Boutique Biologiquement.comSilicium organique pour la santé

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Présent partout dans notre corps, la Silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien. Sa présence aidera à la fixation du calcium, donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’aux tendons et aux cartilages.

De plus il régénère la peau, les ongles et les cheveux.
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de Silicium organique dans le corps humain. Ne pouvant être stocké, le Silicium doit faire l’objet d’un apport journalier.
Dans la nature la Silice a la fonction de permettre au végétal de s’élever vers le ciel. Sans la Silice, les plantes resteraient au sol.
Rudolf Steiner dit que la Silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l’épanouissement de la conscience.
Quelle belle promesse. Les vieux cristaux, qui dormaient dans la terre, chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers, semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle.

Ortie-Silice est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires (sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l’étiquette, deux produits soupçonnés d’être cancérigène). Elle n’a pas non plus les inconvénients du Silicium minéral irritant pour les reins.

Ortie-Silice contient donc les deux meilleures formes de Silice pour l’organisme humain : végétabilisée à travers l’extrait d’Ortie, qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique, les Silanols. Dynamisée ensuite avec des eaux de sources des volcans, et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l’extrait de pépins de pamplemousse, Ortie-Silice correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes.

Silicium organique pour la santé
Silicium organique pour la santé

L’utilisation :
Voie orale : Un bouchon à jeun au réveil puis un ou deux autres entre les repas (une heure avant toute prise de médicaments). Plusieurs fois par an, en traitement préventif ou curatif.
Voie cutanée : massages, compresses, brumisation, tamponnements.
Eviter le contact avec le verre ou le métal.
Les indications :
FATIGUE MUSCULAIRE, TENDINEUSE, ARTICULATIONS
Elément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme, une cure permet de faire face à des carences.
PEAU, CHEVEUX, ONGLES
Favorise le processus de minéralisation et la souplesse.
EFFET ANTI-AGE
Un excellent antioxydant, agissant contre le vieillissement des tissus, des artères et des articulations. C’est un véritable agent antivieillissement.
EFFET POTENTIALISATEUR
Permet de faire véhiculer d’autres molécules classiquement utilisées en thérapeutique et augmente leur efficacité.
REEQUILIBRAGE IONIQUE
Augmente la résistance de la cellule humaine et permet une meilleure gestion des échanges dans le métabolisme cellulaire.
Différentes formes de Silice existent dans la nature :
La Silice Minérale contient deux familles, une solide et un liquide.
Le Dioxyde de Silicium (SiO2) est le principal constituant du sable avec les Silicates, principaux constituants des argiles, des sols, des roches et des pierres semi-précieuses.
L’acide ortho silicique Si(OH)4, une combinaison de Silicium oxygène eau, est une forme liquide de la Silice. C’est la forme quasi exclusive de transport du Silicium dans le milieu naturel. Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide, ces Silices s’avèrent peu actives, voire blessantes pour les voies rénales. Le Silicium colloïdale est formé de colloïdes (les sels ou les acides) en suspension dans l’eau. La meilleure Silice colloïdale provient des extraits de plantes, ou la Silice est déjà « végétabilisée », ça veut dire, transformée par le végétal comme par exemple l’Ortie Dioica. Attention, certaines autres plantes (Bambou, Prêle) contiennent des cristaux d’une taille importante de Silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux, suite à une cure excessive. Besoin d’une protéine qui lui sert de transporteur, pour passer la barrière digestive, il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques.

Le Silicium Organique CH3 SI (OH)3 : étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet, les molécules de Silicium organique appelées aussi Silanols, se distinguent du Silicium minéral par le fait qu’elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l’hydrogène. Le Monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de Silice à la surface des cristaux par des microorganismes (bactéries et diatomées). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs, le Silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés.

Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe. C’est la forme du Silice qui garantie la meilleure absorption par le corps humain (environs 70% contre 3%dans les autres formes).

Le Silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH. Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8. Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d’utiliser des minéraux basiques (magnésium.) en association avec le Silicium, ce qui pourrait annuler ses effets.

Le SILICIUM un élément vital pour votre bien-être
LA BIOCHIMIE/ BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue. L’enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’abandon.

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd’hui surmontées, et le manque d’intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu’allusif. Si l’on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ?

1.Les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d’une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D’autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d’azote, etc.) ne permet pas d’établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d’ossification par excellence). L’aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l’ATP), qui est un inhibiteur de l’ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 – Bordeaux).

3. Le silicium n’est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinées chargées, c’est-à-dire qu’il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d’autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines ((nor-)adrénaline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les poly phénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contigus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, éventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ?

4. La décroissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d’autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes. Un traitement à base de silicium organique peut d’ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l’élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d’élasticité et d’hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l’immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n’est pas inintéressant non plus. Bien qu’avec l’âge aucune baisse du silicium cérébral n’ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l’intoxication aluminique discutée dans la maladie d’Alzheimer et l’affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses…

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n’est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L’eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d’aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels…

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en  » chélatant  » des éléments tels que l’aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé). Des arguments indirects paraissent indiquer l’existence de silico-protéines (comme il existe des métalloprotéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion  » infectieux  » dans les maladies neurologiques non conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.

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Loin d’être un oligo-élément négligeable comme on l’a supposé pendant de nombreuses années, il apparaît actuellement clairement que le silicium naturel bio.constitue le premier bouclier de défense de l’organisme et trouve une place de tout premier plan dans la thérapeutique actuelle.

Propriétés thérapeutiques:

1. Douleurs, scléroses des systèmes osseux et musculaires
Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de Paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée. Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à se recalcifier. Sur une période de 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur ont été constatés dans la majorité des cas . Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.
Le Silicium Organique apporte souplesse et mobilité aux muscles et tendons. Il permet un soulagement notable de la douleur. Par son action percutanée, il aide à renforcer certaines fonctions du fascia superficiel et permet par ailleurs une meilleure protection contre les agressions climatiques : l’humidité, le froid, la pluie, les variations barométriques.
Le Silicium, assurant l’augmentation du nombre total de globules rouges, permet indirectement un plus grand apport de l’oxygène dont les muscles en action sont grands consommateurs. Il permet donc de meilleures performances.

2. Fractures osseuses et croissance

Expérimenté sur des sujets atteints de fractures osseuses (Randoin), le silicium réduit le temps de guérison de moitié. Des résultats spectaculaires ont été obtenus en utilisant du silicium organique au cours d’expériences avec des fractures du fémur sur 2 groupes de jeunes rats. L’alimentation du groupe test comprenait une supplémentation en silicium organique d’origine végétale. Dix jours après la fracture, les radios ont révélé que la guérison des rats dont l’alimentation comprenait du silicium était bien avancée. Au 17ème jour, les radios ont confirmé une guérison complète. Dans le groupe de contrôle, au 17ème jour, il n’y avait toujours pas d’évidence de soudure de la fracture. Dans une autre expérience, (Carlisle) la cendre des os des rats âgés de 3 à 8 semaines dont l’alimentation avait été supplémentée avec 10 % de silicium, a fait apparaître une teneur en calcium supérieure de 20 % et en phosphore de 10 %, à celle constatée dans la cendre des os des rats ayant eu une alimentation normale. La décalcification est toujours précédée par une disparition du silicium.
Les disques intervertébraux ont un rôle d’amortisseur : ils sont constamment soumis à la compression.
On sait par ailleurs que les tissus cartilagineux contiennent jusqu’à 100 mg de Silicium par kilo de tissu frais ; la quantité corporelle de Silicium diminue chez l’homme en raison de sa très mauvaise assimilation par l’organisme. Or, nous avons besoin de Silicium pour régénérer nos cartilages. Celui-ci assure l’intégrité du tissu cartilagineux, le nourrit et stimule la formation du collagène. Le fibrocartilage est riche en faisceaux de fibres de collagène, le noyau de fibres d’élastine.
Le Silicium Organique, de par son importante biodisponibilité, permet ainsi d’agir efficacement sur la protection des disques vertébraux

Silicium Bio Propriétés & Bienfaits
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3. Ostéoporose

Différents travaux ont prouvé le rôle indéniable du Silicium dans le cadre de la synthèse des fibres collagène. Par ailleurs, nous savons qu’une concentration en Silicium est toujours présente au sein des sites à forte calcification : extrémités d’un os en croissance par exemple.

Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu’elle. Lorsque la minéralisation d’un site se termine, le taux de Silicium est au plus bas. Le Silicium apparaît donc comme un élément nécessaire pour la croissance osseuse et sa déficience peut représenter un facteur limitant. Par exemple, un poussin carencé en Silicium présente des anomalies crâniennes associées à une baisse significative de la teneur osseuse en collagène, ainsi que des anomalies des os longs et du tissu conjonctif. Dans le cadre des maladies osseuses, l’apport de Silicium Organique donne d’excellents résultats, tant au niveau du processus douloureux que dans la reminéralisation de l’os. Silicium et Calcium fonctionnent donc étroitement ensemble et la calcification d’une fracture s’accélère très nettement avec l’apport de Silicium Organique.

Pour son rôle sur la minéralisation et la croissance osseuse, le Silicium Organique est un excellent apport nutritionnel dans l’ostéoporose. Des étude réalisées sur différents types d’ostéoporoses – séniles, orticosoniques, et post-ménopausiques – montrent de très bons résultats, surtout dans les cas post-ménopausiques où le contrôle biologique des tissus osseux révèlent un recalcification nette. Le vieillissement produit deux effets importants sur le squelette : une déminéralisation ainsi qu’une diminution du collagène.

La perte minérale commence chez la femme autour de 30 ans, s’accentue entre 40 et 45 ans, alors que les œstrogènes diminuent. Ce phénomène se poursuit avec l’âge. Chez l’homme, cette déminéralisation commence normalement vers 60 ans. La baisse de collagène induit une rigidité osseuse qui rend l’os sensible aux chocs.

Des mesures préventives peuvent être prises : les exercices physiques car l’effort mécanique renforce le tégument osseux mais aussi l’hygiène alimentaire permettant l’apport adéquat des minéraux tels que calcium, phosphore, m agnésium, manganèse, zinc, silicium, molybdène… et la supplémentation en vitamines.

L’exposition à la lumière ainsi qu’un apport exogène de Silicium, à partir d’un certain âge, pour induire la production de fibres de collagène et favoriser la calcification, est indispensable. Rappelons, enfin, que le tissu osseux est le principal réservoir de Calcium du corps et que son taux dans le sang est étroitement réglé, l’os jouant le rôle de tampon.

4. Les articulations

Les articulations ont besoin d’être souples pour permettre le mouvement et résister à la tension. Il arrive que celles-ci dégénèrent ou vieillissent prématurément, provoquant usure et irritation comme dans le cas de l’arthrose. Les articulations touchées sont alors surtout celles qui supportent la masse corporelle : colonne vertébrale, hanches, genoux, pieds et certaines articulations des mains. Les arthroses apparaissent en général autour de 40 à 50 ans et leur fréquence augmente avec l’âge si rien n’est fait. Elles sont plus fréquentes chez la femme.
L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, dont le rôle est un peu celui d’une éponge qui amortirait les chocs. Lorsque celui-ci disparaît, les os se touchent, et s’ensuit douleur et usure.

Le Pr Kervran a montré que : «… par des radios photos, les fractures se réparent beaucoup plus vite par des extraits de silice organique que par l’administration de calcaire. Le Silicium Organique est à même d’agir sur le processus douloureux et la régénération du cartilage. Son action rapide sur la douleur est la première perceptible. La régénération cartilagineuse vient ensuite. Plus notre capital Silicium est bas, plus les résultats sont spectaculaires concernant les douleurs : des rhumatismes du genou, du dos ou des doigts sont soulagés en quelques semaines, voire quelques jours. Ces résultats sont pour la plupart durables si l’on maintient le niveau de Silicium dans l’organisme : il s’agit de reconstruction. Concernant l’arthrite, la pathologie est inflammatoire ou infectieuse et elle touche les articulations. Ici également, le Silicium Organique agit sur le processus douloureux et inflammatoire et potentialise les médicaments systémiques délivrés aux patients.

Concernant la polyarthrite rhumatoïde (PAR), affection auto-immune où l’organisme attaque les cartilages et surfaces articulaires, entraînant des inflammations, douleurs et pertes de fonction de l’articulation, il est important de traiter l’affection le plus tôt possible pour éviter que du tissu fibreux ne remplace la membrane synoviale bloquant l’articulation. Cette membrane synoviale contient de l’élastine qui lui donne sa souplesse.

Le Silicium Organique agit sur la production d’élastine ainsi que sur le processus inflammatoire. La polyarthrite rhumatoïde atteint 1% de la population et trois personnes sur quatre sont des femmes.

5. La peau

Le silicium est un élément constitutif de la peau, il contribue à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la cornée ; le silicium est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre. De nombreuses études in vitro montrent le rôle essentiel du silicium dans la formation des tissus conjonctifs. La peau contient 6,25% de silicium dans les cendres. La carence en silicium, surtout à partir de la quarantaine, provoque le dessèchement de la peau, ainsi que l’apparition des rides. Beaucoup de chercheurs attribuent au silicium un rôle primordial dans la défense du tissu conjonctif, cette molécule élimine des déchets organiques comme l’urée et l’acide urique et intervient comme une barrière aux processus dégénératifs. La minéralisation du silicium entre en première ligne dans l’armature de défense du tissu conjonctif.

Le silicium joue son rôle de protection en réduisant la solubilité des composés minéraux de l’organisme. Il est donc particulièrement essentiel pour la synthèse et l’entretien des fibres de l’élastine et du collagène dans l’ensemble des systèmes de tissus conjonctifs. (LOEPER et SCHWARTZ). Il régénère et restructure les fibres d’élastine et de collagène.

6. Les phanères

Les ongles sont des structures complexes de protéines qui poussent en moyenne de 4 à 5 mm par mois. En cas de déficience, le taux de pousse diminue. L’ongle examiné en lumière de Wood, présente des plaques sombres anormales. Cette déminéralisation des ongles est précoce et précède de longtemps les décalcifications osseuses, qui démarrent chez la femme après 35 ans.
Des ongles cassants, l’un des premiers signes d’un déséquilibre en calcium et d’une carence en silicium, peuvent être constatés chez la majorité des patients atteints de maladies dégénératives. (ostéoporose, arthrite ou athérosclérose selon Kervan-Charnot-Monceaux. Les ongles contiennent 19% de silicium dans les cendres, et les ongles cassants en ont perdu 30 à 50 %, mais seulement 5 à 8 % de soufre et de calcium.

Une supplémentation en silicium ramène rapidement la situation à la normale (2 à 3 semaines), en améliorant esthétiquement les ongles, leur dureté, les rendant plus brillants et moins fragiles. Les cheveux contiennent 6 % de silicium dans les cendres. Des études russes ont montré qu’une thérapie à base de silicium était efficace, dans la régression de la chute des cheveux, et favorisait une meilleure repousse. Notons que ce sont les cheveux blonds qui sont les plus pauvres en silicium (Faure). Associé à la cire liquide de jojoba, le silicium organique renforce non seulement le cheveux mais semble favoriser sa repousse.

7. Les dents

Le silicium intervient dans l’équilibre ionique et participe au cycle du métabolisme minéral de l’os et des dents.
A l’examen microscopique des tissus durs (expérience sur des lapins), les dents ont une surface plus lisse, plus régulière et plus brillante (émail) que celles des témoins et sont beaucoup plus résistantes à l’action de la fraise.
Certains auteurs évoquent aussi l’intervention du silicium dans les échanges minéraux et le considèrent notamment comme un vecteur des ions fluors. Il paraît donc être associé au calcium durant tous les processus de minéralisation de l’os et des dents et peut ainsi manifester une action anti-caries.

8. L’athérosclérose et l’artériosclérose

Le Silicium fait partie intégrante des parois vasculaires : sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d’élastine et de collagène. Il permet donc de conserver l’élasticité des vaisseaux sanguins. Cette propriété, ainsi que la contractilité, sont deux propriétés importantes dans le fonctionnement adéquat de la circulation du sang. La présence de Silicium est également nécessaire à la tonicité vasculaire.

Il existe un rapport entre le taux de Silicium dans le tissu aortique – l’aorte est très riche en fibres d’élastine et de collagène – et l’athérosclérose. L’athérosclérose est un athérome (dégénérescence de la tunique interne des artères) avec artériosclérose (durcissement des artères provoquant de l’hypertension). Les artères atteintes l’artériosclérose ont un taux de Silicium largement inférieur aux artères saines. Le Silicium permet de conserver l’intégrité des fibres élastiques vasculaires en diminuant la perméabilité de la paroi artérielle ; il augmente le cément intracellulaire et l’épaisseur des fibres élastiques, il maintient également un taux élevé d’hydrolase, enzyme pouvant transformer le cholestérol estérifié en cholestérol libre. L’infiltration de lipides au sein du système vasculaire est inversement proportionnelle au taux de Silicium.

De par sa biodisponibilité élevée, le Silicium Organique agit efficacement sur la tonicité vasculaire ainsi que sur une bonne fonctionnalité des vaisseaux.
En apportant souplesse aux vaisseaux, il agit indirectement sur la tension vasculaire. Une meilleure circulation engendre un réchauffement des téguments.
La plupart des troubles cardiaques sont liés à une insuffisance de la circulation coronarienne due à la présence de caillots sanguins ou de plaques graisseuses athéroscléreuses.
La présence de Silicium, constituant du tissu conjonctif, est le meilleur garant du maintien de l’intégrité des parois cardiaques.

Le silicium a des effets inhibiteurs sur les maladies coronariennes. Dans notre société, 50 % des gens au-dessus de 65 ans ont des problèmes cardiaques. Les maladies cardiaques sont encore, dans nos régions, la première cause de mortalité. Le silicium joue un rôle prépondérant dans l’état physiologique normal des artères. Sa teneur au niveau de l’aorte diminue rapidement avec l’âge : chez l’homme, il a déjà baissé dès l’âge de 10 ans, pour atteindre au-delà de 40 ans des chiffres beaucoup plus faibles. La diminution avec l’âge correspond d’ailleurs à l’apparition des lésions athéromateuses et, on peut dire que le silicium baisse très précocement dès les premières atteintes d’athérome. L’aorte comporte environ 30 à 40 % d’élastine. Le silicium a donc un rôle protecteur de l’artère en maintenant sa charpente élastique et en favorisant son imperméabilité aux substances nocives lipidiques du sang circulant, donc en empêchant leur dépôt. Le traitement au silicium peut être un traitement étiologique des maladies artérielles ou peut être un traitement préventif, particulièrement sur les sujets à risque, soit à cause de leur hérédité, d’un désordre métabolique, d’hypertension ou d’obésité, et de tabagisme.

Loepper et Golan ont étudié la relation entre le taux de silicium dans le tissu aortique et l’athérosclérose. Ils constatent que toute infiltration lipidique entraîne une diminution de silicium dans les parois artérielles. D’autre part, une étude menée portant sur 72 personnes âgées de 61 ans et plus, a montré que dans les artères atteintes d’athérosclérose, le taux de silicium est 14 fois inférieur à celui qui était identifié sur les artères indemnes. Un déficit en silicium organique augmente le risque de formation de l’athérosclérose, responsable de l’artérite des membres inférieurs et de maladies artérielles coronaires (angine de poitrine, infarctus du myocarde), de certains accidents vasculaires cérébraux.

9. Perturbations hormonales et du système nerveux

Durant la ménopause, un mécanisme automatique graduel arrête la production d’œstrogènes. Une prise régulière de silicium, prévient les effets indésirables de la ménopause. Chez les hommes également, le système nerveux ainsi que le réseau glandulaire change progressivement et détériore les fonctions vitales de l’organisme. Les perturbations hormonales qui peuvent survenir sont souvent dues à un déséquilibre calcium/magnésium. Plusieurs travaux ont prouvé que le silicium pouvait rétablir cet équilibre. De plus, le silicium favorise l’assimilation du phosphore (Kervan – Charnot – Peres).

10. Anti-Vieillissement – Anti-Radicaux libres

Le silicium est utile à tous âges de la vie, particulièrement chez les personnes âgées. (qui ont beaucoup de calcium et peu de silicium).
La teneur corporelle de silicium étant étroitement liée au degré de vieillissement naturel, Niestlé-Piaget écrit : «La silice joue un grand rôle de la naissance à la mort des individus: c’est le médicament par excellence de la croissance et de la sénescence ».
Les silanols sont des inhibiteurs radicalaires et des hydratants biologiques. Les radicaux libres sont des espèces chimiques activées, produites in vivo dans des conditions biologiques normales ou pathologiques ; mais des agressions diverses extérieures (chimique, mécanique, UV, stress, pollution, alcoolisme, tabagisme,…) augmentent leur formation, entraînant des effets très néfastes pour la cellule. Au niveau intracellulaire, les radicaux libres peuvent induire la péroxydation des acides gras poly-insaturés des membranes phospholipidiques, la formation de peroxydes cytoxiques, l’oxydation des protéines et une dénaturation de l’ADN. Tous ces phénomènes contribuent très souvent à la mort de la cellule. Au niveau extracellulaire, les radicaux libres peuvent entraîner une dégradation des principaux constituants du tissu conjonctif (élastine, collagène,…), ce qui contribue, à long terme à favoriser le vieillissement général cutané.

Il faut donc pouvoir aider la peau à se défendre en lui apportant des actifs anti-radicalaires de façon topique. Le silicium est un restructurant des tissus conjonctifs, un anti-radicalaire par restructuration de la membrane cellulaire. Il va apporter au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre à la masse conjonctive. Il s’ensuit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps. Le silicium va normaliser les sécrétions sébacées, assurer la régénération dermique et la liporégulation.

Ainsi, le silicium et dérivés, ajouté des 3 vitamines B2, B3, B5, favorise l’activité des éléments répresseurs des cellules empêchant ainsi les facteurs primordiaux ou les virus latents de perturber l’information contenue dans les chromosomes porteurs des gènes et de se développer anarchiquement. « Silicea doit être, à juste titre, considéré comme particulièrement utile dans les traitements préventifs de la sénescence et du cancer ». (Niestlé-Piaget). « On a observé que les effets nocifs de la chimiothérapie notamment après cancer du sein étaient considérablement atténués par la prise de silanols (silicium organique).

Boutique Biologiquement.comLe Silicium organique anti âge naturel

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Le silicium que l’on trouve à l’état naturel n’est pas assimilable par l’organisme or, il est prouvé que c’est un élément essentiel pour le corps humain. Aujourd’hui la nouvelle forme du silicium organique bioactivé est parfaitement assimilable par l’organisme.

Propriétés physico chimiques
Le silicium est très répandu dans la nature. Des plantes comme la prêle ou l’ortie en sont très riches. C’est un élément non métallique appartenant à la classe du carbone et du germanium. En combinaison avec d’autres éléments comme l’oxygène, le souffre et le carbone il génère des éléments stables. Pour être facilement assimilable par l’organisme le silicium (extrait de l’ortie) est lié à un atome de carbone il devient alors du SILANOL.

Applications thérapeutiques
Ce silanol, c’est à dire le silicium bio activé, a des propriétés thérapeutiques remarquables. Soluble, non toxique, pénètre facilement l’organisme transporte et amplifie l’efficacité d’autres molécules. Le sang humain en contient près de 10 mg par litre soit 1/10e du calcium et plus que le fer, le cuivre, le cobalt, le nickel. Le silicium est un composant structurel impliqué dans le métabolisme cellulaire, nécessaire à la croissance sa grande quantité présente dans le fœtus est adaptée à la formation des os, des tissus et des phanères. Le silicium est présent dans les os, les parois vasculaires, la rate, les tendons, les muscles, les glandes surrénales, le pancréas, le foie, les reins, le cœur, la thyroïde, le thymus, on comprend ici l’étendue des domaines où il peut être utilisé à titre préventif ou en complément de traitements médicaux allopathiques ou naturels.

Selon des études récentes le déficit en silicium aurait un lien direct avec les douleurs et les scléroses des systèmes osseux et musculaires, les maladies et le vieillissement de la peau, et l’artériosclérose. À ce titre le silicium est probablement le meilleur anti âge naturel.

Le Silicium organique anti âge naturel
Le Silicium organique anti âge naturel

– 3 types d’assimilation Cure de silicium buvable, gels additionnés d’huiles essentielles à visées spécifiques (arthrite, articulations, circulation sanguine, respiration, calmantes, cellulite, raffermissement, peau) ou introduction par ionocinèse.

– 3 utilisation du silicium organique en ionocinèse
L’ionocinèse est l’utilisation des champs électriques régulés (non toxiques) de faible intensité sur les tissus vivants, associés à une préparation à base de silicium organique.
Elle permet l’élimination des toxines et une respiration cellulaire renforcée. Le silicium organique a un effet anti- oxydant et permet de ralentir le processus de vieillissement.

Comment agit l’ionocinèse ?
Le traitement consiste à placer sur le corps, des appliques conductrices en contact avec du coton imbibé de silicium et reliées à un générateur électrique spécial.
Le corps humain devient l’un des éléments d’un circuit électrique. Le courant résulte de la migration de particules appelées électrons, dans les liquides du corps, ce sont des particules de matière, porteuses de charges électriques qui se déplacent. Elles sont appelées « ions ». Ces ions sont, soit positifs, soit négatifs d’où le nom de IONocinèse. Le champ électrique peut déplacer les ions présents dans les tissus, il peut également en extraire et aussi en introduire dans l’organisme. Cette action peut s’exercer sur tous les tissus de l’organisme. L’ionocinèse permet de stimuler chaque organe. Il a été reconnu qu’une substance introduite électriquement dans l’organisme y séjourne beaucoup plus longtemps que si elle est avalée ou injectée. L’utilisation de l’ionocinèse a été développée par le professeur Janet, qui l’a utilisée depuis les années 50 dans sa pratique médicale pour des affections diverses et variés telles que : digestives, gastriques, maladies du foie, affection rhumatismales, tendinites, perte de poids, maladies de peau, affections gynécologiques, insomnies, états dépressifs, affections dégénératives, ainsi que bien d’autres cas plus ou moins graves.

– Quelques exemples d’applications possibles :
La cellulite est une infiltration des tissus provoquée par une rétention d’eau. Cette stase entraîne une asphyxie cellulaire et l’accumulation des déchets et voici apparaître « la peau d’orange. » L’ionocinèse permet d’introduire le silicium organique dans les tissus fibreux et assouplit progressivement les paquets cellulitiques. Elle permet la résorption des graisses, active l’élimination de l’eau et des déchets. Pendant et après la séance. L’ionocinèse exerce sur la peau une action revitalisante, détoxinante, active la circulation et, est antiseptique : après quelques séances, la texture de peau se modifie, elle retrouve du tonus : pour l’acné, ou l’eczéma les résultats sont extraordinaires.

– L’ionocinèse : la nouvelle méthode « bien-être » _ L’utilisation des champs électriques régulés (non toxiques) de faible intensité sur les tissus vivants associés au Silicium Organique Bio activé et Bio disponible comme solution conductrice génère une triple action :
Action physique Accélération de la cicatrisation des plaies, consolidation des fractures, activation fonctionnelle de la peau, stimulation des défenses immunitaires.
Action chimique Introduction de nombreux agents thérapeutiques (huiles essentielles etc.) à travers la peau ou les muqueuses.
Action chimique Anti-stress L’élimination des toxines contribue à diminuer progressivement le stress et génère un bien-être instantané.

L’ionocinèse permet des applications sous formes de soins particulièrement efficaces et durables : Les agents thérapeutiques sont introduits directement dans l’organisme et se fixent à l’endroit choisi, ils demeurent plus longtemps dans l’organisme. L’ionocinèse, en conjugaison avec le Silicium Organique Bio activé et Bio disponible permet de rééquilibrer la polarité de la membrane cellulaire (polarité membranaire) et de réactiver la respiration cellulaire. De ce fait, de nombreuses réactions sont régénérées dans l’organisme. La réorganisation de notre propre système de communication intercellulaire et l’action de détoxination/détoxification au niveau de l’organisme expliquent à elles seules la qualité et la durabilité des résultats obtenus. Cette action est directement liée au bien-être du fait de l’élimination des toxines et d’une respiration cellulaire considérablement renforcée.