Boutique Biologiquement.comSilice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

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Le silicium organique est devenu en quelques années une des grandes stars des produits de santé.

Il faut dire que son nom est lié à l’histoire d’un français :Loïc Le Ribault, qui est devenu indirectement célèbre en utilisant et en montrant les propriétés uniques du silicium dans sa profession (microanalyse puis police scientifique), grâce aux travaux de Norbert Duffaut, un chercheur en chimie organique qui a découvert la manière de produire du silicium assimilable.Nul besoin ici de retracer le parcours de Loïc Le Ribault, il suffit de taper son nom sur l’oracle, euh pardon, sur google, pour en prendre connaissance sur de nombreux sites. Le produit qu’il a créé se nomme le G5, qui est aujourd’hui toujours autorisé à la vente, mais uniquement pour usage externe.
Le composé essentiel du G5 est le mono-méthyl-silane-triol, qui est obtenu à partir de minéraux et/ou de végétaux dissous dans une eau traitée (laissant circuler l’information au sein de ses molécules). À partir de minéraux, il faut l’intervention d’une enzyme qui apporte un atome de carbone, ce que font les plantes pour leur usage propre. L’atome de carbone donne les composés organo-silicés d’où l’on obtient le monométhylsilanétriol, particulièrement bien assimilable.
Mais d’autres formes de silicium sont intéressantes, et même plus recommandables, c’est ce que nous allons voir maintenant.
Depuis quelques mois, j’ai sympathisé avec le Dr. Yves Baccichetti, médecin ostéopathe qui anime un centre ostéopathique à Metz. Passionné par le silicium depuis très nombreuses années pour aider ses patients, il a étudié toutes les sources possibles concernant ce composé. Il a fini par élaborer sa propre formulation, à partir de la prêle, une des plantes les riches en silicium. Ce qui suit ci-dessous est issu de ses recherches. Il s’est notamment aperçu que la silice organique contenue dans la sève de la prêle était particulièrement assimilable.

Il faut savoir que les terres de l’agriculture intensive produisent des aliments bien moins minéralisés et silicés que ceux de nos grands parents.
Il faut également savoir que l’utilisation importante des ordinateurs participe à la fuite du silicium de notre organisme.
Deux raisons qui expliquent la déficience actuelle dans la population..

Le silicium est un élément fondateur de la vie et le plus abondant après l’oxygène dans la croûte terrestre (» 28%).
Les expériences qui reproduisent la première étape de la vie, la synthèse des acides aminés, ne fonctionnent qu’en présence obligatoire du silicium. Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c’est-à-dire la chimie des êtres vivants.
Le silicium est un constituant du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique dont il permet la synthèse et le renouvellement.
Il assure le bon fonctionnement et la protection des organes. Par exemple l’aluminium ne devient toxique pour le cerveau et ne provoque la maladie d’Alzheimer que chez les personnes (souvent âgées mais pas uniquement..) qui ont perdu leur silicium.

Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?
Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

L’artériosclérose et les plaques d’athérome n’apparaissent que lorsque les parois des artères ont perdu leur silicium.
Le corps humain consomme en moyenne 5 à 6 mg de silicium par jour. Si l’alimentation ne les apporte pas il puisse dans les organes qui perdent alors leur protection et vieillissent prématurément. Chez l’homme, les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, la peau, les tendons et ligaments, le cerveau et les reins. Un grand nombre de pathologies qui les touchent sont corrélées à une perte de leur silicium.

Entre 25 et 30 ans le corps humain à perdu la moitié de son silicium. Cette perte s’accélère après la cinquantaine et il y a, à partir de cet âge grand avantage voire nécessaire à se supplémenter régulièrement.
Mais toutes les formes de silicium ne sont pas bénéfiques. Si le silicium est l’élément le plus répandu sur terre après l’oxygène, il n’est jamais présent sous forme Si mais uniquement sous la forme SiO2, laquelle n’est pas assimilable et rapidement toxique pour les êtres vivants. Des micro-organismes appelés diatomées transforment le silicium minéral en silicium organique lequel est alors assimilé par les plantes puis par les êtres qui s’en nourrissent. Avec les méthodes de culture « modernes », les diatomées sont moins nombreuses et le silicium organique plus rare. Seul le silicium organique des légumes et des plantes est bénéfique mais elles présentent toutes les particularités d’utilisation qu’il faut bien connaitre.
Le silicium minéral est pro-oxydant donc toxique et sa forme soluble, l’acide orthosilicique que certains appellent faussement silicium organique est toxique pour les reins à forte concentration.
Il faut mettre en garde contre la prise de silice minérale sous forme de sels (SiO2) ou d’acide orthosiliatique concentré car il provoque une accumulation et un dépôt de silicium au niveau du rein qui conduisent à la lithiase et à l’insuffisance rénale.
En outre, le silicium supporte mal le mélange à d’autres substances. Il faut donc bien se renseigner sur la nature et la concentration des produits avant d’envisager une supplémentation.

La prêle des champs
La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur terre depuis 250 millions d’années ce qui témoignent d’une résistance et d’une extraordinaire vitalité dues à son contenu en principes fondateurs de la vie.
(15% en moyenne, jusqu’à 70% dans les variétés de montagne selon Breuss), ce qui explique la majorité de ses propriétés.
Elle présente en outre une extraordinaire richesse en minéraux absorbables, calcium, magnésium, potassium, de la vitamine C, des flavonoïdes et de la quercétine qui lui confèrent des propriétés propres et notamment :
• Le renfort des capacités de drainage et d’élimination rénale.
• Action sur tous les problèmes de voies urinaires, pertes urinaires, prostate, cystites, etc.
• Retard de cicatrisation, ulcères chroniques.
• En Allemagne, elle est réputée favoriser la cicatrisation des lésions cancéreuses.
• Action artérielle plus marquée par le fait qu’elle s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase qui dégrade l’élastine.
• Effets osseux, ostéoporose, fragilité osseuse, retard de consolidation.
La prêle est la plante reminéralisante par excellence.
Seule la prêle des champs est bénéfique à l’homme. Les autres variétés sont toxiques.
Il existe des hybridations entre ces variétés et la prêle des champs ; il faut être un botaniste averti pour les reconnaitre et l’auto-pratique de tisanes ou décoctions n’est donc pas conseillée. En outre, elles ne peuvent être poursuivies au-delà de 3 semaines ce qui va à l’encontre d’une supplémentation régulière en silicium.
Les modes d’administration : les poudres, les gélules, comprimés de prêle ne contiennent pas suffisamment de silicium. Certains fabricants y ajoutent alors des sels de silicium, lesquels sont dangereux pour la santé.
Les tisanes, décoctions, teintures mères, alcoolatures, extraient le quercétol de la prêle, ce qui ne permet pas une utilisation au-delà de 3 semaines et ce qui va donc à l’encontre du principe d’une supplémentation régulière en silicium
L’extrait de prêle, pur, produit par pression à froid est le mode d’utilisation le plus efficace.
La prêle doit toujours être utilisée seule sans ajouts d’autre plantes, silicium sous d’autres formes (sels de silicium, acide orthosilicique) et ne doit pas être mélangée à de alcool.

Le silicium chez les hommes
Le silicium est nécessaire à la croissance verticale et à son maintien. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal.
Plusieurs études faites en Scandinavie et dans les grandes villes d’Amérique du Nord montrent que lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium, la fréquence de l’athérosclérose, de l’artériosclérose, des accidents cardiaques et des cancers est moindre.
Les mécanismes d’actions sont nombreux :
• Il accélère l’action du fer, du cuivre et du zinc qui participent à plus de 300 réactions chimiques de l’organisme.
• Les mitochondries captent plus de silicium lorsqu’elles sont en fonctionnement ; ce sont elles qui fournissent sous forme d’ATP l’énergie à l’organisme et qui synthétisent la plupart des hormones.
• D’importantes enzymes voient leur action augmentée par le silicium, par exemple l’adénylcyclase qui fabrique l’ATP.
Les carences en silicium provoquent donc un ralentissement de tous les métabolismes et de toutes les fonctions.

Action osseuse
Le silicium est l’élément le plus indispensable à la prévention et au traitement de l’ostéoporose, des fragilités osseuses, des retards de consolidations et des algodystrophies. Cela à été démontré par les célèbres expériences de Kervan.
Les os sont en équilibre entre formation osseuse par les ostéoclastes. Le silicium provoque la prolifération des ostéoblastes, inhibe celle des ostéoclastes, il est nécessaire à la synthèse des matrices de collagène et à la fixation de calcium sur les os. C’est l’élément indispensable (avec la vitamine D, prise séparément) au traitement et à la prévention de l’ostéoporose. Le silicium permet d’éviter l’affaissement de la colonne vertébrale des sujets âgés.

Articulation, tendons, cartilages
Le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de la collagène, de l’élastine, des protéoglycanes et de l’acide hyaluronique qui assurent la fermeté, al souplesse et la mobilité des articulations. Son action anti-inflammatoire participe aussi à la suppression des douleurs et raideurs articulaires.

Peaux, ongles et cheveux
La peau est riche en silicium. Il assure son hydratation car le silicium retient l’eau ; il est nécessaire à la synthèse de l’acide hyaluronique qui assure aussi l’hydratation de la peau et il provoque la prolifération des fibroblastes qui synthétisent le collagène à l’origine de la fermeté de la peau. Le silicium est donc actif sur le vieillissement cutané, les rides, les peaux fragiles et les pathologies cutanées, inflammatoires comme le psoriasis et l’eczéma.
Les ongles et les cheveux sont les organes sur lesquels l’action du silicium est la plus rapide et la plus visible.

Artères
La souplesse des artères est due à l’élastine, l’aorte en contient 40% et le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de l’élastine.
Les plaques d’athérome ne se fixent sur les parois artérielles que lorsque le silicium a fortement baissé. L’artériosclérose et les artérites expérimentales guérissent sous l’action du silicium. Les mitochondries, dont le fonctionnement est fortement influencé par le silicium (également par les vitamines du groupe B, jouent un rôle important : taux élevé d’homocystéine témoin d’un mauvais fonctionnement des mitochondries est indicateur de problèmes cardiovasculaires futurs. Le silicium augmente l’activité des mitochondries. En cas de carences en silicium, ce qui devient de plus en plus fréquent, l’organisme puissent ses besoins journaliers dans ces organes, lesquels perdent donc leur protection. Une supplémentation régulière notamment à partir de la cinquantaine est donc indiquée. La prêle, outre sa richesse en silicium s’oppose à l’action de l’élastase, ce qui lui confère un rôle protecteur vasculaire accentué.

Système veineux
En permettant la synthèse du collagène, le silicium assure la fermeté des parois veineuses et se révèle utile en cas de varices et ruptures de petits vaisseaux. La prêle se révèle très souvent efficace sur les hémorroïdes.

Silicium et inflammation
L’action anti-inflammatoire du silicium se vérifie sur les articulations. Cette action inflammatoire pourrait expliquer une grande partie des effets bénéfiques généraux du silicium par l’inflammation chronique est désormais considérée comme responsable de 80% de toutes les maladies.
Les proliférations cellulaires anarchiques.
Dès 1933, Leriche établissait une relation entre survenue de cancers et pauvreté des sols en silicium. Le rôle protecteur des eaux de boisson riches en silicium est établi. La prêle est réputée en Allemagne provoquer la cicatrisation des lésions cancéreuses, ce qui ne peut se produire qui si disparition de la lésion cancéreuse. Chez l’animal les cas de guérison des cancers expérimentaux sont nombreux.
De nombreux mécanismes peuvent expliquer cet effet : Stimulation de l’immunité, action anti-inflammatoire, stimulation de l’action hépatique de détoxication, stimulation de l’action rénale d’élimination. Si l’effet protecteur est bien établi, il faut se garder de considérer cette protection comme absolue. Le silicium doit être considéré comme un stimulant des métabolismes et de l’état général mais en aucun cas comme un médicament.

Le silicium chez les seniors
Le silicium est l’élément antivieillissement majeur. Le vieillissement est totalement corrélé à la perte de des tissus en silicium.
Si l’alimentation n’apporte pas les 6 mg que le corps consomme régulièrement, il puise dans les organes, ce qui diminue leur protection et accélère leur vieillissement.
Chez les personnes âgées l’assimilation est moins bonne et les besoins sont plus importants.
De nombreux troubles rapportés à l’âge sont en fait dus à une carence et une perte de silicium. Cela est particulièrement net au niveau de :

• La peau
• Des articulations, tendons et ligaments
• De la circulation sanguine
• Des performances cérébrales
• Du tonus et de la force musculaire, lesquels s’améliorent spectaculairement chez les seniors lors d’une supplémentation en silicium
Les mécanismes d’action sont nombreux puisque le silicium intervient dans toutes les réactions chimiques des organismes vivants.
Deux actions particulières méritent d’être soulignées :
L’action sur le sélénium : cet élément est désormais bien connu pour retarder le vieillissement par son rôle antioxydant ; or il a été remarqué dans certaines circonstances que le sélénium ne pouvait fonctionner qu’avec des apports conjoints de silicium, ce qui permet d’affirmer que le silicium influence l’action du sélénium.
Action sur la DHEA : l’action de cette hormone est célèbre ; elle est fabriquée dans les mitochondries et sa production baisse avec l’âge ; les mitochondries ont besoin de silicium pour fonctionner correctement et il existe une corrélation entre âge, baisse de silicium, baisse d’action des mitochondries et baisse de production des DHEA.
Plusieurs fonctions sur lesquelles le silicium est actif sont particulièrement touchées par l’âge.

La fonction immunitaire
Les sujets âgés se défendent moins bien contre les agressions et les infections bactériennes ou virales. Le silicium stimule la prolifération des lymphocytes et les plasmocytes augmentent leur sécrétion d’anticorps.
La fonction rénale ; les reins s’atrophient progressivement et inéluctablement avec l’âge conjointement à la baisse de leurs capacités d’élimination des déchets toxiques qui s’accumulent, créant les perturbations les plus graves. L’atrophie commence à la zone glomérulaire, vasculaire, puis s’étend à la chambre urinaire.
Elle est corrélée à la perte de silicium des reins. Le silicium est particulièrement la prêle sont de puissants protecteurs vasculaires. Les plantes riches en silicium sont toutes réputées stimules les fonctions rénales et notamment la prêle qui est réputée active sur tous les problèmes de voies urinaires.
L’action du silicium d’objective par une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance à la créatinine et au sodium, ce qui témoigne d’une augmentation des capacités de filtrations et d’élimination. L’anatomie des glomérules est complexe et une régression de l’atrophie n’est pas envisageable. Il faut donc l’empêcher de se produire et la ralentir en évitant de consommer le silicium des reins par une alimentation régulière riche en silicium, d’autant plus que la fonction rénale, comme la fonction immunitaire est une fonction vitale.
Les fonctions cérébrales : par sa protection vasculaire le silicium permet une meilleure vascularisation du cerveau dont la baisse, avant l’explosion de la maladie d’Alzheimer était tenue responsable de la diminution des capacités cérébrales.
Les personnes âgées qui se supplémentent en silicium voient une amélioration de leurs performances cérébrales.
Le silicium protège le cerveau de la maladie d’Alzheimer.
L’aluminium est le grand responsable de cette maladie. Le silicium est un puissant antidote de l’aluminium. Le silicium diminue son absorption intestinale, l’empêche d’agir et augmente son élimination rénale. Tout comme l’ostéoporose, les pathologies cardio-vasculaires et les cancers, les études montrent que la fréquence de la maladie d’Alzheimer est moindre lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium.
Dans les formes débutantes une supplémentation en silicium entraine une amélioration clinique, une régression des lésions histologiques et une augmentation de la sécrétion d’acétylcholine.
Les troubles de la statique vertébrale : pour de multiples raisons, une bonne statique vertébrale est la clé d’une bonne santé. L’affaissement de la colonne vertébrale est une des caractéristiques des personnes âgées. Le silicium agit sur la dureté des os et des vertèbres, sur la fermeté des ligaments intervertébraux, sur le tonus musculaire et sur l’hydratation des disques intervertébraux.
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La silice est un composant essentiel de toute matière vivante ou minérale.

o Elle assure la croissance, o Elle est l’élément indispensable aux tissus de soutien comme les tendons et les cartilages.

o Elle assure la fermeté de la peau en entrant dans la composition de l’élastine et du collagène

o Elle permet à l’os de fixer le calcium assurant ainsi sa solidité et sa dureté.

Hélas, la silice est devenue rare dans notre alimentation courante en raison de l’utilisation massive des engrais chimiques qui rendent les plantes cultivées si carencées qu’elles ont maintenant du mal à se tenir debout !

QUAND LA SILICE VIENT AU SECOURS DU CALCIUM
Beaucoup croient que les produits laitiers sont la meilleure source de calcium, alors qu’au contraire, ils bloquent le métabolisme de celui-ci. Il n’y a des problèmes de décalcification osseuse, de mastose, d’arthrose invalidante que dans les pays à grande consommation laitière. Personnellement, il y a 20 ans que je ne consomme plus de produits laitiers sauf un peu de fromage de chèvre et de brebis (fermentés et donc transformés par des bactéries) ; or je n’ai aucun problème de calcium.
J’en profite pour rappeler une fois de plus les vieilles expériences de Kervran (Bretagne) qui élevant des poules sur un sol 100% granitique (silice) s’étonnait que celles-ci lui donnent chaque jour des œufs avec une belle coquille en calcaire. Comment se fait-il qu’aucun scientifique officiel ne se soit posé la question (ou n’ait été autorisé à se la poser…). En fait, on appelle cela un phénomène de « transmutation à basse énergie ». Oui, ce qu’un cyclotron coûtant des milliards d’euros et qui utiliserait des centaines de mégawatts pour faire cela, une poule le fait. !

La silice de prêle bio
La silice de prêle bio

PROPRIETES CURATIVES GENERALES DE LA SILICE
La carence en silicium ralentit tous les métabolismes. Les problèmes rencontrés par les sujets âgés sont en fait souvent identiques à ceux des sujets carencés en silicium. La silice de prêle est d’une aide importante en cas de : • Baisse de l’immunité • Fragilité osseuse • Artériosclérose • Hypercholestérolémie • Sensibilité des articulations et des tendons • Raideur articulaire et musculaire • Baisse des capacités cognitives et cérébrales • Perte d’élasticité et de fermeté cutanée • Troubles de la cicatrisation, ulcères chroniques et escarres • Cheveux et ongles fragiles • Oedèmes : tous et des jambes en particulier • Troubles de l’élimination

Le gel de silicium est particulièrement efficace pour les muscles, tendons et articulations car la silice a l’extraordinaire capacité de traverser la peau avec des effets quasiment instantanés.
A savoir aussi que le silicium intervient dans les réactions chimiques liées AU ZINC, AU FER ET AU CUIVRE.
Enfin le silicium permet notamment l’élimination de l’aluminium par le rein, les dépôts d’aluminium ce qui peut être intéressant dans les myofaciites à macrophages.

LA SILICE OUI, MAIS SOUS QUELLE FORME ?
Tout le monde a actuellement besoin de silice, sous quelque forme que ce soit :
Homéopathique (silicea) en sel Schüssler 6 DH ou 12 CH gouttes – 25 gtts 3 fois/ j
Colloïdale (Dissolvurol) – 50 gtts après 2 repas
Teinture mère (de plante sèche) – 50 gtts 2 fois/ jour
Alcoolature (de plante fraîche) – 50 gtts 2 fois/ jour
Dite organique (mais de synthèse : G5 et autres) – 2 dosettes / jour
Décoction – 40 g / l – tremper 8 h (1 nuit) – bouillir 10 min – infuser 15 min – filtrer – compléter d’eau à 1 litre – 4 tasses froides / jour pendant 3 semaines. Garder au frigo.
Gélules de poudre – que je ne conseille pas, la quantité de principe actif étant négligeable. En efficacité, j’opte pour la décoction que j’ai beaucoup utilisée. Inconvénients : la préparation assez laborieuse et le goût amer peu séduisant de la tisane. Jusqu’ici, je ne disposais pas de mieux. Mais voici qu’est arrivée la SILICE DE PRELE au goût agréable et de grande qualité.

LA PRELE EN PARTICULIER
Elle est également appelée « queue de cheval » probablement du fait de ses vertus revitalisantes. La prêle est une des plantes les plus riches en silicium, 15 à 20%. Elle contient également de la vitamine C et des flavonoïdes (0.2 à 0.9 %) aux vertus anti-oxydantes bien connues.

DETAILS SUR LES INDICATIONS DE LA SILICE DE PRÊLE

– Au niveau osseux.
L’absorption et la fixation du calcium nécessitent la présence de silicium. Les fractures consolident beaucoup plus vite par l’apport de silicium. La reminéralisation des os fragiles est beaucoup plus rapide avec absorption du silicium

Au niveau cutané :
Le silicium joue un rôle primordial dans la structure du tissu conjonctif qui assure la fermeté de la peau. Il est indispensable à la synthèse de l’élastine qui assure l’élasticité de la peau. Il s’oppose à l’action de l’élastase, enzyme qui détruit l’élastine et dégrade la qualité de la peau.

Chez le sportif :
Sauf alimentation particulièrement équilibrée, le sportif présente les mêmes carences que le sujet sédentaire.

Au niveau des tendons et des cartilages :
Le silicium intervient dans la synthèse du collagène, un des principaux constituants des tendons qui en assurent la fermeté et dans la synthèse des protéoglycanes qui contribuent de manière importante dans la structure des cartilages en association avec le collagène Il y a donc avantage à prendre de la silice ce qui se révélera particulièrement bénéfique dans les fonctions de détoxification hépatique et rénale et dans la transmission de l’influx nerveux. De nombreux troubles articulaires sont corrélés à une perte en silicium et sont améliorés par une supplémentation en silicium.

Au niveau artériel :
L’élasticité des parois, dont l’importance est fondamentale est assurée par l’élastine (la paroi aortique contient 40% d’élastine) dont la synthèse et le maintien nécessitent la présence de silicium. La présence ou la carence en silicium joue un rôle important dans la survenue des troubles vasculaires

Action sur le métabolisme du cholestérol :
L’action de régulation du silicium sur le métabolisme du cholestérol est démontrée (30).

Silicium et immunité :
Le rôle du silicium dans le maintien de l’immunité et les effets de sa carence sur la baisse de l’immunité sont démontrées.

Silicium et prolifération cellulaire anarchique :
Le rôle du silicium dans la régulation des proliférations malignes ou bénignes a été démontré

Silicium et inflammations :
Le silicium a des vertus anti inflammatoires et antalgiques démontrées notamment au niveau des tendons et au niveau articulaire.

Silicium et performances cérébrales :
Le Professeur Rocard expliquait que le silicium servait à transmettre l’information au niveau des fibres nerveuses. L’amélioration des performances cognitives par la prise de boissons chargées en silice a été démontrée. Carlisle, chercheur à l’UCLA, a montré la corrélation entre carences en silicium et maladie d’Alzheimer.

Ongles et cheveux :
L’effet bénéfique de la silice est démontré et reconnu depuis longtemps.
L’action anti-oedémateuse et drainante par soutien des fonctions rénales, fait que le silicium est un excellent adjuvant des cures d’amaigrissement.

L’étude Uthus et Seaborn en 1996 a montré que les besoins journaliers sont de 5 à 6 mg par jour au niveau cellulaire. Compte tenu de son degré d’assimilation par l’organisme, il est utile de prendre une quantité plus importante, aussi la prise quotidienne recommandée par l’AFSSA est de 20mg par jour.

La SILICE DE PRELE a l’avantage d’être d’origine végétale et par conséquent fortement biodisponible, c’est-à-dire qu’elle est absorbée et utilisée en grandes proportions par l’organisme. La concentration est de 8400 mg/l d’extrait de prêle naturellement riche en silicium soit 600 mg/l de silice biodisponible.
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