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Le silicium naturel biologique.

5. Pathologies liées au silicium (excès et déficits)

5.1 Maladies par surcharge (silicose, collagénoses)

5.2 Silicium et maladies ostéo-articulaires

Globalement l’os n’est pas, et de loin, le tissu le plus riche en silicium. Et pourtant…

Edith Carlisle et Klaus Schwartz, quand ils ont montré indépendamment l’essentialité du silicium chez le poulet et le rat, ont constaté que ces animaux avaient un retard osseux de croissance, circonférence réduite, cortex aminci au niveau des os longs, du crane (qui est aussi raccourci et aplati). On ne retrouve pas d’os histologiquement mature chez ces animaux carencés mais de l’os “primitif” uniquement (nodulaire). Par ailleurs les articulations contiennent moins de cartilage, avec un contenu en hexosamines réduit.

La ration enrichie en silicium donne des os dits “de silex” chez le lapin, os extrêmement durs et très difficiles à casser ; même chose pour les dents (évaluation à la roulette).

Si l’on ajoute des zéolites (silicates de structure très particulière) à la ration alimentaire de chevaux de course, ceux-ci ont une ossification accélérée (mesure densité osseuse R.X.). Incidemment, ces chevaux se blessent moins à l’entraînement et… courent plus vite.

L’analyse par sonde électronique de coupes d’os a montré une hétérogénéité de répartition du silicium extrêmement singulière. Le silicium est surtout présent dans une zone encore peu ossifiée : la bordure ostéoïde, précisément là où se trouvent les ostéoblastes qui synthétisent l’os.

La présence de silicium dans une solution de Ca et P favorise la formation d’hydroxyapatite (rôle catalytique ?).

Le silicium est aussi un “contre-poison” (“le” contrepoison ?) de l’aluminium (diminution absorption intestinale, augmentation excrétion urinaire), aluminium, dont la concentration cellulaire augmente avec l’âge, et qui a la fâcheuse particularité de se concentrer (entre autres) au niveau de la bordure ostéoïde qu’il “stérilise” (ostéomalacie)
L’arthrose, que certains mettent en rapport avec l’ostéoporose des épiphyses (extrémités des os), traduit l’involution du tissu cartilagineux. Ce tissu est un des plus riches en GAG (glycosaminoglycannes). Sur des chondrocytes en culture, le silicium augmente la synthèse du collagène et des GAG (chondroïtine sulfate).

glucosamine (+-chondroïtine sulfate). Or la glucosamine est précisément une des briques élémentaires des GAG (chondroïtine sulfate = un des GAG). Par analogie chimique, la structure de la glucosamine m’incite à penser qu’elle peut former des chélates avec le silicium et favoriser ainsi son absorption intestinale (à moins, ce qui revient au même, que le silicium ne soit tout simplement un élément structurel de ces hexosamines)

5.3 Silicium et pathologies cardio-vasculaires

La femme capte apparemment mieux le silicium que l’homme jusqu’à la ménopause, ensuite cette captation s’effondre.
Il n’est peut-être pas inopportun de rappeler que le risque
ostéoporotique est surtout féminin et ménopausique,

Ni que les risque cardio-vasculaire féminin est également
post-ménopausique avec rattrapage progressif des chiffres masculins.
Ce dernier point est à mettre en rapport avec la protection artérielle du silicium. (cf. {Silicium] & Artères)


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