylsilanol est également un restructurant des tissus conjonctifs, un antiradicalaire par restructurarion de la membrane cellulaire; Il s’oppose à la glycation non enzymatique et normalise les métabolismes cellulaires; il va normaliser les sécrétions sébacées.

Le méthylsilanol assure la régéneration dermique et la liporégularion.

En effet, il intervient sur la reconstruction tissulaire, par son apport en silicium, il est :

– un élément indispensable à la synthèse du tissu conjonctif (collagène-élastine) et a sa structuration puisqu’il en est un consituant,
– nécessaire à la conservation de la structure normale du tissu élastique, les altérations de ce tissu coïncidant avec une baisse du silicium
– un facteur d’imperméabilité du tissu conjonctif et donc, un protecteur des fibres élastiques.
Il intervient sur la liporégulation car il est :

– un protecteur des enzymes qui s’opposent aux surcharges lipidiques
– un conservateur de l’intégrité des mucopolysaccharides acides (MPSA) qui inhibent la fixation des lipides.
Le méthylsilanol va donc lutter contre la dégradation des élémens constitutifs du tissu conjonctitf et en particulier de l’élastine, hydrater le tissu et contribuer à lui redonner un certain tonus.

5/ Caractéristiques hydrophiles du Silicium Organique

Les groupes silanols (SI-OH) confèrent un caractère hydrophile au Silicium Organique

Une chimie de réaction très complexe s’établit sur la base de ces deux groupes fonctionnels.

Ceci trouve également sa justification dans le fait, en partie, qu’il faut encore faire une distinction entre les groupes suivants :

Groupes Silanols Libres,
Groupes Silanols Pontés,
Groupes Silanols germinaux
Groupes Siloxanes tendus et moins tendus.
* Liaisons par ponts d’hydrogène

Les interactions par ponts d’hydrogène sont considérées comme étant un sous groupe de l’interaction acide base.

D’après un nouveau modéle de ER. LIP. PINCOTT et R SCRÔDER la liaison par ponts d’hydrogène est décrite par une suspension de structures limites protomères. Le proton comporte deux coudes à l’intérieur de la liaison pontée *(G.KONTUM). La délocalisation des protons au-dessus de la zone des deux cuvettes de potentiel s’effectue par un effet de tunnel à haute fréquence (comparable à l’ondulation d’inversion de l’ammoniac).

L’énergie de la laison par ponts d’hydrogène (440KJ/mole) dépend de l’angle 0H0. Elle est maximum lorsque les trois atomes sont disposés linéairement.

Comparée à une liason C-H atomique environ (360KJ/mole), la liaison par ponts d’hydrogène est une interaction assez faible. Elle est toutefois plus forte que les forces de Van der WAALS. Ses ponts d’hydrogène jouent, dans la nature, un rôle tout à fait déterminant, l’énergie de translation cinécique moyenme est à la température du corps humam, de 4KJ/mole.

La dissociation et la reconstitution des ponts d’hydrogène constituent par conséquent des processus élémentaires du métabolisme. Seul le caractère des ponts H permet de maintenir des structures moléculaires compliquées ; dans le même temps, ils permettent une modification de structures rapides.

Les groupes silanols ont cette capacité de casser les molécules d’eau pour les transformer en d’autres groupes silanols.

1- Le méthylsilanol a une double action :

– Sur l’AMP cyclique

L’importance de l’AMP cyclique a été démontrée plus particulièrement dans les processus de perméabilité cellulaire, dans les mécanismes régulateurs des métabolismes intermédiaires et dans de nombreuses biosynthèses.

A partir des effets généraux mentionnés ci-dessus, une longue liste d’actions plus particulières de L’AMP cyclique a été établie : augmentation de plusieurs hormones hypophysaires telles que la LTH et la FSH et ceci en relation avec la teneur en ions Mg et Ca. Or, Charnot a démontré l’interrelation entre les métabolismes du silicium, du magnésium et du calcium ainsi que les liens qui existent entre le silicium et plusieurs glandes à sécrétions internes, glandes surrénales entre autres. D’après cet auteur, le méthylsilanetriol provoque une augmentation de l’AMP cyclique. Cette action va donc dans le sens d’une augmentation de la lipolyse.

– Sur la péroxydation lipidique :

Cette péroxydation mal conduite peut donner naissance à des produits de dégradation tels que le malonaldéhyde à partir des acides gras insaturés ou polyinsaturés. Une surproduction de radicaux libres peut être la conséquence d’une hypoxie, d’une hypéroxie, de phénomènes inflammatoires ou dégénérarifs des cellules et des fibres élastiques. Or, il a éte démontre (Loeper): Etude des acides gras

et de la péroxydation lipidique dans l’athérome expérimental du lapin) que le méthylsilanol s’oppose à la formation et du malonaldehyde, produit cytotoxique. Les lipidopéroxydes ainsi formés, sont responsables des phénomènes de destruction des cellules et des fibres élasiques.

Donc, le méthylsilanol s’oppose à la formation de péroxydes cytotoxiques.

2- Outre ses propriétés lipolytiques il possède une action anti-inflammatoire et anti-Ïdémateuse qui permet de lutter contre ces deux réactions biologiques présentes lors de lipodystrophies.

La réduction de l’inflammation et de l’Ïdéme assure un meilleur drainage des tissus et donc l’éliminatlon, par les canaux lymphatiques de macromolécules, des produits des réactions biochimiques.

6/ Dossier Silicium

A) Aspects Physiopathologiques Actuels des Problèmes Articulaires:

Le cartilage articulaire normal de l’adulte: des chondrocytes noyés dans une matrice hydrophile

Le cartilage articulaire est un tissu d’origine conjonctive, blanc ou jaunâtre, dont le rôle essentiel est d’assurer un bon glissement entre les pièces osseuses articulaires avec un coefficient de friction extrêmement bas (inférieur à celui d’un pain de glace), tout en amortissant et en répartissant les pressions rendant les stress de contact les plus faibles possibles.

Le tissu cartilagineux est formé d’une matrice abondante au sein de laquelle sont noyées les cellules cartilagineuses ou chondrocytes qui contrôlent l’homéostasie du tissu.

Cette matrice consiste en un gel protéoglycane (PG) très hydrophile enserré dans les mailles d’un réseau de fibres de collagène.

Les PG sont des molécules formées par une protéine porteuse sur laquelle viennent se brancher des molécules de glycoamonoglycanes de chondoïnes-sulfates ou de kératane-sulfates.

Ces PG monomères viennent se brancher sur une longue chaine d’acide hyaluronique pour former des polymères de PG de poids molèculaire de plusieurs millions. Cet amarrage est stabilisé par des protéines de liaison. Les glycoaminoglycanes ont des charges négatives sur leurs sulfates caroxylés et peuvent ainsi capter les ions Ca44 et Na4 qui eux-mêmes attirent l’eau.

L’eau constitrue 75 % du poids du cartilage articulaire adulte.

Cette capacité du cartilage à s’imbiber d’eau est bridée par le réseau des fibres de collagène. Le collagène spécifique du cartilage est de type 2, grosse fibre à striation périodique de 640 A et 30 à 80 nm de diamètre. Ces fibres sont consituées de trois chaînes torsadées; à lui seul, ce collagène 2 constitue 95 % du cartilage normal.

On a décrit ces dernières années des collagènes dits mineurs dans le cartilage : collagène 4, qui constitue une armature au sein du collagène 2, collagène 5 qui, au contraire, est situé à la surface du collagène 2 et assure des liaisons avec les PG. Ils sont dits “mineurs” car ils representent 5 % des collagènes du cartilage mais leur rôle incomplètement connu, semble capital dans le maintien de la structure entre PG et collagène 2, ainsi que dans la limitation de la croissancs du collagène 2.

Les chondrocytes représentant moins de 10% du volume tissulaire du cartilage. Ils assurent la synthèse de la matrice et son renouvellement. Ce renouvellement est très lent dans des conditions normales: le turn-over, qui varie selon les articulations, est supérieur à une année pour les PG et serait de l’ordre de 300 ans pour le collagène. Longtemps considérés comme peu actifs, les chondrocytes sont en fait des cellules aux capacités métaboliques très riches qui se révèlent surtout dans des conditions pathologiques.

Etiopathogénie: l’hyperpression comme facteur principal de la dégénérescence cartilagineuse

La pression et la friction (charge et mouvement) sont vitales pour le cartilage articulaire, et on peut créer des altérations du cartilage par immobilisation plâtrée du genou, par exemple.

Cependant, ces lésions sont totalement ou partiellement réversibles à la reprise de la marche et ne correspondent pas à une arthrose, qui semble être le facteur principal de la dégénérescence du cartilage.

Arthroses “mécaniques” des pressions trop élevées

Le cartilage, normal au départ, supporte des pressions trop importantes. C’est le cas des dysphasies (dysphasie du cotyle), des instabilités (rupture du ligament croisé antérieur), des surcharges (pondérales ou fonctionnelles par hyperutilisation sportive ou professionnelle).

PHYSIOPATHOLOGIE : de la mécanique a la biologie

Sous L’effet d’une hypertension (arthrose “mécanique”) sur fibre normale, ou d’une mauvaise répartition des pressions à cause d’un os sous-chondral anormal (théorie “osseuse’) de l’arthrose, (exemple: fragilisation par IL 1 et la collagènase venant d’une syonoviale inflammatoire), Le filet collagénique se rompt par places, permettant une expansion anormale des PG et une hyperhydratation du cartilage.

Ce véritable “oedéme” du cartilage est d’ailleurs observé lors d’une arthrotomie ou d’une arthroscopie dans la chondromalacie rotulienne, et l’augmentation de la teneur en eau du tissu est le premier, signe biochimique de l’arthrose. Sous l’effet des pressions persistantes, ce cartilage hyperhydraté va perdre ses caracrértstiques biomécaniques.

La teneur en acide hyaluronique diminue, les agrégats de PG se dépolymérisent, la taille des monomères eux-mêmes diminue.

L’elasticité du tissu cartilagineux diminue; il va moins bien amortir les pressions sur l’os sous-chondral, qui réagit en se condensant et en développant une ostéophytose réactionnelle

Ceci rend bien compte des fissures puis de la fibrillation et des ulcérations observées en microscope, et permet probablement d’expliquer la destruction du cartilage

B/ Physiologie du Silicium

La caractéristique essentielle du silicium chez les animaux supérieurs est connue depuis 1972 grâce aux travaux de Schwartz et Milne (SHWARTZ1972) et de Carlisle (CARLISLE 1972) montrant chez le jeune rat et le poussin qu’une alimentation carencée en silicium s’accompagnait d’une croissance anormale avec anomalies du squelette et des tissus conjonctifs réversibles aprés supplémentation.

Aux anomalies morphologiques d’un crâne court aplati, au raccourcissement des os longs avec perte de souplesse, s’ajoutent une pâleur de la peau et des muqueuses, I’absence de carencule et de crète chez le poulet et une pigmentation anormale des incisives chez le rat.
L’étude des concentrations tissulaires chez le rat (CARLISLE 1986) montre que le silicium est ubiquitaire dans l’organisme. La peau, les muqueuses et le tissu conjonctif sont les plus riches. Des concentrations élevées (12 à 16 mg/kg) sont ainsi retrouvées dans l’aorte, la trachée, les tendons. Les organes parenchymateux montrent des taux faibles (2 à10 mg/kg) avec une exception pour le poumon qui, à cause d’une exposition constante à l’inhalation de poussières minérales, contient des quantités de silicium souvent importantes; le rein est également très riche en silicium.

On a pu constater, chez plusieurs espèces animales, que les taux tissulaires de silicium restent quasiment constants au cours de la vie, en particulier dans le coeur, les tendons, les muscles. Cependant, divers travaux chez I’homme ont montré que la teneur en silicium diminue notablement avec l’âge dans la peau (CARLISLE 1982) et les cartilages.

Ces constatations ont amené à penser que le silicium jouait un rôle dans le métabolisme du collagène et des fibres d’élastine.

C/ Rôle Biologique:

La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières années a été la démonstration de son implication dans la croissance osseuse et dans l’elaboration des cartilages des articulations et autres tissus conjonctifs. Il semble en effet intervenir dans la synthèse du collagène et des protéoglycanes ainsi que dans les stades précoces de la minéralisation osseuse.

L’importante teneur en silicium de ces tissus est à rattacher à l’interaction silice- polysacharides qui fait du silicium un composant à part entière des glycosaminoglycanes et polyuronides. On rapporte la présence de 330 à 554 mcg de silicium par gramme d’acide hyaluronique , chondroïtine sulfate, dextranes-sulfate et sulfate d’héparine purifié à partir de cordons ombilicaux ce qui correspond à un atome de Silicium par unité de poids moléculaire 50 000 à 85 000 (130 à 280 unités monomériques).

Le silicium osseux est localisé en majeure partie dans la bordure ostéoide de l’os en formation (CARLISLE,I986). On constate, en allant de l’extérieur vers l’intérieur de l’os, que la teneur en silicium diminue d’autant plus que le rapport Ca/P du tissu se rapproche de celui de 1’hydroxyapatite et que le dépôt de calcium sur la trame collagénique est grand.

Dans l’os mature, le silicium est quasiment indétectable. De plus, CARLISLE (1986) a montré chez le poulet carencé que 1’apport de silicium augmente de façon significative le dépôt minéral sur la trame ostéoïde, tandis qu’il se concentre parallèlement au calcium dans les mitochondries des ostéoblastes.

On pense donc que le silicium est impliqué dans les premiéres étapes de cristallisation conduisant à la minéralisation de l’os jeune.

C’est à ce niveau qu’il semble également pouvoir avoir un effet antagoniste de l’action toxique de l’aluminium sur la minéralisarion osseuse (BIRCHALL 1986): celui-ci inhibe la croissance des cristaux d’hydroyapatite probablement par formation de phosphates doubles de calcium et aluminium empèchant la précipitation normale de calcium. L’acide silicique, in vitro, contrecarre l’action inhibitrice de l’aluminium sur cette précipitation, vraisemblablement du fait de la formation d’aluminosilicates.
Les anomalies du squelette et des tissus de soutien décrites précèdemment chez l’animal carencé orientent vers un rôle du silicium dans la synthèse de molécules constituant le tissu conjonctif, le silicium étant en effet retrouvé comme consituant du collagene isolé et de divers glycosaminogiycanes (héparane, dermatane, chondroïtine sulfate). Sa fixation sur les molécules organiques se fait très probablement par liaison hydrogène entre l’acide silicique et des groupements hydroxyles par exemple.

D/ Aspect Physiologique Général:

Nous avons pu constater que les problèmes articulaires liés à une hyper pression (d’origine sportive ou professionnelle) sont dus à une hyper hydratation du carilage

Celui-ci perd ses caractéristiques biomécaniques, le filet de collagène se rompt et permet une expansion anormale des protéoglycanes

Or, le silicium joue un rôle important dans l’élaborarion des catilages des tendons et des articularions à travers le tissu conjonctif

Il intervient dans la synthèse du collagène et des protéoglycanes grâce à sa capacité à lier certaines chaines polysacharidiques soit avec d’autres chaines polysacharidiques, soit avec des protéines

Le silicium joue un rôle déterminant dans la protection et l’arrangement des fibres de colagène et d’élastine

Nous remarquons également l’importance que jouent les chondrocytes dans les différents problèmes exposés

Or CARLISLE a démontré sur des chondrocytes isolés l’effet stimulant du silicium (à travers le silicium organique) sur la synthèse du collagène, sans prolifération accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la synthèse du collagéne et des hexosamines est intracellulaire

De plus le silicium est un élément constitutif de l’acide hyaluronique ;
Il intervient notamment dans son processus de fabrication ;
Une haute teneur en acide hyalaronique est indispensable au bon fonctionnement articulaire ;
Une autre importante particularité du silicium organique est sa capacité hydrophobe :
Grace à sa chimie de surface particulière due à ses groupements silanols ( Si–OH) il dissout les
molécules d’eau ou les stocke.
En application externe sous forme de gel, il protège les zones sensibles des attaques humides
Il permet de garder bien au sec tendons, articulations et muscles

CARLISLE (1986) a montré que les anomalies crâniennes du poulet silicium–déficient étaient liées à un déficit collagénique et mucopolysaccharidique de l’os dont la structure trabéculaire normale, absente, était remplacée par une structure nodulaire correspondant à l’os primitif. Le même phénomène peut être observé au niveau des cartilages articulaires du plateau tibial pour lesquels la zone cartilagineuse mature est amincie et recouvre une zone chondrocytaire hyperplastique sans organisation normale en travées.

Avec des cartilages embryonnaires en culture (C.ARLISLE 19S6) on observe une croissance beaucoup plus rapide en milieu supplémenté qu’en milieu pauvre en silicium, la différence de vitesse de croissance étant corrélée à la forte augmentation du contenu collagénique et à celle plus nette encore portant sur les polysaccharides des protéoglycanes de la substance fondamentale. Sur chondrocyes isolés, on note un effet stimulant du silicium sur la synthèse du collagène, sans prolifération cellulaire accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la syntèse du collagène et des hexosamines est intracellulaire.

Ainsi CARLISLE a pu montrer in vitro et in vivo que la pRolyLhydroxylase, témoin de la synthèse collagénique, n’atteint son activité optimale qu’en présence d’une concentration suffisante en silicium. Celui-ci aurait également un rôle dans la synthèse mitochondriale de précurseur de la proline.

Le silicium outre son rôle dans la synthèse des matrices organiques des tissus coujonctifs, semble également jouer un rôle dans leur structure, pouvant relier par liaison hydrogène différentes chaines polysaccharidiques, entre elles ou avec des proteines.

C’est ainsi que l’on explique en partie l’effet protecteur contre l’artériosclérose observé chez le lapin par nécessité de la présence de silicium pour une synthèse et un arrangement normaux des fibres d’élastine de la paroi aortique (ANKE 1984).


2 Comments

  1. genez
    Posted février 13, 2016 at 12:55 | Permalink

    bonjour
    je cherche sur votre site à acheter du silicum , ( a la suite de votre article )mais je ne trouve pas .
    en avez vous ? sinon connaissez vous un produit de qualité ( bio et concentré en silicium) ?
    tres cordialement
    ngenez

    • silicium
      Posted février 14, 2016 at 8:50 | Permalink

      Bonjour,
      merci pour votre message, effectivement nous ne faisons pas encore le silicium organique.
      Nous allons le faire prochainement, mais pour le moment je vous conseil de commande sur http://www.greenweez.com
      Bien à vous
      David

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