Boutique Biologiquement.comSilicium et douleurs arituculaires

  Posté par silicium       Laisser un commentaire
[Total : 2    Moyenne : 3/5]

Articulations Le silicium naturel bio.

Fragilité des os, manque de mobilité?
Les carences en certains minéraux et vitamines, ainsi que la consommation de vitamines incorrectes (combinaisons alimentaires erronées et élimination insuffisante de toxines) peuvent causer des problèmes prématurés au niveau de la santé articulaire.

La silice facilite le dépôt de calcium dans les os.
De plus, elle augmente l´activité ostéoblastique et produit une reminéralisation naturelle de l´os. Elle fait partie des glycosaminoglycanes et du collagène, auxquels elle donne sa structure. Elle agit en tant qu´élément activateur de la prolihydroxylase qui est une enzyme essentielle pour synthétiser les 20 types de collagènes connus.
Et pour les cartilages?

Ils peuvent considérablement s´améliorer. Schwarz a démontré la présence de silice combinée avec les glycosaminoglycanes et sa capacité à donner une structure et de la consistance au cartilage.

Quels sont les scientifiques prestigieux qui soutiennent la thèse des vertus du silicium face à ces problèmes?
Ils sont nombreux, mais nous citerons par exemple Forrest H. Nielsen, dans la revue « Nutrition Today »: “Il est aujourd’hui clair que la silice est profondément impliquée dans la formation de l’os et dans la composition du cartilage, dans le développement complet du tissu articulaire, en empêchant sa dégénération.
Un apport de silice insuffisant peut être la conséquence de plusieurs problèmes articulaires graves. »

Le Silicium organique en GEL aide à soulager les douleurs arituculaires.
Le silicium organique en liquide permettra de faire un traitement de fond.

Le Silicium Organique G5 vendu ci-dessous est le seul garanti par Loïc le Ribault. Faites attention aux contrefaçons. Notre laboratoire répond aux plus hauts standards de fabrication.

Boutique Biologiquement.comSilicium Bio Propriétés & Bienfaits

  Posté par silicium       2 commentaires
[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Loin d’être un oligo-élément négligeable comme on l’a supposé pendant de nombreuses années, il apparaît actuellement clairement que le silicium naturel bio.constitue le premier bouclier de défense de l’organisme et trouve une place de tout premier plan dans la thérapeutique actuelle.

Propriétés thérapeutiques:

1. Douleurs, scléroses des systèmes osseux et musculaires
Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de Paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée. Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à se recalcifier. Sur une période de 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur ont été constatés dans la majorité des cas . Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.
Le Silicium Organique apporte souplesse et mobilité aux muscles et tendons. Il permet un soulagement notable de la douleur. Par son action percutanée, il aide à renforcer certaines fonctions du fascia superficiel et permet par ailleurs une meilleure protection contre les agressions climatiques : l’humidité, le froid, la pluie, les variations barométriques.
Le Silicium, assurant l’augmentation du nombre total de globules rouges, permet indirectement un plus grand apport de l’oxygène dont les muscles en action sont grands consommateurs. Il permet donc de meilleures performances.

2. Fractures osseuses et croissance

Expérimenté sur des sujets atteints de fractures osseuses (Randoin), le silicium réduit le temps de guérison de moitié. Des résultats spectaculaires ont été obtenus en utilisant du silicium organique au cours d’expériences avec des fractures du fémur sur 2 groupes de jeunes rats. L’alimentation du groupe test comprenait une supplémentation en silicium organique d’origine végétale. Dix jours après la fracture, les radios ont révélé que la guérison des rats dont l’alimentation comprenait du silicium était bien avancée. Au 17ème jour, les radios ont confirmé une guérison complète. Dans le groupe de contrôle, au 17ème jour, il n’y avait toujours pas d’évidence de soudure de la fracture. Dans une autre expérience, (Carlisle) la cendre des os des rats âgés de 3 à 8 semaines dont l’alimentation avait été supplémentée avec 10 % de silicium, a fait apparaître une teneur en calcium supérieure de 20 % et en phosphore de 10 %, à celle constatée dans la cendre des os des rats ayant eu une alimentation normale. La décalcification est toujours précédée par une disparition du silicium.
Les disques intervertébraux ont un rôle d’amortisseur : ils sont constamment soumis à la compression.
On sait par ailleurs que les tissus cartilagineux contiennent jusqu’à 100 mg de Silicium par kilo de tissu frais ; la quantité corporelle de Silicium diminue chez l’homme en raison de sa très mauvaise assimilation par l’organisme. Or, nous avons besoin de Silicium pour régénérer nos cartilages. Celui-ci assure l’intégrité du tissu cartilagineux, le nourrit et stimule la formation du collagène. Le fibrocartilage est riche en faisceaux de fibres de collagène, le noyau de fibres d’élastine.
Le Silicium Organique, de par son importante biodisponibilité, permet ainsi d’agir efficacement sur la protection des disques vertébraux

Silicium Bio Propriétés & Bienfaits
Silicium Bio Propriétés & Bienfaits

3. Ostéoporose

Différents travaux ont prouvé le rôle indéniable du Silicium dans le cadre de la synthèse des fibres collagène. Par ailleurs, nous savons qu’une concentration en Silicium est toujours présente au sein des sites à forte calcification : extrémités d’un os en croissance par exemple.

Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu’elle. Lorsque la minéralisation d’un site se termine, le taux de Silicium est au plus bas. Le Silicium apparaît donc comme un élément nécessaire pour la croissance osseuse et sa déficience peut représenter un facteur limitant. Par exemple, un poussin carencé en Silicium présente des anomalies crâniennes associées à une baisse significative de la teneur osseuse en collagène, ainsi que des anomalies des os longs et du tissu conjonctif. Dans le cadre des maladies osseuses, l’apport de Silicium Organique donne d’excellents résultats, tant au niveau du processus douloureux que dans la reminéralisation de l’os. Silicium et Calcium fonctionnent donc étroitement ensemble et la calcification d’une fracture s’accélère très nettement avec l’apport de Silicium Organique.

Pour son rôle sur la minéralisation et la croissance osseuse, le Silicium Organique est un excellent apport nutritionnel dans l’ostéoporose. Des étude réalisées sur différents types d’ostéoporoses – séniles, orticosoniques, et post-ménopausiques – montrent de très bons résultats, surtout dans les cas post-ménopausiques où le contrôle biologique des tissus osseux révèlent un recalcification nette. Le vieillissement produit deux effets importants sur le squelette : une déminéralisation ainsi qu’une diminution du collagène.

La perte minérale commence chez la femme autour de 30 ans, s’accentue entre 40 et 45 ans, alors que les œstrogènes diminuent. Ce phénomène se poursuit avec l’âge. Chez l’homme, cette déminéralisation commence normalement vers 60 ans. La baisse de collagène induit une rigidité osseuse qui rend l’os sensible aux chocs.

Des mesures préventives peuvent être prises : les exercices physiques car l’effort mécanique renforce le tégument osseux mais aussi l’hygiène alimentaire permettant l’apport adéquat des minéraux tels que calcium, phosphore, m agnésium, manganèse, zinc, silicium, molybdène… et la supplémentation en vitamines.

L’exposition à la lumière ainsi qu’un apport exogène de Silicium, à partir d’un certain âge, pour induire la production de fibres de collagène et favoriser la calcification, est indispensable. Rappelons, enfin, que le tissu osseux est le principal réservoir de Calcium du corps et que son taux dans le sang est étroitement réglé, l’os jouant le rôle de tampon.

4. Les articulations

Les articulations ont besoin d’être souples pour permettre le mouvement et résister à la tension. Il arrive que celles-ci dégénèrent ou vieillissent prématurément, provoquant usure et irritation comme dans le cas de l’arthrose. Les articulations touchées sont alors surtout celles qui supportent la masse corporelle : colonne vertébrale, hanches, genoux, pieds et certaines articulations des mains. Les arthroses apparaissent en général autour de 40 à 50 ans et leur fréquence augmente avec l’âge si rien n’est fait. Elles sont plus fréquentes chez la femme.
L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, dont le rôle est un peu celui d’une éponge qui amortirait les chocs. Lorsque celui-ci disparaît, les os se touchent, et s’ensuit douleur et usure.

Le Pr Kervran a montré que : «… par des radios photos, les fractures se réparent beaucoup plus vite par des extraits de silice organique que par l’administration de calcaire. Le Silicium Organique est à même d’agir sur le processus douloureux et la régénération du cartilage. Son action rapide sur la douleur est la première perceptible. La régénération cartilagineuse vient ensuite. Plus notre capital Silicium est bas, plus les résultats sont spectaculaires concernant les douleurs : des rhumatismes du genou, du dos ou des doigts sont soulagés en quelques semaines, voire quelques jours. Ces résultats sont pour la plupart durables si l’on maintient le niveau de Silicium dans l’organisme : il s’agit de reconstruction. Concernant l’arthrite, la pathologie est inflammatoire ou infectieuse et elle touche les articulations. Ici également, le Silicium Organique agit sur le processus douloureux et inflammatoire et potentialise les médicaments systémiques délivrés aux patients.

Concernant la polyarthrite rhumatoïde (PAR), affection auto-immune où l’organisme attaque les cartilages et surfaces articulaires, entraînant des inflammations, douleurs et pertes de fonction de l’articulation, il est important de traiter l’affection le plus tôt possible pour éviter que du tissu fibreux ne remplace la membrane synoviale bloquant l’articulation. Cette membrane synoviale contient de l’élastine qui lui donne sa souplesse.

Le Silicium Organique agit sur la production d’élastine ainsi que sur le processus inflammatoire. La polyarthrite rhumatoïde atteint 1% de la population et trois personnes sur quatre sont des femmes.

5. La peau

Le silicium est un élément constitutif de la peau, il contribue à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la cornée ; le silicium est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre. De nombreuses études in vitro montrent le rôle essentiel du silicium dans la formation des tissus conjonctifs. La peau contient 6,25% de silicium dans les cendres. La carence en silicium, surtout à partir de la quarantaine, provoque le dessèchement de la peau, ainsi que l’apparition des rides. Beaucoup de chercheurs attribuent au silicium un rôle primordial dans la défense du tissu conjonctif, cette molécule élimine des déchets organiques comme l’urée et l’acide urique et intervient comme une barrière aux processus dégénératifs. La minéralisation du silicium entre en première ligne dans l’armature de défense du tissu conjonctif.

Le silicium joue son rôle de protection en réduisant la solubilité des composés minéraux de l’organisme. Il est donc particulièrement essentiel pour la synthèse et l’entretien des fibres de l’élastine et du collagène dans l’ensemble des systèmes de tissus conjonctifs. (LOEPER et SCHWARTZ). Il régénère et restructure les fibres d’élastine et de collagène.

6. Les phanères

Les ongles sont des structures complexes de protéines qui poussent en moyenne de 4 à 5 mm par mois. En cas de déficience, le taux de pousse diminue. L’ongle examiné en lumière de Wood, présente des plaques sombres anormales. Cette déminéralisation des ongles est précoce et précède de longtemps les décalcifications osseuses, qui démarrent chez la femme après 35 ans.
Des ongles cassants, l’un des premiers signes d’un déséquilibre en calcium et d’une carence en silicium, peuvent être constatés chez la majorité des patients atteints de maladies dégénératives. (ostéoporose, arthrite ou athérosclérose selon Kervan-Charnot-Monceaux. Les ongles contiennent 19% de silicium dans les cendres, et les ongles cassants en ont perdu 30 à 50 %, mais seulement 5 à 8 % de soufre et de calcium.

Une supplémentation en silicium ramène rapidement la situation à la normale (2 à 3 semaines), en améliorant esthétiquement les ongles, leur dureté, les rendant plus brillants et moins fragiles. Les cheveux contiennent 6 % de silicium dans les cendres. Des études russes ont montré qu’une thérapie à base de silicium était efficace, dans la régression de la chute des cheveux, et favorisait une meilleure repousse. Notons que ce sont les cheveux blonds qui sont les plus pauvres en silicium (Faure). Associé à la cire liquide de jojoba, le silicium organique renforce non seulement le cheveux mais semble favoriser sa repousse.

7. Les dents

Le silicium intervient dans l’équilibre ionique et participe au cycle du métabolisme minéral de l’os et des dents.
A l’examen microscopique des tissus durs (expérience sur des lapins), les dents ont une surface plus lisse, plus régulière et plus brillante (émail) que celles des témoins et sont beaucoup plus résistantes à l’action de la fraise.
Certains auteurs évoquent aussi l’intervention du silicium dans les échanges minéraux et le considèrent notamment comme un vecteur des ions fluors. Il paraît donc être associé au calcium durant tous les processus de minéralisation de l’os et des dents et peut ainsi manifester une action anti-caries.

8. L’athérosclérose et l’artériosclérose

Le Silicium fait partie intégrante des parois vasculaires : sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d’élastine et de collagène. Il permet donc de conserver l’élasticité des vaisseaux sanguins. Cette propriété, ainsi que la contractilité, sont deux propriétés importantes dans le fonctionnement adéquat de la circulation du sang. La présence de Silicium est également nécessaire à la tonicité vasculaire.

Il existe un rapport entre le taux de Silicium dans le tissu aortique – l’aorte est très riche en fibres d’élastine et de collagène – et l’athérosclérose. L’athérosclérose est un athérome (dégénérescence de la tunique interne des artères) avec artériosclérose (durcissement des artères provoquant de l’hypertension). Les artères atteintes l’artériosclérose ont un taux de Silicium largement inférieur aux artères saines. Le Silicium permet de conserver l’intégrité des fibres élastiques vasculaires en diminuant la perméabilité de la paroi artérielle ; il augmente le cément intracellulaire et l’épaisseur des fibres élastiques, il maintient également un taux élevé d’hydrolase, enzyme pouvant transformer le cholestérol estérifié en cholestérol libre. L’infiltration de lipides au sein du système vasculaire est inversement proportionnelle au taux de Silicium.

De par sa biodisponibilité élevée, le Silicium Organique agit efficacement sur la tonicité vasculaire ainsi que sur une bonne fonctionnalité des vaisseaux.
En apportant souplesse aux vaisseaux, il agit indirectement sur la tension vasculaire. Une meilleure circulation engendre un réchauffement des téguments.
La plupart des troubles cardiaques sont liés à une insuffisance de la circulation coronarienne due à la présence de caillots sanguins ou de plaques graisseuses athéroscléreuses.
La présence de Silicium, constituant du tissu conjonctif, est le meilleur garant du maintien de l’intégrité des parois cardiaques.

Le silicium a des effets inhibiteurs sur les maladies coronariennes. Dans notre société, 50 % des gens au-dessus de 65 ans ont des problèmes cardiaques. Les maladies cardiaques sont encore, dans nos régions, la première cause de mortalité. Le silicium joue un rôle prépondérant dans l’état physiologique normal des artères. Sa teneur au niveau de l’aorte diminue rapidement avec l’âge : chez l’homme, il a déjà baissé dès l’âge de 10 ans, pour atteindre au-delà de 40 ans des chiffres beaucoup plus faibles. La diminution avec l’âge correspond d’ailleurs à l’apparition des lésions athéromateuses et, on peut dire que le silicium baisse très précocement dès les premières atteintes d’athérome. L’aorte comporte environ 30 à 40 % d’élastine. Le silicium a donc un rôle protecteur de l’artère en maintenant sa charpente élastique et en favorisant son imperméabilité aux substances nocives lipidiques du sang circulant, donc en empêchant leur dépôt. Le traitement au silicium peut être un traitement étiologique des maladies artérielles ou peut être un traitement préventif, particulièrement sur les sujets à risque, soit à cause de leur hérédité, d’un désordre métabolique, d’hypertension ou d’obésité, et de tabagisme.

Loepper et Golan ont étudié la relation entre le taux de silicium dans le tissu aortique et l’athérosclérose. Ils constatent que toute infiltration lipidique entraîne une diminution de silicium dans les parois artérielles. D’autre part, une étude menée portant sur 72 personnes âgées de 61 ans et plus, a montré que dans les artères atteintes d’athérosclérose, le taux de silicium est 14 fois inférieur à celui qui était identifié sur les artères indemnes. Un déficit en silicium organique augmente le risque de formation de l’athérosclérose, responsable de l’artérite des membres inférieurs et de maladies artérielles coronaires (angine de poitrine, infarctus du myocarde), de certains accidents vasculaires cérébraux.

9. Perturbations hormonales et du système nerveux

Durant la ménopause, un mécanisme automatique graduel arrête la production d’œstrogènes. Une prise régulière de silicium, prévient les effets indésirables de la ménopause. Chez les hommes également, le système nerveux ainsi que le réseau glandulaire change progressivement et détériore les fonctions vitales de l’organisme. Les perturbations hormonales qui peuvent survenir sont souvent dues à un déséquilibre calcium/magnésium. Plusieurs travaux ont prouvé que le silicium pouvait rétablir cet équilibre. De plus, le silicium favorise l’assimilation du phosphore (Kervan – Charnot – Peres).

10. Anti-Vieillissement – Anti-Radicaux libres

Le silicium est utile à tous âges de la vie, particulièrement chez les personnes âgées. (qui ont beaucoup de calcium et peu de silicium).
La teneur corporelle de silicium étant étroitement liée au degré de vieillissement naturel, Niestlé-Piaget écrit : «La silice joue un grand rôle de la naissance à la mort des individus: c’est le médicament par excellence de la croissance et de la sénescence ».
Les silanols sont des inhibiteurs radicalaires et des hydratants biologiques. Les radicaux libres sont des espèces chimiques activées, produites in vivo dans des conditions biologiques normales ou pathologiques ; mais des agressions diverses extérieures (chimique, mécanique, UV, stress, pollution, alcoolisme, tabagisme,…) augmentent leur formation, entraînant des effets très néfastes pour la cellule. Au niveau intracellulaire, les radicaux libres peuvent induire la péroxydation des acides gras poly-insaturés des membranes phospholipidiques, la formation de peroxydes cytoxiques, l’oxydation des protéines et une dénaturation de l’ADN. Tous ces phénomènes contribuent très souvent à la mort de la cellule. Au niveau extracellulaire, les radicaux libres peuvent entraîner une dégradation des principaux constituants du tissu conjonctif (élastine, collagène,…), ce qui contribue, à long terme à favoriser le vieillissement général cutané.

Il faut donc pouvoir aider la peau à se défendre en lui apportant des actifs anti-radicalaires de façon topique. Le silicium est un restructurant des tissus conjonctifs, un anti-radicalaire par restructuration de la membrane cellulaire. Il va apporter au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre à la masse conjonctive. Il s’ensuit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps. Le silicium va normaliser les sécrétions sébacées, assurer la régénération dermique et la liporégulation.

Ainsi, le silicium et dérivés, ajouté des 3 vitamines B2, B3, B5, favorise l’activité des éléments répresseurs des cellules empêchant ainsi les facteurs primordiaux ou les virus latents de perturber l’information contenue dans les chromosomes porteurs des gènes et de se développer anarchiquement. « Silicea doit être, à juste titre, considéré comme particulièrement utile dans les traitements préventifs de la sénescence et du cancer ». (Niestlé-Piaget). « On a observé que les effets nocifs de la chimiothérapie notamment après cancer du sein étaient considérablement atténués par la prise de silanols (silicium organique).

Boutique Biologiquement.comSilice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

  Posté par silicium       Laisser un commentaire
[Total : 8    Moyenne : 3.9/5]

Le silicium organique est devenu en quelques années une des grandes stars des produits de santé.

Il faut dire que son nom est lié à l’histoire d’un français :Loïc Le Ribault, qui est devenu indirectement célèbre en utilisant et en montrant les propriétés uniques du silicium dans sa profession (microanalyse puis police scientifique), grâce aux travaux de Norbert Duffaut, un chercheur en chimie organique qui a découvert la manière de produire du silicium assimilable.Nul besoin ici de retracer le parcours de Loïc Le Ribault, il suffit de taper son nom sur l’oracle, euh pardon, sur google, pour en prendre connaissance sur de nombreux sites. Le produit qu’il a créé se nomme le G5, qui est aujourd’hui toujours autorisé à la vente, mais uniquement pour usage externe.
Le composé essentiel du G5 est le mono-méthyl-silane-triol, qui est obtenu à partir de minéraux et/ou de végétaux dissous dans une eau traitée (laissant circuler l’information au sein de ses molécules). À partir de minéraux, il faut l’intervention d’une enzyme qui apporte un atome de carbone, ce que font les plantes pour leur usage propre. L’atome de carbone donne les composés organo-silicés d’où l’on obtient le monométhylsilanétriol, particulièrement bien assimilable.
Mais d’autres formes de silicium sont intéressantes, et même plus recommandables, c’est ce que nous allons voir maintenant.
Depuis quelques mois, j’ai sympathisé avec le Dr. Yves Baccichetti, médecin ostéopathe qui anime un centre ostéopathique à Metz. Passionné par le silicium depuis très nombreuses années pour aider ses patients, il a étudié toutes les sources possibles concernant ce composé. Il a fini par élaborer sa propre formulation, à partir de la prêle, une des plantes les riches en silicium. Ce qui suit ci-dessous est issu de ses recherches. Il s’est notamment aperçu que la silice organique contenue dans la sève de la prêle était particulièrement assimilable.

Il faut savoir que les terres de l’agriculture intensive produisent des aliments bien moins minéralisés et silicés que ceux de nos grands parents.
Il faut également savoir que l’utilisation importante des ordinateurs participe à la fuite du silicium de notre organisme.
Deux raisons qui expliquent la déficience actuelle dans la population..

Le silicium est un élément fondateur de la vie et le plus abondant après l’oxygène dans la croûte terrestre (» 28%).
Les expériences qui reproduisent la première étape de la vie, la synthèse des acides aminés, ne fonctionnent qu’en présence obligatoire du silicium. Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c’est-à-dire la chimie des êtres vivants.
Le silicium est un constituant du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique dont il permet la synthèse et le renouvellement.
Il assure le bon fonctionnement et la protection des organes. Par exemple l’aluminium ne devient toxique pour le cerveau et ne provoque la maladie d’Alzheimer que chez les personnes (souvent âgées mais pas uniquement..) qui ont perdu leur silicium.

Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?
Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

L’artériosclérose et les plaques d’athérome n’apparaissent que lorsque les parois des artères ont perdu leur silicium.
Le corps humain consomme en moyenne 5 à 6 mg de silicium par jour. Si l’alimentation ne les apporte pas il puisse dans les organes qui perdent alors leur protection et vieillissent prématurément. Chez l’homme, les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, la peau, les tendons et ligaments, le cerveau et les reins. Un grand nombre de pathologies qui les touchent sont corrélées à une perte de leur silicium.

Entre 25 et 30 ans le corps humain à perdu la moitié de son silicium. Cette perte s’accélère après la cinquantaine et il y a, à partir de cet âge grand avantage voire nécessaire à se supplémenter régulièrement.
Mais toutes les formes de silicium ne sont pas bénéfiques. Si le silicium est l’élément le plus répandu sur terre après l’oxygène, il n’est jamais présent sous forme Si mais uniquement sous la forme SiO2, laquelle n’est pas assimilable et rapidement toxique pour les êtres vivants. Des micro-organismes appelés diatomées transforment le silicium minéral en silicium organique lequel est alors assimilé par les plantes puis par les êtres qui s’en nourrissent. Avec les méthodes de culture « modernes », les diatomées sont moins nombreuses et le silicium organique plus rare. Seul le silicium organique des légumes et des plantes est bénéfique mais elles présentent toutes les particularités d’utilisation qu’il faut bien connaitre.
Le silicium minéral est pro-oxydant donc toxique et sa forme soluble, l’acide orthosilicique que certains appellent faussement silicium organique est toxique pour les reins à forte concentration.
Il faut mettre en garde contre la prise de silice minérale sous forme de sels (SiO2) ou d’acide orthosiliatique concentré car il provoque une accumulation et un dépôt de silicium au niveau du rein qui conduisent à la lithiase et à l’insuffisance rénale.
En outre, le silicium supporte mal le mélange à d’autres substances. Il faut donc bien se renseigner sur la nature et la concentration des produits avant d’envisager une supplémentation.

La prêle des champs
La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur terre depuis 250 millions d’années ce qui témoignent d’une résistance et d’une extraordinaire vitalité dues à son contenu en principes fondateurs de la vie.
(15% en moyenne, jusqu’à 70% dans les variétés de montagne selon Breuss), ce qui explique la majorité de ses propriétés.
Elle présente en outre une extraordinaire richesse en minéraux absorbables, calcium, magnésium, potassium, de la vitamine C, des flavonoïdes et de la quercétine qui lui confèrent des propriétés propres et notamment :
• Le renfort des capacités de drainage et d’élimination rénale.
• Action sur tous les problèmes de voies urinaires, pertes urinaires, prostate, cystites, etc.
• Retard de cicatrisation, ulcères chroniques.
• En Allemagne, elle est réputée favoriser la cicatrisation des lésions cancéreuses.
• Action artérielle plus marquée par le fait qu’elle s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase qui dégrade l’élastine.
• Effets osseux, ostéoporose, fragilité osseuse, retard de consolidation.
La prêle est la plante reminéralisante par excellence.
Seule la prêle des champs est bénéfique à l’homme. Les autres variétés sont toxiques.
Il existe des hybridations entre ces variétés et la prêle des champs ; il faut être un botaniste averti pour les reconnaitre et l’auto-pratique de tisanes ou décoctions n’est donc pas conseillée. En outre, elles ne peuvent être poursuivies au-delà de 3 semaines ce qui va à l’encontre d’une supplémentation régulière en silicium.
Les modes d’administration : les poudres, les gélules, comprimés de prêle ne contiennent pas suffisamment de silicium. Certains fabricants y ajoutent alors des sels de silicium, lesquels sont dangereux pour la santé.
Les tisanes, décoctions, teintures mères, alcoolatures, extraient le quercétol de la prêle, ce qui ne permet pas une utilisation au-delà de 3 semaines et ce qui va donc à l’encontre du principe d’une supplémentation régulière en silicium
L’extrait de prêle, pur, produit par pression à froid est le mode d’utilisation le plus efficace.
La prêle doit toujours être utilisée seule sans ajouts d’autre plantes, silicium sous d’autres formes (sels de silicium, acide orthosilicique) et ne doit pas être mélangée à de alcool.

Le silicium chez les hommes
Le silicium est nécessaire à la croissance verticale et à son maintien. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal.
Plusieurs études faites en Scandinavie et dans les grandes villes d’Amérique du Nord montrent que lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium, la fréquence de l’athérosclérose, de l’artériosclérose, des accidents cardiaques et des cancers est moindre.
Les mécanismes d’actions sont nombreux :
• Il accélère l’action du fer, du cuivre et du zinc qui participent à plus de 300 réactions chimiques de l’organisme.
• Les mitochondries captent plus de silicium lorsqu’elles sont en fonctionnement ; ce sont elles qui fournissent sous forme d’ATP l’énergie à l’organisme et qui synthétisent la plupart des hormones.
• D’importantes enzymes voient leur action augmentée par le silicium, par exemple l’adénylcyclase qui fabrique l’ATP.
Les carences en silicium provoquent donc un ralentissement de tous les métabolismes et de toutes les fonctions.

Action osseuse
Le silicium est l’élément le plus indispensable à la prévention et au traitement de l’ostéoporose, des fragilités osseuses, des retards de consolidations et des algodystrophies. Cela à été démontré par les célèbres expériences de Kervan.
Les os sont en équilibre entre formation osseuse par les ostéoclastes. Le silicium provoque la prolifération des ostéoblastes, inhibe celle des ostéoclastes, il est nécessaire à la synthèse des matrices de collagène et à la fixation de calcium sur les os. C’est l’élément indispensable (avec la vitamine D, prise séparément) au traitement et à la prévention de l’ostéoporose. Le silicium permet d’éviter l’affaissement de la colonne vertébrale des sujets âgés.

Articulation, tendons, cartilages
Le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de la collagène, de l’élastine, des protéoglycanes et de l’acide hyaluronique qui assurent la fermeté, al souplesse et la mobilité des articulations. Son action anti-inflammatoire participe aussi à la suppression des douleurs et raideurs articulaires.

Peaux, ongles et cheveux
La peau est riche en silicium. Il assure son hydratation car le silicium retient l’eau ; il est nécessaire à la synthèse de l’acide hyaluronique qui assure aussi l’hydratation de la peau et il provoque la prolifération des fibroblastes qui synthétisent le collagène à l’origine de la fermeté de la peau. Le silicium est donc actif sur le vieillissement cutané, les rides, les peaux fragiles et les pathologies cutanées, inflammatoires comme le psoriasis et l’eczéma.
Les ongles et les cheveux sont les organes sur lesquels l’action du silicium est la plus rapide et la plus visible.

Artères
La souplesse des artères est due à l’élastine, l’aorte en contient 40% et le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de l’élastine.
Les plaques d’athérome ne se fixent sur les parois artérielles que lorsque le silicium a fortement baissé. L’artériosclérose et les artérites expérimentales guérissent sous l’action du silicium. Les mitochondries, dont le fonctionnement est fortement influencé par le silicium (également par les vitamines du groupe B, jouent un rôle important : taux élevé d’homocystéine témoin d’un mauvais fonctionnement des mitochondries est indicateur de problèmes cardiovasculaires futurs. Le silicium augmente l’activité des mitochondries. En cas de carences en silicium, ce qui devient de plus en plus fréquent, l’organisme puissent ses besoins journaliers dans ces organes, lesquels perdent donc leur protection. Une supplémentation régulière notamment à partir de la cinquantaine est donc indiquée. La prêle, outre sa richesse en silicium s’oppose à l’action de l’élastase, ce qui lui confère un rôle protecteur vasculaire accentué.

Système veineux
En permettant la synthèse du collagène, le silicium assure la fermeté des parois veineuses et se révèle utile en cas de varices et ruptures de petits vaisseaux. La prêle se révèle très souvent efficace sur les hémorroïdes.

Silicium et inflammation
L’action anti-inflammatoire du silicium se vérifie sur les articulations. Cette action inflammatoire pourrait expliquer une grande partie des effets bénéfiques généraux du silicium par l’inflammation chronique est désormais considérée comme responsable de 80% de toutes les maladies.
Les proliférations cellulaires anarchiques.
Dès 1933, Leriche établissait une relation entre survenue de cancers et pauvreté des sols en silicium. Le rôle protecteur des eaux de boisson riches en silicium est établi. La prêle est réputée en Allemagne provoquer la cicatrisation des lésions cancéreuses, ce qui ne peut se produire qui si disparition de la lésion cancéreuse. Chez l’animal les cas de guérison des cancers expérimentaux sont nombreux.
De nombreux mécanismes peuvent expliquer cet effet : Stimulation de l’immunité, action anti-inflammatoire, stimulation de l’action hépatique de détoxication, stimulation de l’action rénale d’élimination. Si l’effet protecteur est bien établi, il faut se garder de considérer cette protection comme absolue. Le silicium doit être considéré comme un stimulant des métabolismes et de l’état général mais en aucun cas comme un médicament.

Le silicium chez les seniors
Le silicium est l’élément antivieillissement majeur. Le vieillissement est totalement corrélé à la perte de des tissus en silicium.
Si l’alimentation n’apporte pas les 6 mg que le corps consomme régulièrement, il puise dans les organes, ce qui diminue leur protection et accélère leur vieillissement.
Chez les personnes âgées l’assimilation est moins bonne et les besoins sont plus importants.
De nombreux troubles rapportés à l’âge sont en fait dus à une carence et une perte de silicium. Cela est particulièrement net au niveau de :

• La peau
• Des articulations, tendons et ligaments
• De la circulation sanguine
• Des performances cérébrales
• Du tonus et de la force musculaire, lesquels s’améliorent spectaculairement chez les seniors lors d’une supplémentation en silicium
Les mécanismes d’action sont nombreux puisque le silicium intervient dans toutes les réactions chimiques des organismes vivants.
Deux actions particulières méritent d’être soulignées :
L’action sur le sélénium : cet élément est désormais bien connu pour retarder le vieillissement par son rôle antioxydant ; or il a été remarqué dans certaines circonstances que le sélénium ne pouvait fonctionner qu’avec des apports conjoints de silicium, ce qui permet d’affirmer que le silicium influence l’action du sélénium.
Action sur la DHEA : l’action de cette hormone est célèbre ; elle est fabriquée dans les mitochondries et sa production baisse avec l’âge ; les mitochondries ont besoin de silicium pour fonctionner correctement et il existe une corrélation entre âge, baisse de silicium, baisse d’action des mitochondries et baisse de production des DHEA.
Plusieurs fonctions sur lesquelles le silicium est actif sont particulièrement touchées par l’âge.

La fonction immunitaire
Les sujets âgés se défendent moins bien contre les agressions et les infections bactériennes ou virales. Le silicium stimule la prolifération des lymphocytes et les plasmocytes augmentent leur sécrétion d’anticorps.
La fonction rénale ; les reins s’atrophient progressivement et inéluctablement avec l’âge conjointement à la baisse de leurs capacités d’élimination des déchets toxiques qui s’accumulent, créant les perturbations les plus graves. L’atrophie commence à la zone glomérulaire, vasculaire, puis s’étend à la chambre urinaire.
Elle est corrélée à la perte de silicium des reins. Le silicium est particulièrement la prêle sont de puissants protecteurs vasculaires. Les plantes riches en silicium sont toutes réputées stimules les fonctions rénales et notamment la prêle qui est réputée active sur tous les problèmes de voies urinaires.
L’action du silicium d’objective par une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance à la créatinine et au sodium, ce qui témoigne d’une augmentation des capacités de filtrations et d’élimination. L’anatomie des glomérules est complexe et une régression de l’atrophie n’est pas envisageable. Il faut donc l’empêcher de se produire et la ralentir en évitant de consommer le silicium des reins par une alimentation régulière riche en silicium, d’autant plus que la fonction rénale, comme la fonction immunitaire est une fonction vitale.
Les fonctions cérébrales : par sa protection vasculaire le silicium permet une meilleure vascularisation du cerveau dont la baisse, avant l’explosion de la maladie d’Alzheimer était tenue responsable de la diminution des capacités cérébrales.
Les personnes âgées qui se supplémentent en silicium voient une amélioration de leurs performances cérébrales.
Le silicium protège le cerveau de la maladie d’Alzheimer.
L’aluminium est le grand responsable de cette maladie. Le silicium est un puissant antidote de l’aluminium. Le silicium diminue son absorption intestinale, l’empêche d’agir et augmente son élimination rénale. Tout comme l’ostéoporose, les pathologies cardio-vasculaires et les cancers, les études montrent que la fréquence de la maladie d’Alzheimer est moindre lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium.
Dans les formes débutantes une supplémentation en silicium entraine une amélioration clinique, une régression des lésions histologiques et une augmentation de la sécrétion d’acétylcholine.
Les troubles de la statique vertébrale : pour de multiples raisons, une bonne statique vertébrale est la clé d’une bonne santé. L’affaissement de la colonne vertébrale est une des caractéristiques des personnes âgées. Le silicium agit sur la dureté des os et des vertèbres, sur la fermeté des ligaments intervertébraux, sur le tonus musculaire et sur l’hydratation des disques intervertébraux.
www.silicium-bio.com le site officiel du silicium bio