Boutique Biologiquement.comLe silicium organique

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Le silicium est présent un peu partout dans le corps humain, qui en contient en moyenne sept grammes.

Nous le retrouvons dans différents organes et glandes — poumon, rate, foie, cœur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus. L’organe de la peau (et ses dérivés : cheveux, ongles ) contient également du silicium en proportion significative. Nous retrouvons aussi sa présence au sein des os, des cartilages, du cristallin, des parois vasculaires, de l’émail dentaire, etc. Il est présent dans nos cellules en quantités variables selon la localisation. C’est surtout l’un des constituants du tissu conjonctif, le tissu corporel le plus abondant dans le corps dont la fonction est d’assurer jonction et soutien. Le cartilage, le tissu osseux, le tissu adipeux, le tissu vasculaire (sang) sont des tissus conjonctifs. Le tissu conjonctif entoure également les fibres musculaires, compartimente les lobes du poumon, les oreillettes et ventricules du cœur, etc. Au sein du tissu conjonctif, le silicium induit ou régule la multiplication des fibroblastes, ceux-ci étant responsables de la formation des fibres collagènes et élastiques générant souplesse et élasticité.

Le silicium organique pour la souplesse
Le silicium organique pour la souplesse

Au sein du corps humain, nous trouvons le silicium sous différentes formes :

– 10 % libre et soluble dans l’eau,
– 60 % combiné aux protéines,
– 30 % combiné aux lipides.

Autant dire du silicium qu’il est universel. Si nous ajoutons à cela sa présence importante dans le sol, son rôle tout aussi important au sein du règne végétal (rôle de soutien, résistance aux agressions, rôle dans la croissance, interaction avec d’autres éléments ), si nous étudions sa présence au sein des différents règnes, force est de constater qu’il est un acteur important du vivant. Ce merveilleux «capital» s’amoindrit au fil des ans car l’absorption diminue avec l’âge, ce d’une manière inéluctable. Le silicium n’a pas de lieu de stockage, il est directement lié à l’apport quotidien. Les sorties devenant supérieures aux entrées, nous nous retrouvons devant un appauvrissement de notre capital. Contrairement aux idées reçues (ou à l’idée communément admise), le silicium n’est pas un oligo-élément mais un élément indispensable vu son implication à divers niveaux cités plus haut.

Le silicium organique est difficilement accessible dans la nature car rapidement lessivé du fait de son hydrosolubilité. La tradition nord-africaine d’enterrer dans du sable jusqu’au cou les personnes atteintes de rhumatismes afin de les soulager et de les « régénérer » utilise empiriquement les vertus du silicium organique. Nous pouvons également trouver du silicium organique dans le règne végétal, mais sa concentration est sans commune mesure avec celle que nous pouvons extraire du quartz.

BIODISPONIBILITÉ ÉLEVÉE

Afin de mieux comprendre la biodisponibilité du silicium organique, il importe de différencier les formes biochimiques de la silice et du silicium.
— Le silicium colloïdale — prèle dans sa plus grande partie, silices minérales : argile ou autres — est formée de colloïdes en suspension dans l’eau. Un colloïde est en quelque sorte à mi-chemin entre solide et soluble; il est de ce fait plus assimilable qu’un solide mais son assimilation est sans commune mesure avec un soluble — pour augmenter 1’assimilation d’un colloïde, la technique employée généralement est de réduire celui-ci. Mais revenons à notre silice colloïdale : pour passer la barrière digestive, celle-ci s’associe avec une protéine qui lui sert de transporteur. Cette protéine ne lui est pas spécifique, elle se lie également à d’autres oligo-éléments, minéraux et substances. Elle possède par conséquent un seuil de saturation. Le silicium colloïdale est donc de très faible absorption. S’il fallait donner un chiffre concernant son taux d’absorption, celui-ci voisinerait les 3 %. Ces 3 % représentent donc la fraction efficace qui donne déjà de très honorables résultats thérapeutiques.
— De par son hydrosolubilité et du fait de sa liaison directe avec des acides aminés transporteurs, le silicium organique est directement absorbable à des taux très élevés. S’il fallait donner un chiffre, celui-ci voisinerait les 70%.

L’élimination du silicium organique est à la fois fécale et urinaire; il n’existe pas de phénomène d’accumulation : l’élimination urinaire ou rénale représente une moyenne de 40 % du silicium.
Lorsque nous consommons peu de fibres, l’élimination fécale du silicium ingéré est inférieure — 50 à 60 — à un régime riche en fibres — 80 à 95. Ceci s’explique par l’augmentation de l’excrétion mais également par le pouvoir complexant des fibres. Nous retrouvons ce même phénomène dans la déminéralisation observée lors de la consommation de blé complet, son acide phytique se fixant (chélation) à certains minéraux, les emporte dans l’élimination fécale.
Paradoxalement, ce sont donc les fibres, pourtant source de silicium, qui s’opposeraient à l’adéquate assimilation du silicium.

Par ailleurs, le silicium organique est sensible aux variations de pH. Il apprécie un milieu légèrement acide. L’utilisation concomitante de citrates — minéraux basiques utilisés pour rééquilibrer le pH —est déconseillée car ceux-ci risqueraient de précipiter le silicium organique, diminuant ainsi ses qualités propres et réduisant fortement ses effets bénéfiques. Le silicium organique est aussi réactif avec le verre et surtout les métaux dont il lui faut éviter le contact. De plus, il n’apprécie ni le froid ni la chaleur. Pour conclure sur la biodisponibilité élevée du silicium, contentons-nous de nous rappeler que le besoin journalier chez l’homme est en moyenne de 20 à 30 mg. Une concentration d’environ 0.03 % de silicium organique en solution dans le cadre d’un apport exogène nous semble une dose physiologique adéquate.

RÉÉQUILIBRAGE IONIQUE

Afin de mieux comprendre l’action du silicium sur le rééquilibrage ionique, tâchons d’abord de comprendre comment fonctionne la cellule, et plus précisément la membrane plasmique qui gère les échanges entre ce qui entre et ce qui sort.
La membrane plasmique entoure le contenu de la cellule et le sépare du liquide extracellulaire. Elle est une barrière entre les milieux interne et externe de la cellule dont la charge ionique diffère. Elle maintient des compositions chimiques très différentes entre ces deux milieux, créant un gradient, une différence électrique et chimique entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule.
Si nous étudions en détail la molécule de silicium organique, nous pouvons voir qu’elle est chargée en forte proportion d’ions instables. L’instabilité ionique est une constante dans la chimie des silanols, que ceux-ci soient sous forme de silanol, silane-diol ou silane-triol. La présence d’acides aminés dans le silicium organique apporte la stabilité de la structure moléculaire, ce qui permet une excellente biodisponibilité de l’élément silicium : celui-ci va jusque dans la cellule, rétablissant son potentiel membranaire et permettant l’intégrité cellulaire. Il assure ainsi aux cellules une meilleure résistance ainsi qu’une meilleure gestion des échanges (exportation des déchets, importation des substances nécessaires à son bon fonctionnement).

Une autre propriété remarquable du silicium organique : la transmission de l’information.
Pour éclairer notre propos, faisons l’expérience suivante :
Cultivons des cellules au sein d’une solution nutritive dans deux ballons en quartz. Faisons en sorte que les deux récipients se touchent par la paroi. Si nous contaminons l’une des cultures par un virus, les cellules de l’autre ballon deviennent, elles aussi, malades dans le même temps. Si nous recommençons l’expérience, la même influence — quelle que soit sa nature — se transmet au ballon voisin supposé indemne. Si nous analysons le contenu de celui-ci, nous ne trouvons pas le virus contenu dans le premier ballon. Nous avons donc les symptômes sans le corps étranger proprement dit.
À présent, remplaçons les deux ballons de quartz par deux ballons de verre. Accolons-les de la même manière. Introduisons le virus dans le premier ballon. Aucun transfert ne se fait, le contenu du second ballon reste indemne.
Le quartz — ou dioxyde de silicium — va donc laisser passer l’information.
Il est intéressant à ce propos de faire le parallèle avec l’emploi du silicium en informatique où il est utilisé en tant que semi-conducteur, où une augmentation de température permet une libération d’électrons.
Mais revenons à notre expérience et à nos deux ballons de quartz. L’information qui va se propager est celle que nous allons induire, choisir. Si, dans la solution nutritive contenant le virus, nous ajoutons une solution adéquatement préparée d’huiles essentielles, celle-ci, bien choisie, détruira le virus et renforcera la protection cellulaire contre l’infestation ou la réinfestation virale. Elle agira également sur le potentiel d’ionisation (pH), le potentiel d’électronisation (rH2), ainsi que sur la mobilité ionique (résistivité). Si les ballons sont en quartz, les réactions cellulaires passeront d’un ballon à l’autre dans la mesure où ils sont accolés.
Mais quel est donc le «véhicule» qui permet à l’information de traverser le quartz ? Il s’agit de photons. Ils se chargent de l’information et lui font traverser le quartz qui, vu sa structure cristalline, a un pouvoir de filtration et permet de sélectionner les fréquences porteuses d’information. Une information ne peut être portée que par un certain type d’onde que — semble-t-il — seul le quartz est capable de filtrer.

LE SILICIUM ORGANIQUE ET LA PEAU :

Le taux de silicium diminue avec l’âge au niveau de la peau. Le vieillissement cutané est dû essentiellement à cette chute de silicium dans l’organisme. Très stable, le silicium organique confère sa stabilité aux molécules qui en contiennent et évite par conséquent leur dégradation. Il assure également l’intégrité des fibres d’élastine et évite les dépôts lipidiques responsables de l’élastolyse. L’impact du silicium organique se manifeste à plusieurs niveaux :
– Action cytostimulante : le silicium stimule la croissance des fibroblastes et la synthèse de l’élastine et du collagène. Ceci a pour conséquence de rendre à la peau sa tonicité et permet d’atténuer rides et ridules.
– Action hydratante : les groupements hydroxyles présents dans les complexes Silicium organique-acides aminés constituent un réservoir de molécules d’eau disponibles dans les couches cutanées. Par ailleurs, lorsque le métabolisme cellulaire est perturbé, la peau est mal hydratée et les hydratants classiques sont incapables de rétablir une hydratation durable. Par contre, le silicium organique par son rôle réparateur et sa capacité de vecteur hydrique, va permettre la réinstallation d’une hydratation durable et profonde.
– Action anti-radicaux libres : le silicium organique engendre au niveau des fibroblastes une réorganisation des lipides au sein de leurs membranes, rendant celles-ci moins sensibles à l’attaque des radicaux libres.

Boutique Biologiquement.comSilice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

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Le silicium organique est devenu en quelques années une des grandes stars des produits de santé.

Il faut dire que son nom est lié à l’histoire d’un français :Loïc Le Ribault, qui est devenu indirectement célèbre en utilisant et en montrant les propriétés uniques du silicium dans sa profession (microanalyse puis police scientifique), grâce aux travaux de Norbert Duffaut, un chercheur en chimie organique qui a découvert la manière de produire du silicium assimilable.Nul besoin ici de retracer le parcours de Loïc Le Ribault, il suffit de taper son nom sur l’oracle, euh pardon, sur google, pour en prendre connaissance sur de nombreux sites. Le produit qu’il a créé se nomme le G5, qui est aujourd’hui toujours autorisé à la vente, mais uniquement pour usage externe.
Le composé essentiel du G5 est le mono-méthyl-silane-triol, qui est obtenu à partir de minéraux et/ou de végétaux dissous dans une eau traitée (laissant circuler l’information au sein de ses molécules). À partir de minéraux, il faut l’intervention d’une enzyme qui apporte un atome de carbone, ce que font les plantes pour leur usage propre. L’atome de carbone donne les composés organo-silicés d’où l’on obtient le monométhylsilanétriol, particulièrement bien assimilable.
Mais d’autres formes de silicium sont intéressantes, et même plus recommandables, c’est ce que nous allons voir maintenant.
Depuis quelques mois, j’ai sympathisé avec le Dr. Yves Baccichetti, médecin ostéopathe qui anime un centre ostéopathique à Metz. Passionné par le silicium depuis très nombreuses années pour aider ses patients, il a étudié toutes les sources possibles concernant ce composé. Il a fini par élaborer sa propre formulation, à partir de la prêle, une des plantes les riches en silicium. Ce qui suit ci-dessous est issu de ses recherches. Il s’est notamment aperçu que la silice organique contenue dans la sève de la prêle était particulièrement assimilable.

Il faut savoir que les terres de l’agriculture intensive produisent des aliments bien moins minéralisés et silicés que ceux de nos grands parents.
Il faut également savoir que l’utilisation importante des ordinateurs participe à la fuite du silicium de notre organisme.
Deux raisons qui expliquent la déficience actuelle dans la population..

Le silicium est un élément fondateur de la vie et le plus abondant après l’oxygène dans la croûte terrestre (» 28%).
Les expériences qui reproduisent la première étape de la vie, la synthèse des acides aminés, ne fonctionnent qu’en présence obligatoire du silicium. Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c’est-à-dire la chimie des êtres vivants.
Le silicium est un constituant du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique dont il permet la synthèse et le renouvellement.
Il assure le bon fonctionnement et la protection des organes. Par exemple l’aluminium ne devient toxique pour le cerveau et ne provoque la maladie d’Alzheimer que chez les personnes (souvent âgées mais pas uniquement..) qui ont perdu leur silicium.

Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?
Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

L’artériosclérose et les plaques d’athérome n’apparaissent que lorsque les parois des artères ont perdu leur silicium.
Le corps humain consomme en moyenne 5 à 6 mg de silicium par jour. Si l’alimentation ne les apporte pas il puisse dans les organes qui perdent alors leur protection et vieillissent prématurément. Chez l’homme, les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, la peau, les tendons et ligaments, le cerveau et les reins. Un grand nombre de pathologies qui les touchent sont corrélées à une perte de leur silicium.

Entre 25 et 30 ans le corps humain à perdu la moitié de son silicium. Cette perte s’accélère après la cinquantaine et il y a, à partir de cet âge grand avantage voire nécessaire à se supplémenter régulièrement.
Mais toutes les formes de silicium ne sont pas bénéfiques. Si le silicium est l’élément le plus répandu sur terre après l’oxygène, il n’est jamais présent sous forme Si mais uniquement sous la forme SiO2, laquelle n’est pas assimilable et rapidement toxique pour les êtres vivants. Des micro-organismes appelés diatomées transforment le silicium minéral en silicium organique lequel est alors assimilé par les plantes puis par les êtres qui s’en nourrissent. Avec les méthodes de culture « modernes », les diatomées sont moins nombreuses et le silicium organique plus rare. Seul le silicium organique des légumes et des plantes est bénéfique mais elles présentent toutes les particularités d’utilisation qu’il faut bien connaitre.
Le silicium minéral est pro-oxydant donc toxique et sa forme soluble, l’acide orthosilicique que certains appellent faussement silicium organique est toxique pour les reins à forte concentration.
Il faut mettre en garde contre la prise de silice minérale sous forme de sels (SiO2) ou d’acide orthosiliatique concentré car il provoque une accumulation et un dépôt de silicium au niveau du rein qui conduisent à la lithiase et à l’insuffisance rénale.
En outre, le silicium supporte mal le mélange à d’autres substances. Il faut donc bien se renseigner sur la nature et la concentration des produits avant d’envisager une supplémentation.

La prêle des champs
La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur terre depuis 250 millions d’années ce qui témoignent d’une résistance et d’une extraordinaire vitalité dues à son contenu en principes fondateurs de la vie.
(15% en moyenne, jusqu’à 70% dans les variétés de montagne selon Breuss), ce qui explique la majorité de ses propriétés.
Elle présente en outre une extraordinaire richesse en minéraux absorbables, calcium, magnésium, potassium, de la vitamine C, des flavonoïdes et de la quercétine qui lui confèrent des propriétés propres et notamment :
• Le renfort des capacités de drainage et d’élimination rénale.
• Action sur tous les problèmes de voies urinaires, pertes urinaires, prostate, cystites, etc.
• Retard de cicatrisation, ulcères chroniques.
• En Allemagne, elle est réputée favoriser la cicatrisation des lésions cancéreuses.
• Action artérielle plus marquée par le fait qu’elle s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase qui dégrade l’élastine.
• Effets osseux, ostéoporose, fragilité osseuse, retard de consolidation.
La prêle est la plante reminéralisante par excellence.
Seule la prêle des champs est bénéfique à l’homme. Les autres variétés sont toxiques.
Il existe des hybridations entre ces variétés et la prêle des champs ; il faut être un botaniste averti pour les reconnaitre et l’auto-pratique de tisanes ou décoctions n’est donc pas conseillée. En outre, elles ne peuvent être poursuivies au-delà de 3 semaines ce qui va à l’encontre d’une supplémentation régulière en silicium.
Les modes d’administration : les poudres, les gélules, comprimés de prêle ne contiennent pas suffisamment de silicium. Certains fabricants y ajoutent alors des sels de silicium, lesquels sont dangereux pour la santé.
Les tisanes, décoctions, teintures mères, alcoolatures, extraient le quercétol de la prêle, ce qui ne permet pas une utilisation au-delà de 3 semaines et ce qui va donc à l’encontre du principe d’une supplémentation régulière en silicium
L’extrait de prêle, pur, produit par pression à froid est le mode d’utilisation le plus efficace.
La prêle doit toujours être utilisée seule sans ajouts d’autre plantes, silicium sous d’autres formes (sels de silicium, acide orthosilicique) et ne doit pas être mélangée à de alcool.

Le silicium chez les hommes
Le silicium est nécessaire à la croissance verticale et à son maintien. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal.
Plusieurs études faites en Scandinavie et dans les grandes villes d’Amérique du Nord montrent que lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium, la fréquence de l’athérosclérose, de l’artériosclérose, des accidents cardiaques et des cancers est moindre.
Les mécanismes d’actions sont nombreux :
• Il accélère l’action du fer, du cuivre et du zinc qui participent à plus de 300 réactions chimiques de l’organisme.
• Les mitochondries captent plus de silicium lorsqu’elles sont en fonctionnement ; ce sont elles qui fournissent sous forme d’ATP l’énergie à l’organisme et qui synthétisent la plupart des hormones.
• D’importantes enzymes voient leur action augmentée par le silicium, par exemple l’adénylcyclase qui fabrique l’ATP.
Les carences en silicium provoquent donc un ralentissement de tous les métabolismes et de toutes les fonctions.

Action osseuse
Le silicium est l’élément le plus indispensable à la prévention et au traitement de l’ostéoporose, des fragilités osseuses, des retards de consolidations et des algodystrophies. Cela à été démontré par les célèbres expériences de Kervan.
Les os sont en équilibre entre formation osseuse par les ostéoclastes. Le silicium provoque la prolifération des ostéoblastes, inhibe celle des ostéoclastes, il est nécessaire à la synthèse des matrices de collagène et à la fixation de calcium sur les os. C’est l’élément indispensable (avec la vitamine D, prise séparément) au traitement et à la prévention de l’ostéoporose. Le silicium permet d’éviter l’affaissement de la colonne vertébrale des sujets âgés.

Articulation, tendons, cartilages
Le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de la collagène, de l’élastine, des protéoglycanes et de l’acide hyaluronique qui assurent la fermeté, al souplesse et la mobilité des articulations. Son action anti-inflammatoire participe aussi à la suppression des douleurs et raideurs articulaires.

Peaux, ongles et cheveux
La peau est riche en silicium. Il assure son hydratation car le silicium retient l’eau ; il est nécessaire à la synthèse de l’acide hyaluronique qui assure aussi l’hydratation de la peau et il provoque la prolifération des fibroblastes qui synthétisent le collagène à l’origine de la fermeté de la peau. Le silicium est donc actif sur le vieillissement cutané, les rides, les peaux fragiles et les pathologies cutanées, inflammatoires comme le psoriasis et l’eczéma.
Les ongles et les cheveux sont les organes sur lesquels l’action du silicium est la plus rapide et la plus visible.

Artères
La souplesse des artères est due à l’élastine, l’aorte en contient 40% et le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de l’élastine.
Les plaques d’athérome ne se fixent sur les parois artérielles que lorsque le silicium a fortement baissé. L’artériosclérose et les artérites expérimentales guérissent sous l’action du silicium. Les mitochondries, dont le fonctionnement est fortement influencé par le silicium (également par les vitamines du groupe B, jouent un rôle important : taux élevé d’homocystéine témoin d’un mauvais fonctionnement des mitochondries est indicateur de problèmes cardiovasculaires futurs. Le silicium augmente l’activité des mitochondries. En cas de carences en silicium, ce qui devient de plus en plus fréquent, l’organisme puissent ses besoins journaliers dans ces organes, lesquels perdent donc leur protection. Une supplémentation régulière notamment à partir de la cinquantaine est donc indiquée. La prêle, outre sa richesse en silicium s’oppose à l’action de l’élastase, ce qui lui confère un rôle protecteur vasculaire accentué.

Système veineux
En permettant la synthèse du collagène, le silicium assure la fermeté des parois veineuses et se révèle utile en cas de varices et ruptures de petits vaisseaux. La prêle se révèle très souvent efficace sur les hémorroïdes.

Silicium et inflammation
L’action anti-inflammatoire du silicium se vérifie sur les articulations. Cette action inflammatoire pourrait expliquer une grande partie des effets bénéfiques généraux du silicium par l’inflammation chronique est désormais considérée comme responsable de 80% de toutes les maladies.
Les proliférations cellulaires anarchiques.
Dès 1933, Leriche établissait une relation entre survenue de cancers et pauvreté des sols en silicium. Le rôle protecteur des eaux de boisson riches en silicium est établi. La prêle est réputée en Allemagne provoquer la cicatrisation des lésions cancéreuses, ce qui ne peut se produire qui si disparition de la lésion cancéreuse. Chez l’animal les cas de guérison des cancers expérimentaux sont nombreux.
De nombreux mécanismes peuvent expliquer cet effet : Stimulation de l’immunité, action anti-inflammatoire, stimulation de l’action hépatique de détoxication, stimulation de l’action rénale d’élimination. Si l’effet protecteur est bien établi, il faut se garder de considérer cette protection comme absolue. Le silicium doit être considéré comme un stimulant des métabolismes et de l’état général mais en aucun cas comme un médicament.

Le silicium chez les seniors
Le silicium est l’élément antivieillissement majeur. Le vieillissement est totalement corrélé à la perte de des tissus en silicium.
Si l’alimentation n’apporte pas les 6 mg que le corps consomme régulièrement, il puise dans les organes, ce qui diminue leur protection et accélère leur vieillissement.
Chez les personnes âgées l’assimilation est moins bonne et les besoins sont plus importants.
De nombreux troubles rapportés à l’âge sont en fait dus à une carence et une perte de silicium. Cela est particulièrement net au niveau de :

• La peau
• Des articulations, tendons et ligaments
• De la circulation sanguine
• Des performances cérébrales
• Du tonus et de la force musculaire, lesquels s’améliorent spectaculairement chez les seniors lors d’une supplémentation en silicium
Les mécanismes d’action sont nombreux puisque le silicium intervient dans toutes les réactions chimiques des organismes vivants.
Deux actions particulières méritent d’être soulignées :
L’action sur le sélénium : cet élément est désormais bien connu pour retarder le vieillissement par son rôle antioxydant ; or il a été remarqué dans certaines circonstances que le sélénium ne pouvait fonctionner qu’avec des apports conjoints de silicium, ce qui permet d’affirmer que le silicium influence l’action du sélénium.
Action sur la DHEA : l’action de cette hormone est célèbre ; elle est fabriquée dans les mitochondries et sa production baisse avec l’âge ; les mitochondries ont besoin de silicium pour fonctionner correctement et il existe une corrélation entre âge, baisse de silicium, baisse d’action des mitochondries et baisse de production des DHEA.
Plusieurs fonctions sur lesquelles le silicium est actif sont particulièrement touchées par l’âge.

La fonction immunitaire
Les sujets âgés se défendent moins bien contre les agressions et les infections bactériennes ou virales. Le silicium stimule la prolifération des lymphocytes et les plasmocytes augmentent leur sécrétion d’anticorps.
La fonction rénale ; les reins s’atrophient progressivement et inéluctablement avec l’âge conjointement à la baisse de leurs capacités d’élimination des déchets toxiques qui s’accumulent, créant les perturbations les plus graves. L’atrophie commence à la zone glomérulaire, vasculaire, puis s’étend à la chambre urinaire.
Elle est corrélée à la perte de silicium des reins. Le silicium est particulièrement la prêle sont de puissants protecteurs vasculaires. Les plantes riches en silicium sont toutes réputées stimules les fonctions rénales et notamment la prêle qui est réputée active sur tous les problèmes de voies urinaires.
L’action du silicium d’objective par une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance à la créatinine et au sodium, ce qui témoigne d’une augmentation des capacités de filtrations et d’élimination. L’anatomie des glomérules est complexe et une régression de l’atrophie n’est pas envisageable. Il faut donc l’empêcher de se produire et la ralentir en évitant de consommer le silicium des reins par une alimentation régulière riche en silicium, d’autant plus que la fonction rénale, comme la fonction immunitaire est une fonction vitale.
Les fonctions cérébrales : par sa protection vasculaire le silicium permet une meilleure vascularisation du cerveau dont la baisse, avant l’explosion de la maladie d’Alzheimer était tenue responsable de la diminution des capacités cérébrales.
Les personnes âgées qui se supplémentent en silicium voient une amélioration de leurs performances cérébrales.
Le silicium protège le cerveau de la maladie d’Alzheimer.
L’aluminium est le grand responsable de cette maladie. Le silicium est un puissant antidote de l’aluminium. Le silicium diminue son absorption intestinale, l’empêche d’agir et augmente son élimination rénale. Tout comme l’ostéoporose, les pathologies cardio-vasculaires et les cancers, les études montrent que la fréquence de la maladie d’Alzheimer est moindre lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium.
Dans les formes débutantes une supplémentation en silicium entraine une amélioration clinique, une régression des lésions histologiques et une augmentation de la sécrétion d’acétylcholine.
Les troubles de la statique vertébrale : pour de multiples raisons, une bonne statique vertébrale est la clé d’une bonne santé. L’affaissement de la colonne vertébrale est une des caractéristiques des personnes âgées. Le silicium agit sur la dureté des os et des vertèbres, sur la fermeté des ligaments intervertébraux, sur le tonus musculaire et sur l’hydratation des disques intervertébraux.
www.silicium-bio.com le site officiel du silicium bio

Boutique Biologiquement.comSILICE DE BAMBOU :Le champagne des aliments verts

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Le bambou est une plante comestible qui fait partie de l’alimentation de l’espèce humaine depuis plusieurs milliers d’années.

Il est aussi la principale source alimentaire pour plusieurs espèces de mammifères. Par exemple, le bambou est la principale source alimentaire de l’éléphant d’Inde. L’éléphant d’Inde est plus petit que son cousin africain, mais il est beaucoup plus robuste. Le panda géant de Chine se nourrit presque exclusivement de bambou, et son système osseux est incroyablement fort, en plus d’être très flexible. Ces propriétés uniques ont porté à croire qu’elles étaient associées en quelque sorte à la teneur élevée de silice du bambou.
L’extrait de bambou est la plus riche des sources connues de silice contenant plus de 70% de silice organique. Ceci est plus de 10 fois le niveau retrouvé dans la très largement utilisée prêle des champs (Equisetum) qui contient environ 5 – 7% de silice. L’extrait de Bamboo Sil est préparé à partir de la tige du bambou Tabashir provenant de l’Inde (Bambusa vulgaris).

SILICE DE BAMBOU :Le champagne des aliments verts
SILICE DE BAMBOU :Le champagne des aliments verts

Description

Le silicium (Si) est le deuxième des éléments les plus abondants sur terre après l’oxygène. Il est un élément proche parent du carbone. Le rôle du silicium comme étant une substance nutritive essentielle dans l’alimentation humaine ne fut pas établi avant 1972, mais le silicium est maintenant reconnu à prendre part dans la constitution de la peau, des ligaments, des tendons et des os.

L’organisme métabolise constamment l’acide silicique. La silice est éliminée par des processus naturels comme par les voies urinaires, la perte des cheveux et la coupe des ongles. Cette sécrétion naturelle de silice peut être de dix à quarante mg par jour. Le corps adulte moyen contient environ vingt grammes de silice, et il est essentiel que la réserve de silice de l’organisme se maintienne à ce niveau afin de préserver une bonne santé. Comme nous vieillissons, moins de silice est assimilée, par conséquent un supplément quotidien avec Bamboo Sil aide à maintenir cet équilibre nécessaire et à minimiser les effets d’un vieillissement prématuré.

Le silicium est considéré pour améliorer le système cardiovasculaire puisqu’il est essentiel à la constitution structurelle, l’élasticité et la perméabilité des artères. La silice peut être utile dans la réduction des gras sanguins et du cholestérol. L’athérosclérose peut survenir comme étant le résultat d’une déficience en silicium tandis que le silicium est abondant (plus de 14 fois plus élevé) dans les artères des gens qui ne souffrent pas de maladie du coeur.

Le silicium améliore l’état des cheveux, des ongles, des dents, des gencives et de la peau et est utilisé pour soulager l’eczéma et le psoriasis.

La silice joue un rôle essentiel dans l’absorption des minéraux et peut aider à la recalcification des os décalcifiés et à décalcifier les tissus mous des dépôts de calcium. Le silicium accroît les fonctions du fer, calcium, magnésium, potassium et bore, et est essentiel pour le développement normal des os dont il peut prévenir l’ostéoporose. Le silicium aide à maintenir le juste équilibre de calcium-magnésium.

Le silicium peut être utile en renforçant les systèmes musculaire et osseux, en prévenant les blessures et en aidant les os à guérir chez les athlètes et autres.

Les suppléments de silicium peuvent retarder le processus de vieillissement. À la naissance, le corps contient un niveau maximum de silice qui décline avec l’âge. Comme le niveau naturel de silice dans l’organisme décline, il démontre les signes attribuables au vieillissement comme la perte osseuse, la peau sèche et ridée, l’affaiblissement des dents et des gencives et la perte des cheveux.
Le silicium convertit l’aluminium provenant de l’eau et d’autres sources alimentaires en hydroxyaluminosilicates insolubles qui ne peuvent pas s’introduire dans le sang ou le cerveau. Ceci a d’importantes conséquences dans la prévention du développement de la maladie d’Alzheimer en assistant l’organisme dans l’élimination de l’aluminium. L’aluminium est considéré comme étant un facteur de cause à effet dans le développement de la maladie d’Alzheimer.

Le silicium stimule les chondroblastes à déposer le sulfate de chondroitine et l’acide hyaluronique au sein de la matrice du cartilage. Ceci a d’importantes implications dans le traitement de la douleur arthritique étant donné que le silicium améliore la fonction et l’efficacité du sulfate de glucosamine qui est le précurseur du sulfate de chondroitin ainsi que l’acide hyaluronique.

Le silicium peut aider à se protéger et se guérir de l’ulcère gastrique et de l’arthrite (cicatrisation des tissus conjonctifs).

Fonctions du Silicium

Fonctionne comme un agent de liaison, procurant force et élasticité au collagène et à l’élastine des tissus conjonctifs
Essentiel pour la synthèse du collagène des os et du cartilage se présentant sous forme d’acide silicique dans les mucopolysaccharides, une composante structurelle des tissus conjonctifs
Essentiel pour la calcification des os
Stimule la croissance
Requis pour le bon fonctionnement de l’enzyme prolyhydroxylase qui agit dans la formation du collagène dans les os, le cartilage et autres tissus conjonctifs.

Pour accroître davantage l’efficacité de Bamboo Sil, la formule inclut 200 mg de citrate de calcium. L’absorption du calcium est accrue par la présence du silicium, et comme le silicium, le calcium est impliqué dans le développement normal des os. Le calcium a aussi un rôle à jouer dans la régulation des battements du coeur, dans la production d’énergie, dans la fonction immunitaire et la perméabilité des membranes cellulaires. Comme le silicium, une déficience en calcium peut accélérer les effets du vieillissement.

Emballage: emballé dans un contenant recyclable PETE afin de fournir la meilleure protection du produit contre l’oxydation.
Note: ce produit ne contient ni substances animales, ou agents de liaison, de remplissage, d’extension ou autres additifs.
Capsule: complexe de cellulose microcristalline, eau.

Boutique Biologiquement.comOù trouver du silicium organique

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Présente partout dans notre corps , la silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien . Sa présence aidera à la fixation du calcium , donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’ aux tendons et aux cartilages .

De plus il régénère la peau , les ongles et les cheveux .
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de silicium organique dans le corps humain . Ne pouvant être stocké , le silicium doit faire l’ objet d’ un apport journalier .
Dans la nature la silice a la fonction de permettre au végétal de s’ élever vers le ciel . Sans la silice , les plantes resteraient au sol .
Rudolf Steiner dit que la silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l’ épanouissement de la conscience .
Quelle belle promesse . Les vieux cristaux , qui dormaient dans la terre , chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers , semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle .

Où trouver du silicium organique
Où trouver du silicium organique

Ortie -silice silicium organique biologique est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires ( sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l’ étiquette , deux produits soupçonnés d’ être cancérigène ). Elle n’ a pas non plus les inconvénients du silicium minéral irritant pour les reins .
Ortie -silice silicium organique biologique contient donc les deux meilleures formes de silice pour l’ organisme humain : végétabilisée à travers l’ extrait d’ ortie , qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique , les silanols . Dynamisée ensuite avec des eaux de sources de volcans , et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l’ extrait de pépin de pamplemousse , Ortie -silice silicium organique biologique correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes .

Différentes formes de silice existent dans la nature :
La silice minérale contient deux familles , une solide et une liquide .
Le dioxyde de silicium ( SiO2 ) est le principal constituant du sable avec les silicates , principaux constituants des argiles , des sols , des roches et des pierres semi – précieuses .
L’ acide orthosilicique Si ( OH ) 4 , une combinaison de silicium oxygène eau , est une forme liquide de la silice . C’ est la forme quasi exclusive de transport du silicium dans le milieu naturel . Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide , ces silices s’ avèrent peu actives , voire blessantes pour les voies rénales . Le silicium colloïdale est formé de colloïdes ( les sels ou les acides ) en suspension dans l’ eau . La meilleure silice colloïdale provient des extraits de plantes , ou la silice est déjà « végétabilisée » , ça veut dire , transformée par le végétal comme par exemple l’ ortie dioica . Attention , certaines autres plantes ( bambou , prêle ) contiennent des cristaux d’ une taille importante de silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux , suite à une cure excessive . Besoin d’ une protéine qui lui sert de transporteur , pour passer la barrière digestive , il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques
>Silanols

Le silicium organique CH3 SI ( OH ) 3 : étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet , les molécules de silicium organique appelées aussi silanols , se distinguent du silicium minéral par le fait qu’ elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l’ hydrogène . Le monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de silice à la surface des cristaux par des microorganismes ( bactéries et diatomées ). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs , le silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés .

Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe . C’ est la forme du silice qui garanti la meilleure absorption par le corps humain ( environs 70% contre 3% dans les autres formes ).

Le silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH . Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8 . Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d’ utiliser des minéraux basiques ( magnésium ) en association avec le silicium , ce qui pourrait annuler ses effets .

Le silicium un élément vital pour votre bien-être
La biochimie – biologie du silicium est mal connue . L’ enseignement dans les facultés de médecine , pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins ( silicose , collagénose , asbestose , gels de silicone pour la cosmétologie , silice colloïdale comme excipient , silica gel comme support de chromatographie , silylation comme intermédiaire de synthèse , silicium semi – conducteur , …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit , et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’ abandon .

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile ( dosage au molybdate ), difficultés aujourd’ hui surmontées , et le manque d’ intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée . Pourtant le rassemblement des données publiées dresse un tableau plus qu’ allusif .
Aller au rayon de l’ ortie silice bio
>Informations complémentaires sur le silicium organique bio
1. Les tissus les plus riches en silice biologique ( en dehors du poumon ) sont la peau , les artères , le thymus et d’ une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes . D’ autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives ( surrénales ) mais la multiplicité des unités de mesure employées ( milligrammes de silice par gramme de tissu frais , de tissu sec , d’ azote , etc.) ne permet pas d’ établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres ( os , cerveau ) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’ os correspond à la bordure ostéoïde ( lieu d’ ossification par excellence ). L’ aluminium ( en excès ) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux ( déplace le magnésium de l’ ATP ), qui est un inhibiteur de l’ ossification , qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives ( maladies de Parkinson ou d’ Alzheimer ), a très possiblement comme antidote naturel le silicium ( travaux de BIRCHALL & EXLEY , U. Keele ; JACQMIN – ADDA , U330 – Bordeaux ).

3. Le silicium n’ est pas seulement un élément tétravalent ( comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes ), il peut aussi prendre des configurations penta et hexa – coordinées chargées , c’ est – à – dire qu’ il a sa place dans le cortège des espèces redox . Cette place est d’ autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer ( plusieurs grammes pour un homme de 70 kg ). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol ( di-OH o-benzène ) : squelette commun des catécholamines ((nor-) adrénaline , dopamine ). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa – coordinés ( trois pyrocatéchol pour un silicium ). Tous les poly phénols ( flavonoïdes , mélanines , etc .) ayant des groupements phénols contigus ( ortho – ) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox , éventuellement semi – conducteurs ( ? ). Une explication alternative à leurs propriétés anti – radicalaires ?

4. La décroissance en silicium avec l’ âge des tissus les plus riches ( peau , artères , thymus ) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie ( étude chez le lapin , les données humaines disponibles montrent une évolution comparable ). Les taux sont d’ autant plus faibles dans les artères que celles – ci sont le siège de lésions arthéromateuses importantes . Un traitement à base de silicium organique peut d’ ailleurs faire régresser ces lésions ( travaux de LOEPER , Académie de Médecine ). Il restaure également la synthèse de l’ élastine , tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes . Il est frappant de constater que ces tissus ( peau , artères , thymus ) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant ( ainsi rides , amincissement , perte d’ élasticité et d’ hydratation pour la peau ). Un rapprochement avec la baisse de l’ immunité cellulaire , mise en exergue dans certaines théories du vieillissement , n’ est pas inintéressant non plus . Bien qu’ avec l’ âge aucune baisse du silicium cérébral n’ ait jamais pu être mis en évidence ( difficulté majeure de dosage dans ces tissus ), il faut peut – être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine , la dépression très fréquente de la personne âgée , l’ intoxication aluminique discutée dans la maladie d’ Alzheimer et l’ affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’ aluminium . Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses …

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires ( solubles et insolubles ). Il n’ est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’ autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium ( les enveloppes ). L’ eau de boisson était également une source non négligeable . La pratique généralisée de la floculation par les sels d’ aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes , tout en augmentant les aluminates résiduels …

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques , soit directement ( acide hyaluronique ) soit indirectement en  » chélatant  » des éléments tels que l’ aluminium ( celui – ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé ). Des arguments indirects paraissent indiquer l’ existence de silico – protéines ( comme il existe des métalloprotéines ). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion  » infectieux  » dans les maladies neurologiques non conventionnelles ( encéphalite spongiforme bovine , tremblante du mouton , maladie de KREUTZFELD – JACOB ) avec , à la clé , des possibilités thérapeutiques nutritionnelles

Boutique Biologiquement.comLe silicium organique : ses applications !

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Applications, revendications du silicium organique en thérapeutique.La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières années a été la démonstration de son implication comme élément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme.

Le silicium organique est protecteur pour des macromolécules telles que l’élastine, le collagène et les protéoglycanes et on pense qu’il joue un rôle fondamental dans le processus de réticulation des fibres de collagène.
La recherche a donc récemment établi le rôle essentiel du silicium organique comme composant structurel de différents tissus conjonctifs tels que les os, le cartilage, le tissu du derme, celui de l’aorte et d’autre…

le silicium orgnanique : Douleurs, scléroses des systèmes osseux et musculaires

Fractures osseuses et croissance
Expérimenté sur des sujets atteints de fractures osseuses (Dr RANDOIN), le silicium réduit le temps de guérison de moitié
Des résultats spectaculaires on été obtenus en utilisant du silicium organique au cours d’expériences avec des fractures du fémur. 10 jours après la fracture, les radios ont révélé que la guérison était bien avancée. Au 22ème jour, les radios ont confirmé une guérison complète.

Lors d’une étude réalisée au Maroc, le Dr A. Charnot a étudié pendant de nombreuses années des patients âgés souffrant de désordres récalcitrants et douloureux du squelette et des muscles, de la maladie de paget et de sciatiques opiniâtres d’origine indéterminée.
Il découvrit qu’avec une supplémentation en silicium organique, les zones sclérosées avaient tendance à disparaître, tandis que les zones décalcifiées avaient tendance à recalcifier (bon résultat pour l’ostéoporose). En 3 à 6 mois, une amélioration importante de la mobilité articulaire et une diminution marquée de la douleur dans la majorité des cas a été constatée. Cette situation a été fréquemment vérifiée lors des radios, et cette fonction de régularisation du calcium a été constatée par la plupart des chercheurs.
Fractures osseuses et croissance

Le silicium organique : ses applications !
Le silicium organique : ses applications !

le silicium organique et la peau

Le silicium organique est un élément constitutif de la peau contribuant à l’architecture et à l’élasticité de la peau au niveau de la cornée ; le silicium est chimiquement lié à la molécule de kératine avec le soufre.
La peau contient 6,25% de silicium dans les cendres. La carence en silicium organique, surtout à partir de la quarantaine provoque le dessèchement de la peau, ainsi que l’apparition des rides.

Beaucoup de chercheurs lui attribuent un rôle primordial dans la défense du tissu conjonctif comme agent éliminateur des déchets organiques comme l’urée et l’acide urique et comme barrières aux processus dégénératifs.

le silicium organique et les phanères (ongles – cheveux)

Les ongles sont des structures complexes de protéines, qui en moyenne poussent de 4 à 5mm par mois. En cas de déficience, le taux de pousse diminue. L’ongle examiné en lumière de Wood, présente des plaques sombres anormales. Cette déminéralisation des ongles est précoce et précède de longtemps les décalcifications osseuses, qui démarrent chez la femme après 35 ans.

Des ongles cassants, l’un des premiers signes d’un déséquilibre en calcium et d’une carence en silicium organique, peuvent être constatés chez la majorité des patients atteints de maladies dégénératives. (ostéoporose, arthrite ou athérosclérose).
Les ongles contiennent 19% de silicium dans les cendres et les ongles cassant en ont perdu 30 à 50%.
Les cheveux contiennent 6% de silicium organique dans les cendres. Des études soviétiques ont montré qu’une thérapie à base de silicium était efficace, dans la régression de la chute des cheveux, et favorisait une meilleure repousse. Notons que ce sont les cheveux blonds qui sont les plus pauvres en silicium. (Faure)

Associé à une cire liquide de jojoba, le silicium organique renforce non seulement les cheveux mais semble favoriser sa repousse.

Le silicium organique et les dents

Le silicium organique intervient dans l’équilibre ionique et participe au cycle du métabolisme minéral de l’os et des dents. A l’examen microscopique des tissus durs, les dents ont une surface plus lisse, plus régulière et plus brillante (émail) que celles du groupe témoin et sont beaucoup plus résistantes à l’action de la fraise du dentiste.

Le silicium organique et le système cardio-vasculaire

Le silicium organique a des effets inhibiteurs sur les maladies coronariennes. Dans notre société, 50% des gens au-dessus de 65 ans ont des problèmes cardiaques. Les maladies cardiaques sont encore, dans nos régions, la première cause de mortalité.

Le silicium joue un rôle prépondérant dans l’état physiologique normal des artères. Sa teneur au niveau de l’aorte diminue rapidement avec l’âge : chez l’homme, il a déjà baissé dès l’âge de 10 ans, pour atteindre au-delà de 40 ans des chiffres beaucoup plus faibles. La diminution avec l’âge correspond d’ailleurs à l’apparition des lésions athéromateuses et, on peut dire que le silicium organique baisse très précocement dès les premières atteintes d’athérome.

L’aorte comporte environ 30 à 40% d’élastine. On comprend donc qu’une grande partie du silicium se retrouve dans la partie élastique de l’artère. Les élastines isolées à partir d’aortes de sujets âgés, sont moins riches en silicium que celles d’aortes saines de sujets jeunes. (Mars – Nebbia – Nebuloni)
Le silicium organique a donc un rôle protecteur de l’artère en maintenant sa charpente élastique et en favorisant son imperméabilité aux substances nocives lipidiques du sang circulant, donc en empêchant leur dépôt (voir également Oméga-3 pour le cholestérol).
Le traitement au silicium peut-être un traitement étiologique des maladies artérielles ou peut-être un traitement préventif, particulièrement sur les sujets à risque, soit à cause de leur hérédité, d’un désordre métabolique, d’hypertension ou d’obésité et de tabagisme.

Le silicium organique et le diabète

« la thérapeutique par le silicium améliore bien des diabètes » ( Dr Loeper)
Cette constatation est en rapport avec une baisse de silicium dans le pancréas malade, le pancréas sain étant une glande particulièrement riche en silicium organique.

Le silicium organique : Perturbations hormonales et du système nerveux

Durant la ménopause, un mécanisme automatique graduel arrête la production d’oestrogènes dont les hormones du corps de la femme ont besoin pour la santé de leur squelette.
Une prise régulière de silicium, prévient les effets indésirables de la ménopause. Chez les hommes également le système nerveux ainsi que le réseau glandulaire change progressivement et détériore les fonctions vitales de l’organisme. Les perturbations hormonales qui peuvent survenir sont souvent dues à un déséquilibre calcium /magnésium. Plusieurs travaux ont prouvé que le silicium organique pouvait rétablir cet équilibre. De plus, le silicium favorise l’assimilation du phosphore.
Le silicium organique et le vieillissement

Le silicium organique est utile à tous âge de la vie, particulièrement chez les personnes âgées (qui ont beaucoup de calcium et peu de silicium).
Citons quelques exemples où le silicium est actif et joue un rôle de prévention :
Réduction des inflammations du tube digestif
Normalisation des tissus hémorroïdaux
Stimulation des défenses immunitaires
Aide à réguler l’hypertension
Améliore la circulation
Améliore certains problèmes rhumatismaux
Puissant éliminateur de la nicotine…

Le silicium organique : Antidote à l’excès d’aluminium ?

L’aluminium en excès qui perturbe un certain nombre de processus métabolique vitaux. Il est un neurotoxique expérimental reconnu qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer). Très probablement, son antidote naturel est le silicium organique. (Birchall – Exley).

Le silicium organique et le Cancer

Le rôle du silicium dans la prévention du cancer a déjà été mise en évidence, il a la particularité d’aider les cellules saines à créer des zones de clivages entre elles et la zone tumorale et de travailler sur le système immunitaire puisque le silicium organique traverse la membrane cellulaire et nucléaire de la cellule pour atteindre le noyau de la cellule.